Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'embauche d'Aurélie — Chapitre 1 · La Patronne et la secrétaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'embauche d'Aurélie
Chapitre 1 · La Patronne et la secrétaire
Je suis Aurélie Arnaud 25 ans nouvellement embauchée dans une entreprise de services à la personne de Bourges. Ce matin, la patronne, Aline Marcou, me convoque pour finaliser mon contrat d'embauche.
— Bonjour madame, vous m'avez demandé de venir signer mon contrat de travail, c'est donc avec plaisir que je viens vous voir.
— Dites-moi Aurélie, vous avez pris contact avec Josy la secrétaire, est ce que cela s'est bien passé ?
— Très bien madame, je pensais que c'était elle qui me ferait signer les documents mais elle m'a bien dit que c'était vous, elle m'a donné les premières consignes pour mon travail.
— Approchez, je suis contente d'embaucher une aussi jolie personne. Je pense que nous nous entendrons bien.
— Vous êtes très aimable madame, j'apprécie votre compliment et si j'osais, sans être inconvenante, je vous le retournerais. Vous êtes aussi très jolie.
— Voilà, je vous fais grâce de la lecture, Josy, la secrétaire, a dû le faire, vous n'avez plus qu'à signer.
En me penchant sur le bureau je remarque que madame Marcou porte ostensiblement se yeux sur mon décolleté qui, il est vrai, marque bien la séparation de mes seins.
— Je vous disais que vous étiez une jolie personne mais je me rends compte que vous avez également très fière allure. Si j'étais un homme, j'apprécierais beaucoup.
— Vous me faites rougir madame.
— Si vous disais que vous semblez avoir une jolie poitrine, est ce que cela vous paraitrait inconvenant ?
— Non-madame, je suis votre employée et je ne me permettrais pas de juger.
— Intelligente avec ça ! Si je vous demandais de venir plus près de moi derrière le bureau, comment réagiriez-vous ?
— Je ne comprendrais pas madame.
— Donc c'est moi qui vais aller vers vous.
Madame Marcou se lève en remettant en place sa courte jupe que la position assise lui avait relevé jusqu'en haut de ses bas. Elle est maintenant tout près de moi.
— Vous avez un adorable parfum Aurélie, il complète bien l'idée qu'on peut se faire d'une jolie personne. Je trouve également votre corsage très mignon. Il est légèrement transparent et trahit le fait que vous ne devez pas avoir de soutien-gorge. Est-ce la cas ?
— Là, madame, vous devenez indiscrète. Imaginez que vous fasse la même réflexion.
— Vous pourriez Aurélie, je ne m'en offusquerais pas et je vous dirais que moi non plus, je ne porte pas de sous-vêtements, j'aime être libre sous mes habits.
Pendant ce bref échange, la patronne esquisse une caresse sur mes fesses.
— Que faites-vous là madame ? ce geste ressemble à une caresse mal placée.
— Cela en est une Aurélie. Je ne résiste pas à l'idée que votre corps me donne des idées. Cela vous choque ?
— Je suis très surprise de la tournure de ce premier entretien. Me choquer n'est pas le mot, je vous redis ma surprise.
— M'autorisez-vous à continuer ?
— Je vous laisse faire mais comprenez mon étonnement. Je me sens comme soumise à votre bon vouloir concernant mon contrat.
— je n'ai pas l'intention de vous soumettre mademoiselle Aurélie, je vous redits l'attirance subite que j'ai pour vous mais nous pouvons en rester là si vous le souhaitez.
— Vous aimez les femmes madame Marcou ?
— J'aime tout ce qui peut me donner du plaisir, et je vous l'ai fait comprendre quand la vue d'une partie de votre poitrine s'est offerte à mes yeux. Mon désir de votre corps est si intense que je sens que je mouille sur mes cuisses. Et ce que moi aussi je vous fais de l'effet ?
— Je n'oserais pas dire cela mais j'avoue que vous ne m'êtes pas indifférente et que votre approche aussi surprenante soit elle, m'émoustille un peu. Je suis obligée de constater que votre caresse qui devient plus appuyée me provoque un agréable frisson. Ne serait-il pas plus convenable que nous en restions là ?
— Est-ce que dans votre fort intérieure c'est ce que vous souhaitez ?
— Je ne sais plus. J'ai laissé votre main jouer sur ma cuisse et pénétrer sous ma jupe et cela me provoque des sensation bizarres. En fait, que cherchez-vous ?
La main de ma patronne se fait de plus en plus insidieuse et je sens que moi aussi je mouille.
— Imaginez que j'aie envie de vous caresser comme vous le faites avec moi.
— Seriez-vous d'accord pour que nous baisions ensemble ?
— Votre mot cru m'excite et votre demande soudaine m'émoustille. Vous avez un langage direct qui me surprend mais je ne le trouve pas désagréable. Pour une première rencontre, je trouve que les évènements se précipitent.
— Si vous êtes d'accord, je vais continuer. J'aimerais à cette occasion vous tutoyer et vous amener à être une petite salope et vous serez autorisée à faire de même.
Montre-moi bien tes seins et relève ta jupe. Aimes-tu les jeux d'uro ?»
— « Avec une femme, je n'ai pas essayé mais puisque nous sommes dans les confidences lubriques, quand je me branle, j'adore me faire pisser et jouer avec mon jus. Est-ce que c'est ce que vous attendez de moi ?
— Oui, tu vois ton langage te trahi tu peux donc être vraiment salope le seras tu avec moi ?
— Vous m'en donnez envie.
— Nous allons bien nous entendre. Mets-toi debout devant moi et écarte bien tes cuisses, tu vas pisser, je veux voir ton jus sortir du petit trou de ta chatte, caresse-toi les seins pendant que tu pisses. Regarde ma poitrine, je te la donne, inonde-la de ton jus à travers mon corsage mais gardes en pour pisser dans ma chatte et s'il en reste, dans mon cul.
— Le jeu risque d'être hard madame ou plutôt Aline.
De plus, celle qui devient ma partenaire approche sa bouche et l'ouvre grand pour recueillir et peut être avaler mon liquide. Elle s'est couchée par terre, écarte bien les jambes et ouvre grand sa chatte avec ses doigts. Le liquide coule sur elle et je dirige bien le jet vers sa fente.
— C'est bon, c'est chaud, je sens qu'en même temps je mouille un max. Continue et viens dans mon cul. Faits moi jouir.
La jouissance d'Aline ne tarde pas s'accompagnant de gémissements semblables à ceux d'une bête en rut.
— Tu as été parfaite mademoiselle Aurélie je ne sais pas si toi tu as joui mais je te promets que la prochaine fois ce sera à ton tour. Tu vas remettre ton dossier à Josy mais en service, gardons nos distances et je serai la seule à te tutoyer. Bonne journée.
— Merci Aline. Oh pardon, madame la directrice.
En sortant du bureau je remets donc mon dossier signé à Josy la secrétaire.
— C'est bon Aurélie, je vais pouvoir vous diriger vers votre premier travail. Mais dites-moi, votre entretien avec la directrice a été fort long. A-t-elle été gentille avec vous ?
— Tout à fait Josy je l'ai trouvée très accueillante.
— Je sais qu'elle sait l'être. Je me souviens de mon premier contact avec elle lors de mon embauche l'année dernière. Ele s'était montrée également très accueillante. Vous avez donc apprécié ce premier contact ? Vous as t'elle dit que vous étiez une bien jolie personne ?
— Oui, elle m'a dit que j'avais une très fière allure. Je craignais d'être légèrement indécente avec ma minijupe et mon décolleté plongeant mais elle ne m'a pas fait de remarque.
— Je la connais bien, je suis certaine qu'elle a apprécié.
En disant cela, Josy me regarde fixement en passant subrepticement sa langue sur ses lèvres.
— Voilà Aurélie, vous irez chez madame Marchand, c'est une nouvelle cliente qui a eu un accident, elle se déplace difficilement et nous a demandé si nous pouvions lui faire ses courses. Ce soir vous me direz comment cela s's'est passé. Je reste au bureau jusqu'à 18 h.
18h, je reviens donc au bureau donner des nouvelle à la secrétaire mais je suis un peu intriguée par son questionnement de ce matin et sa mimique avec sa langue.
— Excusez-moi Aurélie, madame Marcou s'est absentée, je dois terminer ce dossier. Asseyez-vous, j'en ai pour cinq minutes.
Assise dans le fauteuil qui lui fait face, la profondeur du siège me fait remonter ma jupe très haut sur mes bas. Légèrement cachée par l'écran de son ordinateur, je surprends Josy jeter de temps à autre un regard inquisiteur sur mes jambes pour ne pas dire mon entrejambes. En poursuivant son travail, la secrétaire a mis une main sous le bureau et j'ai l'impression qu'elle se caresse. La séance de ce matin avec la patronne me revient à l'esprit et l'attitude de la secrétaire me provoque une légère excitation. A mon tour, je la regarde fixement et moi aussi, passe ma langue sur mes lèvres. C'est elle qui engage la conversation.
— Vous m'excitez Aurélie, je suppose que vous vous êtes bien amusée avec madame Marcou. Voulez-vous que nous nous amusions ensemble ? A vous regarder, j'ai l'impression que le courant peut bien passer entre nous. Venez près de moi.
Je comprends vite la situation et m'approche volontiers toujours en repassant de temps à autre ma langue sur mes lèvres.
— Passez sous le bureau et venez me lécher la fente. J'en ai trop envie. Enlevez ma culotte.
A quatre pattes, je rampe sous la table jusqu'à atteindre la jupe de Josy que je relève au maximum et après avoir fait glisser sa culotte sur ses chevilles, j'enfoui ma langue dans son abondante toison déjà bien humide. Elle a dû vraiment s'exciter en se caressant.
— Applique toi, lèche bien et aspire mon clito jusqu'à je jouisse.
Pendant que je la suce, elle a dégrafé son corsage et se caresse les seins.
— C'est bon ce que tu me fais Aurélie. Attention, je vais jouir et t'inonder de mon jus.
— Laissez-vous aller Josy, j'aime ça, je vais même boire ce nectar.
D'un puissant jet, ma nouvelle partenaire se libère et me remplit la bouche que j'ai grande ouverte.
— N'avale pas tout, viens m'en donner aussi dans la bouche, j'adore boire mon jus.
— A vous de me faire jouir Josy. Caressez-moi la chatte et mettez-moi des doigts dans le cul. Jouir du cul est merveilleux. Venez par terre en 69 nous serons mieux.
Une partie de baise effrénée s'engage alors avec profusion de cyprine qui mouille abondamment le sol. Après des jouissances quasi simultanées, nous reprenons nos esprits.
— Aurélie, à l'avenir évitons d'avoir des attitudes équivoques surtout en la présence de la directrice.
— Ok, restons chacune à notre place.
— Maintenant Aurélie parlez moi de notre nouvelle cliente madame Marchand. Comment cela s'est-il passé ?
— Pas de problème, elle est très gentille je dois revenir la voir demain. Elle a vraiment besoin de nos services.
— Maintenant Aurélie parlez moi de notre nouvelle cliente madame Marchand. Comment cela s'est-il passé ?
— Pas de problème, elle est très gentille je dois revenir la voir demain. Elle a vraiment besoin de nos services.
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Commentaires ()
Oui, je sais, les autres vont dire que je suis dure, mais je n'ai pas oublié ton petit jeu à me voler mes photos pour les poster sur des sites de deepnude !!!!
Vivement la suite