Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Week-end a Berlin — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Week-end a Berlin
Chapitre 1
Pablo et Yann étaient arrivés le jeudi soir à Tegel, sacs sur l'épaule, déjà excités par l'air de fête qui flottait sur la ville. Rime les attendait sur le quai du S-Bahn, casquette noire enfoncée sur ses cheveux courts à la garçonne. À 1m68, fine et nerveuse, elle avait ce corps tatoué qui attirait tous les regards : des motifs colorés qui couraient sur ses clavicules, ses bras, ses cuisses et le bas de son dos. Son sourire en coin et son regard direct disaient déjà que ce week-end ne serait pas ordinaire.
Les deux premiers jours avaient été un lent brasier.
Vendredi : balade à vélo le long de la Spree, bières au soleil, puis Berghain jusqu'au petit matin. Sur la piste, Rime dansait entre eux deux, mais c'est avec Pablo que le courant passait vraiment. 1m87, fin et tatoué, cheveux bruns en bataille, torse sec et nerveux sous son t-shirt trempé. Chaque fois que les stroboscopes balayaient son visage, Pablo sentait son ventre se contracter. Rime se collait un peu plus contre lui, sa main frôlait la sienne, ses lèvres effleuraient son oreille pour hurler par-dessus la musique : « T'es dangereux ce soir... »
Vendredi : balade à vélo le long de la Spree, bières au soleil, puis Berghain jusqu'au petit matin. Sur la piste, Rime dansait entre eux deux, mais c'est avec Pablo que le courant passait vraiment. 1m87, fin et tatoué, cheveux bruns en bataille, torse sec et nerveux sous son t-shirt trempé. Chaque fois que les stroboscopes balayaient son visage, Pablo sentait son ventre se contracter. Rime se collait un peu plus contre lui, sa main frôlait la sienne, ses lèvres effleuraient son oreille pour hurler par-dessus la musique : « T'es dangereux ce soir... »
Samedi fut encore plus intense. Mauerpark le matin, puis ://about blank la nuit. Là, la complicité devint presque insupportable. Rime et Pablo dansaient collés serrés depuis plus d'une heure. Son petit top noir ultra-court laissait voir son ventre plat et ses tétons qui pointaient sous le tissu. Sa jupe en cuir remontait sur ses cuisses fines à chaque mouvement. Pablo, t-shirt blanc collé à sa peau tatouée, sentait son sexe durcir contre elle. À un moment, elle lui murmura :
— Si Yann n'était pas là, je te jure que je te laisserais me faire tout ce que tu veux dans un coin sombre.
Puis elle avait ri et était retournée vers Yann comme si de rien n'était. Pablo avait bandé toute la nuit.
Vers 4 heures du matin, Rime attrapa la main de Pablo et l'entraîna sans un mot vers le fond de la boîte. Ils passèrent la porte discrète des backrooms.
L'ambiance changea brutalement. Lumière rouge sang, air lourd qui sentait le sexe, la sueur et le poppers. Les basses de la techno continuaient de résonner partout : boom-boom-boom, mais elles se mélangeaient maintenant à des bruits beaucoup plus crus : gémissements, claques de peau, respirations haletantes.
Vers 4 heures du matin, Rime attrapa la main de Pablo et l'entraîna sans un mot vers le fond de la boîte. Ils passèrent la porte discrète des backrooms.
L'ambiance changea brutalement. Lumière rouge sang, air lourd qui sentait le sexe, la sueur et le poppers. Les basses de la techno continuaient de résonner partout : boom-boom-boom, mais elles se mélangeaient maintenant à des bruits beaucoup plus crus : gémissements, claques de peau, respirations haletantes.
Ils avancèrent dans le couloir sombre. Sur la droite, un couple hétéro baisait debout contre le mur. L'homme tenait la fille par les hanches et la pilonnait fort, sa queue luisante entrant et sortant dans un bruit humide et obscène. Un peu plus loin, deux mecs étaient en plein acte : l'un à genoux, la gorge pleine, l'autre qui lui tenait la tête en grognant. À gauche, une femme était attachée avec des cordes rouges à une structure métallique, poignets et chevilles liés, complètement offerte. Un homme la fouettait doucement pendant qu'un autre la doigtait profondément, ses gémissements se perdant dans les basses.
Pablo et Rime s'arrêtèrent dans un coin un peu plus sombre, juste à côté d'une alcôve. Devant eux, une scène encore plus crue : une femme à genoux, complètement nue, suçait un homme debout. Elle le prenait profond, la gorge ouverte, la salive qui coulait abondamment de sa bouche. Des filets épais, brillants, tombaient lentement sur ses seins et sur le sol en béton. Les spots rouges se reflétaient dans cette salive, la faisant scintiller comme du verre liquide à chaque flash. Chaque fois qu'elle reculait la tête, un long filament de bave restait accroché à ses lèvres avant de se rompre et de tomber. L'homme grognait, la main dans ses cheveux, et le boom-boom-boom de la techno semblait synchronisé avec les mouvements de sa tête.
Pablo était juste derrière Rime, son torse contre son dos. Il posa une main sur sa hanche, puis remonta lentement le long de sa colonne vertébrale, sous le petit top. Sa peau était brûlante, moite. Rime frissonna violemment et appuya ses fesses contre lui. Elle sentait sa queue dure à travers le jean.
Pablo se pencha, colla ses lèvres contre son oreille :
— Tu sens comme tout le monde baise autour de nous ?
Rime tourna légèrement la tête, ses lèvres frôlant presque les siennes.
— J'ai envie que tu me touches... ici... tout de suite...
Sa main à elle glissa en arrière et effleura la bosse dans son jean. Pablo serra les dents. L'adrénaline montait en flèche. Il remonta sa main plus haut, sous le top, caressa le dessous de son sein, sentit le téton durcir sous ses doigts. Rime laissa échapper un petit soupir qui se perdit dans un gémissement plus fort venant de la femme qui suçait devant eux.
La salive continuait de couler, brillante sous les lumières rouges. Les boom-boom-boom de la techno faisaient vibrer l'air, se mélangeant aux bruits de gorge, aux claques, aux respirations lourdes. Pablo sentait son pouls dans ses tempes. Il était à deux doigts de la retourner, de la plaquer contre le mur et de...
La salive continuait de couler, brillante sous les lumières rouges. Les boom-boom-boom de la techno faisaient vibrer l'air, se mélangeant aux bruits de gorge, aux claques, aux respirations lourdes. Pablo sentait son pouls dans ses tempes. Il était à deux doigts de la retourner, de la plaquer contre le mur et de...
— Eh les gars ! Vous êtes là ?
La voix de Yann claqua comme un coup de fouet.
Il venait d'arriver dans le couloir, téléphone à la main, sourire innocent. Il n'avait rien vu. Ou du moins, il ne semblait rien avoir vu.
Pablo retira sa main en une fraction de seconde. Rime se redressa, remit son top en place. Leurs corps se séparèrent, mais la tension resta, électrique, presque douloureuse entre eux.
Yann s'approcha, inconscient.
Il venait d'arriver dans le couloir, téléphone à la main, sourire innocent. Il n'avait rien vu. Ou du moins, il ne semblait rien avoir vu.
Pablo retira sa main en une fraction de seconde. Rime se redressa, remit son top en place. Leurs corps se séparèrent, mais la tension resta, électrique, presque douloureuse entre eux.
Yann s'approcha, inconscient.
— Putain c'est chaud ici ! On retourne danser ?
Rime lança un dernier regard à Pablo. Un regard qui disait : Ce n'est que partie remise.
Ils ressortirent des backrooms. Mais quelque chose avait définitivement changé.
Le dimanche soir, troisième nuit, fut le point de rupture.
Watergate jusqu'à 13 h 30 du matin. Ils rentrèrent à l'Airbnb de Friedrichshain, complètement défoncés par la musique et le manque de sommeil. Pablo s'écroula sur le grand canapé du salon et s'enfouit sous la grosse couette blanche. Yann et Rime prirent la chambre.
À 14 h, Rime sortit la première. Long t-shirt noir qui lui arrivait à peine à mi-cuisses, simple culotte en coton gris en dessous. Elle fit couler un café, ouvrit la fenêtre et alluma une clope. Yann émergea peu après et vint s'asseoir à la table, téléphone à la main.
Pablo bougea sous la couette. Rime vint s'asseoir sur le bord du canapé. Elle fit semblant de bâiller.
Ils ressortirent des backrooms. Mais quelque chose avait définitivement changé.
Le dimanche soir, troisième nuit, fut le point de rupture.
Watergate jusqu'à 13 h 30 du matin. Ils rentrèrent à l'Airbnb de Friedrichshain, complètement défoncés par la musique et le manque de sommeil. Pablo s'écroula sur le grand canapé du salon et s'enfouit sous la grosse couette blanche. Yann et Rime prirent la chambre.
À 14 h, Rime sortit la première. Long t-shirt noir qui lui arrivait à peine à mi-cuisses, simple culotte en coton gris en dessous. Elle fit couler un café, ouvrit la fenêtre et alluma une clope. Yann émergea peu après et vint s'asseoir à la table, téléphone à la main.
Pablo bougea sous la couette. Rime vint s'asseoir sur le bord du canapé. Elle fit semblant de bâiller.
— Putain, je suis crevée...
Et elle se glissa sous la couette à côté de lui.
Leurs corps se touchèrent. Cuisses nues contre cuisses. Pablo sentit son cœur passer en mode marteau-piqueur. Yann était à deux mètres, scotché sur son téléphone.
Pablo posa sa main sur la cuisse de Rime et remonta lentement. La culotte était déjà trempée. Il appuya doucement sur son clitoris à travers le tissu, fit de petits cercles. Rime mordit sa lèvre. Sa main à elle glissa dans le caleçon de Pablo et empoigna sa queue dure. Elle commença à le branler lentement, serré, le pouce qui étalait le présperme sur le gland.
Pablo tourna la tête et embrassa discrètement son cou. L'adrénaline était à son maximum. Chaque seconde où Yann restait là rendait le plaisir dix fois plus fort.
Cinq minutes interminables.
Rime le branlait de plus en plus vite, discrètement. Pablo avait glissé deux doigts sous sa culotte et la doigtait profondément. Elle serrait les cuisses autour de sa main, le souffle rauque.
Puis Yann se leva en bâillant.
Leurs corps se touchèrent. Cuisses nues contre cuisses. Pablo sentit son cœur passer en mode marteau-piqueur. Yann était à deux mètres, scotché sur son téléphone.
Pablo posa sa main sur la cuisse de Rime et remonta lentement. La culotte était déjà trempée. Il appuya doucement sur son clitoris à travers le tissu, fit de petits cercles. Rime mordit sa lèvre. Sa main à elle glissa dans le caleçon de Pablo et empoigna sa queue dure. Elle commença à le branler lentement, serré, le pouce qui étalait le présperme sur le gland.
Pablo tourna la tête et embrassa discrètement son cou. L'adrénaline était à son maximum. Chaque seconde où Yann restait là rendait le plaisir dix fois plus fort.
Cinq minutes interminables.
Rime le branlait de plus en plus vite, discrètement. Pablo avait glissé deux doigts sous sa culotte et la doigtait profondément. Elle serrait les cuisses autour de sa main, le souffle rauque.
Puis Yann se leva en bâillant.
— Je vais me recoucher dans la chambre, je suis mort.
La porte se referma avec un clic.
Dès que le loquet claqua, Pablo retourna Rime d'un mouvement brusque. Il remonta son t-shirt, écarta la culotte trempée et entra en elle d'un seul coup, jusqu'au fond. Rime ouvrit la bouche en grand, les yeux écarquillés, mais aucun son ne sortit. Elle était brûlante, serrée, trempée.
Il la lima lentement, profondément, chaque coup de reins contrôlé pour que le canapé ne grince pas trop. Rime plantait ses ongles dans son dos tatoué, les cuisses verrouillées autour de lui.
Dès que le loquet claqua, Pablo retourna Rime d'un mouvement brusque. Il remonta son t-shirt, écarta la culotte trempée et entra en elle d'un seul coup, jusqu'au fond. Rime ouvrit la bouche en grand, les yeux écarquillés, mais aucun son ne sortit. Elle était brûlante, serrée, trempée.
Il la lima lentement, profondément, chaque coup de reins contrôlé pour que le canapé ne grince pas trop. Rime plantait ses ongles dans son dos tatoué, les cuisses verrouillées autour de lui.
— Plus fort... chuchota-t-elle. Mais doucement... qu'il nous entende pas...
Elle jouit la première, violemment, en silence total, son corps qui se cambrait, sa chatte qui pulsait autour de la queue de Pablo. Il continua sans s'arrêter, plus lent, plus profond. Rime jouit une deuxième fois, plus fort, en mordant son épaule pour étouffer son cri.
Pablo sentait qu'il n'allait plus tenir.
Pablo sentait qu'il n'allait plus tenir.
— Où je peux jouir ? murmura-t-il, la voix rauque.
Rime le repoussa, glissa le long de son corps et prit toute sa queue dans sa bouche. Elle le suça profondément, gorge ouverte, langue qui tournait, une main qui massait ses couilles. Pablo explosa entre ses lèvres avec un grognement étouffé. Elle avala tout, jusqu'à la dernière goutte, sans lâcher son regard.
Puis elle remonta et l'embrassa à pleine bouche, langue contre langue, mélangeant leur goût dans un baiser sale et complice.
Ils restèrent collés l'un à l'autre, essoufflés, le soleil de mai qui entrait par la fenêtre.
Rime sourit contre ses lèvres, la voix encore cassée :
Puis elle remonta et l'embrassa à pleine bouche, langue contre langue, mélangeant leur goût dans un baiser sale et complice.
Ils restèrent collés l'un à l'autre, essoufflés, le soleil de mai qui entrait par la fenêtre.
Rime sourit contre ses lèvres, la voix encore cassée :
— On a encore deux jours et demi... et je crois que ça va devenir très compliqué de faire comme si rien ne s'était passé.
Pablo lui caressa les cheveux courts.
— Tant mieux. Parce que la prochaine fois, je veux t'entendre crier mon nom.
Elle mordilla sa lèvre inférieure, les yeux brillants.
— Alors on va devoir trouver des endroits où Yann ne pourra vraiment rien entendre...
L'adrénaline n'était pas retombée.
Elle venait seulement de commencer.
Elle venait seulement de commencer.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()