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Orientation principale dans ce chapitre
Marc, de ma première fois à la dernière — Chapitre 1 · Juste avant l'acte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marc, de ma première fois à la dernière
Chapitre 1 · Juste avant l'acte
J'ai connu Marc en internat, en prépa.
La prépa, il y a quelques décennies en tout cas, c'était les longues heures à cravacher pendant les cours, à raconter des conneries en regardant les aiguilles de l'horloge tourner à l'internat.
C'était aussi les hormones qui explosaient sur la tronche des potes en une affreuse acné ou sur les portes des douches, gluantes de sperme.
C'était aussi les hormones qui explosaient sur la tronche des potes en une affreuse acné ou sur les portes des douches, gluantes de sperme.
Chez moi, les hormones, c'était renifler les caleçons de mes copains de chambre, c'était m'imaginer sucer une queue ou mieux : imaginer le beau Rémy penché en missionnaire entre mes jambes.
Cette imagination m'avait poussé à me palucher un soir dans notre petite chambre de trois adolescents, en cachette sous les draps.
J'étouffais avec difficultés de petits gémissements. Alors que ma main droite s'agitait de haut en bas sur ma hampe, ma gauche stimulait à tour de rôle mes tétons gonflés.
Je pensais à Rémy, fantasmant son poing serré sur mon cou, me traitant de salope pendant que sa queue s'agitait dans mon cul.
Mon sperme jaillit au moment où je m'imaginais femelle, totalement castré et soumis.
Je léchai rapidement le sperme sur ma main, plus par habitude qu'autre chose, avant d'essayer de me calmer et de tendre l'oreille.
Un petit ricanement se fit entendre : quel con je faisais ! Pourquoi est-ce qu'il fallait que je me branle à côté des deux autres ? Je ne pouvais pas attendre la douche du lendemain matin ? C'était un coup à se qu'on se foute de ma gueule pour tout le reste de la prépa, j'imaginais déjà :
J'étouffais avec difficultés de petits gémissements. Alors que ma main droite s'agitait de haut en bas sur ma hampe, ma gauche stimulait à tour de rôle mes tétons gonflés.
Je pensais à Rémy, fantasmant son poing serré sur mon cou, me traitant de salope pendant que sa queue s'agitait dans mon cul.
Mon sperme jaillit au moment où je m'imaginais femelle, totalement castré et soumis.
Je léchai rapidement le sperme sur ma main, plus par habitude qu'autre chose, avant d'essayer de me calmer et de tendre l'oreille.
Un petit ricanement se fit entendre : quel con je faisais ! Pourquoi est-ce qu'il fallait que je me branle à côté des deux autres ? Je ne pouvais pas attendre la douche du lendemain matin ? C'était un coup à se qu'on se foute de ma gueule pour tout le reste de la prépa, j'imaginais déjà :
— Ce putain de pervers de Samy qui peut pas s'empêcher de se branler dans son lit !
Je finis par m'endormir quelques heures plus tard, non sans difficultés.
Marc c'était un des gars de la chambre voisine. Plutôt sportif, pas grande gueule et bien bâti, il était assez discret et ne causait pas trop.
Des fois quand les autres parlaient de cul et que l'ambiance chauffait un peu, il me semblait sentir son regard sur moi. On était tous les deux des timides dans nos chambres respectives et je partageais ça avec lui. À défaut de quoi que ce soit d'autre.
Je me demandais parfois si d'autres mecs étaient aussi homos, mais j'étais trop occupé à fantasmer sur Rémy ou Tanguy pour m'intéresser à Marc.
Des fois quand les autres parlaient de cul et que l'ambiance chauffait un peu, il me semblait sentir son regard sur moi. On était tous les deux des timides dans nos chambres respectives et je partageais ça avec lui. À défaut de quoi que ce soit d'autre.
Je me demandais parfois si d'autres mecs étaient aussi homos, mais j'étais trop occupé à fantasmer sur Rémy ou Tanguy pour m'intéresser à Marc.
Un soir de printemps, il y eut une fête à l'internat. Un peu de musique dans la salle de perm', quelques bouteilles de sodas et on se serait crus en boîte tellement les gens étaient excités. C'était aussi l'occasion de draguer pour ceux qui se languissaient de ces rares moments de mixité.
Moi, ma timidité de l'époque m'empêchait carrément de participer à quoi que ce soit d'un tant soit peu social, alors une fête ? Impossible. Comme le crétin pincé et chiant que j'étais, je me cherchai des potes pour convaincre les pions d'ouvrir l'internat et de permettre à ceux qui le veulent de retourner dans leur chambre.
Tu parles d'un plan ! Bien sûr, ça n'intéressait personne, donc je baratinais le pion tout seul jusqu'à ce que j'entende derrière moi :
Moi, ma timidité de l'époque m'empêchait carrément de participer à quoi que ce soit d'un tant soit peu social, alors une fête ? Impossible. Comme le crétin pincé et chiant que j'étais, je me cherchai des potes pour convaincre les pions d'ouvrir l'internat et de permettre à ceux qui le veulent de retourner dans leur chambre.
Tu parles d'un plan ! Bien sûr, ça n'intéressait personne, donc je baratinais le pion tout seul jusqu'à ce que j'entende derrière moi :
— Eh moi aussi ! Tu me dois bien ça pour toutes les autres fois...
Marc mit sa main sur mon épaule et continua :
— On est de colle demain, laisse nous bosser s'il te plaît. Tu nous connais, on foutra pas le bordel.
Le pion nous laissa enfin partir après qu'on ait promis de bien se tenir, même si je le sentais bizarrement hésitant vis-à-vis de Marc. Bon en tout cas, ce n’était pas mon problème et Marc m'avait bien aidé sur ce coup. C'est avec entrain que je l'accompagnai jusqu'à nos chambres voisines.
La fête allait se poursuivre encore deux petites heures et je n'avais pas grand-chose à faire à part lire, donc je décidai d'aller prendre ma douche. Je me déshabillai tranquillement lorsque j'entendis du bruit du côté du couloir qui servait de salle de bain séparant nos deux chambres.
— Marc, j'appelai. Si tu veux pas me voir sale et à poil, t'as intérêt à pas aller dans la salle de bain !
— OK, j'attendrai que tu sois sec et propre pour venir alors !
— Je pense que c'est mieux haha.
— OK, j'attendrai que tu sois sec et propre pour venir alors !
— Je pense que c'est mieux haha.
N'ayant toujours aucune idée de ce qui pouvait se passer dans la tête de Marc, je commençai à me laver. Un peu plus tard, j'entendis la porte de la douche d'à côté s'ouvrir et se refermer.
— Ce sera sans doute mieux si je suis propre moi aussi, dit Marc de l'autre côté de la cloison lino. Au fait... Ça fait déjà un moment que je me demande. T'es toujours puceau ?
— Qu'est-ce qui t'arrive de me demander ça comme ça ? Hahaha. Tu sais, je pense qu'on est nombreux dans cette prépa à être puceaux, lui répondis-je. C'est pas avec tout le boulot qu'on doit faire qu'on a le temps de courir après les filles. Et en plus avec l'internat, on est quand même vachement limités.
— Qu'est-ce qui t'arrive de me demander ça comme ça ? Hahaha. Tu sais, je pense qu'on est nombreux dans cette prépa à être puceaux, lui répondis-je. C'est pas avec tout le boulot qu'on doit faire qu'on a le temps de courir après les filles. Et en plus avec l'internat, on est quand même vachement limités.
Je ne pouvais m'empêcher de remercier cette cloison de nous séparer ! Sortir du placard, faire mon coming-out à cette époque me semblait tout aussi impensable que de me balader à poil dans la rue !
Après tout, cela signifiait la mort de ma vie sociale, la fin du soutien de mes parents dans mes études supérieures et peut-être pire encore...
Non, il fallait que je tienne bon encore quelques années et peut-être quand j'habiterai à Paname.
Après tout, cela signifiait la mort de ma vie sociale, la fin du soutien de mes parents dans mes études supérieures et peut-être pire encore...
Non, il fallait que je tienne bon encore quelques années et peut-être quand j'habiterai à Paname.
— Tu sais...
Marc reprit, me tirant de mes pensées. Nos deux douches finirent de couler, l'eau se tarissant jusqu'à ce qu'il n'y ait plus un bruit si ce n'est nos respirations et la voix un peu rauque de Marc.
— Je sais pas si c'est le stress, les hormones ou autres choses qui me fait dire ça, mais... Ce que je veux dire, c'est que je t'ai vu renifler les caleçons de Tanguy. Je t'ai vu faire. Comme n'importe quel mec reniflerait les culottes d'une fille, tu faisais la même chose à son caleçon et tu avais l'air d'y prendre tellement plaisir. Est-ce que toi aussi tu aimes les mecs ?
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