Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
MELANIE la petite collègue — Chapitre 2 · chez elle...pour une saillie...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
MELANIE la petite collègue
Chapitre 2 · chez elle...pour une saillie...
Le soir venu, j'arrive chez Mélanie vers 20h30, avec une bouteille de vin rouge sous le bras pour faire genre. Elle habite un petit appartement cosy en banlieue, pas trop loin du bureau, avec un salon lumineux et un canapé en cuir beige qui sent encore le neuf.
Je sonne, et quand elle ouvre la porte, putain... elle a tout misé sur le sexy avec une lingerie ultra provocante : un ensemble en dentelle rouge écarlate, soutien-gorge push-up qui fait pigeonner ses petits seins fermes, un string minimaliste qui disparaît presque entre ses fesses, porte-jarretelles accroché à des bas résille noirs transparents. Et aux pieds, des escarpins rouges vernis, talons aiguilles de 12 cm, pointus comme des lames, qui allongent encore plus ses jambes déjà parfaites. Ses cheveux bruns sont lâchés, maquillage smokey eyes et lèvres rouge vif assorties au vernis de ses ongles. Elle pue le désir refoulé, ce mélange de parfum et de frustration conjugale.
« Entre, Marc... » murmure-t-elle d'une voix rauque, en se déhanchant pour me laisser passer. Elle ferme la porte derrière moi, et je sens déjà ma queue durcir dans mon jean. Son mari est en déplacement pour la semaine, elle me l'a dit au bureau en fin d'après-midi, avec un clin d'œil discret. Pas heureuse en mariage, qu'elle m'a confié un jour : la routine, peu de sexe, et un mec qui la traite comme une potiche. Ce soir, elle veut rattraper le temps perdu.
Je sonne, et quand elle ouvre la porte, putain... elle a tout misé sur le sexy avec une lingerie ultra provocante : un ensemble en dentelle rouge écarlate, soutien-gorge push-up qui fait pigeonner ses petits seins fermes, un string minimaliste qui disparaît presque entre ses fesses, porte-jarretelles accroché à des bas résille noirs transparents. Et aux pieds, des escarpins rouges vernis, talons aiguilles de 12 cm, pointus comme des lames, qui allongent encore plus ses jambes déjà parfaites. Ses cheveux bruns sont lâchés, maquillage smokey eyes et lèvres rouge vif assorties au vernis de ses ongles. Elle pue le désir refoulé, ce mélange de parfum et de frustration conjugale.
« Entre, Marc... » murmure-t-elle d'une voix rauque, en se déhanchant pour me laisser passer. Elle ferme la porte derrière moi, et je sens déjà ma queue durcir dans mon jean. Son mari est en déplacement pour la semaine, elle me l'a dit au bureau en fin d'après-midi, avec un clin d'œil discret. Pas heureuse en mariage, qu'elle m'a confié un jour : la routine, peu de sexe, et un mec qui la traite comme une potiche. Ce soir, elle veut rattraper le temps perdu.
On passe au salon. Elle allume une lampe tamisée, met une playlist en fond, c'est langoureux et ça pulse doucement. Elle s'assoit sur l'accoudoir du canapé, jambes croisées, et commence à m'allumer sans un mot. D'abord, elle étire une jambe, fait tourner son escarpin au bout de son pied, exhibant la cambrure parfaite de sa voûte plantaire, les ongles rouges qui brillent sous la lumière. Puis elle décroise, écarte légèrement les cuisses, laissant voir le string rouge qui moule sa chatte rasée, un triangle minuscule qui cache à peine ses lèvres légèrement gonflées. Elle pose une main sur son genou, remonte lentement le long de sa cuisse, effleure la dentelle.
« T'aimes ce que tu vois ? » demande-t-elle, voix tremblante mais coquine.
Je m'assois en face, sur un fauteuil, et je sors ma queue sans attendre. Je commence à me branler lentement, en la matant. « Continue, Mélanie... montre-moi ton petit cul. Personne au bureau n'imagine que t'es une vraie chienne comme ça. »
Elle rougit, mais obéit. Se lève, se tourne, dos à moi, et se penche en avant, mains sur les genoux. Son cul menu mais rebondi s'offre, le string tendu entre ses fesses. Elle écarte doucement ses globes avec ses mains manucurées, révélant le fil de dentelle qui frotte contre son anus et sa chatte. Puis elle se caresse l'entrejambe par-dessus la culotte, doigts qui tracent des cercles sur le tissu presque humide. Je rêve où je vois une tache sombre apparaître, elle mouille déjà.
« Putain, oui... t'es une salope cachée, hein ? Branle-toi plus fort, imagine que c'est ma queue qui te frotte. »
Elle gémit : « Oui... je suis une chienne... mon mari me touche même plus comme ça... » Ses doigts accélèrent, elle se cambre plus, et son cul qui tremble légèrement.
Je m'assois en face, sur un fauteuil, et je sors ma queue sans attendre. Je commence à me branler lentement, en la matant. « Continue, Mélanie... montre-moi ton petit cul. Personne au bureau n'imagine que t'es une vraie chienne comme ça. »
Elle rougit, mais obéit. Se lève, se tourne, dos à moi, et se penche en avant, mains sur les genoux. Son cul menu mais rebondi s'offre, le string tendu entre ses fesses. Elle écarte doucement ses globes avec ses mains manucurées, révélant le fil de dentelle qui frotte contre son anus et sa chatte. Puis elle se caresse l'entrejambe par-dessus la culotte, doigts qui tracent des cercles sur le tissu presque humide. Je rêve où je vois une tache sombre apparaître, elle mouille déjà.
« Putain, oui... t'es une salope cachée, hein ? Branle-toi plus fort, imagine que c'est ma queue qui te frotte. »
Elle gémit : « Oui... je suis une chienne... mon mari me touche même plus comme ça... » Ses doigts accélèrent, elle se cambre plus, et son cul qui tremble légèrement.
Je me branle plus vite, pré-cum qui perle au bout. « Tourne-toi, assieds-toi sur le canapé. »
Elle obéit, s'assoit au bord, jambes écartées. Je m'approche à genoux, entre ses cuisses. Je commence par ses seins : je baisse le soutien-gorge, libère ses pointes roses et dures. Je les goûte, lèche lentement autour des aréoles, aspire un téton entre mes lèvres, le mordille doucement puis plus fort. Elle halète : « Oh Marc... c'est bon... continue... »
Je descends, lèche le tissu de sa culotte, sent son goût salé à travers la dentelle. Elle est trempée, le string colle à ses lèvres. Puis je descends encore, prends un de ses pieds chaussés. Je lèche l'escarpin rouge, la pointe vernie, suce le talon aiguille comme une bite, pendant que ma main caresse sa cuisse.
« Qu'est-ce que tu fais... ? » murmure-t-elle, intriguée mais excitée.
« Tes pieds me rendent fou, Mélanie. Imagine au boulot, sous ton bureau, je te lècherais comme ça. »
Elle rit nerveusement : « T'es pervers... mais j'aime... »
Elle obéit, s'assoit au bord, jambes écartées. Je m'approche à genoux, entre ses cuisses. Je commence par ses seins : je baisse le soutien-gorge, libère ses pointes roses et dures. Je les goûte, lèche lentement autour des aréoles, aspire un téton entre mes lèvres, le mordille doucement puis plus fort. Elle halète : « Oh Marc... c'est bon... continue... »
Je descends, lèche le tissu de sa culotte, sent son goût salé à travers la dentelle. Elle est trempée, le string colle à ses lèvres. Puis je descends encore, prends un de ses pieds chaussés. Je lèche l'escarpin rouge, la pointe vernie, suce le talon aiguille comme une bite, pendant que ma main caresse sa cuisse.
« Qu'est-ce que tu fais... ? » murmure-t-elle, intriguée mais excitée.
« Tes pieds me rendent fou, Mélanie. Imagine au boulot, sous ton bureau, je te lècherais comme ça. »
Elle rit nerveusement : « T'es pervers... mais j'aime... »
Je retire doucement le string, écarte ses cuisses grandes ouvertes. Sa chatte est luisante, les lèvres roses et gonflées, le clito qui pointe. Je plonge ma langue dedans sans attendre. Longs coups plats du bas vers le haut, lapant son jus abondant qui coule déjà sur le canapé. Je suce son clito, l'aspire entre mes lèvres, le titille avec la pointe de ma langue en cercles rapides. J'espère qu'elle pense : Putain, c'est dingue... personne m'a jamais léchée comme ça. Mon mari trouve ça sale, mais là... oh merde, c'est bon... je sens monter...
Elle dit : « Lèche-moi plus profond... oui, comme ça... t'es un salaud de me faire mouiller autant... »
Je glisse ma langue à l'intérieur, la baise avec, pendant que mes doigts écartent ses lèvres pour mieux accéder. Son jus coule sur mon menton, cette odeur musquée qui m'enivre. « T'es délicieuse, Mélanie... une vraie petite femelle en chaleur. »
Elle gémit : « Continue... je pense à toi toute la journée au bureau... imagine si on se faisait choper... oh putain, lèche mon clito plus fort ! » Ses mains dans mes cheveux, elle presse ma tête contre elle. C'est pas possible, je bande à mort... mais c'est si bon...
Je décide d'en profiter pour imposer un de mes vices. Je lui tends un de ses escarpins que j'ai retiré. « Branle-toi avec ça, frotte le talon contre ton clito. »
Elle hésite, yeux écarquillés : « Sérieux ? C'est... pervers. » Mais elle prend l'escarpin, le pose contre sa chatte, et commence à frotter le talon fin et dur contre son bouton gonflé. « Oh... c'est froid... mais putain, ça glisse bien avec ma mouille... »
Je la regarde faire, excité comme un fou. Puis je reprends le cunnilingus, langue qui fouille son trou pendant qu'elle se branle avec l'escarpin. Vous voulez un détail salace : sa chatte qui fait des bruits de succion quand ma langue entre et sort, son jus qui dégouline sur le talon verni, rendant le cuir luisant. Elle accélère : « C'est dingue... je sens le talon me pénétrer un peu... lèche-moi en même temps, Marc ! »
Je glisse deux doigts en elle, en crochet pour toucher son point G, pendant que ma langue s'acharne sur son clito. « Vas-y, squirt pour moi, Mélanie. T'en es capable, je le sens. Pousse fort, comme si tu pissais. »
Elle panique un peu : « Je sais pas... j'ai jamais... oh merde, ça monte... » Qu'est-ce qui m'arrive ? C'est comme une vague... je peux pas me retenir... Elle crie : « Putain, oui... je vais... aaaaah ! »
Et elle squirt pour la première fois, un jet clair et abondant qui gicle sur ma main, mon visage, le canapé. Elle tremble violemment, jouit en convulsions, chatte qui se contracte autour de mes doigts.
« Bravo, ma belle... t'es une fontaine maintenant. » Et je me régale du nectar de chatte.
Essoufflée, elle rit : « C'était... incroyable. Jamais ressenti ça. »
Elle dit : « Lèche-moi plus profond... oui, comme ça... t'es un salaud de me faire mouiller autant... »
Je glisse ma langue à l'intérieur, la baise avec, pendant que mes doigts écartent ses lèvres pour mieux accéder. Son jus coule sur mon menton, cette odeur musquée qui m'enivre. « T'es délicieuse, Mélanie... une vraie petite femelle en chaleur. »
Elle gémit : « Continue... je pense à toi toute la journée au bureau... imagine si on se faisait choper... oh putain, lèche mon clito plus fort ! » Ses mains dans mes cheveux, elle presse ma tête contre elle. C'est pas possible, je bande à mort... mais c'est si bon...
Je décide d'en profiter pour imposer un de mes vices. Je lui tends un de ses escarpins que j'ai retiré. « Branle-toi avec ça, frotte le talon contre ton clito. »
Elle hésite, yeux écarquillés : « Sérieux ? C'est... pervers. » Mais elle prend l'escarpin, le pose contre sa chatte, et commence à frotter le talon fin et dur contre son bouton gonflé. « Oh... c'est froid... mais putain, ça glisse bien avec ma mouille... »
Je la regarde faire, excité comme un fou. Puis je reprends le cunnilingus, langue qui fouille son trou pendant qu'elle se branle avec l'escarpin. Vous voulez un détail salace : sa chatte qui fait des bruits de succion quand ma langue entre et sort, son jus qui dégouline sur le talon verni, rendant le cuir luisant. Elle accélère : « C'est dingue... je sens le talon me pénétrer un peu... lèche-moi en même temps, Marc ! »
Je glisse deux doigts en elle, en crochet pour toucher son point G, pendant que ma langue s'acharne sur son clito. « Vas-y, squirt pour moi, Mélanie. T'en es capable, je le sens. Pousse fort, comme si tu pissais. »
Elle panique un peu : « Je sais pas... j'ai jamais... oh merde, ça monte... » Qu'est-ce qui m'arrive ? C'est comme une vague... je peux pas me retenir... Elle crie : « Putain, oui... je vais... aaaaah ! »
Et elle squirt pour la première fois, un jet clair et abondant qui gicle sur ma main, mon visage, le canapé. Elle tremble violemment, jouit en convulsions, chatte qui se contracte autour de mes doigts.
« Bravo, ma belle... t'es une fontaine maintenant. » Et je me régale du nectar de chatte.
Essoufflée, elle rit : « C'était... incroyable. Jamais ressenti ça. »
Je me relève, baisse mon pantalon. Ma queue est dure comme du béton. Je la prends par les hanches, la retourne sur le canapé, à quatre pattes. Je la pénètre d'un coup sec, en levrette. Elle crie : « Oh putain, ta queue est dure... baise-moi fort ! »
Je claque ses fesses : « T'aimes ça, hein ? Être baisée comme une chienne pendant que ton mari est absent. »
« Oui... défonce-moi... personne me baise comme toi... » J'active et je pilonne comme un fou.
On change de position : elle sur moi, cowgirl, ses petits seins qui rebondissent, escarpins toujours aux pieds qui claquent contre le sol. « Chevauche-moi, Mélanie... serre ta chatte autour de ma bite. »
Elle jouit encore : « Je viens... putain, je jouis sur ta queue ! »Les contractions sont intenses, et elle griffe mon torse.
Puis missionnaire, ses jambes sur mes épaules, les escarpins qui pointent vers le plafond. Je la pilonne profond : « T'es ma pute de bureau maintenant... dis-le. »
« Oui... je suis ta pute... baise-moi tous les jours si tu veux... »
C'est une saillie de premier ordre qui l'a fait avoir un orgasme que les voisins ont dû entendre. Elle s'agenouille pour ce qui va être une pipe de vraie salope dévergondée : elle gobe ma queue entière, gorge profonde directe, yeux larmoyants. Salive qui coule, elle tousse mais continue. « Prends-la toute, avale ma bite comme une pro. »
Elle alterne : lèche mes couilles, suce le gland fort, branle avec ses mains rouges. « J'aime ton goût... t'es si dur pour moi... ». Je visite son fond de gorge, et ses joues avec mon gland prêt à exploser. Je la gave à la viande de queue...
Je claque ses fesses : « T'aimes ça, hein ? Être baisée comme une chienne pendant que ton mari est absent. »
« Oui... défonce-moi... personne me baise comme toi... » J'active et je pilonne comme un fou.
On change de position : elle sur moi, cowgirl, ses petits seins qui rebondissent, escarpins toujours aux pieds qui claquent contre le sol. « Chevauche-moi, Mélanie... serre ta chatte autour de ma bite. »
Elle jouit encore : « Je viens... putain, je jouis sur ta queue ! »Les contractions sont intenses, et elle griffe mon torse.
Puis missionnaire, ses jambes sur mes épaules, les escarpins qui pointent vers le plafond. Je la pilonne profond : « T'es ma pute de bureau maintenant... dis-le. »
« Oui... je suis ta pute... baise-moi tous les jours si tu veux... »
C'est une saillie de premier ordre qui l'a fait avoir un orgasme que les voisins ont dû entendre. Elle s'agenouille pour ce qui va être une pipe de vraie salope dévergondée : elle gobe ma queue entière, gorge profonde directe, yeux larmoyants. Salive qui coule, elle tousse mais continue. « Prends-la toute, avale ma bite comme une pro. »
Elle alterne : lèche mes couilles, suce le gland fort, branle avec ses mains rouges. « J'aime ton goût... t'es si dur pour moi... ». Je visite son fond de gorge, et ses joues avec mon gland prêt à exploser. Je la gave à la viande de queue...
A la limite de lâcher ma semence, je lui fais découvrir le shoejob et suis mes directives: je m'allonge, elle retire un escarpin, le pose sur ma queue, frotte le talon et la semelle contre mon gland. « Branle-moi avec ton escarpin, Mélanie. »
Elle est subjuguée : « C'est... excitant... regarde comme ta bite glisse sur le verni... » Elle accélère, presse plus fort.
Je sens monter : « Je vais jouir... sur tes escarpins. »
Éjaculation abondante : des jets blancs qui giclent sur le cuir rouge, sur le talon, sur la pointe. Elle regarde, fascinée : « Wow... c'est chaud... et collant... »
« Nettoie, lèche mon foutre sur tes chaussures. Obéis. »
Elle hésite une seconde, puis obéit, langue qui lape le sperme sur l'escarpin, avale tout. « C'est salé... mais j'aime... t'es mon maître ce soir. »
On a continué comme ça jusqu'à minuit, épuisés mais comblés. Le début d'une aventure qui allait durer.
Elle est subjuguée : « C'est... excitant... regarde comme ta bite glisse sur le verni... » Elle accélère, presse plus fort.
Je sens monter : « Je vais jouir... sur tes escarpins. »
Éjaculation abondante : des jets blancs qui giclent sur le cuir rouge, sur le talon, sur la pointe. Elle regarde, fascinée : « Wow... c'est chaud... et collant... »
« Nettoie, lèche mon foutre sur tes chaussures. Obéis. »
Elle hésite une seconde, puis obéit, langue qui lape le sperme sur l'escarpin, avale tout. « C'est salé... mais j'aime... t'es mon maître ce soir. »
On a continué comme ça jusqu'à minuit, épuisés mais comblés. Le début d'une aventure qui allait durer.
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