Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sorgin — Chapitre 1 · Cultivons Xstory
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sorgin
Chapitre 1 · Cultivons Xstory
Me voici de nouveau ici. Dans la forêt d'Iraty. Je la connais si bien qu'il m'est facile de reconnaitre le lieu.
Pieds et poings liés, je n'ai aucune chance de m'échapper. Tout juste vêtu d'une sorte de robe blanche, si fine que j'ai la sensation d'être nue. C'est peut-être le cas d'ailleurs.
Autour de moi, c'est toujours le même rituel. Une dizaine de femmes chantent et dansent, comme si je n'existe pas. Jusqu'à ce que l'une d'elles, toujours la même, s'arrête et me fixe avec un regard rempli de haine. C'est une jeune femme à la chevelures noirs comme la nuit, vêtue d'un habit rouge complètement ouvert par devant, dévoilant une bonne partie de son corps. J'ignore qui elle est, son visage est comme voilé, mais je connais parfaitement ses intentions. C'est elle qui va s'approcher de moi pour m'ôter la vie quand les autres arrêteront leurs manèges.
Comment je le sais ?
Parce que je suis dans mon rêve. Le même qui se répète inlassablement depuis plusieurs jours maintenant. Avec les mêmes femmes, les mêmes chants …
La même fin, celle qui me réveille en sueur.
Le silence s'installe, c'est enfin mon heure.
…
Parce que je suis dans mon rêve. Le même qui se répète inlassablement depuis plusieurs jours maintenant. Avec les mêmes femmes, les mêmes chants …
La même fin, celle qui me réveille en sueur.
Le silence s'installe, c'est enfin mon heure.
…
Me voilà enfin délivrée de ce songe cauchemardesque. Et quel plaisir de ressentir les rayons du soleil caresser ma peau, d'entendre le doux chant des oiseaux. Un accueil chaleureux pour un voyage mouvementé.
Heureuse de retrouver la réalité.
Ses cauchemars à répétition sont éreintants. Ils ont débutés peu après que mon mari soit parti sous les ordres de Pierre de Lancre pour combattre un mal qui m'est totalement inconnu. On les surnommes les sorcières.
Heureuse de retrouver la réalité.
Ses cauchemars à répétition sont éreintants. Ils ont débutés peu après que mon mari soit parti sous les ordres de Pierre de Lancre pour combattre un mal qui m'est totalement inconnu. On les surnommes les sorcières.
Des femmes aux pratiques étranges. Beaucoup de choses sont dites sur elles.
Prédicatrice, guérisseuse mais aussi lanceuse de maléfices.
Toutes sortes de rumeurs auxquelles j'ai du mal à croire. Mais qu'importe, si le roi de France intervient, c'est pour une bonne raison.
Elles sont malfaisantes, sinon pourquoi cette chasse incessante ?
Prédicatrice, guérisseuse mais aussi lanceuse de maléfices.
Toutes sortes de rumeurs auxquelles j'ai du mal à croire. Mais qu'importe, si le roi de France intervient, c'est pour une bonne raison.
Elles sont malfaisantes, sinon pourquoi cette chasse incessante ?
Enfin ...
Inutile de me poser trop de questions. Une nouvelle journée commence et le travail de la terre ne peut attendre.
La saison de la récolte approche à grands pas et mon potager est encore très loin de pouvoir fournir ce dont nous avons besoin pour vivre.
Inutile de me poser trop de questions. Une nouvelle journée commence et le travail de la terre ne peut attendre.
La saison de la récolte approche à grands pas et mon potager est encore très loin de pouvoir fournir ce dont nous avons besoin pour vivre.
Même avec les meilleures graines, le meilleur fumier et une eau abondante venant de la montagne, rien ne pousse. Comme si cette terre est empoisonnée. La moindre plante qui pousse pourrit sur place.
Les quelques villageois de passages me parlent d'une malédiction qui touche les femmes abandonnées par leurs hommes partis à la chasse aux sorcières. Mais ce ne sont que des balivernes.
Si rien ne pousse, c'est uniquement parce que je suis qu'une bonne à rien.
Les quelques villageois de passages me parlent d'une malédiction qui touche les femmes abandonnées par leurs hommes partis à la chasse aux sorcières. Mais ce ne sont que des balivernes.
Si rien ne pousse, c'est uniquement parce que je suis qu'une bonne à rien.
Et puis je n'ai pas le temps de bavarder avec ces personnes aux idées farfelues. Je dois rejoindre le village pour trouver des plants pour rattraper le carnage.
Le temps de descendre et de négocier la chose, la journée sera déjà bien entamée quand je serai de retour à la ferme.
Le temps de descendre et de négocier la chose, la journée sera déjà bien entamée quand je serai de retour à la ferme.
Habillé de ma tenue bleue, j'attrape mon bâton et file sur le sentier. À cette époque de l'année, la nature reprend vie. Les prairies sont fleuries et parfumées comme jamais. Il m'arrive même parfois de surprendre une petite biche en train de brouter tranquillement ou d'être suivie par quelques brebis bien trop curieuses et câlines.
À la sortie d'un virage, j'entrevois la petite ferme d'Elaia. Signe que je suis à mi-chemin de mon périple.
Cette dame m'a toujours surprise. Seule, elle arrive à s'occuper de ses animaux en plus de ses cultures.
Son potager est d'une beauté sans nom. À chaque fois que je passe à proximité, je suis époustouflée par tant de couleurs et d'abondance.
Elle est ailleurs connue dans la région pour être celle qui produit les plus beaux légumes, tout au long de l'année et sans l'aide de personne.
Bien des hommes et des femmes ont tentées de percer son secret, mais nul n'a réussi. Elle reste la plupart du temps sur ses terres. Parle peu et ne se mélange avec personne.
Cette dame m'a toujours surprise. Seule, elle arrive à s'occuper de ses animaux en plus de ses cultures.
Son potager est d'une beauté sans nom. À chaque fois que je passe à proximité, je suis époustouflée par tant de couleurs et d'abondance.
Elle est ailleurs connue dans la région pour être celle qui produit les plus beaux légumes, tout au long de l'année et sans l'aide de personne.
Bien des hommes et des femmes ont tentées de percer son secret, mais nul n'a réussi. Elle reste la plupart du temps sur ses terres. Parle peu et ne se mélange avec personne.
Un vrai mystère. Mais une silhouette semble se dessiner au milieu de ses cultures. Plus je m'approche et plus je comprends ce que je vois.
Un corps est entièrement nu, allongée à même le sol…
Mais … c'est Elaia ?
Que lui est-il arrivée ?
Un malaise ou peut-être même une attaque…
Je dois vite la rejoindre. M'assurer qu'elle aille bien.
Le chemin le plus rapide est sans conteste descendre à travers champs. Mais vu la pente, je pense que mes fesses vont s'en souvenir pendant longtemps…
Un corps est entièrement nu, allongée à même le sol…
Mais … c'est Elaia ?
Que lui est-il arrivée ?
Un malaise ou peut-être même une attaque…
Je dois vite la rejoindre. M'assurer qu'elle aille bien.
Le chemin le plus rapide est sans conteste descendre à travers champs. Mais vu la pente, je pense que mes fesses vont s'en souvenir pendant longtemps…
…
— Elaia !! Elaia !!!
— Humm
— Elaia !! Elaia !!!
— Humm
Arrivée à sa hauteur, elle semble reprendre vie.
— Vous allez bien ?
— Oui… Enfin je crois… mais qui êtes-vous donc ?
— Pardonnez-moi, je m'appelle Maialen. J'étais en chemin pour rejoindre le village quand je vous ai aperçue. J'ai tout de suite pensée à un malheur …
— Oui… Enfin je crois… mais qui êtes-vous donc ?
— Pardonnez-moi, je m'appelle Maialen. J'étais en chemin pour rejoindre le village quand je vous ai aperçue. J'ai tout de suite pensée à un malheur …
Mes explications, pourtant très claires, ne semble pas la convaincre. Pire, elle me soupçonne de quelque chose.
— Humm…Es-tu sûr d'être en chemin pour le village ? Parce que j'ai plutôt l'impression que tu es là pour moi. Je me trompe ?
Cette allusion me fais perdre mes moyens. Et mon regard se perd sur son corps, accentuant mon malaise fasse à cette situation peu banale.
— Mais non non !!! Je ne suis pas là pour toi. Enfin si, un peu quand même. De loin tu… Enfin, vous aviez l'air d'être en détresse.
— Inutile de tourner autour du pot. J'ai entre-aperçu tes plantations chez toi. Et je pense que tu es ici justement parce que c'est toi qui as besoin d'aide.
Finalement, j'ai peut-être les idées mal placées…
— Oui… Je reconnais que j'ai le plus grand mal à m'y prendre pour faire pousser quoi que ce soit. Tout pourri à vue d'œil et la moindre de mes tentatives se solde… par un échec.
Ces quelques mots prononcer me bouleverse.
— Je n'ai plus la force de continuer toute seule. Je n'en peux plus… Aidez-moi !!! Je vous en supplie.
Après cet appel à l'aide pitoyable, mes jambes se dérobent. Écroulée au sol, j'éclate en sanglots.
Mais c'est avec surprise que ses bras viennent m'envelopper. Ce contact plein de tendresse et de compassion réussi à me calmer.
C'est une chose qui me manque cruellement. Mon époux me manque. Mais c'est une presque inconnue qui m'offre ça.
Délicatement, une de ses mains vient me saisir le menton afin de redresser mon visage pour faire face au sien.
Cette proximité me permet de sentir son souffle chaud qui cajole mes joues.
Mais c'est avec surprise que ses bras viennent m'envelopper. Ce contact plein de tendresse et de compassion réussi à me calmer.
C'est une chose qui me manque cruellement. Mon époux me manque. Mais c'est une presque inconnue qui m'offre ça.
Délicatement, une de ses mains vient me saisir le menton afin de redresser mon visage pour faire face au sien.
Cette proximité me permet de sentir son souffle chaud qui cajole mes joues.
— Une belle et jeune femme comme toi ne peut pas renoncer. Tu n'en as pas le droit, pas après tous les efforts que tu as déjà déployés. Je vais t'aider…
Cette phrase, murmurée au creux de mon oreille, me déclenche un petit frisson.
— Vous… enfin, je te remercie beaucoup. Je partagerai le fruit de ma récolte avec toi en gage de remerciement, si tu le veux bien.
— Oh mais sois sans crainte, tu auras bien l'occasion de donner de ta personne.
Le sourire au coin des lèvres, ses paroles sont accompagnées de nouveaux gestes attentionnés. Sa main attrape la mienne pour me relever. L'autre, se place dans le bas de mon dos comme pour accompagner mon effort.
Une fois bien sur mes deux jambes, elle saisit sa tenue pour se couvrir, puis elle attrape à nouveau ma main afin je que l'accompagne. Ah ses côtés, je suis son pas tout en l'écoutant attentivement.
Je bois ses paroles comme un fidèle qui écoute un prêtre. Tout été conté avec calme et douceur. Il arrive que sa main s'aventure à de multiples endroits de mon dos. Je ne sais pas pourquoi mais son comportement me surprend autant qu'il me plait.
Si Dieu nous voyait ainsi, pourrai-je prétendre au paradis ?
Je bois ses paroles comme un fidèle qui écoute un prêtre. Tout été conté avec calme et douceur. Il arrive que sa main s'aventure à de multiples endroits de mon dos. Je ne sais pas pourquoi mais son comportement me surprend autant qu'il me plait.
Si Dieu nous voyait ainsi, pourrai-je prétendre au paradis ?
Peu importe, seul compte le moment présent.
Surgit un petit moment de lucidité. Pourquoi diable était-elle allongé au sol au milieu de ses pieds de tomates…
Je dois savoir, maintenant que nous avons fait le tour du terrain.
Surgit un petit moment de lucidité. Pourquoi diable était-elle allongé au sol au milieu de ses pieds de tomates…
Je dois savoir, maintenant que nous avons fait le tour du terrain.
— Tout à l'heure, pourquoi étais-tu allongée nue au sol ?
— C'est pour la prière des Bazajaunak. Je les remercie de bien vouloir me laisser travailler la terre comme il me plaît.
— Mais pourquoi diable fais-tu une prière à ses créatures mythologique ?
— C'est pour la prière des Bazajaunak. Je les remercie de bien vouloir me laisser travailler la terre comme il me plaît.
— Mais pourquoi diable fais-tu une prière à ses créatures mythologique ?
Cette question ne la guère surprise, et en guise de réponse, elle se décale juste derrière moi. Son souffle caresse ma nuque, ses mains se cramponnent à ma taille avant de me distiller quelques mots.
— N'as-tu pas remarqué que mes plantes sont largement espacées ?
— Euh ... Oui, oui !!! L'espace créé ainsi permet aux plantes de grandir sans aucune gêne, enfin j'imagine.
— C'est exactement ça, mais cette mise en place permet aussi à mon terreau de mieux respirer. Il s'épanouit pleinement afin de m'offrir de ce qu'il y a de mieux.
— Euh ... Oui, oui !!! L'espace créé ainsi permet aux plantes de grandir sans aucune gêne, enfin j'imagine.
— C'est exactement ça, mais cette mise en place permet aussi à mon terreau de mieux respirer. Il s'épanouit pleinement afin de m'offrir de ce qu'il y a de mieux.
À chaque explication, ses mains se font de plus en plus pressantes ce qui me déclenche une bouffée de chaleur exquise.
— Et comment fais-tu pour créer un terreau … si fertile ?
Subitement, je sentis ses mains stopper net ses caresses pour m'inviter à lui faire face. Les yeux dans les yeux, la sensation est étrange. Peut-être est-ce cela le plaisir de la découverte ou de l'interdit.
Ses lèvres, légèrement humides, s'entrouvrent pour me susurrer…
Ses lèvres, légèrement humides, s'entrouvrent pour me susurrer…
— Laisse-moi te faire découvrir mon petit secret…
Le moment est peut-être venu de gouter à l'interdit, qu'elle me délivre de cette tension entre nous.
C'est chose faite quand je sens ses lèvres effleurer les miennes. Un baiser timide mais mouillé, elle teste ma réaction je pense. Elle veut savoir si cette découverte m'horripile ou si je suis bien envoûté.
Sans plus attendre, je lui réponds de la même manière. Mais elle est bien plus entreprenante.
Ses mains me parcours, comme le fait mon mari pour me signifier ses envies lubriques.
C'est chose faite quand je sens ses lèvres effleurer les miennes. Un baiser timide mais mouillé, elle teste ma réaction je pense. Elle veut savoir si cette découverte m'horripile ou si je suis bien envoûté.
Sans plus attendre, je lui réponds de la même manière. Mais elle est bien plus entreprenante.
Ses mains me parcours, comme le fait mon mari pour me signifier ses envies lubriques.
Mais c'est une femme qui est à la manœuvre. Et j'y réponds avec envie, non sans honte mais qu'importe les conséquences à venir.
Nos langues dansent au même rythme que nos mains, dont les miennes découvrent un corps pas si inconnu. Les siennes, tentent de s'insinuer sous ma robe à la recherche de mon petit trésor, provoquant un petit frisson de surprise et d'excitation.
Nos langues dansent au même rythme que nos mains, dont les miennes découvrent un corps pas si inconnu. Les siennes, tentent de s'insinuer sous ma robe à la recherche de mon petit trésor, provoquant un petit frisson de surprise et d'excitation.
— Fais-moi confiance, tu vas aimer
D'un simple geste, elle m'invite à la suivre. Nous voilà à genoux, entre les plantes pour reprendre notre embrassade endiablée. Mais je sens que nos tenues sont de trop. Après qu'elle se soit délestée de la sienne, m'offrant une nouvelle fois une vue exquise sur son corps, je me risque à abandonner la mienne mais non sans son aide.
Ses mains se poses sur mes chevilles, remontant tout doucement ma robe, profitant pour caresser les moindres recoins de mes jambes, jusqu'à même s'attarder sur mes fesses. Je me rends compte alors qu'elle a déjà défait le lacet dans mon dos quand elle passe mon habit au-dessus de ma tête, laissant place à mon corps blanc exposé au soleil.
Ses mains se poses sur mes chevilles, remontant tout doucement ma robe, profitant pour caresser les moindres recoins de mes jambes, jusqu'à même s'attarder sur mes fesses. Je me rends compte alors qu'elle a déjà défait le lacet dans mon dos quand elle passe mon habit au-dessus de ma tête, laissant place à mon corps blanc exposé au soleil.
Nues toutes les deux, je m'allonge pour m'offrir. Sa réaction ne se fait pas attendre. Elle me chevauche immédiatement.
Dans cette position dominante, elle en profite pour me mordiller, me pincer et gouter à mes seins devenus très sensibles. Puis elle se glisse plus bas afin de me prodiguer un massage exquis. Au début avec un doigt, ensuite … je ne sais plus où j'en suis tellement c'est divin.
Je la sens ralentir et se rapprocher de nouveau vers mon visage.
Dans cette position dominante, elle en profite pour me mordiller, me pincer et gouter à mes seins devenus très sensibles. Puis elle se glisse plus bas afin de me prodiguer un massage exquis. Au début avec un doigt, ensuite … je ne sais plus où j'en suis tellement c'est divin.
Je la sens ralentir et se rapprocher de nouveau vers mon visage.
— Écarte bien tes bras et lâche-toi.
J'obéis aveuglément, tendant mes bras vers les pieds de tomates dont je touche presque les piquets. Aussi je ferme de nouveau les yeux. Pour profiter pleinement du moment.
Je me sens comme un jouet à son service. Cette manière de me caresser, me tripoter… Elle use et abuse de mon corps. Soumise à ses envies, je me sens pour une fois vivante.
Mais ça devient une véritable torture. Pour mettre fin à cette attente interminable, je tortille légèrement mon bassin pour lui signifier mon impatience.
Je me sens comme un jouet à son service. Cette manière de me caresser, me tripoter… Elle use et abuse de mon corps. Soumise à ses envies, je me sens pour une fois vivante.
Mais ça devient une véritable torture. Pour mettre fin à cette attente interminable, je tortille légèrement mon bassin pour lui signifier mon impatience.
— Oh mais on dirait bien que tu es prête pour la suite.
— Oui !!! Ne me laisse pas comme ça … J'ai envie de sentir ta …
— Oui !!! Ne me laisse pas comme ça … J'ai envie de sentir ta …
Et c'est à ce moment précis, que ses lèvres rencontrent mon sexe.
— Ouh !!!!
Je n'ai pas les mots pour décrire la sensation. Mais chaque coup de langue m'arrache un gémissement obscène.
Jamais un homme n'a osé me prodiguer ce genre de caresse. Et il aura fallu que ma route croise celle d'une paysanne pour découvrir.
Jamais un homme n'a osé me prodiguer ce genre de caresse. Et il aura fallu que ma route croise celle d'une paysanne pour découvrir.
Et si sa bouche est bien à l'œuvre sur ma fente, ses mains ne sont pas en reste. Elles ont repris le chemin de mes seins pour les malmener de nouveau.
Pétris et étiré dans tous les sens, le mélange entre plaisir et douleur en devient déroutant. Ce traitement fait naître en moi un état que je n'ai pas eu depuis longtemps.
Pétris et étiré dans tous les sens, le mélange entre plaisir et douleur en devient déroutant. Ce traitement fait naître en moi un état que je n'ai pas eu depuis longtemps.
— Ouhhh !!!
Je sens qu'elle va réussir à me faire jouir sans mal.
Eleia se rend compte de mon état et redouble d'efforts.
Je n'en peux plus… je viens !!!!
Je sens qu'elle va réussir à me faire jouir sans mal.
Eleia se rend compte de mon état et redouble d'efforts.
Je n'en peux plus… je viens !!!!
— Aaaaaah !!!!!
L'explosion dans mon bas ventre me fait perdre la tête. Libérée et heureuse de retrouver cette sensation euphorique, je reste allongé, le temp de redescendre de mon petit nuage.
J'ose ouvrir les yeux pour contempler ma complice. Elle est dressée au-dessus de moi, toujours dans la tenue d'Eve, se masturbant sans gêne. Mais l'expression de son visage a complètement changer.
Son regard est maintenant plein de haine. Quant à son sourire, il est devenu malsain.
Et puis je ressens comme des chatouilles sur mon corps.
Je relève la tête pour comprendre d'où vient cette sensation … C'est l'horreur…
Des centaines de racines me recouvrent les jambes, les bras, le ventre …
Je me sens comme prise au piège …
Son regard est maintenant plein de haine. Quant à son sourire, il est devenu malsain.
Et puis je ressens comme des chatouilles sur mon corps.
Je relève la tête pour comprendre d'où vient cette sensation … C'est l'horreur…
Des centaines de racines me recouvrent les jambes, les bras, le ventre …
Je me sens comme prise au piège …
— Et oui ma belle. Te voilà prisonnière. Si tu es ici ce n'est pas par hasard. Ça fait longtemps que je te suis. Jusqu'à même empoissonné tes terres et tes rêves.
Un piège ? Je suis tombé dans un piège !!! Mais pourquoi ???
— Tu te retrouves dans cette situation uniquement parce que tu n'es rien d'autre que la femme d'un homme qui tue mes sœurs. Nous autres sorcières, ne vous ont jamais rien fait par le passé. Mais cela va changer crois moi…
Des sorcières ? Mais c'est impossible … Les rumeurs sont donc bien vraies ?
— Hum Humm !!!
— Inutile d'essayer de parler. Je lis tes pensées comme dans un livre. Et oui, nous existons belles et bien. Pendant que tu étais trop occupé à profiter de ma langue petite coquine, j'en ai profité pour lancer un sort afin que mes plantes te saisissent pour que tu ne fasses qu'un avec la terre. Te voilà faisant partie intégrante de mon terreau.
— Inutile d'essayer de parler. Je lis tes pensées comme dans un livre. Et oui, nous existons belles et bien. Pendant que tu étais trop occupé à profiter de ma langue petite coquine, j'en ai profité pour lancer un sort afin que mes plantes te saisissent pour que tu ne fasses qu'un avec la terre. Te voilà faisant partie intégrante de mon terreau.
J'ai du mal à réaliser … me voilà à la merci d'une sorcière qui à toutes les raisons du monde de m'ôter la vie …
— Mais soit sans crainte, je ne vais pas te tuer. Mes plantes vont se nourrir de ta force vitale. De longues années de servitude t'attende en compagnie des autres femmes piégés ici même. Et peut-être que ton mari aura la chance de manger un de mes légumes qui aura une petite part de toi.
Pitié NON !!!
— HUMMM !!!!
— Et oui … c'est ça… le don de soi.
— Et oui … c'est ça… le don de soi.
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