Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'embauche d'Aurélie — Chapitre 2 · MmeMarchand, Aurélie et Josy
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'embauche d'Aurélie
Chapitre 2 · MmeMarchand, Aurélie et Josy
Le lendemain, revenue chez madame Marchand, je la trouve allongée sur son lit sous les draps.
— Bonjour Aurélie, j'avais tellement mal à ma hanche que j'ai fait venir le docteur qui m'a prescrit un calmant et une huile de massage. Il faudrait que vous alliez à la pharmacie chercher les produits de l'ordonnance. Vous en profiterez pour me faire quelques légères courses que j'ai inscrites sur ce papier.
De retour, je range les courses dans le frigo et porte un verre d'eau pour que ma cliente puisse prendre le cachet de doliprane.
— Merci Aurélie, vous devriez aussi me passer la pommade, j'ai vraiment très mal.
Après avoir récupéré un peu de pommade sur mes doigts, je lève le drap pour accéder à sa hanche. Je découvre en même temps un pubis à la toison abondante. Bizarrement, cette vue me rappelle celle de ma patronne et de Josy pourtant madame Marchand est une personne d'un âge très avancé. Je commence donc mes massages sur le point sensible de la hanche et le long de la cuisse. En remontant mes mains, j'effleure subrepticement à plusieurs reprises la partie intime de ma cliente. Je me surprends même à hasarder un doigt entre ses poils.
— Aurélie je pense que vous vous égarez en dehors de ma hanche.
— Excusez-moi madame, mais vous m'offrez une vue assez excitante.
— Que me dites-vous là Aurélie, il y a longtemps qu'on ne m'a pas dit que mon corps de vielle femme pouvait être excitant.
— Si madame, votre chatte velue et votre imposante poitrine rendent votre corps désirable.
— J'aurais envie de rabattre le drap et cacher ce corps que vous appelez « excitant et désirable » mais après tout, pourrais-je peut être découvrir le vôtre ? Pendant ces quelques heures de travail ici, j'ai pu admirer votre petit cul qui remuait au grès de vos pas et le soir, je me suis branlée en y pensant.
— Excusez-moi madame, mais vous m'offrez une vue assez excitante.
— Que me dites-vous là Aurélie, il y a longtemps qu'on ne m'a pas dit que mon corps de vielle femme pouvait être excitant.
— Si madame, votre chatte velue et votre imposante poitrine rendent votre corps désirable.
— J'aurais envie de rabattre le drap et cacher ce corps que vous appelez « excitant et désirable » mais après tout, pourrais-je peut être découvrir le vôtre ? Pendant ces quelques heures de travail ici, j'ai pu admirer votre petit cul qui remuait au grès de vos pas et le soir, je me suis branlée en y pensant.
Excitée, je relève ma jupe en dévoilant mon pubis également très velu.
— Voilà madame, si cela vous fait plaisir, vous pouvez me caresser et même me lécher la fente.
— Tu n'as pas de culotte petite salope, viens poser ta chatte sur ma bouche que je suce ton clito.
— Attention madame, nous nous acheminons vers une attitude lubrique non prévue à mon contrat. Je ne viens pas chez vous pour baiser.
— Pourtant, j'ai envie de baiser avec toi petite dévergondée. Déshabille-toi et viens frotter ton corps contre le mien. J'ai envie que nous mouillions ensemble.
— Tu n'as pas de culotte petite salope, viens poser ta chatte sur ma bouche que je suce ton clito.
— Attention madame, nous nous acheminons vers une attitude lubrique non prévue à mon contrat. Je ne viens pas chez vous pour baiser.
— Pourtant, j'ai envie de baiser avec toi petite dévergondée. Déshabille-toi et viens frotter ton corps contre le mien. J'ai envie que nous mouillions ensemble.
Déshabillée, je me mets à califourchon sur ma nouvelle partenaire et me branle en regardant ses gros seins. Je mouille très vite en aspergeant sa figure. Elle ouvre la bouche pour recevoir mon jus.
— Je vois que vous aussi, vous êtes très salope, une vieille salope.
— C'est de ta faute jeune femme, tu m'as excitée et si tu ne m'avais pas caressée, intentionnellement j'en suis sûre, j'aurais continué à me branler la nuit en pensant à toi.
— Vous êtes lesbienne madame Marchand ?
— Non, pas particulièrement mais comme je te l'ai dit, ton corps m'excite et je n'ai plus l'occasion de laisser caresser le mien comme cela. Tu as dû voir que tu me faisais mouiller.
— Oui, et vous me donnez l'occasion de jouir avec une femme mature, votre âge n'a aucune importance si vous partagez le plaisir.
— Bien sûr que j'ai envie de ton jeune corps, l'idéal serait que nous jouissions ensemble. Si tu aimes ma chatte, la tienne est admirablement excitante et voir ton jus en sortir est des plus jouissif. Regarde mes gros nichons, mes tétons bandent de désir, viens les sucer pendant que je me branle.
— C'est de ta faute jeune femme, tu m'as excitée et si tu ne m'avais pas caressée, intentionnellement j'en suis sûre, j'aurais continué à me branler la nuit en pensant à toi.
— Vous êtes lesbienne madame Marchand ?
— Non, pas particulièrement mais comme je te l'ai dit, ton corps m'excite et je n'ai plus l'occasion de laisser caresser le mien comme cela. Tu as dû voir que tu me faisais mouiller.
— Oui, et vous me donnez l'occasion de jouir avec une femme mature, votre âge n'a aucune importance si vous partagez le plaisir.
— Bien sûr que j'ai envie de ton jeune corps, l'idéal serait que nous jouissions ensemble. Si tu aimes ma chatte, la tienne est admirablement excitante et voir ton jus en sortir est des plus jouissif. Regarde mes gros nichons, mes tétons bandent de désir, viens les sucer pendant que je me branle.
S'instaure alors une nouvelle de baise avec une improbable partenaire même si au départ, cela ne semblait pas évident. Une vieille femme peut donc être particulièrement salope !
De retour au bureau où je retrouve Josy la secrétaire pour prendre éventuellement de nouvelles consignes.
— Alors Aurélie, notre nouvelle cliente me semble mal en point. Est-elle contente de vos services ?
— Oui Josy, cette une vieille dame qui a besoin également de compagnie et je suis presque devenue sa confidente après seulement deux prestations.
— Cela ne me regarde pas mais quel genre de confidences vous a-t-elle fait ?
— Pour son âge, elle semble manquer d‘activité sexuelle et m'a fait comprendre que mon corps ne lui était pas indifférent.
— Comment s'y est-elle prise ?
— Elle avait fait une chute dans son escalier et elle souffre énormément de la hanche. Elle avait fait venir son médecin qui lui a prescrit des calmants et une pommade pour faire des massages. Elle m'a demandé de lui appliquer la pommade sur sa hanche et tout en se laissant masser, couchée sur son lit sans culotte, elle a guidé ma main vers son pubis. Surprise mais un peu excitée par ce corps à moitié nu, je n'ai pas retiré ma main. Même ce corps de vieille quelque peu ridé devenait désirable. Elle m'a demandé de lui caresser ses gros nichons, tout s'est emballé et nous avons fait l'amour.
— Comme je te connais salope ma chère Aurélie, tu as dû prendre ton pied.
— Oui je l'avoue même si baiser une vieille peut paraître peu excitant.
— Eh bien Aurélie ton bref récit m'émoustille et je me représente bien la scène. Crois-tu que nous pourrions faire une partie à trois ? mais avant, je veux la tester. J'irai la voir seule dans un premier temps. Je lui expliquerai que je fais un sondage sur le ressenti de nos clients et les services que leur apporte notre entreprise. Je verrai comment elle réagit.
— Si je comprends bien Josy, vous avez envie de vous offrir une vieille ?
— C'est toi qui m'as mis l'eau à la bouche. Je te raconterai.
— Oui Josy, cette une vieille dame qui a besoin également de compagnie et je suis presque devenue sa confidente après seulement deux prestations.
— Cela ne me regarde pas mais quel genre de confidences vous a-t-elle fait ?
— Pour son âge, elle semble manquer d‘activité sexuelle et m'a fait comprendre que mon corps ne lui était pas indifférent.
— Comment s'y est-elle prise ?
— Elle avait fait une chute dans son escalier et elle souffre énormément de la hanche. Elle avait fait venir son médecin qui lui a prescrit des calmants et une pommade pour faire des massages. Elle m'a demandé de lui appliquer la pommade sur sa hanche et tout en se laissant masser, couchée sur son lit sans culotte, elle a guidé ma main vers son pubis. Surprise mais un peu excitée par ce corps à moitié nu, je n'ai pas retiré ma main. Même ce corps de vieille quelque peu ridé devenait désirable. Elle m'a demandé de lui caresser ses gros nichons, tout s'est emballé et nous avons fait l'amour.
— Comme je te connais salope ma chère Aurélie, tu as dû prendre ton pied.
— Oui je l'avoue même si baiser une vieille peut paraître peu excitant.
— Eh bien Aurélie ton bref récit m'émoustille et je me représente bien la scène. Crois-tu que nous pourrions faire une partie à trois ? mais avant, je veux la tester. J'irai la voir seule dans un premier temps. Je lui expliquerai que je fais un sondage sur le ressenti de nos clients et les services que leur apporte notre entreprise. Je verrai comment elle réagit.
— Si je comprends bien Josy, vous avez envie de vous offrir une vieille ?
— C'est toi qui m'as mis l'eau à la bouche. Je te raconterai.
Le lendemain, Josy en tenue très sexy se rend chez madame Marchand.
Surprise, la cliente ouvre la porte en tenue légère voilant à peine son corps.
Surprise, la cliente ouvre la porte en tenue légère voilant à peine son corps.
— Oh pardon madame, qui êtes-vous ? J'attendais mon aide-ménagère pour mes massages, je suis confuse de me présenter à vous dans cette tenue. Je me déplace difficilement par suite d'une chute que j'ai faite il y a quelques jours dans l'escalier.
— Je connais votre situation madame Marchand, je suis Josy la secrétaire de l'association qui vous a envoyé Aurélie. Je fais un sondage sur la satisfaction de nos clients. Puis je enter ?
— Oui asseyez-vous dans le fauteuil. Je vais passer une tenue plus décente.
— Ne vous créez pas de contrainte madame Marchand, mon questionnaire sera bref.
— Alors Josy, que voulez-vous savoir ?
— Eh bien, dites-moi comment vous avez apprécié la réponse à votre demande d'assistance.
— Mon premier contact téléphonique, avec vous je suppose, a été très agréable et la personne que vous m'avez envoyée, Aurélie, est pleine d'attention et me rend un fier service. Je ne sais pas si j'aurai besoin d'elle longtemps car mon léger handicape va probablement s'estomper mais je suis parfaitement satisfaite.
— Aurélie m'a raconté votre deuxième rencontre. C'était passionnant.
— Que vous a-t-elle raconté ?
— Elle m'a dit que votre corps était en jachère sexuelle et que même à votre grand âge, même si cela ne faisait pas partie de votre contrat, elle pouvait vous aider psychologiquement.
— Elle n'a pas été trop indiscrète ?
— Si, son attitude ne s'est pas contentée de quelques conseils psychologiques mais vous savez, ce que nous raconte nos employés doit rester confidentiel et les confidences très précises d'Aurélie mon donné envie de venir vous voir.
— Je connais votre situation madame Marchand, je suis Josy la secrétaire de l'association qui vous a envoyé Aurélie. Je fais un sondage sur la satisfaction de nos clients. Puis je enter ?
— Oui asseyez-vous dans le fauteuil. Je vais passer une tenue plus décente.
— Ne vous créez pas de contrainte madame Marchand, mon questionnaire sera bref.
— Alors Josy, que voulez-vous savoir ?
— Eh bien, dites-moi comment vous avez apprécié la réponse à votre demande d'assistance.
— Mon premier contact téléphonique, avec vous je suppose, a été très agréable et la personne que vous m'avez envoyée, Aurélie, est pleine d'attention et me rend un fier service. Je ne sais pas si j'aurai besoin d'elle longtemps car mon léger handicape va probablement s'estomper mais je suis parfaitement satisfaite.
— Aurélie m'a raconté votre deuxième rencontre. C'était passionnant.
— Que vous a-t-elle raconté ?
— Elle m'a dit que votre corps était en jachère sexuelle et que même à votre grand âge, même si cela ne faisait pas partie de votre contrat, elle pouvait vous aider psychologiquement.
— Elle n'a pas été trop indiscrète ?
— Si, son attitude ne s'est pas contentée de quelques conseils psychologiques mais vous savez, ce que nous raconte nos employés doit rester confidentiel et les confidences très précises d'Aurélie mon donné envie de venir vous voir.
Pendant la conversation, Josy avait remonté ostensiblement très haut sa minijupe dans sa position assise. Elle remarque que sa vis-à-vis jette furtivement son regard sur ses jambes voire son entrejambes.
— Madame Marchand, Votre tenue que vous trouviez indécente, est en fait très excitante. Votre imposante poitrine à peine cachée semble très désirable c'est ce bien ce que m'en a dit Aurélie.
— Désirable avez-vous dit. Qu'entendez-vous par là ? mes gros nichons de vieille peuvent-ils être encore désirables ?
— Oui, votre âge n'a rien à faire dans l'affaire. Accepteriez-vous de me monter ses beaux fruits et de me laisser les caresser ?
— Josy, vous aussi vous êtes excitante.
— Désirable avez-vous dit. Qu'entendez-vous par là ? mes gros nichons de vieille peuvent-ils être encore désirables ?
— Oui, votre âge n'a rien à faire dans l'affaire. Accepteriez-vous de me monter ses beaux fruits et de me laisser les caresser ?
— Josy, vous aussi vous êtes excitante.
Avec peine, madame Marchand se lève de son siège et s'approche de Josy.
— Si nous nous engageons dans cette direction Josy, j'accède à votre demande mais j'aimerais mieux voir votre entrejambes. Venez dans ma chambre, nous serons plus à l'aise.
Allongée sur son lit, madame Marchand ouvre son déshabillé et porte ses main à sa chatte.
— Déshabillez-vous Josy, j'ai envie de me branler en regardant votre corps. Montrez-moi aussi votre chatte et venez la frotter contre la mienne. Nous allons mouiller ensemble.
— Comme me l'avait dit Aurélie vous êtes vraiment une vieille salope pleine de désirs mais j'aime ça. J'ai vraiment envie de jouir avec vous. Vous sentez que nos chattes sont toutes les deux mouillées ?
— Oui, Josy vous êtes bonne mais si j'osais, je vous dirais de me mette vos doigts dans le cul et de me fister vigoureusement.
— J'aime fister les autres femmes et les gouiner à fond donnez-moi votre cul jusqu'à votre jouissance.
— Comme me l'avait dit Aurélie vous êtes vraiment une vieille salope pleine de désirs mais j'aime ça. J'ai vraiment envie de jouir avec vous. Vous sentez que nos chattes sont toutes les deux mouillées ?
— Oui, Josy vous êtes bonne mais si j'osais, je vous dirais de me mette vos doigts dans le cul et de me fister vigoureusement.
— J'aime fister les autres femmes et les gouiner à fond donnez-moi votre cul jusqu'à votre jouissance.
Le cul quelque peu ridé de la vielle s'offre alors à la vue de Josy
— Vous avez un joli cul très excitant et la toison de votre pubis qui remonte sur la raie de vos fesses accroit le désir de vous caresser. J'ai aussi envie de vous bouffer.
— Vous avez un joli cul très excitant et la toison de votre pubis qui remonte sur la raie de vos fesses accroit le désir de vous caresser. J'ai aussi envie de vous bouffer.
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