Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La verge de la danseuse. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La verge de la danseuse.
Chapitre 1
J'aime la nuit, le lâcher-prise de la danse, et je ne vais pas mentir : j'aime regarder les femmes bouger. Mes potes ont jeté l'éponge depuis une bonne heure, partis cuver leur bière. Moi, j'ai préféré rester, scotché à côté du bar pour gratter les dernières minutes jusqu'à la fermeture. La fatigue commence à peser, mais les basses cognent si fort qu'elles font vibrer les verres vides sur le comptoir en acajou. Sous les néons pourpres tamisés, la foule n'est plus qu'un tas de silhouettes qui s'agitent dans un brouhaha saturé d'alcool. Je suis là, un peu déconnecté, un verre tiède à la main, perdu dans mes pensées.
C'est là que le DJ change de rythme. Le tempo ralentit, devient plus lourd, plus poisseux. Et je la repère à nouveau.
Je la mate du coin de l'œil depuis le début de la soirée : une brune sculpturale dans une robe à strass qui capte les reflets des néons, perchée sur des talons qui soulignent ses jambes interminables. Son décolleté, graphique et plongeant, dévoile une petite poitrine d'une élégance folle. Sa peau fine et dorée s'étend sur des clavicules saillantes, et la lumière pourpre du club souligne le galbe délicat, discret et ferme de ses seins. Il y a une sensualité brute et minimaliste dans sa silhouette, une pureté des lignes que le tissu pailleté épouse parfaitement sans tricher. Elle contrôle le centre de la piste avec une assurance presque animale. Elle ondule, le bassin calé sur le tempo, et le mouvement fluide de ses épaules fait subtilement bouger son buste. Elle n'a pas besoin d'en faire trop ; elle est juste bien, dans sa bulle.
Je la fixe un peu trop longuement. Sentant mon regard, elle tourne brusquement la tête. Nos yeux se croisent. Au lieu de détourner le regard, elle me plante ses yeux dans les miens et me décoche un sourire en coin, un brin provocateur. Le message est clair : « Tu regardes ou tu viens ? »
Je pose mon verre et je vais vers elle. Au début, c'est l'inévitable phase d'approche : on s'évalue, on cherche le bon rythme pour caler nos pas sans se marcher sur les pieds. La gêne des premières secondes s'évapore vite. On commence à se frôler, la peau un peu moite à cause de la chaleur de la boîte. Elle sourit de me voir capter ses mouvements, et on lâche un rire nerveux au milieu des vibrations de la pièce. L'électricité monte d'un coup.
La track glisse vers un son encore plus chaud, presque intimiste. La piste se vide doucement autour de nous. On se rapproche au point que je prends de plein fouet l'odeur de son parfum mélangée à la chaleur de sa peau. Ses yeux plongent dans les miens. Sa main quitte mon épaule, glisse lentement le long de ma nuque, ses doigts s'attardant un instant sur mes cheveux courts. Elle se colle un peu plus contre moi. Dans ce rapprochement, la courbe délicate de sa poitrine vient presser mon torse. L'absence d'épaisseur rend le contact presque plus direct, plus électrique : je devine la pointe fine de son sein qui durcit à travers le tissu léger de sa robe, vibrant au rythme de sa respiration de plus en plus courte.
Elle prend les commandes. Ses lèvres effleurent d'abord le coin de ma bouche, une caresse hésitante. Puis, sentant que je réponds à l'invitation, elle écrase ses lèvres contre les miennes. C'est un baiser lourd, chaud, qui sent le gin-to et le désir brut. Ma main descend presque instinctivement dans le bas de son dos pour la serrer encore plus fort contre moi, alors que la tension accumulée toute la soirée me cogne d'un coup droit dans l'entrejambe.
Le son de la boîte s'estompe d'un coup, remplacé par le bourdonnement de mon propre sang qui cogne dans mes tempes. Elle se décolle de mes lèvres, me jette un regard en coin qui n'a plus rien de mystérieux, et me souffle à l'oreille : « Viens, on va aux toilettes. »
Mon cœur rate un battement. Un frisson de pure adrénaline me descend le long de la colonne. C'est le genre de plan dont on entend parler mais qui n'arrive jamais en vrai. L'audace du truc me fige autant qu'elle m'excite.
Je lui emboîte le pas dans le couloir sombre. Mon cerveau tourne à mille à l'heure, branché sur un flot de fantasmes instantanés : la porte verrouillée, la fraîcheur des carreaux de faïence, la chaleur des corps, nos respirations coupées par le bruit sourd de la basse à travers les cloisons. L'anticipation me rend dingue. Je ne sais pas ce qui va se passer, mais j'ai le corps en alerte.
Elle pousse la porte des chiottes. Je m'engouffre derrière elle. Le clic du verrou résonne comme un point de non-retour. L'ambiance change direct : une lumière néon un peu trop crue, une vague odeur de détergent et de tabac froid, et le brouhaha du club qui devient une rumeur sourde.
Elle se tourne vers moi, adossée à la porte, toujours avec ce sourire. Sans un mot, elle réduit la distance. Le contraste est violent entre le plastique froid des cloisons et la chaleur de ses mains qui s'agrippent à mon cou pour me ramener vers elle.
On se remet à s'embrasser, mais ce n'est plus la danse de la piste : c'est plus sauvage, plus pressant, presque féroce. Mes mains descendent direct sur ses hanches, guidées par l'urgence. On a le souffle court, l'excitation est à bloc.
Elle prend ma main, m'ancre dans son regard, et glisse mes doigts sous le tissu fluide de sa robe, remontant lentement le long de sa cuisse. J'ai le souffle coupé. Puis elle guide ma paume effleure son entrejambe.
Sous mes doigts, à travers le tissu fin des sous-vêtements, je sens des testicules et une verge déjà bien dure.
Le temps s'arrête net. Mon cerveau fait un reset en une fraction de seconde. Ce n'est pas de la panique, c'est un bug complet, une surprise totale qui percute mes attentes. Je reste figé, la main immobile, le cœur qui cogne dans la gorge, à essayer de capter la réalité du moment.
Elle le sent tout de suite. Elle s'arrête, mais ne recule pas. Ses yeux plongent dans les miens, très lucide, hyper attentive à ma réaction. Elle garde doucement ma main posée contre elle, sans forcer, et me demande d'une voix basse, parfaitement calme et posée : « Ça te va ? Tu es d'accord avec ça ? »
Cette question remet les compteurs à zéro. Pas de malaise, juste une clarté brute qui dissipe le choc initial. Elle ne me laisse pas cogiter ou m'enfoncer dans un doute stupide ; elle me ramène à l'instant présent, à l'attraction physique qui nous crame les doigts depuis des heures. Face à son assurance et à son honnêteté, le désir, pur et dur, reprend le dessus.
Elle sourit, descend à genoux devant moi sur le carrelage, et ses mains attrapent la boucle de ma ceinture pour détacher mon pantalon, sans jamais lâcher mon regard. Mes dernières questions s'évaporent, balayées par une envie électrique. Je pose une main sur ses cheveux, la voix un peu enrouée par l'excitation : « Ouais. Continue. »
Elle me fixe, droit dans les yeux, un regard lourd qui ne lâche rien. Sa bouche s'approche, son souffle chaud sur ma peau me fait cambrer le dos avant même le contact. Quand ses lèvres s'ouvrent et m'enveloppent, le choc est immédiat, violent. La transition est brutale : l'air frais de la pièce disparaît d'un coup, remplacé par une chaleur humide, serrée, qui englobe toute ma verge.
Mes doigts s'enfoncent dans ses cheveux bruns, agrippant les mèches pour guider le mouvement. J'ai la tête renversée, les yeux rivés au plafond blanc où le néon clignote, calé sur les basses du club qui font vibrer le sol et se répercutent jusque dans mes jambes.
Le contraste me rend dingue. Dans mon dos, le carrelage du mur est glacé, tandis que sa bouche est une fournaise. À chaque aspiration, la friction de sa langue et la pression de ses lèvres sur le gland me traversent. C'est lourd, précis, ultra-direct. La succion est si forte que je sens chaque battement de mon sang cogner contre les parois de sa bouche. Mes cuisses tremblent sous l'intensité, au bord de la rupture. La fatigue accumulée s'efface instantanément, balayée par ce shoot d'adrénaline pure concentré au bas du ventre.
D'un coup, elle se recule. Un bruit de succion humide rompt le rythme, laissant ma verge à l'air libre, fumante dans le froid de la cabine. Le manque est instantané, frustrant. Elle fouille rapidement dans son petit sac à main, en sort un petit flacon en verre ambré. Du poppers.
Elle dévisse le bouchon d'une main experte, bloque une narine avec son pouce et prend une inspiration rapide, profonde. Ses yeux se ferment une seconde, ses narines frémissent. Elle rouvre les paupières, le regard déjà plus sombre, plus sauvage, et me tend le flacon ouvert sous le nez.
Je n'ai jamais testé. J'hésite une fraction de seconde, puis j'imite son geste. Je bloque une narine, j'approche le goulot et j'aspire un grand coup. L'odeur chimique, âcre et artificielle, me brûle la gorge. L'effet est presque immédiat. En trois secondes, mon cœur s'emballe, frappant comme un sourd contre mes côtes. Une vague de chaleur massive part de ma poitrine et monte direct au visage. Mes vaisseaux sanguins se dilatent d'un coup, la pression chute, et ma tête commence à tourner, prise dans un vertige lourd. Le néon au plafond ne clignote plus, il bave, laissant des traînées de lumière blanche. Les basses de la boîte de nuit ne traversent plus seulement le sol, elles s'infiltrent dans ma chair, résonnant à l'intérieur de mon crâne comme un écho lointain mais surpuissant. Toutes mes barrières lâchent d'un coup.
En bas, à mes genoux, l'inconnue ne perd pas de temps. Sous l'effet du produit, la sensation est décuplée, irréelle. Sa langue sur ma peau n'est plus seulement chaude, elle est incandescente. Je me sens flotter au-dessus du sol, totalement impuissant et soumis à ses mouvements précis, tandis que ma verge, gorgée de sang, est devenue le centre absolu de mon univers.
Je l'agrippe par les épaules et la tire vers le haut. Souffle court, au bord de la rupture. Si elle continue un quart de seconde de plus, je viens. Elle se redresse d'un bloc dans un froissement sec de strass et de paillettes. Un sourire victorieux au coin des lèvres, les joues chaudes, le regard brillant de malice.
Pas un mot. L'urgence est là. Elle se tourne instantanément, plaque ses deux paumes à plat contre la porte en plastique de la cabine et cambre violemment le dos. Ses mains glissent vers le bas, attrapent le tissu et la remontent d'un coup sec jusqu'à sa taille. Un string rouge coupe la peau, barrant la blancheur de ses fesses fermes et de ses cuisses musclées. La courbe est nette, tendue sous le néon. Le contraste du tissu rouge sur sa peau moite est total. Ses mouvements trahissent une impatience partagée. Elle me glisse alors à l'oreille, d'une voix basse et assurée, ses envies pour la suite, me demandant d'un ton défiant si je me sens prêt à aller plus loin.
Je ne peux que mettre a genou devant un tel cul. Je glisse au sol dans l'espace réduit de la cabine pour me coller contre elle. Mes doigts trouvent sa peau, ils décalent délicatement son string. Je commence à la masser des deux mains, à caresser le bas de son dos et ses cuisses avec une pression croissante. J'écarte ses fesses m'ouvrant son anus. Il est serré et sombre. Je glisse ma langue doucement sur ses rebords. Puis j'y introduis un doigt. Le rythme s'accélère. Au-dessus de moi, j'entends le clic sec du bouchon : elle ouvre à nouveau son flacon, inhale profondément pour prolonger le vertige et entretenir l'ivresse chimique qui sature l'air.
Elle se retourne, le regard est lourd, déterminé, totalement shooté à l'instant. Ses doigts se referment sur un carré de plastique qu'elle me tend sans ménagement. Le message est clair. Le moment est venu.
Je me colle contre elle, torse contre dos. Elle attrape ma bite et l'amène vers elle. Elle guide la pénétration en disposant son anus contre mon gland. Le tonus se rompt d'un coup. Mon gland est en elle. Elle s'ajuste d'un léger mouvement de hanches, abandonnant toute retenue.. Je sens la tension sur ma queue s'attendrir. Elle m'accueille. Elle me regarde de nouveau, le message est clair : "J'ai envie que tu me prennes vite et fort". Ma main descend, trouve sa verge bandée; chaude, dégoulinante. Je la prends à pleine main, m'aligne sur elle.
C'est brûlant, poisseux, direct. On trouve le rythme en deux secondes. Un va-et-vient lourd qui fait grincer la cloison. Ma queue à chaque aller et retour frôle son string rouge. À chaque coup, les paillettes de sa robe frottent mon ventre. Nos hanches claquent. Elle lâche des soupirs rauques, la tête haute, les ongles ancrés dans la porte. Ma main libre l'excite à un rythme effréné. L'odeur du sexe, de la sueur et de son parfum et du poppers étouffe l'espace.
La tension est à bout. Ses muscles se crispent, son bassin cherche la friction finale. Ma main accélère, mes coups de reins deviennent plus profonds. D'un coup, elle se fige. Un gémissement étouffé contre la cloison. Son jet chaud éclate contre mes doigts et la paroi. Ses contractions me finissent. Je lâche tout à mon tour au fond de son cul. Une décharge électrique. Mon cerveau se coupe, je m'accroche à ses hanches pour ne pas glisser sur le carrelage.
Le silence retombe dans la cabine, à peine troublé par le bourdonnement lointain des basses de la boîte de nuit et nos deux respirations qui cherchent à retrouver leur calme.
Je ne bouge pas tout de suite, gardant mes bras enlacés autour de sa taille, mon front posé contre son épaule dénudée. La frénésie brute des dernières minutes s'évapore pour laisser place à une douceur inattendue. Lentement, elle se retourne dans mes bras. Le vernis de la fille provocante des chiottes s'est fissuré ; ses yeux, encore un peu brillants de l'ivresse du moment, me fixent désormais avec une vulnérabilité touchante.
Elle esquisse un sourire discret, presque timide, bien loin de son assurance de tout à l'heure. Je remonte une main pour écarter une mèche de cheveux bruns collée sur sa tempe. Ses joues sont encore chaudes. Sans un mot, j'approche mes lèvres et dépose un baiser doux, léger, sur son front, puis sur le bout de son nez. Elle ferme les yeux, laissant échapper un soupir de soulagement, et vient blottir sa tête contre mon cou.
On reste là, suspendus hors du temps, enveloppés par la chaleur de nos corps au milieu de ce décor improbable.
« On sort d'ici ? » murmure-t-elle enfin, la voix adoucie.
Je hoche la tête. On réajuste nos vêtements en vitesse, mais sans cette urgence animale qui nous poussait tout à l'heure. En ouvrant la porte de la cabine, la lumière crue du miroir des lavabos nous éblouit un instant. Elle prend ma main, entrelaçant ses doigts aux miens. Ce geste simple, au milieu de la foule qui commence à quitter le club, ressemble à une promesse. Ce qui n'était censé être qu'une parenthèse anonyme et nocturne vient de se transformer en le début de quelque chose de beaucoup plus grand.
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Commentaires ()
Une suite pour bientôt ?
Serait-ce le début d’une histoire d’amour ?