Mathilde se libère
Chapitre 2
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Couverture de Mathilde se libère, par MonsieurLeDirecteur
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Mathilde se libère — Chapitre 2

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Mathilde se libère

Chapitre 2

Mathilde venait de régler la fromagère lorsqu'une voix connue retentit derrière elle :
— Madame D, comment allez-vous ? Ça fait un moment !
— Bonjour Monsieur V, ça va bien merci .
— Venez donc prendre un café à la maison, j'ai ramené de très belles mouches de mon voyage en Écosse la semaine dernière, vous pourrez en choisir quelques-unes pour vos bijoux !
Ce n'était pas la première fois que son voisin retraité l'invitait ainsi, mais son regard concupiscent l'avait toujours incitée à décliner poliment la proposition.
— Je vous remercie Monsieur V, mon mari m'attend à la maison pour le déjeuner.
— Madame D, il n'est que 11 heures !
Il prit son air le plus jovial et se pencha à son oreille :
— Ça fait longtemps que je ne vous ai pas vue, vous devez être très occupée.
Mathilde ne savait pas si le voisin faisait directement référence à son amant (lire "Mathilde se libère 1"), mais il est vrai qu'elle sortait moins souvent désormais. Elle passa sa main dans ses cheveux pour se donner une contenance, puis se tourna vers la marchande pour récupérer ses fromages de chèvre.
— Au revoir Madame D, à la semaine prochaine. Attention nous allons changer d'emplacement hein, nous serons plus haut, près de la mairie.
— Alors ce café, ma chère ? Ce ne sera pas long, je vais vous montrer mes plus belles pièces.
Mathilde réfléchissait à toute vitesse. Elle n'avait pris aucune précaution avec Hadrien. Son amant lui avait d'ailleurs fait remarquer : tout le quartier pouvait l'entendre quand elle jouissait. Elle dut se rendre à l'évidence, cette simple évocation l'excitait. Une agréable sensation remontait de son ventre.
— Un petit café rapide alors !
Elle suivit le petit bonhomme trapu, dont le visage taillé à la serpe était désormais barré d'un large sourire.
Monsieur V approchait les 70 ans : ancien commando marine - les habitués du bar l'appelaient le fusco - il était toujours alerte et dépensait une bonne partie de sa retraite dans les voyages pour assouvir sa passion de la pêche à la truite. Lorsqu'elle pénétra dans la petite maison de plain-pied, l'odeur d'encaustique lui sauta au nez. Monsieur V tira une chaise de sous la table de la cuisine et lui fit signe de s'installer, puis se posa devant le plan de travail pour préparer le café. Mathilde en profita pour jeter un œil sur son intérieur : les photos de trophée de pêche côtoyaient les décorations parfaitement alignées ainsi que quelques images plus rares en tenue de combat, prises aux quatre  coins du monde. Son hôte suivait son regard : 
- "Vous voulez voir du pays, engagez-vous" qu'ils disaient. C'est pas faux, dit-il en partant dans un rire fort.
Il était râblé mais dégageait une sensation de puissance incontestable. Tout son être dégagé de l'assurance, et bien que Mathilde approcha les cinquante ans, elle le trouvait très impressionnant.
Il avait posé sur la table deux beaux mazagrans, probablement rapportés de voyage se dit-elle, dans lesquels il versa le café puis, sans qu'elle ait son mot à dire, ajouta une bonne rasade de gniole. 
— C'est comme ça que ça se boit chez moi !
Contre toute attente, il contourna la table pour se positionner derrière Mathilde. 
— J'ai beaucoup voyagé et visité de bordels. La seule différence avec toi, c'est que quand tu gueules tu ne fais pas semblant, dit-il en s'emparant d'un sein au travers du pull en mohair. 
Surprise autant par l'audace que par la puissance de cette main, elle laissa échapper un cri.
— Doucement ! Vous me faites mal !
Il accentua la pression et elle crut que son sein allait exploser.
— je vais te dire ce que j'ai adoré : c'est quand ton julot a appelé un pote en mettant le haut-parleur. D'ailleurs aux bruits que tu faisais, ça avait plutôt l'air de te plaire ce trio à distance, n'est-ce-pas ? J'en ai fait un enregistrement, pas de très bonne qualité mais ça enchante mes soirées de célibataire. J'en ai des ampoules aux mains tiens !
Un long silence suivit ses paroles. La main se faisait désormais plus douce, Mathilde sentait ses mamelons durcir, ce qui n'échappait pas à son hôte. En revanche, il ne pouvait sentir l'humidité qui envahissait la culotte de sa jolie voisine.
Encouragé, il reprit d'une voix plus avenante :
— Tu vas pouvoir gueuler tant que tu veux ici, les huisseries m'ont coûté un rein mais elles sont parfaitement insonorisées.
Mathilde ne répondait pas, mille pensées s'agitaient dans sa tête : rester, c'était s'offrir à ce vieux pervers. Partir ? En réalité, elle n'en avait pas envie. Rien ne la retenait pourtant, mais ses doigts se détendirent progressivement, puis elle lâcha la main qu'elle tentait de bloquer quelques secondes plus tôt.
Il avait gagné et ne le savait que trop bien : ces bourgeoises sont toutes les mêmes, se dit-il.  Conquérant, il souleva le pull pour aller au contact direct de la poitrine qui s'offrait à lui. Elle respirait péniblement, ce qui avait comme effet de faire monter et descendre ses seins avec plus d'amplitude que d'ordinaire. D'un geste rapide il les fit jaillir du soutien-gorge, elle se retrouvait toute dépoitraillée et à sa merci. Mathilde porta le café à ses lèvres, Monsieur V avait déjà avalé le sien d'une traite. Elle sentit l'alcool mordre chaque parcelle de son œsophage, son ventre était incandescent et ses yeux la piquaient.
— Lève les bras, dit-il d'une voix calme.
Elle obtempéra après une brève hésitation, il lui retira prestement son pull puis dégrafa son soutien-gorge. Elle était désormais à moitié nue, exposée au regard d'un homme qui aurait pu être son père et avec lequel elle n'avait jusqu'alors échangé que sur la taille des rosiers et la météo quotidienne. Ses seins étaient outrageusement gonflés et d'une sensibilité extrême. Le vieux les prit entre ses mains et les massa lentement, elle les sentait tellement tendus que cela lui faisait un bien fou. Elle n'eut pas le temps de l'encourager à continuer qu'il se penchait à son oreille :
— Je vais peut-être te faire mal ma belle, il n'y a plus que ça qui puisse m'exciter à mon âge. Et je sais que tu vas me faire plaisir.
Elle l'entendait sans vraiment le comprendre, tourna son visage vers lui et lui adressa un timide sourire.
Il s'empara de son sein gauche comme pour le soupeser puis aspira son mamelon de la même façon qu'il l'aurait fait pour un suçon, et elle ne put retenir le "ouiiii" qui jaillit du plus profond de sa gorge. Il plongea la main dans sa poche, elle faillit s'évanouir sous la morsure de la pince à linge qu'il avait lâchée sur son mamelon martyrisé. Ses yeux embués de larmes marquaient de la surprise et elle regardait droit devant elle pour garder son équilibre, focalisée sur le mot SUCRE peint un noir sur le pot en faïence bleu et blanc coincé entre la FARINE et le CAFÉ. Ses mains étaient restées bien à plat sur la table mais son bassin était pris de mouvements circulaires : Elle dut se rendre à l'évidence, son sexe coulait pendant que son sein vivait un supplice, et lorsque son bourreau testa d'une pichenette l'accroche de la pince, son cerveau l'abandonna pour de bon. Monsieur V lui tendit son téléphone qu'elle avait posé sur la table :
— Tu devrais appeler ton mari, je commence seulement avec toi.
Ses lèvres et ses mains tremblaient en composant le numéro :
— Coucou mon chéri, je suis chez le voisin. Oui le vieux Monsieur. Il a des choses qui pourraient m'intéresser pour mes bijoux.
Monsieur V avait saisi son sein droit et commençait à lui faire subir le même sort, elle dut se mordre les lèvres pour ne pas crier. Par perversité il s'attardait sur le téton gorgé de sang, Mathilde commença à lui caressait le crâne avant de presser sa tête sur son sein en signe d'assentiment.
— Le réseau est aussi mauvais que dans la grange. Je te disais que si tu avais faim tu pouvais manger sans moi. Non, je ne sais pas quand je vais rentrer mais ne t'inquiète pas. Il y a mille choses intéressantes ici. Je t'aime, à tout à l'heure.
À peine le téléphone raccroché, elle eut l'impression d'être électrocutée  par la seconde pince à linge, sa tête tournait de droite à gauche comme pour chercher de l'air, puis son corps s'apaisa brutalement. Elle ne s'était pas habituée, mais les mouvements inconsidérés faisaient ballotter les généreux globes charnus et alimentaient la douleur. Non sans mal Mathilde s'efforçait de contrôler sa respiration, elle n'osait plus regarder son voisin et baissait les yeux.
— C'est bien, tu t'habitueras ne t'inquiète pas. Viens jusqu'à moi. Je suis sûr que tu es trempée, retire ta culotte.
Il savait parfaitement ce qu'il faisait, il ne s'improvisait pas dominant pour elle, elle en était certaine. Soulever sa jupe puis surtout se pencher puis lever chaque pied pour retirer le bout de tissu inondé de plaisir constituait un effort surhumain. Monsieur V l'examina en détail et semblait satisfaisant avant de le glisser dans sa poche. Il jeta un coussin sur le carrelage :
— À genoux. C'est l'heure de mon petit caprice, ça me fait ça quand je bois beaucoup de café.
Il avait sorti son sexe encore mou posé sur des testicules de vieux, gros et pendants. Mathilde ne les quittait pas des yeux, ils étaient couverts de poils blancs qui contrastaient avec le gland violacé en forme de champignon dont les bords dépassaient largement le diamètre de la queue. Monsieur V s'était rapproché à quelques centimètres de ses lèvres, il sentait la sueur et l'urine séchée et Mathilde avait instinctivement ouvert la bouche. Elle eut un léger mouvement de recul lorsque le premier jet s'écrasa sur son palais : elle tenta de tout avaler mais un mince filet s'échappa de la commissure de ses lèvres et se fraya un chemin entre ses seins. Le vieux s'était arrêté net, lui attrapa la mâchoire pour l'obliger à lever la tête :
— Tu gardes tout, c'est compris ? Ou je te pisse sur tout le corps et dans les cheveux. Il faudra que tu fasses preuve d'imagination pour expliquer ça en rentrant chez toi.
Elle acquiesça lentement, posa ses mains au sol et s'immobilisa. Il se vida la vessie en s'arrêtant régulièrement. Mathilde tendait le cou et buvait le liquide tiède et doré avec application. Quelques gouttes finirent sur le carrelage, elle se pencha pour les lécher, ce qui lui valut les félicitations de Monsieur V. Étonnamment, sa queue commençait à se dresser, ce qui n'était pas arrivé depuis bien longtemps. La voisine était bien plus chienne que ce qu'il avait pu imaginer et elle n'avait pas froid aux yeux. Peut-être même aurait-elle envie de se laisser dominer régulièrement : il allait donc en profiter.
Il l'aida à se relever et la traîna vers la table.
— Penche-toi en avant salope. Ta joue sur la table. Écarte les cuisses mieux que ça. Je vais te fister le cul, tu as intérêt à rester bien ouverte.
Il appuyait sur sa tête tout en descendant sa jupe, Elle leva les pieds l'un après l'autre et se retrouva le cul en l'air, cambré par les talons de ses bottes en cuir marron d'une très bonne marque italienne. Son postérieur rond et large tranchait avec sa taille fine, et la fente de son sexe luisant de plaisir bâillait d'excitation.
— Tu aimes ça apparemment boire de la pisse ?
— Non, je n'aime pas ça mais c'est vous qui m'excitez, Monsieur.
Elle poussa un petit cri lorsque l'une des pinces s'arracha au contact de la table, mais elle ne bougea pas. Elle se demandait si elle allait pouvoir supporter le traitement que Monsieur V lui réservait : le plug anal et le sexe d'Hadrien c'était une chose, mais là…
Un ou deux doigts avaient commencé à la fouiller, c'était plutôt agréable. L'huile de cuisine facilitait la chose, et rapidement elle comprit que plusieurs doigts rugueux s'occupaient de son fondement. Ils tournoyaient dans son cul et appuyaient sur son vagin, provoquant des sensations nouvelles et puissantes. Puis plus rien : elle tourna légèrement la tête, il s'était complètement retiré pour huiler généreusement sa main et son avant-bras. Quelques secondes plus tard le poing serré du vieux tentait de la perforer, son bassin bascula en avant pour lui échapper mais il poussait encore et encore et elle sentit son anneau céder, puis il s'immobilisa. Elle essayait de se détendre en poussant pour ouvrir ses sphincters comme Hadrien lui avait appris, mais il n'y avait plus rien à ouvrir, comme un élastique prêt à rompre.
Elle aurait aimé qu'il lui parle, qu'il l'encourage ou lui fasse des compliments, mais rien. Elle le sentait appuyer avec force sur son dos pour la contraindre à garder la position puis le poing continua sa progression au plus profond de ses entrailles. Le bras se mit à la pistonner avec la puissance et la régularité d'une machine, une sensation nouvelle diffusait dans ses reins et ses jambes, de ces sensations primales qui les ramenaient tous deux à l'état d'animaux. 
Mathilde saisit ses généreuses fesses à pleines mains pour les écarter autant qu'elle le pouvait. Jamais elle n'avait eu un tel sentiment de don de tout son être, cet homme qui se tenait derrière elle était son propriétaire et il pouvait tout lui imposer, elle avait l'étrange sensation que la main qui la possédait aurait pu la vider comme on vide un poisson. Ses jambes puis son corps tout entier furent pris de tremblements incontrôlables, elle sentait le sang battre violemment dans ses tempes et un orgasme tellurique la submergea. Le bras qui la perforait se retira, laissant un grand vide avant que son sphincter ne se resserre lentement. 
Elle se sentit incapable du moindre geste pendant ce qui lui parut une éternité, se pencha pour attraper sa jupe puis se rhabilla en silence. Le vieux la regardait du coin de l'œil en frottant son bras sous l'eau tiède. Elle avait dû raccrocher son soutien-gorge pour que son mari ne lui pose pas de question, mais le frottement de la dentelle sur ses mamelons abîmés était insupportable. Devant la porte il lui tendit une petite boîte avec les mouches de pêche :
— Prends ce que tu veux et ramène-la moi samedi prochain. Tu me videras les couilles par la même occasion. À 11h précise hein !
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Feufeu
27 juin 2026 à 13:08
Ah c'est vieux voisins qui savent si bien s'occuper de nos femmes !
J'adore !
Soyez respectueux
Répondre
Alex74
26 juin 2026 à 20:27
Et allez encore une histoire ou la femme vivait très bien avec son mari et d'un coup il ne lui suffit plus. Dommage trop d'histoire comme ça.
Soyez respectueux
Répondre

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