Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le bistrot à Mèze — Chapitre 1 · Les deux coquins
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le bistrot à Mèze
Chapitre 1 · Les deux coquins
Même lorsque je vais simplement prendre un verre je ne peux m'empêcher de scruter la clientèle autour de moi. Parfois, mais pas souvent, j'y vois un homme qui correspond à ce que j'aime le plus, c'est à dire assez âgé. Malheureusement ils ne sont pas souvent seuls, mais cela ne m'empêche pas de les titiller avec discrétion lorsque cela est possible. J'adore les voir regarder mes cuisses tout en vérifiant que leur femme ne s'aperçoit de rien. De temps en temps ils sont seuls, alors je me fais plus aguichante et n'hésite pas à remonter subtilement ma jupe tout en me caressant une jambe. Pour être honnête, la plupart du temps ça ne va pas plus loin que des sourires de leur part, mais il arrive que...
Ce jour-là, en arrivant près de la terrasse du bar, j'y vois deux papys qui sont en pleine discussion tout en sirotant leurs pastis. Je cherche une place près d'eux, place qui me permettra de m'amuser un peu même si je n'ai pas beaucoup d'espoir qu'il y ait plus. Avant de m'asseoir je déplace légèrement la chaise, histoire que mes jambes ne soient pas cachées par la table. Je porte une petite jupe plissée tellement légère que bien souvent le moindre souffle de vent la soulève (raison pour laquelle j'aime la porter), des baskets roses et une blouse à boutons pression. Mes yeux cachés derrière mes lunettes de soleil je vois que tout de suite ils me regardent. Je m'assieds, le serveur vient prendre ma commande et me l'apporte assez rapidement tout en me baratinant. Le pauvre, il ne doit avoir qu'une trentaine d'années et n'a donc aucune chance d'arriver à me séduire.
De longues minutes passent pendant lesquelles j'ai retrousser ma jupe plus qu'à mi-cuisses, le serveur est revenu à la charge mais je l'ai éconduit assez froidement. J'ai retiré mes lunettes et regarde en souriant les papys qui ne me quittent pas des yeux lorsque l'un d'eux appelle le serveur et lui parle avant que celui-ci vienne près de moi et me dise que les deux hommes tiennent à m'offrir un verre, ce que j'accepte. Une fois mon rosé servi je me lève et m'approche des papys pour les remercier et trinquer avec eux qui s'empressent de m'inviter à prendre place à leur table. Tout en m'asseyant je prends soin d'avoir ma jupe qui se dépose assez haut sur mes cuisses histoire de les remercier pour leur gentillesse, tout ça l'air de rien.
Un peu de blabla puis ils me disent qu'ils ont bien ri de la manière dont j'ai fait comprendre au serveur que je n'étais pas intéressée par son discours. Ce à quoi je leur réponds que je n'aime pas les "gamins". Celui qui parait le plus âgé (il l'était, je l'ai su après) me dit alors: "lui, un gamin ? Mais il doit bien avoir dix ans de plus que vous !".
— Peut-être, mais pour moi on est un homme que bien plus tard que ça, comme vous par exemple.
— Waou, en général les filles de votre âge ne parlent pas comme vous et s'énervent dés que on pose les yeux sur elles en nous traitant de vieux vicieux.
— Ce n'est pas mon cas, d'ailleurs j'ai bien remarqué que vous regardiez mes cuisses et je ne m'en suis pas formalisée, au contraire.
— Waou, en général les filles de votre âge ne parlent pas comme vous et s'énervent dés que on pose les yeux sur elles en nous traitant de vieux vicieux.
— Ce n'est pas mon cas, d'ailleurs j'ai bien remarqué que vous regardiez mes cuisses et je ne m'en suis pas formalisée, au contraire.
A ce moment-là ils sont restés silencieux, ne savaient plus quoi dire, alors j'ai repris: "Je pensais même que vous alliez me complimenter car je n'ai rien fais pour les cacher à vos regards que je voyais fixés dessus, d'ailleurs, vous avez quel âge ?". "Luc à soixante-deux ans et moi (André) soixante-huit. Et toi (il me tutoie maintenant) ?". "Moi vingt-six". "Vingt-six ? Je vous aurais donné moins, disons vingt". "Merci, c'est gentil" ai-je répondu en riant.
Pendant un bon quart d'heure nous avons continué à parler et la conversation prenait parfois une légère tendance à s'orienter "olé olé" tout en restant réservée. Mes doigts se promenaient sur ma cuisse, mais seul André pouvait remarquer mon petit jeu et en semblait ravi car parfois il n'entendait même pas ce que Luc ou moi lui disions. Alors sans aucune gêne je me suis penchée vers son oreille et lui ai demandé si il connaissait un endroit où nous pourrions aller pour être plus tranquille. Quelques secondes muettes puis, à voix basses, il m'a répondu que chez lui serait possible car il vit seul, mais que Luc ne saurait venir avec nous car il est marié et rentre toujours vers seize heures (il était quinze heures).
Je me suis excusée pour me rendre aux toilettes, prétexte bidon pour qu'ils discutent entre eux, puis lorsque je suis revenue ils avaient payé leurs consommations et m'attendaient debout. Sur le chemin pour aller à la voiture d'André, celui-ci m'a mis brièvement une main aux fesses, certainement pour s'assurer que je n'étais pas une mytho qui se moquait d'eux. Il m'a aussi expliqué que nous allions d'abord reconduire Luc qui regrettait de ne pouvoir se joindre à nous. J'ai demandé si c'était loin, Luc m'a dit "à moins de vingt minutes". Arrivés à la voiture j'ai pris en main la poignée de la portière côté convoyeur, Luc est alors monté à l'arrière. Mais au lieu de m'asseoir devant j'ai pris place à l'arrière, à côté de Luc. André a démarré et je lui ai demandé si il y avait une route tranquille pour aller chez Luc, il m'a répondu que oui mais que ça faisait un petit détour.
Je ne sais pas si le chemin que nous avons emprunté fut discret car nous avions à peine fait quelques centaines de mètres quand je me suis penchée et ai sorti la queue de Luc. Ma tête sur son ventre j'ai commencé à le branler, libérer son gland que je me suis empressée de prendre en bouche. Ce n'était pas la queue du siècle et elle avait un léger arôme d'urine, mais c'était la moindre de mes préoccupations tant je trouvais ce moment excitant. Bien que cela a été raisonnable, il n'a pas fallu dix minutes avant que Luc ne se laisse aller dans ma bouche. J'ai pris bien le temps de tout avaler, continuant à le lécher afin de ne rien perdre de ce breuvage que j'aime tant.
André s'est arrêté un peu avant d'être devant chez Luc pour que je reprenne place à l'avant au cas où sa femme ou un de ses voisins seraient sur le devant de chez eux.
Je vous raconterai la suite de ce récit dans quelques jours.
Sybelle
Sybelle
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Commentaires ()
Merci
Ah la fête de l'huitre à Mèze ! J'ai le souvenir ému d'une jeune femme qui m'avait demandé de poser sa main sur mon épaule pour faire la "chenille" en dansant. D'abord elle posa sa main, puis nous avons dansé, puis ...
Enfin ça reste un excellent souvenir.