Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La queue d’âne de Paulo ou les commentaires argotiques de la vie sexuelle dans nos campagnes. — Chapitre 1 · Le Paulo, l'étalon du canton. L'argot et le cul.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La queue d’âne de Paulo ou les commentaires argotiques de la vie sexuelle dans nos campagnes.
Chapitre 1 · Le Paulo, l'étalon du canton. L'argot et le cul.
La queue d'âne de Paulo ou les commentaires argotiques de la vie sexuelle dans nos campagnes.
Secret de polichinelle.
J'ai pas été surprise pour deux sous. Elle se pensait que j'y voyais pas. Pensez-vous ! À la voir se draler comme ça derrière le Presbytère à se biquer à bouche-que-veux-tu avec le Paulo à la Francine. J'avais gros misé qu'elle prendrait de l'avance et qu'elle finirait par faire Pâques avant les rameaux. Eh Ben j't'en fiche ! Ça n'a pas manqué et pas qu'un peu mon n'veu ! J'l'ai les surpris en pleine bourrée et le rustre la défonçait avec un véritable manche de pioche. Plusieurs fois il a remis un j'ton dans la machine que le jus coulait comme au pressoir. La voilà avec un polichinelle dans le tiroir du buffet ! Toute façon c'est tout pique le portrait de sa mère ! Les chiens ne font pas des chats. C'est des femmes, faut pas leur en promettre. On leur donnerait le bon Dieu sans confession mais comme dit Monsieur le curé : elles ont le feu au derrière et c'est le petit jésus qui est entré dans le tabernacle. Rien que d'y penser ça fait froid dans le dos de les savoir à chenailler avec le premier drouillou qui passe. J'l'ai déjà pratiqué, le Paulo, c'est même moi qui l'ai déniaisé. Un sacré coup une fois la r'cette bien apprise, le bougre, surtout qu'il ne savait-pas qu'il était monté comme un âne, ce couillon, et pas avare avec ça avec les ingrédients, la crème blanche coulait à flot.
Et pas question de faire de la retirotte c'est plus d'mode à c'que j'ai entendu dans l'poste ! Quatre fois de suite il m'avait rempli le tabernacle que j'débordais comme le lait sur l'feu.
La Josiane est pimpante ce matin. Elle allait comme tous les matins acheter sa baguette chez la Germaine quand elle a croisé la Francine devant le cabinet où il n'y a plus de docteur qui effectivement semble avoir des espérances.
La Francine a découvert le pot aux roses et ce qu'elle a appris aujourd'hui sera demain de notoriété publique. Est-ce parce qu'elle n'a jamais été portée sur la chose et que Félix son chat fidèle lui apporte une tendresse bien suffisante ? Toujours est-il qu'elle n'est pas du genre à rester motus et bouche cousue. Dommage qu'elle n'ait pas vu la queue du chat, ou plutôt celle de Paulo. Quand elle va découvrir le cadavre dans le placard, elle se fera une religion de vendre la mèche au plus vite pour mettre au parfum ses intimes et aussi ceux qui le sont moins mais qui n'ont pas démérité pour autant. Certains cachent leur jeu mais la Francine préfère lâcher le morceau pour éviter que des innocentes tombent dans le panneau, ou se fasse rouler dans la farine. Mal lui en a pris, toutes les droulliottes en chaleur espèrent passer maintenant au supplice du pal.
Et en parlant de morceau, Paulo s'est fait une sacrée réputation et le curé s'est fâché car c'est son jardin derrière le presbytère qui sert aux manœuvres et en guise de goupillon, c'est la flamberge de Paulo qui laboure les terres vierges ou ramone des cheminées pas assez entretenues par leur cocu de mari.
Ça promet une sacrée portée de bâtards dans le village. Espérons pour le bien-être des couples que si ce sont des mâles, ils ne soient pas tous outillés d'un jonc aussi vigoureux que celui de leur géniteur.
On est susceptibles dans les chaumières, on veut bien être cocu, mais faut que ça reste en famille. Le fils doit ressembler un tant soit peu au père et il serait malvenu que celui-ci soit équipé d'un gourdin alors que le mari se pisse dans la main tellement la lance est ridicule…
J'ai pas été surprise pour deux sous. Elle se pensait que j'y voyais pas. Pensez-vous ! À la voir se draler comme ça derrière le Presbytère à se biquer à bouche-que-veux-tu avec le Paulo à la Francine. J'avais gros misé qu'elle prendrait de l'avance et qu'elle finirait par faire Pâques avant les rameaux. Eh Ben j't'en fiche ! Ça n'a pas manqué et pas qu'un peu mon n'veu ! J'l'ai les surpris en pleine bourrée et le rustre la défonçait avec un véritable manche de pioche. Plusieurs fois il a remis un j'ton dans la machine que le jus coulait comme au pressoir. La voilà avec un polichinelle dans le tiroir du buffet ! Toute façon c'est tout pique le portrait de sa mère ! Les chiens ne font pas des chats. C'est des femmes, faut pas leur en promettre. On leur donnerait le bon Dieu sans confession mais comme dit Monsieur le curé : elles ont le feu au derrière et c'est le petit jésus qui est entré dans le tabernacle. Rien que d'y penser ça fait froid dans le dos de les savoir à chenailler avec le premier drouillou qui passe. J'l'ai déjà pratiqué, le Paulo, c'est même moi qui l'ai déniaisé. Un sacré coup une fois la r'cette bien apprise, le bougre, surtout qu'il ne savait-pas qu'il était monté comme un âne, ce couillon, et pas avare avec ça avec les ingrédients, la crème blanche coulait à flot.
Et pas question de faire de la retirotte c'est plus d'mode à c'que j'ai entendu dans l'poste ! Quatre fois de suite il m'avait rempli le tabernacle que j'débordais comme le lait sur l'feu.
La Josiane est pimpante ce matin. Elle allait comme tous les matins acheter sa baguette chez la Germaine quand elle a croisé la Francine devant le cabinet où il n'y a plus de docteur qui effectivement semble avoir des espérances.
La Francine a découvert le pot aux roses et ce qu'elle a appris aujourd'hui sera demain de notoriété publique. Est-ce parce qu'elle n'a jamais été portée sur la chose et que Félix son chat fidèle lui apporte une tendresse bien suffisante ? Toujours est-il qu'elle n'est pas du genre à rester motus et bouche cousue. Dommage qu'elle n'ait pas vu la queue du chat, ou plutôt celle de Paulo. Quand elle va découvrir le cadavre dans le placard, elle se fera une religion de vendre la mèche au plus vite pour mettre au parfum ses intimes et aussi ceux qui le sont moins mais qui n'ont pas démérité pour autant. Certains cachent leur jeu mais la Francine préfère lâcher le morceau pour éviter que des innocentes tombent dans le panneau, ou se fasse rouler dans la farine. Mal lui en a pris, toutes les droulliottes en chaleur espèrent passer maintenant au supplice du pal.
Et en parlant de morceau, Paulo s'est fait une sacrée réputation et le curé s'est fâché car c'est son jardin derrière le presbytère qui sert aux manœuvres et en guise de goupillon, c'est la flamberge de Paulo qui laboure les terres vierges ou ramone des cheminées pas assez entretenues par leur cocu de mari.
Ça promet une sacrée portée de bâtards dans le village. Espérons pour le bien-être des couples que si ce sont des mâles, ils ne soient pas tous outillés d'un jonc aussi vigoureux que celui de leur géniteur.
On est susceptibles dans les chaumières, on veut bien être cocu, mais faut que ça reste en famille. Le fils doit ressembler un tant soit peu au père et il serait malvenu que celui-ci soit équipé d'un gourdin alors que le mari se pisse dans la main tellement la lance est ridicule…
Faut qu'je reprenne le manche, au propre comme au figuré, si j'puis dire. J'le coince un soir dans un coin sombre pour le bécoter et il m'emmène dans sa cambuse. Je me couche sur son matelas miteux et écarte les jambes. Il ne s'embarrasse pas de préliminaires ni de son froc, vite à poil, il se sert de son plantoir à l'entrée d'ma grotte, puis pousse d'un coup, m'empalant comme un papillon sur son énorme pieu. Je suis tétanisée, complètement à la merci d'ce faune en rut. Son bide m'écrase et son pieu s'immobilise au fond d'ma foufoune. Paulo n'se pose pas de question, j'suis p'être une femme infidèle mais je resserre mes cuisses sur cette énorme poutre, creusant les reins pour mieux l'accueillir. Je cherche sa bouche et l'embrasse comme une affamée. Salade de langues, mélange de salives.
Paulo m'bourre comme un étalon sur une jument en chaleur, mon tabernacle est peu habitué à un tel traitement avec un soc pareil, je geins comme une pucelle pendant que sa main gauche joue avec mes doudounes aux tétines durcies. Il les triture sans douceur comme le ferait un boulanger avec ses miches avant de les enfourner mais c'est son énorme jonc qui m'embroche.
Je prends mon pied.
—Alors Germaine ! t'aime te faire prendre ta chatte de salope par la plus belle bite du canton ?
J'suis prête à tout pour le satisfaire. J'explore son corps rugueux de paysan tanné par le soleil. Je passe à son torse sculpté par sa musculature imposante, je l'effleure, le palpe, jusqu'à entrer en osmose avec ce mâle qui est en train de me saillir comme une bête. Son corps brille sous une fine pellicule de transpiration et ça me fait chavirer. Oubliée la femme fidèle à son homme, je ne suis plus qu'une chevrette en chaleur, assoiffée de sexe qui a trouvé un vrai bouc. Je cherche encore sa bouche mais il me la refuse. Il veut se prouver qu'le mâle, c'est lui, montrer qui commande dans l'couple de forniqueurs.
J'ai comme l'impression qu'il m'ouvre en deux comme il fend une buche d'un seul coup de hache. Il est monté comme un bourrin, le bougre. J'ai beau me mordre la langue, ma boite à Popaul me trahit en coulant comme la fontaine d'la place d'la mairie.
Paulo m'bourre comme un étalon sur une jument en chaleur, mon tabernacle est peu habitué à un tel traitement avec un soc pareil, je geins comme une pucelle pendant que sa main gauche joue avec mes doudounes aux tétines durcies. Il les triture sans douceur comme le ferait un boulanger avec ses miches avant de les enfourner mais c'est son énorme jonc qui m'embroche.
Je prends mon pied.
—Alors Germaine ! t'aime te faire prendre ta chatte de salope par la plus belle bite du canton ?
J'suis prête à tout pour le satisfaire. J'explore son corps rugueux de paysan tanné par le soleil. Je passe à son torse sculpté par sa musculature imposante, je l'effleure, le palpe, jusqu'à entrer en osmose avec ce mâle qui est en train de me saillir comme une bête. Son corps brille sous une fine pellicule de transpiration et ça me fait chavirer. Oubliée la femme fidèle à son homme, je ne suis plus qu'une chevrette en chaleur, assoiffée de sexe qui a trouvé un vrai bouc. Je cherche encore sa bouche mais il me la refuse. Il veut se prouver qu'le mâle, c'est lui, montrer qui commande dans l'couple de forniqueurs.
J'ai comme l'impression qu'il m'ouvre en deux comme il fend une buche d'un seul coup de hache. Il est monté comme un bourrin, le bougre. J'ai beau me mordre la langue, ma boite à Popaul me trahit en coulant comme la fontaine d'la place d'la mairie.
Il me martèle l'utérus de son brugnon et je sens ses valseuses cogner contre mon cul. Je vibre comme le violon du père Anselme pendant qu'il me besogne et ses coups de reins à répétition me font grimper au paradis. J'vais encore pisser de plaisir. Il me relève comme si je ne pesais pas plus qu'une botte de foin et s'allonge sur le dos sur sa paillasse.
— Viens t'empaler sur mon nœud !
— Viens t'empaler sur mon nœud !
J'me retrouve à cheval sur lui, mon cul sur ses cuisses. Il frotte son poteau sur mon clito décalotté, encore hyper sensible. J'me redresse légèrement comme les bourgeoises sur les étriers quand elles font du cheval au trot et bouge pour bien aligner les planètes. Je sens son obélisque éclater mon bénitier et sa flamberge s'enfoncer lentement en moi comme mes doigts dans l'eau bénite de l'église. Je suis assez serrée et c'est cette douce prison qui se referme sur son bâton de gendarme. Il me remplit comme ne peut le faire l'asticot de mon cocu de mari.
J'me ramone en douceur, sortant intégralement sa tête de hérisson de ma cheminée puis m'enfonçant jusqu'à la garde avec des mouvements amples, précis, efficaces. Mes gémissements se mêlent aux siens et se transforment en râles sonores qui trahissent mon envie. Sa queue est vraiment trop bonne.
Il capitule enfin, m'agrippe par les cheveux et me force à cambrer mon corps vers l'arrière et mes doudounes remuent dans tous les sens devant ses yeux. Je ressens toute la longueur de sa lance qui me remplit la moule. Il maintient maintenant ses deux pognes sur mes hanches comme pour un rodéo. Il souffle fort et repart dans ses délires verbaux.
— Dis-le que t'es ma petite salope qui aime le grand méchant loup, que ta petite chatte aime la queue du matou, que tu veux que je dégorge mon poireau ! Putain ce que tu mouilles !!! Aaahhh !
J'me ramone en douceur, sortant intégralement sa tête de hérisson de ma cheminée puis m'enfonçant jusqu'à la garde avec des mouvements amples, précis, efficaces. Mes gémissements se mêlent aux siens et se transforment en râles sonores qui trahissent mon envie. Sa queue est vraiment trop bonne.
Il capitule enfin, m'agrippe par les cheveux et me force à cambrer mon corps vers l'arrière et mes doudounes remuent dans tous les sens devant ses yeux. Je ressens toute la longueur de sa lance qui me remplit la moule. Il maintient maintenant ses deux pognes sur mes hanches comme pour un rodéo. Il souffle fort et repart dans ses délires verbaux.
— Dis-le que t'es ma petite salope qui aime le grand méchant loup, que ta petite chatte aime la queue du matou, que tu veux que je dégorge mon poireau ! Putain ce que tu mouilles !!! Aaahhh !
J'ai une inondation dans la cave, son gourdin à force de baratter la moule de la crémière se vide comme une baudruche. Comme j'ne peux pas stopper la carriole immédiatement, ça gicle comme un tuyau percé et inonde ses couilles et son bas-ventre.
Toujours aussi vaillant, le Paulo…
Tourne-toi que je t'encule, Germaine, faut qu'je ramone l'autre « chminée » pendant qu'y suis !
Mais ça, c'est une autre histoire…
Toujours aussi vaillant, le Paulo…
Tourne-toi que je t'encule, Germaine, faut qu'je ramone l'autre « chminée » pendant qu'y suis !
Mais ça, c'est une autre histoire…
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