Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon frère va me remplacer — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon frère va me remplacer
Chapitre 1
Histoire totalement véridique, ce sont des personnes de ma connaissance qui en ont été les protagonistes. N'ayant plus de contact avec eux depuis longtemps je ne sais pas ce qu'ils sont devenus. Bien sûr les noms et prénoms utilisés ne sont pas les vrais.
(Introduction un peu longue mais essentielle pour la compréhension de l'histoire)
Dans les années quatre-vingt-dix, les deux frères Antonio et José, portugais d'origine jouaient tous les deux dans le même club de football amateur d'une petite ville de province. L'ainé Antonio, vingt deux ans à l'époque était marié depuis un an avec une jolie brune prénommé Maria, également d'origine portugaise. Vingt ans, pas très grande mais bien proportionnée, c'était un joli brin de fille. Ils formaient un beau couple avec un bel avenir devant eux. José, son cadet de deux ans était un beau jeune homme célibataire, athlétique et tombeur de nombreuses conquêtes. Il avait d'ailleurs, avant qu'Antonio se marie avec Maria passé quelques mois entre ses bras. Pour la suite de l'histoire il est utile de préciser qu'ils vivaient tous dans le même appartement.
Dans les années quatre-vingt-dix, les deux frères Antonio et José, portugais d'origine jouaient tous les deux dans le même club de football amateur d'une petite ville de province. L'ainé Antonio, vingt deux ans à l'époque était marié depuis un an avec une jolie brune prénommé Maria, également d'origine portugaise. Vingt ans, pas très grande mais bien proportionnée, c'était un joli brin de fille. Ils formaient un beau couple avec un bel avenir devant eux. José, son cadet de deux ans était un beau jeune homme célibataire, athlétique et tombeur de nombreuses conquêtes. Il avait d'ailleurs, avant qu'Antonio se marie avec Maria passé quelques mois entre ses bras. Pour la suite de l'histoire il est utile de préciser qu'ils vivaient tous dans le même appartement.
Ces trois là se connaissaient depuis de nombreuses années et n'avaient aucuns secrets les uns envers les autres. Pendant la saison de compétitions sportives ils trainaient toujours tous ensemble dans un camping car afin de pouvoir se déplacer sans être tributaires des autres joueurs qui partaient en autobus. Quelques semaines plus tard lors d'un match, un des joueurs de l'équipe adverse fit une reprise de volée qui envoya le ballon en plein dans l'entrejambe d'Antonio qui, sous la douleur, s'écroula au sol plongé dans le coma. Les secours, arrivés en urgence sur la pelouse ne purent qu'évacuer le joueur toujours inconscient, étendu sur une civière. Antonio fut remplacé par un autre joueur et le match put reprendre tandis que le blessé était dirigé vers l'hôpital le plus proche. José resta sur le terrain tandis que Maria put monter avec les secours au plus près de son mari. Dès son admission, il fut dirigé vers les urgences pour une prise en charge rapide. Maria en pleurs dut rester dans les couloirs pour attendre les résultats. Une bonne heure plus tard José vint lui tenir compagnie. Enfin, après trois bonnes heures interminables, un médecin se présenta et fit entrer les deux personnes dans son cabinet. Il s'installa derrière son bureau et s'adressa à Maria :
— Chère Madame, tout d'abord l'état de santé de votre mari ne présente pas de dommages ayant touchés ses organes vitaux. D'ici quelques semaines de repos il devrait pouvoir reprendre progressivement ses activités sportives.
Maria retrouva le sourire en regardant José qui du coup respira également un peu mieux.
Maria retrouva le sourire en regardant José qui du coup respira également un peu mieux.
— Par contre, chère Madame, j'ai une autre nouvelle un peu moins bonne à vous annoncer.
En entendant ces paroles elle ne put réfréner le geste de prendre la main de son beau-frère et de la serrer très fort, dans l'attente d'une affreuse nouvelle. Le médecin après avoir un peu hésité s'adressa à Maria :
— Vous êtes mariés depuis peu me semble-t-il ?
— Il y a un peu plus d'un an, répondit-elle anxieuse.
— Avez-vous des enfants ?
— Non pas encore, mais nous espérons bien en avoir prochainement.
— C'est là tout le problème ma pauvre Madame. Les organes génitaux de votre mari ont été considérablement touchés, et il ne pourra malheu-reusement jamais concevoir d'enfant. J'en suis vraiment désolé.
— Vous en êtes vraiment sûr ? demanda-t-elle en serrant encore plus fort la main de son beau-frère.
— Tout à fait sûr, malheureusement. Comme il est encore sous calmant nous n'avons pas encore abordé le sujet avec lui, mais nous serons bien obligés de le faire dès qu'il sera en capacité de comprendre.
— Il y a un peu plus d'un an, répondit-elle anxieuse.
— Avez-vous des enfants ?
— Non pas encore, mais nous espérons bien en avoir prochainement.
— C'est là tout le problème ma pauvre Madame. Les organes génitaux de votre mari ont été considérablement touchés, et il ne pourra malheu-reusement jamais concevoir d'enfant. J'en suis vraiment désolé.
— Vous en êtes vraiment sûr ? demanda-t-elle en serrant encore plus fort la main de son beau-frère.
— Tout à fait sûr, malheureusement. Comme il est encore sous calmant nous n'avons pas encore abordé le sujet avec lui, mais nous serons bien obligés de le faire dès qu'il sera en capacité de comprendre.
Maria était dévastée. Comment Antonio allait-il prendre cette atroce nouvelle ? Lui qui se faisait une joie de pouvoir bientôt serrer un poupon dans ses bras. En sortant du cabinet du docteur, les deux jeunes gens se serrèrent dans les bras l'un de l'autre. Deux jours plus tard, Antonio eut l'autorisation de recevoir de la visite. Maria fut bien sûr la première à venir le serrer dans ses bras. Ils s'étreignirent longuement.
— Si tu savais comme j'ai eue peur, j'ai bien cru te perdre à jamais.
— T'inquiètes pas, il est solide le Tonio, dans quelques semaines je serai comme avant.
— Dis-moi, à ce propos, le docteur t'a-t-il parlé de quelque chose te concernant ?
— Non, il est passé ce matin, il ne m'a rien dit.
— Je dois être franche avec toi, c'est trop important. Tu as reçu le ballon dans les parties, tu le sais ?
— Je m'en suis aperçu, ça c'est sûr, d'ailleurs pour le moment pas moyen de monter la barrière le matin, ça me fait trop mal. Mais je me rattraperai, t'inquiète pas.
— C'est justement le problème. D'après le docteur, tu ne pourras plus rien faire, c'est terminé les galipettes.
— Oui, pour le moment mais ça va revenir, dit-il en riant.
— Putain, mais t'es bouché ou quoi ? S'écria Maria. Plus moyen de rien, tu es impuissant maintenant ! Plus de baises, plus d'enfant, plus rien, s'écria-t-elle en pleurant.
— T'inquiètes pas, il est solide le Tonio, dans quelques semaines je serai comme avant.
— Dis-moi, à ce propos, le docteur t'a-t-il parlé de quelque chose te concernant ?
— Non, il est passé ce matin, il ne m'a rien dit.
— Je dois être franche avec toi, c'est trop important. Tu as reçu le ballon dans les parties, tu le sais ?
— Je m'en suis aperçu, ça c'est sûr, d'ailleurs pour le moment pas moyen de monter la barrière le matin, ça me fait trop mal. Mais je me rattraperai, t'inquiète pas.
— C'est justement le problème. D'après le docteur, tu ne pourras plus rien faire, c'est terminé les galipettes.
— Oui, pour le moment mais ça va revenir, dit-il en riant.
— Putain, mais t'es bouché ou quoi ? S'écria Maria. Plus moyen de rien, tu es impuissant maintenant ! Plus de baises, plus d'enfant, plus rien, s'écria-t-elle en pleurant.
Un déclic se produisit dans le cerveau d'Antonio. Quoi ? Impuissant ? À mon âge ? En voyant le visage baigné de larmes de Maria, il comprit que ce n'était pas une blague. Il resta inerte, sans possibilité d'ouvrir la bouche. Trop de questions se bousculaient dans sa tête. Il fallait maintenant qu'il digère l'information, Maria, devant son manque de réaction prit son sac à main et s'en alla précipitamment. Il se retrouva seul dans son lit, il rejeta le drap et regarda son sexe immobile, replié sur lui-même, inutile maintenant, sauf pour aller pisser. Son rêve de devenir père s'était envolé à tout jamais, il était devenu un être inutile. Il éclata lui aussi en sanglot tout en criant le prénom de sa chère femme ainsi que des obscénités telles que les infirmières durent lui faire prendre un tranquillisant. Antonio était complètement anéanti. Son rêve d'être père s'était à tout jamais évanoui. Durant deux jours, il refusa toute visite. Mais pendant la deuxième nuit, la solution s'imposa dans sa tête. Le troisième jour, enfin, il excepta la visite de Maria qui le prit par le cou en pleurant. Il lui prit la main et la fit assoir près de lui :
— Ma chérie, j'ai trouvé la solution à notre problème, c'est tout simple en fait.
— Quelle solution ? demanda-t-elle un peu surprise.
— Pour avoir un enfant. José, mon frère, c'est lui la solution ! Il suffira qu'il te mette enceinte et le tour sera joué. En plus tu le connais bien, tu as baisé avec lui avant moi.
— Non mais tu es complètement fou ? s'indigna-t-elle. Je vais pas coucher avec ton frère pour avoir un enfant, c'est interdit ça, et c'est toi que je veux pas lui.
— Et ça changerai quoi ? C'est le même sang, le même nom, personne n'en saura rien. Il suffira que tu penses baiser avec moi.
— C'est absolument hors de question, je ne coucherai pas avec ton frère. Est-ce que tu te rends compte de ce que tu me demandes ?
— Tu l'as bien fait pourtant, tu m'as même dit qu'il était mieux membré que moi.
— Mais ça n'a rien à voir, c'était avant de te connaitre.
— Réfléchis tout de même avant de prendre une décision trop hâtive que tu pourrais regretter plus tard. Je vais d'ailleurs lui en parler dès qu'il viendra.
— Quelle solution ? demanda-t-elle un peu surprise.
— Pour avoir un enfant. José, mon frère, c'est lui la solution ! Il suffira qu'il te mette enceinte et le tour sera joué. En plus tu le connais bien, tu as baisé avec lui avant moi.
— Non mais tu es complètement fou ? s'indigna-t-elle. Je vais pas coucher avec ton frère pour avoir un enfant, c'est interdit ça, et c'est toi que je veux pas lui.
— Et ça changerai quoi ? C'est le même sang, le même nom, personne n'en saura rien. Il suffira que tu penses baiser avec moi.
— C'est absolument hors de question, je ne coucherai pas avec ton frère. Est-ce que tu te rends compte de ce que tu me demandes ?
— Tu l'as bien fait pourtant, tu m'as même dit qu'il était mieux membré que moi.
— Mais ça n'a rien à voir, c'était avant de te connaitre.
— Réfléchis tout de même avant de prendre une décision trop hâtive que tu pourrais regretter plus tard. Je vais d'ailleurs lui en parler dès qu'il viendra.
Maria prit son manteau et s'en retourna sans même avoir embrassé, son mari.
"Non mais pour qui se prend-il celui-là ? Je ne vais quand même pas me prostituer et baiser avec mon beau-frère pour contenter son envie d'être père. Même si en effet il est bien pourvu et qu'il ne m'a pas laissé que de mauvais souvenirs, grommelait-elle tout fort."
Entre temps, José était lui aussi passé voir son frère. Il lui avait exposé son projet. Après avoir refusé tout net, il semblait disposé à y réfléchir.
— Tu te rends compte de ce que tu me demandes ? Bon c'est vrai qu'il y aurait pire comme corvée. Au lit c'était quand même une bonne affaire, mais c'est ta femme maintenant.
— Laissons lui le temps de réfléchir, elle changera certainement d'avis.
— Laissons lui le temps de réfléchir, elle changera certainement d'avis.
Trois semaines plus tard Antonio eut l'autorisation de rentrer chez lui. A part son problème de fertilité son corps avait repris le dessus. Maria était venue le chercher avec José, finalement ils étaient content de se retrouver tous les trois au bercail. Antonio appréhendait cette première nuit avec sa femme près de lui, sachant qu'il ne pouvait plus la contenter, il restait prostré couché sur le côté. Ce fut elle qui se tourna vers lui :
— Embrasses moi et fais-moi jouir avec tes doigts comme tu sais si bien le faire, lui dit-elle dans l'oreille.
Antonio posa sa bouche sur celle de sa femme et glissa sa langue à la rencontre de la sienne. Il sentait bien que son épouse était excitée, sa main descendit vers le sexe de sa belle, sa vulve était trempée. C'est alors qu'il se mit à pleurer sur son épaule.
— Ne t'en fais pas mon amour, ça va peut-être revenir, je t'aime et je ne te quitterai pas malgré ça.
Ragaillardi par ces belles paroles, il glissa deux doigts entre les grandes lèvres du sexe inondé de sa femme qu'il connaissait par cœur. Pour faciliter la pénétration elle avait passé sa jambe sur le bassin de son mari, de cette façon ses doigts pénétraient au plus profond de son intimité. Antonio accéléra ses mouvements jusqu'à ce que Maria ne puisse retenir un cri de jouissance. Elle se lova alors contre son torse et ils s'endormirent dans les bras l'un de l'autre. José qui essayait de dormir dans la chambre d'à côté s'était branlé comme un fou. Il connaissait par cœur les cris de jouissance de sa belle-sœur l'ayant baisée pendant plusieurs mois. Il repensait à la proposition de son frère et enfin de compte il espérait bien qu'elle accepterait pour qu'il puisse à nouveau la faire crier. Depuis son retour à la maison, Antonio n'avait pas vraiment le moral, Maria se rendait bien compte que quelque chose n'allait pas. Elle savait parfaitement quel était le problème. Finalement elle avait compris que si elle voulait sauver son couple elle se devait d'accepter la proposition de celui-ci. Le soir même, quand ils furent couchés elle s'approcha de lui :
— Tu sais mon amour, je tiens tellement à toi que je crois que je vais accepter ta proposition, nous pourrons au moins profiter de cet enfant. Mais à une seule condition.
— Tout ce que tu voudras ma chérie, je t'aime tellement.
— Je veux que tu sois toujours présent quand ton frère me fera l'amour, tu me tiendras la main que je puisse te sentir près de moi.
— Tu ne pouvais pas me faire plus plaisir, je saurai te récompenser.
— La seule chose que je te demande, c'est que l'on soit heureux avec notre enfant.
— Demain, j'informerai José de ta décision. Viens dans mes bras mon amour.
— Tout ce que tu voudras ma chérie, je t'aime tellement.
— Je veux que tu sois toujours présent quand ton frère me fera l'amour, tu me tiendras la main que je puisse te sentir près de moi.
— Tu ne pouvais pas me faire plus plaisir, je saurai te récompenser.
— La seule chose que je te demande, c'est que l'on soit heureux avec notre enfant.
— Demain, j'informerai José de ta décision. Viens dans mes bras mon amour.
Le lendemain, comme promis, Antonio informa son frère de la décision de sa femme. Celui-ci, intentionnellement, ne montra pas sa joie à son frère. Mais en son for intérieur il était déjà impatient de pouvoir baiser celle qu'il avait regretté d'avoir quittée. Que de bons souvenirs avait-il de leurs parties de jambes en l'air, il s'en réjouissait d'avance. Ils décidèrent d'un commun accord que vendredi soir, le samedi étant journée de repos, Antonio exciterait Maria et que José arriverait à ce moment là pour la baiser.
José fut pratiquement plus impatient qu'Antonio qu'arrive le vendredi soir. Le jour J, quand les deux époux furent couchés, Antonio attira son épouse dans ses bras, comme le jour de son arrivé il glissa deux doigts dans sa chatte après lui avoir fait poser sa jambe sur son bassin afin d'écarter son sexe bien mouillé. Quand elle commença à gémir, José en profita pour venir s'allonger derrière elle. Antonio la tenait bien dans ses bras pour l'empêcher de bouger. Elle se crispa un peu quand José se serra contre ses fesses. D'une forte poussée il lui enfila d'un coup son membre imposant. Maria ne se rappelait pas qu'il était si gros et long, mais cette pénétration lui fit remonter de si bons souvenirs en mémoire qu'elle ne put retenir de longs soupirs d'aise. Antonio qui tenait Maria dans ses bras sentait tous les coups de butoir que son frère prodiguait à son épouse. Celle-ci se pâmait sans retenue, poussant son arrière train vers le pieu qui la perforait. Antonio en fut presque jaloux, elle n'avait jamais réagit d'une telle manière quand il la ramonait. José, lui, ne se posait pas de questions, il s'agitait comme un beau diable dans cette chatte trempée si accueillante. Maria s'agrippait si fort après son mari que ses ongles entrèrent dans la peau fragile de son dos. Enfin, après un long moment d'allers-retours rapides entre les cuisses de sa belle-sœur, José se colla contre ses fesses et lui envoya de longues giclée au fond de la matrice. Cette dernière hurla de bonheur en le sentant s'épancher dans son ventre. Quand José se retira de longues trainées de foutre coulèrent sur les draps. Épuisée Maria, vint se blottir contre son mari.
— J'espère au moins que cette séance sera efficace, dit-elle doucement.
— Si ce n'est pas le cas, nous recommencerons, la bonne nouvelle c'est que tu n'as pas eue l'air trop déçue de ton étalon, tu as pris un pied pas possible.
— N'oublie pas trop vite que c'est toi qui m'a demandé de faire ça, alors ne me critique pas s'il te plait.
— Si ce n'est pas le cas, nous recommencerons, la bonne nouvelle c'est que tu n'as pas eue l'air trop déçue de ton étalon, tu as pris un pied pas possible.
— N'oublie pas trop vite que c'est toi qui m'a demandé de faire ça, alors ne me critique pas s'il te plait.
En vérité, Maria n'avait vraiment rien simulé, José avait toujours été un baiseur hors-pair, et elle avait bien senti qu'il avait prit plaisir également à la faire jouir. Elle espérait juste que la baise de ce soir ne soit pas la dernière. Antonio et Maria décidèrent d'attendre quelques jours afin de voir si un quelconque changement allait se produire. Quinze jours plus tard, rien de nouveau, ils décidèrent donc de retenter l'expérience.
— Par contre cette fois je veux que tu participes en me broutant le minou, et tu me tiendras la main ensuite.
Le couple attendit le retour de José pour l'informer de leur décision. Cette fois celui-ci ne fit pas l'étonné. Il attendait même ce moment avec impatience. Ils passèrent dans la chambre et se dévêtirent rapidement. Maria fut peinée de voir le sexe rabougri de son époux, tandis que José qui s'était allongé sur le lit avait déjà la queue raide comme un piquet. Elle s'allongea à côté de son beau-frère et enfourna entre ses lèvres le pieu tendu à l'extrême. Elle fit signe à son mari de venir s'occuper de sa chatte velue qu'elle branlait d'une main. Antonio avait toujours adoré brouter le minou de sa belle, et comme c'était la seule chose qu'il pouvait encore faire dorénavant il mit tout son cœur à la satisfaire. Ce qu'il préférait par-dessus tout, c'était sucer et mordiller son clitoris. Cette caresse la faisait mouiller et jouir sans retenue. Ce ne fut bientôt plus qu'un concert de soupirs et de gémissements.
Le couple attendit le retour de José pour l'informer de leur décision. Cette fois celui-ci ne fit pas l'étonné. Il attendait même ce moment avec impatience. Ils passèrent dans la chambre et se dévêtirent rapidement. Maria fut peinée de voir le sexe rabougri de son époux, tandis que José qui s'était allongé sur le lit avait déjà la queue raide comme un piquet. Elle s'allongea à côté de son beau-frère et enfourna entre ses lèvres le pieu tendu à l'extrême. Elle fit signe à son mari de venir s'occuper de sa chatte velue qu'elle branlait d'une main. Antonio avait toujours adoré brouter le minou de sa belle, et comme c'était la seule chose qu'il pouvait encore faire dorénavant il mit tout son cœur à la satisfaire. Ce qu'il préférait par-dessus tout, c'était sucer et mordiller son clitoris. Cette caresse la faisait mouiller et jouir sans retenue. Ce ne fut bientôt plus qu'un concert de soupirs et de gémissements.
Maria qui ne voulait pas que José se répande dans sa gorge lâcha à regret la grosse queue, elle enjamba son partenaire, se plaça exactement à la verticale du pieu et elle s'empala jusqu'aux couilles de l'intéressé. Antonio s'approcha du couple pour malaxer les seins de sa femme tandis qu'elle montait et descendait sur la queue de son beau-frère en gémissant à chaque poussée. José, sentant monter la sève cloua Maria sur sa hampe en la tenant par les hanches tandis qu'il éjaculait plusieurs giclées dans ses entrailles. Maria encore une fois avait jouit en criant fortement. Antonio espérait que cette fois son frère avait fécondée son épouse, car il voyait bien que celui-ci prenait de plus en plus de plaisir à copuler avec sa belle-sœur qui avait tout de même été son ex. Mais il était prêt à tout subir pour arriver à ses fins.
Les trois protagonistes recommencèrent plusieurs fois leurs galipettes pour être sûrs qu'enfin Maria soit fécondée, pour le plus grand plaisir de José qui mettait toute son ardeur à la tâche. Après plusieurs semaines, en se levant, un matin Maria fût prise de nausées. Elle courut vomir dans les toilettes, c'était peut-être enfin la bonne nouvelle que tous attendaient. Antonio se dépêcha d'aller chercher à la pharmacie un test de grossesse. Celui-ci se révéla positif. Les deux époux s'embrassèrent longuement en remerciant le ciel de les avoir exaucés. José fut également congratulé, c'était quand même lui le principal acteur de cette réussite.
La grossesse de Maria fut une réussite exemplaire, huit mois et demi plus tard la petite Hortense vit le jour entourée de maman et de ses deux papas. Les époux furent tellement heureux que le même scénario se mit en place l'année suivante pour que cette fois un petit Gaspard arrive à son tour dans le foyer.
Quelques mois plus tard, le trio déménagea, ils avaient acheté une maison pour accueillir toute la famille. Je n'eus plus aucunes nouvelles de cette belle famille.
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