Madame de... Veuve et libertine.
Chapitre 1 · Badinage et chattes baisées !
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Madame de... Veuve et libertine. — Chapitre 1 · Badinage et chattes baisées !

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Madame de... Veuve et libertine.

Chapitre 1 · Badinage et chattes baisées !

Le régent Philippe d'Orléans, au nom de Sa Majesté Louis le Quinzième, notre bon roi, a mandé le chevalier de Valbonne afin qu'il aille taquiner l'échine des gens du roi Philippe d'Espagne.
Cette guerre avec l'Espagne que certains nomment déjà « guerre de la Quadruple-Alliance » a des répercussions par-delà l'océan et le comte s'en est allé guerroyer à la tête de son régiment vers les colonies du Nouveau Monde en ce printemps 1719, laissant seule et désœuvrée la comtesse, au milieu des gens qui composent sa maison.
Depuis Louis le Quatorzième, son époux a pris goût à la guerre. Dès qu'il fourbit ses armes, la comtesse Gisèle, jeune femme élégante, se trouve contrainte de songer à un soupirant. Dame appartenant à la noblesse, elle trouve indécent de se toucher elle-même le con sous ses jupons. Comme toutes les dames de qualité digne de ce nom, dès que le comte prend la tête de son équipage et sonne le branle-bas, la comtesse arpente ses propriétés en quête de quelques verges susceptibles d'apaiser ses ardeurs. Sans oublier les doigts de quelques villageois capables de lui branler la chatte énergiquement.
Les semaines et les mois ont passé et la comtesse reste toujours sur sa faim, malgré les membres rencontrés à Versailles.
Un beau matin de février 1720, alors qu'elle reçoit madame Iphigénie de la Tribade, plus jeune de dix ans, venue lui présenter ses hommages, une estafette se présente et lui remet un pli en provenance des Amériques.
Ouvrant la missive devant son invitée, le visage de la comtesse s'éclaire et un sourire sur ses lèvres s'affiche.
Gisèle de Valbonne se tourne vers sa voisine et lui annonce d'une voix calme et posée :
— Voilà bien une excellente nouvelle ! Me voici veuve. Ce courrier m'informe que mon cher époux vient de trépasser il y a maintenant six mois !
— Une excellente nouvelle ? Mais, madame, c'est affreux ! La douleur vous égare. Êtes-vous insensible à ce point ?
— Ma mie, qu'un sauvage lui décoche une flèche en plein cœur, ou qu'il meure d'avoir trop mangé, n'a guère d'importance. Puisque me voici libre de prendre autant d'amants que ma couche peut en recevoir !
— Mais Madame ! Reconnaissez cependant qu'il a bien œuvré pour sa postérité ?
— Que nenni… Mon défunt mari a-t-il une lignée ? Vous n'y pensez point ! Bien trop occupé par ses guerres…
— Aucun de ses enfants n'est le fruit de son appendice ? Le pauvre…
— Il a tant fait de guerres, et mon ventre a tant eu de tourments à calmer avec mes amants…
— Mais Madame ! Vos fils… Que vont-ils penser ?
— Mes fils ? Parlons-en… L'aîné a pour père le cocher, jeune et beau, certes ! Le cadet est le fils du palefrenier, tandis que le benjamin est le résultat de mes relations avec l'abbé Zemoix, mon confesseur, qui vient chaque semaine me laver de tous mes péchés.
— Aucun de ces enfants n'est de lui ? Le pauvre…
— Dites-moi, ma bonne Iphigénie, vous qui êtes de dix ans ma cadette. Après huit ans de mariage avec ce cher homme de la Tribade, combien de ses quatre enfants nés de son lit sont le fruit de sa paternité, alors qu'il a atteint l'âge vénérable de quatre-vingts ans aujourd'hui ?
— C'est-à-dire que… Heu !
— Et oui… Vous, la femme de vingt-sept ans, avez couru le guilledou, ailleurs que dans sa couche, n'est-ce pas vrai ?
— Vous me faites rougir, madame !
— Votre nuit de noces, vous a-t-il honorée au moins, comme il convient ? Combien de fois, dites-moi…
— C'est son valet de pied qui m'a déchirée, madame, et engrossée par la même occasion.
— Et d'autres parmi vos gens, durant ces huit ans de bonheur conjugal, vous ont aidée à améliorer la vigueur de votre époux bien-aimé ?
— Euh, oui, madame !
Les jours passent. Sa nouvelle condition de veuve l'oblige à s'occuper de ses terres et de sa maison.
Une question demeure : « Qui, parmi ses gens, pour lui trousser ses jupons ?! »
Gisèle de Valbonne supporte très bien son veuvage. S'efforçant de ne jamais pleurer et de rester digne. Diantre, pourquoi regretter un homme qui ne vous a jamais baisée correctement ?
Dans les salons à la mode où elle se rend régulièrement maintenant, lorsqu'un jeune homme lui offre de la reconduire à son hôtel particulier, par courtoisie, elle décline rarement…
Son faux-semblant de timidité lui a apporté un succès incontestable !
Fréquemment accompagnée de la jeune Iphigénie, devenue sa confidente, quand elle ne lui rapporte pas les derniers ragots de la cour, elle, l'aristocrate passionnée d'équitation, invite sa protégée à venir explorer ses écuries et admirer ses étalons accompagnée de son palefrenier et d'un dévoué domestique.
De l'élevage au dressage et à la reproduction des chevaux, elle aime voir les étalons lorsqu'ils couvrent les juments. Gisèle attend la réaction d'Iphigénie lorsque les chevaux sortent de leur enclos, lui expliquant qu'une surveillance attentive pendant l'accouplement s'avère nécessaire.
— Mais madame, dit la fausse ingénue… C'est bien plus significatif que celui d'un homme. Pauvre jument qui doit faire face à cela !
Madame de Valbonne est satisfaite. Sa jeune amie est réactive devant un sexe en érection.
Iphigénie ne détache pas son regard du puissant organe de l'animal qui pénètre la jument.
— Oh, que c'est beau… Oh, madame, il me prend à rêver que…
— N'y pensez pas, madame, dit le palefrenier… Pour moi ce sera la roue et pour vous le couvent !
Gisèle, qui a l'esprit astucieux, a déjà une solution toute prête pour apaiser l'ardeur de sa jeune complice.
— Accompagnez-moi jusqu'aux écuries, ma mie. Suivons le palefrenier et son jeune laquais qui vont vous révéler ce que vous désirez connaître.
Passée la porte, la jeune femme voit les deux hommes totalement nus… Nullement effarouchée, elle se tourne vers son amie et lui dit :
— Certes, les queues sont moins imposantes que celle de l'étalon, mais l'une après l'autre, elles feront bien l'affaire dans mon con !
Gisèle de Valbonne sourit. Son veuvage la rend libertine. Elle aide Iphigénie à retirer le cerceau et tous ses jupons inutiles, inconvénient majeur lorsque la femme est pressée de se faire baiser.
D'ailleurs, elle-même, les voyant désormais tous les trois dans leur nudité, a bien l'intention de les rejoindre.
Deux ou trois bottes de paille feront l'affaire, et Gisèle, impatiente, s'adresse au palefrenier.
— Ne lambinez pas l'ami ! Veuillez donc couvrir, madame, comme elle vous l'ordonne. Longuement et profondément !
Le palefrenier hésite encore !
— Jusqu'au bout, bien entendu, jusqu'à conclure, n'est-ce pas Iphigénie ? Qu'un sixième enfant vienne gambader en sa demeure, votre cher époux en a cure !
Iphigénie ne dit rien. Elle salive devant ces deux membres d'honorable facture. À genoux, elle les prend en bouche et tente de les sucer simultanément.
Gisèle admire la technique. La voir laper les queues et les emboucher toutes les deux. À trente-sept ans, elle se montre toujours aussi curieuse. Nue, elle s'approche de la belle et maintient sa nuque afin que le laquais puisse s'enfoncer davantage au fond de la gorge.
Elle, qui d'ordinaire aime regarder les belles queues travailler une chatte, reste admirative devant la dame de la Tribade dont le con suinte abondamment. Elle risque un doigt dans la cavité qui s'offre à elle et goûte le produit de son exploration.
— Je crois que vous êtes disponible pour ces messieurs. Laissez-les déverser leurs semences ; vous serez belle et désirable dans les prochains mois !
Iphigénie, le séant posé sur le gilet du laquais, écarte les jambes. À genoux, la queue dressée, le palefrenier commence à la besogner. Ses coups de reins rapides ne tardent pas à faire crier la jeune femme. Le gland dans sa forêt de poils dévoile des marques blanches. À chaque va-et-vient de cette verge qu'elle ressent en elle, Iphigénie libère un peu de sa cyprine.
Le hennissement des chevaux fait écho à ses couinements…
La comtesse suit la performance de sa protégée. Ses doigts serrent davantage la queue du laquais. Elle prend sa main libre, qu'elle dirige vers sa chatte ouverte qui commence à avoir faim.
Il est jeune et ses doigts sont habiles. Trois doigts la visitent, et elle se cambre, envoyant une giclée sur le ventre de sa voisine qui ne compte plus les orgasmes sous les assauts du palefrenier.
Debout, Gisèle ordonne à son domestique de lui lécher la chatte et de lui manger le bouton. Habitué à trousser les servantes, il s'exécute, trop heureux de baiser la noblesse !
La cyprine coule le long des jambes de Gisèle…
Iphigénie, quant à elle, jouit de ce membre qui s'attarde avant d'éjaculer, ses ongles acérés blessent le ventre de son amant jusqu'au sang…
— Fais-moi jouir, nom de nom ! Enfile-moi et donne-moi ton foutre !
En position du chien, Gisèle est prise par la queue du laquais qui coulisse dans son ventre. Elle retient son cri face aux coups de reins d'un serviteur. Elle ne résiste pas longtemps… La queue d'un rustre peut procurer autant de plaisir !
— Vas-y, mon salop. Prends-moi bien à fond. Vide tes couilles au fond de moi !
Les deux domestiques finissent par jouir dans les chattes de ces deux dames… à l'unisson.
Salope, madame de Valbonne continue à jouer avec la bite de son amant, qu'elle amène au niveau de son fondement, sous les cris d'orfraie que pousse le palefrenier !
— Non, madame ! Vous savez bien que c'est interdit par un édit du roi !
— Pas d'inquiétude, mon brave. Demain, l'abbé Zemoix prendra tout son temps pour laver nos péchés à toutes les deux. Il aura au moins un excellent prétexte pour nous punir à l'aide de sa trique.
— Sodomisez donc cette jeune personne, qui vous réclame, mon bon. Toi, laquais, qu'est-ce que tu attends pour me forcer le fion ?
— ARGH ! Oh putain, que c'est bon !
Heureuses de laisser deux domestiques sans culotte épuisés dans les écuries, Gisèle de Valbonne et Iphigénie de la Tribade, les trois orifices satisfaits, s'en reviennent au château une fois que leurs gens eurent bien vidé leurs bourses.
Sans prendre le temps d'essuyer leurs féminités, Gisèle, tout sourire, dit à son amie :
— Contrairement à nos nombreux amants de la noblesse, les queues de nos gueux sont bien plus agréables… Nous pouvons nous planter sur leurs piques sans pour autant perdre la tête ou risquer les geôles de la Bastille !
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Utilisateur supprimé
20 avril 2026 à 09:24
Noble cœur mal gardé s’égare au premier valet.
Soyez respectueux
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