Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Travailler à l'hôtel a ses avantages — Chapitre 2 · Elise m'a bien caché ça
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Travailler à l'hôtel a ses avantages
Chapitre 2 · Elise m'a bien caché ça
On s'embrasse immédiatement en refermant la porte. Je plaque Elise contre la porte, je l'embrasse partout, je malaxe ses seins, je n'en peux plus d'attendre, j'ai envie d'elle. J'ouvre sa robe tandis qu'elle m'ouvre mon pantalon. Elle fait sortir mon sexe déjà complètement tendu. Je me déshabille entièrement. On s'embrasse encore, puis je glisse mes mains sous ses fesses et la soulève. Je la maintiens toujours plaquée contre la porte, mais j'ai maintenant son sexe tout offert au mien. Je place alors mon membre à l'entrée de son vagin et laisse la gravité l'empaler dessus. Nos souffles sont plus bruyants, nos lèvres se rejoignent, puis je commence mes va-et-vient en elle. Au début tranquillement puis de plus en plus rapide. Ce n'était pas vraiment une bonne idée de la plaquer sur la porte je crois, car maintenant tout le couloir doit nous entendre. Je continue à la baiser quelque temps puis je la porte vraiment et vais la déposer sur son lit.
J'ai envie d'enfin goûter cette belle chatte qui m'a été présentée au restaurant. Je lui fais enlever sa robe puis je descends entre ses cuisses. Je ne m'embête pas avec les fioritures et je lèche directement cette vulve humide, ce qui a l'air de plaire à Elise. Ma langue s'enfonce puis lèche puis titille toutes les zones érogènes qu'elle peut trouver. Mes mains viennent en même temps se placer sur ses seins dont j'excite les mamelons. Elle place ses mains sur ma tête pour faire pression dessus et pour qu'elle ressente encore plus de sensations. Je me fixe alors sur son clitoris, le suçant, l'aspirant, le mordillant. Elle commence à se tortiller dans tous les sens, sentant son orgasme arriver. Ce qui fait que parfois, elle essaie de repousser ma tête pour se calmer un peu, mais je ne l'entends pas de cette oreille. Alors j'agrippe mes bras autour de ses cuisses et je ne relâche pas ma stimulation du clitoris de mon amante.
Elle pousse alors un long râle de plaisir alors que tous ses muscles se tendent jusqu'à en soulever son bassin. Elle me remercie alors et m'engage à la pénétrer. Je ne me fais pas prier et rentre avec facilité mon sexe en elle, grâce à sa mouille qui a bien lubrifié l'endroit. Je la pénètre tranquillement et l'embrasse, quand elle reçoit un SMS.
— C'est mon mari. Il dit qu'il rentre dans 10 minutes. Si on s'active un peu on devrait pouvoir finir.
— J'enclenche la seconde alors.
— J'enclenche la seconde alors.
Ainsi, à peine Elise a-t-elle posé son portable que je la pilonne. Il n'y a plus aucune sensualité, juste deux animaux en train de se reproduire et de prendre du plaisir. Elle s'accroche à mon dos pour ne pas être ballottée dans tous les sens pendant que ma colonne de chair entre et sort à un rythme effréné de son vagin.
— Tu voudras que je t'encule ?
— Non, j'ai jamais fait ça. Je sais pas si j'aimerais.
— Quoi ? Toi, t'as jamais essayé ?
— Non, je sais pas si je suis assez salope.
— Je suis sûr que oui.
— En tout cas pas aujourd'hui. Mais c'est assez salope si je te demande d'éjaculer en moi ?
— Ça me va.
— Non, j'ai jamais fait ça. Je sais pas si j'aimerais.
— Quoi ? Toi, t'as jamais essayé ?
— Non, je sais pas si je suis assez salope.
— Je suis sûr que oui.
— En tout cas pas aujourd'hui. Mais c'est assez salope si je te demande d'éjaculer en moi ?
— Ça me va.
Je la pilonne encore quelques secondes puis mon orgasme vient.
— Je jouis... han... han... haaaannnn...
— Ouiii !
— Ouiii !
Mon dernier coup de boutoir enfonce mon sexe plus loin que ce que j'avais fait jusque-là, je pense. Je déverse mon sperme en elle. Il dégouline un peu quand je sors mon sexe du sien. Nous nous embrassons puis je me lève du lit. Alors que je commence à rassembler mes affaires, Elise dit après avoir regardé son portable :
— Merde ! Il a dit qu'il était dans l'ascenseur ! Je pensais pas qu'il arriverait aussi vite. Il va arriver d'une seconde à l'autre. Il faut que tu te caches !
— Quoi ?! Mais où ?
— Je sais pas... tiens, dans le placard !
— Quoi ?! Mais où ?
— Je sais pas... tiens, dans le placard !
Je jette alors toutes mes affaires dans le placard et me glisse dedans. Il s'agit en fait juste de portes coulissantes, donc je marche sur le sol, je ne risque pas de casser le fond ou de faire du bruit en faisant craquer du bois. Et elles sont ajourées donc je peux voir sans être vu. Elise reste sur le lit, adossée aux oreillers, encore haletante et transpirante de notre coït. Pourquoi ne va-t-elle pas se cacher dans la salle de bain, prendre une douche et nettoyer mon sperme ? J'essaie de me calmer pour faire baisser mon rythme cardiaque et ma respiration. Que va dire son mari en la voyant ainsi ? Et j'espère juste qu'il ne va pas ouvrir le placard.
Comme prévu, quelques secondes plus tard, nous entendons la porte qui s'ouvre. Monsieur Lacombe entre.
— Bonsoir mon chéri, dit Elise d'un ton sensuel, tout en se caressant.
— Bonsoir ma belle. Je vois que tu t'es bien amusée ce soir.
— Plutôt, oui.
— Bonsoir ma belle. Je vois que tu t'es bien amusée ce soir.
— Plutôt, oui.
Quoi ?! Mais il ne réagit pas du tout en fait, il a même l'air content. Il enlève sa cravate et déboutonne les premiers boutons de sa chemise.
— J'ai attendu ce moment toute la soirée. A la fin, je ne pensais plus qu'à toi et ta petite chatte. Il t'a fait du bien au moins ?
— Oh que oui ! On est allé au restaurant. Je l'ai un peu chauffé.
— Un peu ? demande-t-il tout en s'installant entre les cuisses d'Elise.
— Ouais bon... beaucoup chauffé. Puis on est revenu ici et il m'a prise bestialement, j'ai adoré.
— Je vois ça, t'es encore toute transpirante, avec du jus qui dégouline. Vous avez fini il n'y a pas longtemps.
— Non, effectivement, on a dû se dépêcher quand on a reçu ton message.
— Oh que oui ! On est allé au restaurant. Je l'ai un peu chauffé.
— Un peu ? demande-t-il tout en s'installant entre les cuisses d'Elise.
— Ouais bon... beaucoup chauffé. Puis on est revenu ici et il m'a prise bestialement, j'ai adoré.
— Je vois ça, t'es encore toute transpirante, avec du jus qui dégouline. Vous avez fini il n'y a pas longtemps.
— Non, effectivement, on a dû se dépêcher quand on a reçu ton message.
C'est alors qu'il avance sa tête encore plus vers le sexe de sa femme. Il inspire profondément pour sentir toutes les odeurs.
— J'adore ton odeur quand tu es souillée de la sorte ma chérie. Ça m'excite tellement.
— T'aimes bien ça, hein, mon cochon, quand ta femme se fait tringler par des jeunots.
— J'adore. J'aime quand tu prends du plaisir avec eux.
— Mais là tout de suite, c'est avec toi que je vais prendre du plaisir. Viens m'embrasser.
— T'aimes bien ça, hein, mon cochon, quand ta femme se fait tringler par des jeunots.
— J'adore. J'aime quand tu prends du plaisir avec eux.
— Mais là tout de suite, c'est avec toi que je vais prendre du plaisir. Viens m'embrasser.
Monsieur Lacombe passe alors sa langue sur toute la longueur de l'ouverture du vagin d'Elise pour récupérer du sperme. Il se redresse puis se penche ensuite vers sa femme et ils s'embrassent tous les deux passionnément, avec mon sperme en guise de lubrifiant. Un long baiser pendant lequel il en profite pour la doigter légèrement. Puis leurs bouches se séparent. Un léger filet de sperme les relie encore. Ils se regardent amoureusement quelques secondes. Puis se rapprochent de nouveau et s'embrassent une nouvelle fois. Tout en s'embrassant, Monsieur Lacombe se déshabille avec l'aide d'Elise. Puis il se met en place pour baiser sa femme. Il met son sexe à l'entrée du vagin, le lubrifiant avec mon sperme, puis il s'enfonce.
— T'es brûlante à l'intérieur ma chérie. Et le sperme est encore chaud.
— Vas-y, baise-moi.
— Il était plus gros que moi ?
— Oui, bien sûr. Il m'a complètement ouverte.
— C'est ce que je me disais.
— Vas-y, baise-moi.
— Il était plus gros que moi ?
— Oui, bien sûr. Il m'a complètement ouverte.
— C'est ce que je me disais.
Il commence alors ses va-et-vient. Tout ce spectacle m'a excité et je recommence déjà à bander. Je sens mon sexe qui se lève et vient toucher les portes du placard. Monsieur Lacombe va de plus en plus vite. Il est dans la même position que moi quelques minutes plus tôt, à ramoner sauvagement sa femme. Elise semble tout aussi excitée qu'avant. Mais là où avec moi c'était peut-être surtout un plaisir physique, là elle semble très excitée mentalement, quasiment en transe. Ses yeux sont révulsés. Ils tentent de continuer à s'embrasser malgré son mari qui s'agite en elle.
— Je vais bientôt jouir ma chérie.
— Moi aussi. Baise-moi, jouis en moi, dit-elle à bout de souffle.
— Moi aussi. Baise-moi, jouis en moi, dit-elle à bout de souffle.
Il la pénètre encore quelques secondes puis c'est Elise qui se tend et jouit autant qu'elle peut. Ceci augmente encore l'excitation de monsieur Lacombe qui la suit immédiatement et déverse son sperme en elle. Leurs deux corps transpirants sont collés l'un à l'autre, récupérant de leurs orgasmes. Ils s'embrassent amoureusement une nouvelle fois. Ils restent dans les bras l'un de l'autre quelques minutes.
— Je vais aller me doucher. Tu y vas ensuite ?
— Je sais pas. J'ai peut-être envie de garder tout ce sperme en moi cette nuit.
— Coquine, va. Allez, j'y vais.
— Je sais pas. J'ai peut-être envie de garder tout ce sperme en moi cette nuit.
— Coquine, va. Allez, j'y vais.
Monsieur Lacombe se lève du lit puis entre dans la salle de bain. Elise est sur le lit, épuisée, prenant un peu de nos deux spermes mélangés sur ses doigts pour se délecter de ce nectar. On entend l'eau commencer à couler. Je sors alors de ma cachette. Je suis complètement bandé d'excitation. Elise me regarde, les yeux encore un peu dans le vide de son orgasme.
— Vite, il faut que tu partes.
— Et toi qui me dis que t'es pas assez salope.
— Bah quoi.
— Allez, mets-toi sur le ventre.
— Hein ?
— Et toi qui me dis que t'es pas assez salope.
— Bah quoi.
— Allez, mets-toi sur le ventre.
— Hein ?
Je la tire alors par les pieds, la retourne sur le ventre et la cale sur le bord du lit, le ventre sur le lit, les jambes qui pendent, et le cul bien en évidence. Le mélange de sperme a déjà coulé sur son petit trou, ce qui l'a déjà lubrifié. Je place alors ma bite à l'entrée...
— Eh, mais qu'est-ce que tu... ?
... Puis la rentre en une seule lente et inexorable poussée. Elise en a quasiment le souffle coupé. Elle exprime un râle mêlant douleur et plaisir une fois que j'arrive en butée sur son cul. Alors je commence mes va-et-vient. J'entends toujours la douche couler, mais il faut que je fasse vite. J'essaie d'accélérer mes pénétrations, mais chacune d'elle entraîne un petit cri d'Elise. Je place alors une main sur sa bouche pour la faire taire. Mon sexe fait des mouvements de plus en plus amples dans son cul. C'est quasiment ma verge entière que je sors et que je rentre à chaque mouvement. Son magnifique fessier tremble à chaque fois. Je me penche pour aller placer une main autour de son cou et la relever un petit peu vers moi. Puis je me penche à son oreille.
— T'as l'air d'aimer ça ma salope ?
Un gémissement de plaisir sort de sa bouche.
— Je vais te détruire ton magnifique cul et jouir dedans. Ça te va ?
J'obtiens un léger hochement de tête en guise d'approbation. Je pilonne alors encore plus fort. Ses cris de jouissance ne sont plus que très partiellement atténués par ma main. Mon corps claque contre ses fesses. Je me demande si son mari ne nous entend pas. Dans un dernier effort, j'accélère une dernière fois la cadence puis je vide mon sperme en elle par longues saccades. Je sors mon sexe de son cul puis la relâche sur le lit. Elle s'affale, dénuée de toute force après s'être fait tringler trois fois coup sur coup. Elle reprend doucement son souffle, étalée sur le lit, les orifices béants, dégoulinants de sperme. J'entends la douche qui s'éteint. Je ramasse rapidement mes affaires, prends une petite photo d'Elise dans cette position, pour les souvenirs personnels, puis je sors de la chambre sans faire de bruit.
Étant nu dans un couloir d'hôtel, je m'habille rapidement. Je descends jusqu'à la réception pour récupérer mes affaires. Mon collègue me voit :
Étant nu dans un couloir d'hôtel, je m'habille rapidement. Je descends jusqu'à la réception pour récupérer mes affaires. Mon collègue me voit :
— Eh, mais t'es encore là à cette heure-ci ? T'étais où ?
— J't'expliquerai, dis-je en partant rapidement.
— J't'expliquerai, dis-je en partant rapidement.
Cette soirée a été un peu surréaliste et j'ai besoin de me reposer pour être en forme pour mes cours de demain et aussi pour l'hôtel vu que je serai du soir.
Le lendemain soir, le couple Lacombe redescend avec ses valises.
— Bonsoir. Vous nous quittez déjà ?
— Oui, je suis rappelé en urgence pour le boulot. Je dois être au boulot tôt demain, donc on va prendre le train ce soir.
— Très bien. J'espère que vous avez passé un bon séjour ?
— Parfait, comme d'habitude.
— Super. Bon voyage alors.
— Merci, au revoir.
— Oui, je suis rappelé en urgence pour le boulot. Je dois être au boulot tôt demain, donc on va prendre le train ce soir.
— Très bien. J'espère que vous avez passé un bon séjour ?
— Parfait, comme d'habitude.
— Super. Bon voyage alors.
— Merci, au revoir.
Tandis que monsieur Lacombe s'éloigne, Elise s'approche du comptoir et me dépose un petit papier tout en me faisant un clin d'œil.
— Merci pour tout Nathan, dit-elle sans attendre de réponse.
Je regarde le papier : un numéro de téléphone. En passant les portes, Elise se retourne une dernière fois dans ma direction en me souriant.
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