Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
MELANIE la petite collègue — Chapitre 7 · la formation de Pauline
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
MELANIE la petite collègue
Chapitre 7 · la formation de Pauline
Formation de Pauline
Après cette promenade humiliante et excitante dans les couloirs, avec Mélanie rampant à quatre pattes en guêpière trempée d'urine et de sperme, un plug queue de renard dans le cul, et moi tenant la laisse comme un maître dominateur, on s'était réfugiés dans son bureau. La porte grande ouverte, Mélanie toujours à genoux, suçant goulûment le plug encore chaud de son propre anus, ce qui lui faisait tourner la tête. C'est là qu'on a remarqué Pauline, la stagiaire blonde de 20 ans, figée dans l'encadrement. Un corps de gamine : 1m60, 45 kilos tout mouillé, petits seins qui pointaient sous son chemisier blanc sage, cul rond et ferme sous sa jupe plissée grise, jambes fines dans des collants chair, ballerines plates. Cheveux blonds mi-longs en queue de cheval, des yeux bleus innocents mais brillants d'une curiosité perverse, des lèvres roses entrouvertes comme si elle haletait déjà.
Je l'ai invitée à entrer, refermant la porte derrière elle. Mélanie, encore à quatre pattes, plug en bouche comme une bite factice, la regardait avec un sourire vicieux, du sperme séchant sur sa guêpière. Pauline s'est assise sur la chaise visiteur, cuisses serrées, mais je voyais déjà une rougeur monter à ses joues.
Après cette promenade humiliante et excitante dans les couloirs, avec Mélanie rampant à quatre pattes en guêpière trempée d'urine et de sperme, un plug queue de renard dans le cul, et moi tenant la laisse comme un maître dominateur, on s'était réfugiés dans son bureau. La porte grande ouverte, Mélanie toujours à genoux, suçant goulûment le plug encore chaud de son propre anus, ce qui lui faisait tourner la tête. C'est là qu'on a remarqué Pauline, la stagiaire blonde de 20 ans, figée dans l'encadrement. Un corps de gamine : 1m60, 45 kilos tout mouillé, petits seins qui pointaient sous son chemisier blanc sage, cul rond et ferme sous sa jupe plissée grise, jambes fines dans des collants chair, ballerines plates. Cheveux blonds mi-longs en queue de cheval, des yeux bleus innocents mais brillants d'une curiosité perverse, des lèvres roses entrouvertes comme si elle haletait déjà.
Je l'ai invitée à entrer, refermant la porte derrière elle. Mélanie, encore à quatre pattes, plug en bouche comme une bite factice, la regardait avec un sourire vicieux, du sperme séchant sur sa guêpière. Pauline s'est assise sur la chaise visiteur, cuisses serrées, mais je voyais déjà une rougeur monter à ses joues.
« Pauline, raconte-moi ce que t'as vu. Sois honnête, petite. T'étais là depuis quand ? »
Elle a baissé les yeux, voix timide mais visiblement excitée, peut-être qu'un filet de mouille commençant probablement à couler dans sa culotte innocente. « J'étais... j'étais là depuis le début, monsieur. Du striptease. J'ai vu Mélanie enlever son t-shirt, montrer ses seins nus, les tétons durs comme des petits boutons roses. Puis son jean, sa culotte grise qui collait à sa chatte rasée, avec cette tache humide au milieu. Elle s'est penchée, cul en l'air, pour ramasser ses fringues, et j'ai vu son trou du cul. J'ai ressenti... de la chaleur, entre mes jambes. Mon cœur battait fort, j'avais peur d'être vue, mais je pouvais pas partir. C'était comme un film porno en vrai. Ce que j'ai préféré ? Quand elle s'est caressée en s'habillant : ses doigts qui glissaient sur sa chatte luisante, le bruit humide, et elle qui gémissait doucement. Et après, la promenade... elle, à quatre pattes en guêpière, son collier de chien, le plug dans le cul avec la queue qui balançait... j'ai mouillé ma culotte rien qu'à regarder. J'ai imaginé que c'était moi... » J'adire ce mélange de honte et d'envie.
Mélanie a ri doucement, retirant le plug de sa bouche avec un pop saliveux. « T'es une petite voyeuse, hein Pauline ? Bienvenue au club. »
Je me suis approché de Pauline, posant une main sur son genou tremblant. « Demain, tu nous rejoins pour la pause déjeuner dans le bureau de Mélanie. Habille-toi en petite fille sage : robe courte à fleurs, socquettes blanches, ballerines, culotte en coton blanc. On s'amusera à te dévergonder, à transformer cette gamine innocente en vraie petite salope. »
Pauline a hoché la tête, yeux brillants d'envie et de timidité. « Oui... monsieur. J'ai hâte. »
Elle a baissé les yeux, voix timide mais visiblement excitée, peut-être qu'un filet de mouille commençant probablement à couler dans sa culotte innocente. « J'étais... j'étais là depuis le début, monsieur. Du striptease. J'ai vu Mélanie enlever son t-shirt, montrer ses seins nus, les tétons durs comme des petits boutons roses. Puis son jean, sa culotte grise qui collait à sa chatte rasée, avec cette tache humide au milieu. Elle s'est penchée, cul en l'air, pour ramasser ses fringues, et j'ai vu son trou du cul. J'ai ressenti... de la chaleur, entre mes jambes. Mon cœur battait fort, j'avais peur d'être vue, mais je pouvais pas partir. C'était comme un film porno en vrai. Ce que j'ai préféré ? Quand elle s'est caressée en s'habillant : ses doigts qui glissaient sur sa chatte luisante, le bruit humide, et elle qui gémissait doucement. Et après, la promenade... elle, à quatre pattes en guêpière, son collier de chien, le plug dans le cul avec la queue qui balançait... j'ai mouillé ma culotte rien qu'à regarder. J'ai imaginé que c'était moi... » J'adire ce mélange de honte et d'envie.
Mélanie a ri doucement, retirant le plug de sa bouche avec un pop saliveux. « T'es une petite voyeuse, hein Pauline ? Bienvenue au club. »
Je me suis approché de Pauline, posant une main sur son genou tremblant. « Demain, tu nous rejoins pour la pause déjeuner dans le bureau de Mélanie. Habille-toi en petite fille sage : robe courte à fleurs, socquettes blanches, ballerines, culotte en coton blanc. On s'amusera à te dévergonder, à transformer cette gamine innocente en vraie petite salope. »
Pauline a hoché la tête, yeux brillants d'envie et de timidité. « Oui... monsieur. J'ai hâte. »
Le lendemain, 12h30. J'arrive au bureau de Mélanie, la porte est fermée mais pas verrouillée. À l'intérieur, les deux femmes m'attendent : Mélanie en mode working-girl salope – tailleur pantalon noir moulant, chemisier blanc entrouvert sur un soutien-gorge push-up rouge qui fait gonfler ses petits seins, escarpins noirs talons aiguilles 10 cm, maquillage smokey-eyes et lèvres rouge vif. Il y a un presque un mélange d'odeur : son parfum musqué et sa mouille fraîche. Pauline, en petite fille sage : robe courte à fleurs roses et blanches, style Lolita innocente, longueur juste au-dessus des genoux, socquettes blanches montantes, ballerines roses plates. Cheveux en deux couettes blondes, pas de maquillage, air timide mais cuisses déjà légèrement écartées sur la chaise. J'adore ce mélange entre honte et excitation. Je trique comme un âne.
« Parfait, les filles. Pauline, commence par nous décrire tes séances de masturbation. Sois détaillée : où, quand, comment, avec quels accessoires, à quel âge t'as commencé, et si t'as déjà fait ça avec des copines. »
Pauline rougit violemment, mais obéit, voix chevrotante. « J'ai commencé à 13 ans... dans ma chambre, la nuit, quand mes parents dormaient. Je frottais mon oreiller contre ma chatte, imaginant un garçon du collège qui me touchait. À 15 ans, j'ai utilisé mon premier objet : le manche d'une brosse à cheveux, lisse et dur, je le glissais dedans lentement, sentant chaque centimètre m'écarter. J'ai goûté mon jus pour la prmière fois et j'ai adoré. Maintenant, à 20 ans, je me branle presque tous les soirs, dans mon lit, ou sous la douche le matin. Où ? Parfois dans les toilettes de la fac, quand je suis excitée après un cours. Comment ? Je commence par caresser mes petits seins, pincer mes tétons roses jusqu'à ce qu'ils durcissent, puis je descends, écarte ma culotte, frotte mon clito en cercles rapides, glisse deux doigts dans ma chatte serrée, qui fait des bruits humides. Il m'arrive de mouiller et d'asperger mes cuisses. J'ai honte mais c'est tellement bon. Un vibro rose discret que j'ai acheté en ligne me fait venir facilement, il vibre fort contre mon clito, me fait jouir en 2 minutes. Ou des légumes : un concombre froid du frigo, épais, qui me remplit complètement, mon jus qui coule partout. Une fois, à 18 ans, en pyjama party avec ma meilleure amie Lola, on s'est touchées mutuellement, ses doigts dans ma chatte, les miens dans la sienne, on a goûté nos jus sur nos doigts, sucré et salé. On a même frotté nos chattes l'une contre l'autre jusqu'à jouir ensemble. »
Pauline rougit violemment, mais obéit, voix chevrotante. « J'ai commencé à 13 ans... dans ma chambre, la nuit, quand mes parents dormaient. Je frottais mon oreiller contre ma chatte, imaginant un garçon du collège qui me touchait. À 15 ans, j'ai utilisé mon premier objet : le manche d'une brosse à cheveux, lisse et dur, je le glissais dedans lentement, sentant chaque centimètre m'écarter. J'ai goûté mon jus pour la prmière fois et j'ai adoré. Maintenant, à 20 ans, je me branle presque tous les soirs, dans mon lit, ou sous la douche le matin. Où ? Parfois dans les toilettes de la fac, quand je suis excitée après un cours. Comment ? Je commence par caresser mes petits seins, pincer mes tétons roses jusqu'à ce qu'ils durcissent, puis je descends, écarte ma culotte, frotte mon clito en cercles rapides, glisse deux doigts dans ma chatte serrée, qui fait des bruits humides. Il m'arrive de mouiller et d'asperger mes cuisses. J'ai honte mais c'est tellement bon. Un vibro rose discret que j'ai acheté en ligne me fait venir facilement, il vibre fort contre mon clito, me fait jouir en 2 minutes. Ou des légumes : un concombre froid du frigo, épais, qui me remplit complètement, mon jus qui coule partout. Une fois, à 18 ans, en pyjama party avec ma meilleure amie Lola, on s'est touchées mutuellement, ses doigts dans ma chatte, les miens dans la sienne, on a goûté nos jus sur nos doigts, sucré et salé. On a même frotté nos chattes l'une contre l'autre jusqu'à jouir ensemble. »
Mélanie est excitée comme une folle : cuisses qui se serrent, main qui descend discrètement sous son pantalon. Elle se lève, s'approche de moi, ouvre ma braguette sans un mot, sort ma queue déjà dure, et l'enserre de sa main manucurée rouge. Elle me branle lentement, fermement, pouce qui caresse le gland. Cette salope me triture la bite sous le regard hypnotisée de la petite oie pas si blanche. « Putain, Pauline, ton récit me rend folle... J'adore faire ça avec une bite : la sentir durcir dans ma paume, chaude et veinée, le pré-cum qui perle au bout, gluant et salé sur mon pouce. Et toi, tu as déjà caresser une queue avec tes petites mains...? J'aime la branler fort, sentir les veines pulser, les couilles lourdes que je masse doucement, cette odeur musquée qui monte, la peau douce qui glisse sous mes doigts. C'est comme un jouet vivant, prêt à gicler. »
Je gémis, mais reprends mes esprits et ordonne : « Montrez-moi, vos masturbations. Allez-y. »
Elles obéissent. Mélanie retire son pantalon, pour révéler un string rouge minimaliste, s'assoit sur son bureau, jambes écartées, retire un escarpin, le pose contre sa chatte, et frotte le talon aiguille contre son clito gonflé. « Oh putain... le cuir verni froid contre ma mouille chaude... il glisse, pénètre un peu... »
Pauline est très réservée mais relève sa robe fleurie, une petite culotte blanche en coton déjà trempée. Elle l'écarte timidement en me regardant dans les yeux. A ma grande surprise, elle glisse trois doigts dedans, se doigte violemment, sa chatte rose et serrée qui couine. J'ai vraiment très envie de me régaler avec sa petite fente et j'astique mon manche avec frénésie.
La séance de branle prend une tournure inespérée. Mélanie rentre son escarpin dans sa chatte en matant Pauline. La petite est subjuguée par cette pratique et se fourre les doigts bien profond avec un rythme de folie. Les jus de chatte coulent, les visages se tordent sous le plaisir. Elles sont tellement chaudes qu'elles se rapprochent : Mélanie attire Pauline, l'embrasse goulûment, les langues qui se battent, et la salive qui coule. « T'es une petite salope pas si innocente, Pauline... goûte ma langue. » Elles se caressent mutuellement : main de Mélanie dans la culotte de Pauline, avec des doigts qui s'égarent pour fouiller son trou serré ; Pauline qui pince les tétons de Mélanie. Puis elles goûtent leurs jus : doigts sortis, luisants, qu'elles sucent l'une pour l'autre. « Ton jus est sucré, petite... comme du miel de vierge. » Elles enchaînent par un 69 sur le bureau : Mélanie dessous, Pauline au-dessus, langues qui plongent dans les chattes, léchant abondamment. Mélanie passe au instinctivement au rimjob : sa langue lèche le trou du cul de Pauline et s'y attarde, la pointe en force l'entrée. « Ton petit cul vierge... je le bouffe, il est serré et doux... chaque plis est délicieux.»
Mélanie a adopté un langage très crû : « Lèche ma chatte de pute, Pauline ! Aspire mon clito comme une bite ! » Pauline devient la petite traînée de rêve pour un pervers comme moi : « Oui... ta langue dans mon cul... putain, je suis une lesbienne maintenant ? » Mélanie pense Putain, lécher cette gamine, son goût innocent... je suis une salope lesbienne, ça m'excite plus que tout. Embrasser une femme, goûter sa chatte... c'est dingue, je mouille comme jamais.
Je m'approche. J'ai le gland gonflé et prêt à exploser. J'appuie sur la rosace vierge de Pauline "Ouvre moi ta petite porte" .Et j'enfile directement toute la longueur de ma bite. On devine son sourire déformé par l'intromission. C'est pas grave, je m'active pour une laisser à Pauline un souvenir cuisant de sa première sodomie. "Ton petit cul est réservé à ma bite maintenant". Cette levrette va être une anthologie. C'est une formation accélérée, je lui laboure les entrailles en la faisant cambrer au maximum. L'autre salope de M2lanie en profite pour goûter ma queue à chaque sortie. Je vais plus tenir, encore quelques coups de reins pour la faire couiner, et ça va gicler. Pauline pousse des cris mais je les étouffe en lui fourrant dans sa petite gueule mes doigts. Erreur, sa langue se régale et je sens les couilles bouillir et prêtes à lâcher leur contenu.
Je me retire en catastrophe, fait s'agenouiller les deux putains qui s'activent et lèchent le gland au goût salé, encore chaud du cul de la petite pouliche. Puis mes couilles, lourdes, reçoivent le même traitement. Mélanie, en bonne maîtresse, dit : « Suce-le profond, petite. Prends tout dans ta gorge de vierge. Branle la base avec tes petites mains. » Mélanie montre sa technique de gorge profonde, salive coulant, puis guide Pauline : « Aspire fort, joue avec la langue sur le frein... oui, comme ça. » Je lui remplis le gosier, je la gave à la viande de bite.
N'y tenant plus, je jouis sur le visage de Pauline – jets épais sur ses joues innocentes, son nez, sa bouche ouverte sous les encouragements pervers de Mélanie : « Prends son foutre, petite salope ! Avale, nettoie tout comme une bonne chienne ! »
Elles se branlent frénétiquement, doigts dans leurs chattes, jouissent ensemble : squirt de Mélanie sur le sol, cri de Pauline. Elles nettoient les traces de foutre : les langues qui lapent le sperme sur le visage de Pauline, l'avalant bruyamment, se partageant en baisers gluants.
Je gémis, mais reprends mes esprits et ordonne : « Montrez-moi, vos masturbations. Allez-y. »
Elles obéissent. Mélanie retire son pantalon, pour révéler un string rouge minimaliste, s'assoit sur son bureau, jambes écartées, retire un escarpin, le pose contre sa chatte, et frotte le talon aiguille contre son clito gonflé. « Oh putain... le cuir verni froid contre ma mouille chaude... il glisse, pénètre un peu... »
Pauline est très réservée mais relève sa robe fleurie, une petite culotte blanche en coton déjà trempée. Elle l'écarte timidement en me regardant dans les yeux. A ma grande surprise, elle glisse trois doigts dedans, se doigte violemment, sa chatte rose et serrée qui couine. J'ai vraiment très envie de me régaler avec sa petite fente et j'astique mon manche avec frénésie.
La séance de branle prend une tournure inespérée. Mélanie rentre son escarpin dans sa chatte en matant Pauline. La petite est subjuguée par cette pratique et se fourre les doigts bien profond avec un rythme de folie. Les jus de chatte coulent, les visages se tordent sous le plaisir. Elles sont tellement chaudes qu'elles se rapprochent : Mélanie attire Pauline, l'embrasse goulûment, les langues qui se battent, et la salive qui coule. « T'es une petite salope pas si innocente, Pauline... goûte ma langue. » Elles se caressent mutuellement : main de Mélanie dans la culotte de Pauline, avec des doigts qui s'égarent pour fouiller son trou serré ; Pauline qui pince les tétons de Mélanie. Puis elles goûtent leurs jus : doigts sortis, luisants, qu'elles sucent l'une pour l'autre. « Ton jus est sucré, petite... comme du miel de vierge. » Elles enchaînent par un 69 sur le bureau : Mélanie dessous, Pauline au-dessus, langues qui plongent dans les chattes, léchant abondamment. Mélanie passe au instinctivement au rimjob : sa langue lèche le trou du cul de Pauline et s'y attarde, la pointe en force l'entrée. « Ton petit cul vierge... je le bouffe, il est serré et doux... chaque plis est délicieux.»
Mélanie a adopté un langage très crû : « Lèche ma chatte de pute, Pauline ! Aspire mon clito comme une bite ! » Pauline devient la petite traînée de rêve pour un pervers comme moi : « Oui... ta langue dans mon cul... putain, je suis une lesbienne maintenant ? » Mélanie pense Putain, lécher cette gamine, son goût innocent... je suis une salope lesbienne, ça m'excite plus que tout. Embrasser une femme, goûter sa chatte... c'est dingue, je mouille comme jamais.
Je m'approche. J'ai le gland gonflé et prêt à exploser. J'appuie sur la rosace vierge de Pauline "Ouvre moi ta petite porte" .Et j'enfile directement toute la longueur de ma bite. On devine son sourire déformé par l'intromission. C'est pas grave, je m'active pour une laisser à Pauline un souvenir cuisant de sa première sodomie. "Ton petit cul est réservé à ma bite maintenant". Cette levrette va être une anthologie. C'est une formation accélérée, je lui laboure les entrailles en la faisant cambrer au maximum. L'autre salope de M2lanie en profite pour goûter ma queue à chaque sortie. Je vais plus tenir, encore quelques coups de reins pour la faire couiner, et ça va gicler. Pauline pousse des cris mais je les étouffe en lui fourrant dans sa petite gueule mes doigts. Erreur, sa langue se régale et je sens les couilles bouillir et prêtes à lâcher leur contenu.
Je me retire en catastrophe, fait s'agenouiller les deux putains qui s'activent et lèchent le gland au goût salé, encore chaud du cul de la petite pouliche. Puis mes couilles, lourdes, reçoivent le même traitement. Mélanie, en bonne maîtresse, dit : « Suce-le profond, petite. Prends tout dans ta gorge de vierge. Branle la base avec tes petites mains. » Mélanie montre sa technique de gorge profonde, salive coulant, puis guide Pauline : « Aspire fort, joue avec la langue sur le frein... oui, comme ça. » Je lui remplis le gosier, je la gave à la viande de bite.
N'y tenant plus, je jouis sur le visage de Pauline – jets épais sur ses joues innocentes, son nez, sa bouche ouverte sous les encouragements pervers de Mélanie : « Prends son foutre, petite salope ! Avale, nettoie tout comme une bonne chienne ! »
Elles se branlent frénétiquement, doigts dans leurs chattes, jouissent ensemble : squirt de Mélanie sur le sol, cri de Pauline. Elles nettoient les traces de foutre : les langues qui lapent le sperme sur le visage de Pauline, l'avalant bruyamment, se partageant en baisers gluants.
Point final
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()