Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 20 · La saillie
Couverture de Rosalie une domestique dévouée, par Docsevere Rosalie une domestique dévouée Chapitre 1 · La sucession Chapitre 2 · Les caprices des maîtres Chapitre 3 · Le travail de Rosalie Chapitre 4 · La cuisinière met toujours un peu d'elle-même dans ses plats Chapitre 5 · Rosalie et sa rosette Chapitre 6 · On embauche un jardinier Chapitre 7 · Promenons nous dans le bois (le bois dont je me chauffe) Chapitre 8 · La gouvernante Chapitre 9 · Les malheurs de Rosalie Chapitre 10 · Ma gouvernante soigne la cuisinière Chapitre 11 · Petites vacheries entre femmes Chapitre 12 · Telle est prise qui croyait prendre Chapitre 13 · Un plat qui se mange froid Chapitre 14 · Le dressage Chapitre 15 · Une dure à cuir(e) Chapitre 16 · Les malheurs d'Armande Chapitre 17 · De nouveaux plaisirs Chapitre 18 · Grasse matinée Chapitre 19 · On verrouille Armande Chapitre 20 · La saillie Chapitre 21 · Les jours heureux Chapitre 22 · Des jours tristes... Et l'espoir de jours meilleurs. Chapitre 23 · Le recrutement Chapitre 24 · Les débuts d'Honorine Chapitre 25 · La beauté et le désir Chapitre 26 · Tu seras punie par où tu as péché Chapitre 27 · Les préparatifs d'un départ Chapitre 28 · La couturière Chapitre 29 · La fête de Noël Chapitre 30 · Les étrennes d'Honorine Chapitre 31 · Sacrifice à Janus Chapitre 32 · Flagrant délit de lubricité Chapitre 33 · La ceinture Chapitre 34 · Le déjeuner sur l'herbe Chapitre 35 · Celles qui commandent. Et les autres. Chapitre 36 · Le cadeau d'adieu Chapitre 37 · Le con d'Honorine
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 20 · La saillie

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Rosalie une domestique dévouée

Chapitre 20 · La saillie

— Bon, dis-je donc à Alexandrine l'après-midi même lors de notre entretien, elle n'a pas ressenti de douleur ?
— Apparemment non, Monsieur. En tout cas ça ne l'a pas empêché de ressentir du plaisir.
— Oui, je l'ai bien vu, Alexandrine.
— Ce qui la gêne, enfin je veux dire, ce dont elle se plaint c'est de garder son sexe fermé toute la journée et toute la nuit au moyen de ces trois cadenas. Elle les trouve lourds…
— Je me doute bien, dis-je songeur.
— Mais bon, elle s'y habituera, Monsieur.
— Mais ça ne tire pas trop sur ses « babines » ? N'y a-t-il pas de risque qu'elles s'allongent, à force… ?
— Ça pour sûr, Monsieur, répondit-elle amusée. J'ai pu le constater chez des jeunes filles dont j'étais la gouvernante et la préceptrice. Au bout de plusieurs mois elles avaient les lèvres pendantes, et qui s'étaient considérablement allongées…
— Tant que ça ?! demandai-je un peu effrayé
— Non, pas de cinq ou dix centimètres, me rassura-t-elle en riant, elles avaient pris quoi… un ou deux centimètres… Et encore, après de longs mois… un an au moins, dirais-je
— Oui, bon, nous surveillerons ça régulièrement. Je ne tiens pas non plus à en faire un animal de foire.
— Bien entendu, Monsieur. Et puis c'est très progressif. Elle ne va pas se réveiller demain matin avec des… elle mima un peu comiquement des trucs qui descendaient jusque par terre. J'avoue que cette vision me fit un peu horreur. Mais elle se moquait.
— Bon, et je pensais… il n'est peut-être pas nécessaire de l'obliger à porter les anneaux fermés avec le poids des cadenas jour et nuit ? La nuit seulement c'est peut-être suffisant ?
— C'est vous qui décidez, Monsieur. C'est vous le maître.
— Oui… Qu'en pensez-vous, Alexandrine ?
— Ce que je veux dire, Monsieur, c'est que je ne peux la surveiller tout le jour, et comme maintenant elle est libre de sortir, d'aller dans le jardin, la serre, bref… il lui est potentiellement possible de faire une rencontre. Il y a le tâcheron – certes un homme plutôt âgé et pas bien malin, je ne l'imagine pas… mais le diable sait ce qui peut se cacher chez un homme – et puis des personnes pourraient entrer dans le jardin sans que nous le sachions…
— Oui j'entends bien. Disons que ce nous pouvons faire c'est la « refermer » dans la journée, la libérer la nuit mais verrouiller sa porte-fenêtre…
— Oui c'est une possibilité, Monsieur. Après, faudra-t-il l'enfermer à nouveau dans sa chambre nuitamment ? J'ai peur, Monsieur, même si elle n'a plus voix au chapitre, qu'elle vive mal ce retour en arrière. Elle est bien docile, elle comprendra mal pourquoi nous lui diminuons sa liberté d'aller ou bon lui semble dans la maison ; du moins dans son petit salon, par exemple.
— Eh bien il suffira de fermer la maison le soir à l'heure du coucher . Et de lui cacher la clef. Elle pourra bien errer où ça lui chante dans la maison, ça m'est bien égal, mon bureau du reste est toujours verrouillé.
— Comme il vous plaira, Monsieur.
— Je vous chargerai personnellement, Alexandrine, en tant que gouvernante de cette maison, de vous assurer le soir de toutes les issues. Pour vous lui ouvrirez et lui enlèverez ses cadenas.
— Entendu, Monsieur. Je suis à vos ordres, Monsieur.
— Merci… ma fidèle Alexandrine.
Elle réprima un sourire. 
— Et puis, Monsieur, continua-t-elle, si ce dispositif vous plaît, nous pourrions aussi le poser à Rosalie, si vous le souhaitez.
Je la regardai, interloqué. Bien entendu elle savait depuis longtemps pour Rosalie et moi. Mais quel intérêt de « fermer » ma grosse cuisinière ? Sinon juste pour le plaisir de la percer à cet endroit-là, plaisir que sans conteste Alexandrine prendrait à percer les nymphes de ma vieille bonniche. Car je n'imaginais pas – peut-être avais-je tort – Rosalie avoir envie de se faire culbuter par un quidam, homme jeune ou plus vieux. Et par ailleurs, je n'imaginais pas qu'un autre homme ait envie de prendre cette grosse femme, un peu avachie, grasse et débordante de partout, ayant maintenant dépassé les soixante ans, à supposer qu'on leur en laisse le loisir. Je ne pensais pas qu'il existât des hommes aussi pervers que moi, au goût aussi vicieux, pour éprouver de la concupiscence pour une femme telle que ma cuisinière. À vrai dire, même si cela était possible, il aurait fallu encore qu'ils arrivent jusque dans ma maison et qu'on leur en laisse le loisir. Or, Alexandrine surveillait bien son personnel, restreint à ma seule cuisinière ainsi qu'elle-même. Et à vrai dire, à imaginer ça, je ne ressentais aucune jalousie, jalousie d'amant ou de maître. À la limite j'aurais pris du plaisir à la voir se faire trombiner devant moi, à quatre pattes, et je l'aurais regardée bien dans les yeux, tenant sa grosse tête soulevée, pour voir son expression de surprise quand un homme bien membré la lui aurait introduit dans l'oigne. À cette pensée je sentis mon vit durcir dans mon caleçon. 
Mais là je m'égarais, je tardai donc un peu à rétorquer à Alexandrine :
— Non ça ne sera pas nécessaire, Alexandrine. Je ne tiens pas à la tourmenter. Et puis ce serait inutile. Je fais confiance à votre zèle à la surveiller et à la diriger, et à votre sévérité pour corriger ses écarts.
— Ses écarts... répondit-elle l'air d'en dire trop ou pas assez.
— Oui ? Lesquels ?
— Non… Juste qu'elle ne perd plus de poids, vous savez. Et même quelle a a tendance à en reprendre.
— Eh bien remettez-là à la diète. Et cet après-midi, après son service du midi, amenez-la moi dans le grand salon. Nous lui administrerons un copieux lavement.
— Bien Monsieur, répondit-elle avec un demi-sourire satisfait, voire sadique. Puis s'en alla vaquer à ses tâches. 
L'après-midi, une fois de plus, ma grosse Rosalie était à quatre pattes sur le parquet de mon salon, la robe remontée sur les reins, m'exhibant son énorme fessier. Alexandrine avait pris un plaisir non feint de lui préparer son œillet sombre en y introduisant son index graissé au saindoux, le majeur le rejoignant ensuite, puis l'annulaire, et sous prétexte de la lubrifier, l'avait bien longuement fouillée tandis que la cuisinière soufflait… et que sa fente coulait en abondance. Elle semblait décidément prendre du plaisir sous les traitements autoritaires et pervers de sa gouvernante, mais sans jamais l'avouer à personne. Je me demandais parfois si elle n'était pas devenue, sous mon influence comme celle d'Alexandrine, un démon de lubricité.
Alors que l'eau chaude coulait dans les intestins de ma grosse bonniche, les doigts de ma main droite caressaient ses nymphes roses et toutes luisantes, s'égaraient dans son antre, s'y perdaient, et je réfléchissais à ce que nous avions décidé pour ma femme, tandis que Rosalie gémissait (je ne sais si c'était sous l'effet de son ventre qui se dilatait ou du plaisir qu'elle prenait sous les caresses distraites de mes doigts) mais ses cuisses commençaient à trembler.
Quand Alexandrine vint à la fin de l'opération voir où elle en était et constata que le ventre énorme, gonflé et tendu de Rosalie touchait presque par terre, qu'elle gémissait et se plaignait de ses entrailles tendues par le trop plein de liquide (il est vrai qu'on en était au quatrième broc d'eau), et qu'elle l'envoya évacuer son lavement, elle tint à me parler :
— Monsieur, je voulais vous dire : j'ai parlé à Madame, et lui ai clairement annoncé ce dont nous avions parlé.
— Plus précisément ?
— Eh bien de votre volonté de reprendre votre place de mari. Maintenant que vous avez pleinement repris votre place de maître.
— Oui, et alors ? Comment a-t-elle réagi ?
— Elle n'en a pas été étonnée, Monsieur. Il est temps de la saillir.
— Soit, si vous dîtes qu'elle y est prête.
— Il y a juste…
— Quoi donc, Alexandrine ?
— Disons que… nous avons parlé, et il semblerait qu'elle serait plus rassurée si j'étais présente. Naturellement elle n'a rien à exiger. Et je lui ai dit que vous seul pouvez donner votre assentiment. Personnellement je comprendrais que ça vous gêne que je vous assiste lors d'un tel acte. D'abord vous voir… hum… Et puis il s'agit de votre épouse… Et d'un acte intime, conjugal, qui plus est.
— Allons, Alexandrine. Vous m'avez déjà assisté pour pratiquer d'autres actes sur elle. Alors celui-là… Et puis nous en avons déjà parlé.
— Bien. Je serai discrète, Monsieur, je vous le promets. Et puis vous savez déjà que les hommes ne m'intéressent guère. Même si je comprendrais que vous soyez gêné… Vous êtes le maître, et moi votre employée… Je n'ai pas à vous voir dans cet état et au cours d'un tel acte.
— N'insistez pas, Alexandrine. À moins que ça vous gêne vous, je n'aurai aucune gêne.
— Bien, alors disons que cette question est réglée.
° ° °
 C'est donc en grande cérémonie que nous planifiâmes cet évènement. Alexandrine avait prévenu Armande que nous la retrouverions dans sa chambre après le déjeuner. 
 Ma femme s'était apprêtée selon les conseils de sa gouvernante. Quand nous entrâmes elle nous attendait debout, légèrement maquillée, portant un kimono fleuri tout en soie, des bas blancs et des bottines. 
 
Je laissai Alexandrine « officier » pour cette cérémonie. Elle me « présenta » mon épouse, c'est à dire qu'elle se plaça derrière, se colla à elle, et de ses deux mains caressa ses formes en descendant sur sa taille, ses hanches, puis elle souleva lentement le kimono, dévoilant ses jambes puis ses cuisses, jusqu'à la partie nue au-dessus des bas, enfin son sexe qui venait d'être rasé intégralement et dont les lèvres s'étaient allongées, lestées des trois cadenas d'or. Elle me montra – m'exhiba plutôt – le fin triangle délicat, laissa retomber le kimono, fit remonter ses mains jusqu'à sa poitrine qu'elle pressa lentement à pleines mains, comme pour les masser. Puis comme on dévoile une œuvre d'art pour l'inauguration en retirant brutalement le drap qu'il la recouvre, elle dénoua la fine ceinture du kimono, l'ouvrit, puis le fit passer par dessus ses épaules et le fit tomber d'un geste un peu brusque : Armande m'apparut seulement vêtue de son corset, de ses bas et de ses élégantes bottines, le sexe glabre et nu. Je voyais la naissance des mamelons rose foncé déborder du corset. Alexandrine les prit et les tira un peu vers le haut tout d'abord pour dévoiler la moitié des aréoles et des mamelons , puis elle les extirpa en entier : les beaux seins ronds de ma femme, reposant sur le bord supérieur du corset, apparaissaient, hautains, arrogants… donnant envie de leur faire payer leur morgue. 
 Je la voyais comme je ne l'avais jamais vue. Même dans nos jeunes années elle s'était toujours dérobée le plus possible à mon regard, toujours cachée dans des pantys et des corsets, dissimulée le plus possible sous les draps ou dans d'impossibles chemises de nuit. 
Je découvrais que ma femme était belle, encore tellement belle malgré ses 45 ans – il est vrai qu'elle avait toujours pris soin de son corps, avec force crèmes et produits de beauté achetés à prix d'or, et sa peau soignée, parfaitement lisse, laiteuse comme celle d'une statue de déesse grecque, la faisait resplendir à mes yeux. Seulement, jusqu'à ce jour je ne l'avais jamais vue ainsi : d'abord, comme je le disais, elle ne m'avait jamais offert de la voir nue, et deuxièmement mon vision d'elle avait été obnubilée par cette image qu'elle me renvoyait, celle d'une femme autoritaire, acariâtre, aigre, geignarde, jamais contente, en permanence insatisfaite, envieuse et acerbe. 
 
 Elle me regardait avec une certaine indifférence, mais je ne sais s'il y avait dans ses yeux une lueur de défi ou simplement de fierté… enserrée dans les bras d'Alexandrine elle semblait me montrer qu'elle lui appartenait.
 Il était temps que je la possède, qu'elle soit mienne.
Je désignai le lit. Elle attendit un geste impérieux et sans appel de la gouvernante pour qu'elle s'y installe à quatre pattes, comme si elle refusait toujours mon autorité. Cette position était obligatoire, et elle était devenue tellement habituelle pour elle qu'elle n'imaginait plus qu'il peut y en avoir d'autres. 
 
 - Très bien, fis-je. Aujourd'hui c'est moi qui vais saillir la petite chienne.
 
Alexandrine appuya d'une main ferme sur ses reins pour qu'elle se cambre plus, lui écarta davantage les cuisses, puis sortit la clef de sa poche et ouvrit chacun des trois cadenas. Armande tourna la tête, inquiète. Alexandrine comprit sa crainte (elle lui avait bien expliqué que nous ne prendrions aucun risque qu'elle ne devienne à nouveau enceinte, mais peut-être mon épouse pensait que j'avais changé d'avis et que je m'apprêtais à la prendre comme une femme) aussi dit-elle à sa patronne :
 
 - Je te libère, ça t'évitera que ces cadenas dans l'action ballottent et te blessent. Et puis si tu montres une bonne femelle, tu auras peut-être droit à une récompense.
 
 Elle me présenta la croupe épanouie et bien tendue de sa maîtresse et même lui écarta les fesses, m'exposant son œillet froncé. Elle sortit de sa poche un pot de graisse à traire :
 
 - Je vais vous la préparer, Monsieur.
 - Faites, Alexandrine. 
 
 Une fois qu'elle eut bien enduit toute la petite cupule plissée, étalé cette huile dans toute la vallée fessière, elle introduisit son index dans le petit trou, très lentement. Elle me regarda dans les yeux, et je vis dans ses yeux bruns et profonds comme une lueur d'excitation :
 
— Hum, me murmura-t-elle avec sensualité, c'est serré, Monsieur. Mais c'est prêt !
 
 Je me préparai à consommer l'acte, et ouvris mon pantalon. Mais je ne pus que constater ce que j'avais ressenti depuis le début : ma pine s'était un peu allongée mais restait tristement molle. Beaucoup trop molle pour immoler Armande.
 Discrètement je me penchai à l'oreille d'Alexandrine et lui murmurai qu'il me fallait de l'aide. Je sortis en demandant à ma gouvernante de continuer à stimuler ma femme.
J'allai à la cuisine, saisis Rosalie par le bras, l'emmenai dans le petit salon jaune (celui des appartements d'Armande), et lui ordonnai de se mettre à genoux sur le confortable fauteuil. Je la troussai largement jusqu'aux reins, dévoilant son fessier énorme, gras, nu et tendu par l'embonpoint (elle travaillait tout le jour cul nu, sous les consignes de sa gouvernante), ainsi que sa chatte bien épaisse, telle une tirelire juste en dessous. Je la fis se cambrer au maximum, saisis mon chibre qui s'était raidi au garde-à-vous et lui enfonçai dans le con jusqu'à la garde. Elle râla de plaisir. Je la gratifiai d'une bonne dizaine d'allers-retours puis revins sabre au clair dans la chambre de ma femme, où, toujours en position, elle m'attendait, avec la gouvernante à ses côtés qui la caressait désormais, branlait sa chatte et lui triturait les mamelons. Armande ondulait du bassin en gémissant.
 Mais force est de constater que, lorsque je repris mon vit en main, il avait molli. 
 
 Je ne voyais qu'une solution. Mais ma femme avait toujours supplié de n'être jamais vue nue de la cuisinière et encore moins dans une posture humiliante. Nous lui avions donné notre parole, Alexandrine comme moi-même. Et pour ma part, je ne voulais absolument pas qu'elle sache que je besognais notre grosse et vieille cuisinière. 
En un temps record je soumis mon idée à Alexandrine qui la suivit immédiatement : elle banda les yeux de ma femme avec un foulard sombre et bien opaque et lui plaça un bâillon faite d'une balle de latex rouge que je lui avais offert pour qu'elle s'en serve sur Armande, selon ses caprices.
Je retrouvai Rosalie où je l'avais laissée, son gros cul à l'air sur le fauteuil, lui plaçai son bâillon-balle noir en bouche, le fermai derrière sa tête, lui mis un bandeau également sur ses yeux, puis la prenant par le bras je la guidai vers la chambre attenante. Alexandrine avait placé Armande en travers du lit. Je fis monter précautionneusement ma cuisinière sur le lit, l'installai à une distance suffisante de ma femme pour qu'elles ne se touchent pas, toutes les deux côte à côte. Ainsi si elles entendaient des bruits lubriques, aucune des deux ne saurait qui était sa voisine. Et même si elles devaient le deviner, elles n'en auraient aucunement la preuve. L'honneur de ma femme – si je puis dire – serait sauf, et Armande ne saurait pas que je besognais la cuisinière. Elle pouvait imaginer que j'avais fait venir n'importe quelle fille d'un lupanar, ou une fille de ferme, que m'importait. 
 
 Je relevai à nouveau la robe de Rosalie sur ses reins. Quel contraste ! L'énorme fessier, le gros ventre et la grosse chatte de ma vieille cuisinière, à côté du fessier épanoui ressortant sur la taille fine de ma femme. Jamais de ma vue je n'avais pu contempler pareil spectacle. J'étais un sultan dans son harem. J'allais besogner mes deux odalisques, l'une vieille et grasse, l'autre mûre et épanouie. Ma queue s'était redressée, tendue comme un arc. 
 C'est donc avec une excitation sans borne et un plaisir gourmand que je la plongeai dans la chatte de Rosalie, jusqu'en butée, et elle accueillit cette saillie par un « hummpfff ! » étouffé par le bâillon obstruant sa bouche.
 
 Je mis à la besogner à un rythme lent mais soutenu. On pouvait entendre sa respiration courte et bruyante, atténuée par son bâillon qui la faisait baver. 
Puis, je me retirai et me plaçai derrière ma femme. Alexandrine, avec un plaisir gourmand et un regard lubrique, lui écarta les fesses et me présenta à nouveau l'animal à sacrifier : la vallée fessière et la rondelle plisséeluisaient de la graisse dont elle les avait gratifiée quelques minutes avant. Je saisis mon membre et appliquai le gland arrondi et gonflé à craquer sur la cupule qui m'attendait. Je poussai lentement, le petit anneau céda et j'entendis un râle étouffé qui cherchait à sortir de la gorge de ma femme : le crime était consommé, la tête de mon nœud était passé, pour la première fois en près de vingt-cinq ans de vie conjugale, j'enculais ma femme ! Et entre nous, elle l'avait mérité ! Du reste, une fois la sensation (qu'elle avait déjà éprouvée avec un autre) passée, elle n'allait pas s'en plaindre. 
Quant à moi… La petite garce était encore serrée comme une pucelle, bien plus étroite que l'était désormais Rosalie… Quel plaisir ! C'était la première fois que je la sodomisais, et outre le plaisir ressenti en raison de l'anneau qui serrait mon vit, je me régalais de la vision de sa croupe d'albâtre, de ses reins souples à la courbure harmonieuse, de sa posture de soumission… Cette grande bourgeoise que j'avais épousée encore vierge et qui était à l'époque aussi prude et pudique qu'une bigote était en fin à moi : j'allais lui lustrer le conduit, lui ramoner le boyau. Je m'imaginais le soir de nos noces, vingt-cinq plus tôt, lui défoncer son cul béni ! Si j'avais pu le faire alors… Mais je ne ressentais pas de frustration mais bien au contraire une extrême jouissance à l'imaginer, elle qui était si raide, si pincée à l'époque...
 Je m'enfonçai avec délice, d'un lent mouvement de piston, jusqu'au tréfonds de ses entrailles, en prononçant d'une voix rauque, avec un plaisir blasphématoire :
 
 - Non de Dieu… elle est brûlante comme l'enfer !
 
 Alexandrine lui maintenait les reins, bien qu'Armande subît mes assauts avec une passivité à faire jouir le marquis de Sade ; et moi, verrouillant mes mains sur sa taille (elle était donc contenue par nos quatre mains), je la pistonnais à longs coups souples, allant en butée tout au tréfonds de son corps voluptueux. Je montais et descendais dans ce cul majestueux, et emporté par l'excitation, je lui assénai même une claque retentissante sur chacune de ses fesses !
 
 - Hummp!!! Hummp ! poussa-t-elle, surprise.
 
 Mes coups de boutoir manquaient à chaque descente de la déséquilibrer. 
 Mais rapidement, j'eus envie de passer à l'autre cul qui m'attendait toujours à son côté. Je la laissai donc souffler, et si je me retirai ce fut pour plonger ma queue raide entre les grosses fesses de ma cuisinière d'un grand coup, et son trou bien souple m'accueillit sans problème, étant donné que je l'avais travaillé moins de cinq minutes avant. Je la tenais par les cuisses, appréciais ses chairs molles et abondantes que je malaxais à pleines pognes, tandis qu'elle accueillait cette saillie par des cris étouffés et rythmiques qui étaient sans conteste des cris de plaisir. Ah je lui ébranlais bien sa matrice, à la grosse tante, et elle y était bien habituée maintenant, elle aimait ça, elle en redemandait, encore !
 
Je ressortis de Rosalie pour mieux me replacer derrière ma femme : avec précaution pour ne pas la blesser, je forçai à nouveau son anneau culier qui s'était un peu assoupli et m'enfonçai avec délice dans son conduit étroit. Je l'enculai cette fois à genoux, attrapai ses beaux seins encore fermes, m'y cramponnais, les pétrissais, en pressais les pointes déjà bien dures, et sans doute encouragée par son aveuglement qui faisait qu'elle était comme dans un rêve (c'est ce qu'elle raconta par la suite à sa maîtresse de gouvernante), elle commença à se lâcher, ondula du bassin, se mit à feuler lentement.
 
 Je ralentis un peu, c'était trop bon, trop jouissif. J'ordonnai à Alexandrine avec une voix presque tremblante d'excitation : 
 
 - Allez vous équiper, Alexandrine, nous allons prendre tous les deux ces deux gueuses !
 
Celle-ci ne se fit pas prier, et elle revint en un clin d'œil. Ayant abandonné désormais sa pudeur elle n'était vêtue que de son corset et arborait fièrement le vit de caoutchouc collé à son triangle intime. Je vis dans ses yeux brillants un désir lubrique. 
 Je lui cédai la place et me remit au cul de Rosalie, cette fois lui enfilant la chatte d'une seule poussée. Alexandrine claqua le fessier d'Armande, plaça l'extrémité ronde de son engin entre les lèvres sexuelles de ma femme, et d'un coup s'y enfonça sans pouvoir réprimer un petit grognement de plaisir. 
En cadence, à grands coups de reins virils, nous besognions ces deux chiennasses, et Alexandrine montrait par la vigueur de ses mouvements toute la fougue de sa jeunesse. Cette fille svelte, malgré ses presque quarante-trois ans, avait la souplesse et la force d'une gymnaste, ce qui me fit penser qu'elle devait s'entretenir, à ses rares moments perdus. 
 
 Quand je ralentissais, je regardais ma gouvernante, ressortais de la chatte de ma grosse cuisinière et elle comprenait : nous invertissions nos rôles, échangions nos places. Je lustrais alors ma queue raide dans la belle vallée fessière profonde de mon épouse et y enfonçais mon membre. 
 
 - Ah ça n'est plus la même chanson, là, ne puis-je m'empêcher de grincer, les dents serrées, en proie à l'excitation. Te voilà une épouse accomplie maintenant… et comblée ! ajoutai-je en lui enfonçant tout mon phallus jusqu'au fond de son cul. T'en prends plein ton trou de balle, hein, ma chère femme… ?! Et par deux queues, encore… ajoutai-je de façon ambiguë, car je ne tenais pas à ce que Rosalie sache avec certitude à qui était ce second membre qui la besognait.
 - HMMM ! HMMM ! HMMM ! poussait Rosalie comme une désespérée. Car Alexandrine sodomisait la cuisinière à son tour sans aucun ménagement et avec vigueur.
 
 Je me demandais si elle n'allait pas désormais l'enculer sans pitié dans sa cuisine, de temps en temps, pour la remettre dans le droit chemin. 
Je voyais le trou du cul de ma bonniche s'élargir et s'arrondir comme une bouche sous l'effet de l'étonnement et de la surprise, et les mains fermes de la gouvernante pétrissaient et malaxaient les chairs adipeuses de ses cuisses, de ses fesses, de de son ventre, leur distribuant ça et là des grosses claques.
 
 - Quelle grosse feignasse… quelle grosse mollasse… murmurait-t-elle, visiblement surexcitée de dominer et soumettre sexuellement son employée.
 
 Nous inversâmes les rôles ainsi durant près d'une heure, triturant le bout des seins d'Armande, pinçant les larges mamelons de Rosalie ; Alexandrine enfonçant ses doigts dans la chatte de la cuisinière tandis que je la sodomisais, moi claquant vachard la croupe d'Armande alors que sa gouvernante lui baisait la chatte ou le cul (car elle variait très souvent.)
 
Finalement, je commençai à donner de signes de faiblesse, et ralentis. Mais soudain, sentant la sève monter, je me cramponnai aux gros bourrelets de Rosalie je lui envoyai tout mon foutre bien au fond de ses entrailles.
Alexandrine s'enleva brutalement son godemichet, prit Armande par les cheveux, l'assit à terre, lui appuyant le dos contre le lit, arracha son bâillon-balle, lui tira la tête en arrière et s'assit littéralement sur sa bouche, lui collant sa fourche (que je voyais couler de plaisir) sur le visage. Comme d'habitude quand elle était dans cet état de surexcitation, elle ne se contrôlait plus, ne ressentait plus aucune gêne devant moi, et n'avait plus aucune retenue dans ses paroles, et celles-ci fusèrent alors, explosives : 
 
 - Lèche, lèche, petite salope… ! Fais-moi jouir, catin… ! Donne du plaisir à ta maîtresse… Oui, oui… OUIIII !
 
 Quand elle eut terminé, je m'étais retiré de l'œillet encore ouvert de Rosalie, et ma semence blanchâtre commençait à s'en écouler. J'attrapai à mon tour ma femme par les cheveux, l'amenai toujours aveuglée derrière l'énorme fessier de la cuisinière, et lui ordonnai :
 
 - Allez, lèche ! Nettoie-moi « ça »… et avale tout !
 
 Alexandrine observa d'un œil étincelant et vicieux la scène et la regarda faire, tandis que je maintenais les larges fesses de ma bonne pour faciliter le travail de ma femme. 
 Cette dernière lapa, sans regimber, sans même un air dégoûté.
 
 - Allez, lèche ! Lèche encore, lèche plus bas, dis-je en amenant sa bouche et sa langue besogneuse entre les grosses lèvres de Rosalie.
 
Elle s'y appliqua, ne rechigna pas. Il faut dire qu'Alexandrine s'était placée derrière elle, et désormais collée à elle, de sa main passée devant son ventre commençait à la branler de ses doigts experts. On sentit – ou plutôt entendit – son plaisir monter, elle se mit à hurler sous la caresse redoutable de sa gouvernante, comme si sa chatte reconnaissait ses doigts agiles qui lui daignaient, quand elle l'avaient mérité, lui octroyer un plaisir chiche. Elle lui explosa dans la main, l'aspergea. Mais nous ne la lâchâmes pas tant que nous n'eûmes pas entendu les râles de la jouissance laborieuse de Rosalie sous l'effet de la langue de sa patronne.
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Docsevere
12 mai 2024 à 14:20
Épisode 21 le 30 mai
Soyez respectueux
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Docsevere
11 mai 2024 à 23:50
Je vais pas te raconter. Faut bien laisser le suspens...
(Moi j'ai l'histoire dans la tête depuis longtemps... :))
Soyez respectueux
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Wedreca
11 mai 2024 à 23:30
...mais final avant un grand tournant.

Tu m'intrigues, là 🤨 !
Soyez respectueux
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Docsevere
11 mai 2024 à 20:50
Merci ma Wedre !

Oui le prochain sera aussi une sorte de grand final (non pas de l'histoire, mais final avant un grand tournant.) Je viens de mettre la main à l'épisode 22 (je n'ai pas encore de date pour le 21... je l'aurai certainement demain...)

Bisous...
Modifié 12 mai 2024 à 14:20
Soyez respectueux
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Wedreca
11 mai 2024 à 20:41
Eh bien, Doc... Tu n'y vas pas avec le dos de la cuillère 😅. Quelle double baise, mon Dieu ! Tu t'es surpassé, dis-moi 😋 !

Si la partition est à quatre mains, elle est aussi à deux phallus... Du grand art 😌.

Quels vicieux, ces deux-là ! Presque aussi vicieux que toi, Doc 😏.

Qu'est-ce que tu vas encore pouvoir nous inventer la prochaine fois 😉 ?
Modifié 11 mai 2024 à 20:41
Soyez respectueux
Répondre

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