Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Thérèse s'est occupée de moi — Chapitre 4 · La mère Boulard va être servie sur un plateau
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Thérèse s'est occupée de moi
Chapitre 4 · La mère Boulard va être servie sur un plateau
Depuis plus de deux mois que je travaillais chez la mère Boulard, j'étais progressivement devenu autonome, et ce, en suivant les conseils avisés de Maurice. Nous pouvions dorénavant travailler chacun de notre côté. Depuis que Thérèse s'était occupée de ma virginité, nous avions eue plusieurs fois l'opportunité de copuler sans être dérangé. Malgré son côté rustique, elle était toujours d'une douceur exceptionnelle avec moi, et s'était appliquée pour me faire connaitre les plus belles jouissances. Elle était experte en fellation, pouvant me faire gicler plus d'une fois à la suite avant de l'honorer. Elle m'avait également montré comment m'y prendre pour faire durer plus longuement les préliminaires. Mais quand je devais m'occuper d'elle, plus question de préliminaires ni de douceur, elle aimait être prise comme une bête. Heureusement que la ferme était loin de toute habitation car ses cris devaient s'entendre à dix lieues à la ronde.
Cet après-midi là, je devais récupérer un outil pour le rapporter à Maurice. En passant devant l'étable mon attention fut attirée par des gémissements qui n'étaient certainement pas d'origine animale. Je connaissais par cœur ces gémissements, c'était bien la mère Boulard qui s'exprimait de cette façon. Mais avec qui était-elle donc cette fois ?
J'entrai doucement dans l'étable, et devant mes yeux ébahis, les grosses fesses de Thérèse m'apparurent, nues, montant et descendant bien en cadence sur le gros mandrin de Gaston bien planté dans la moule juteuse de sa partenaire. Celui-ci était couché à la même place qu'avait occupée Thérèse pour prendre mon pucelage. Elle avait retroussée sa blouse, sa culotte pendait le long d'une de ses jambes. Son gros derrière s'activait sur le gros chibre de Gaston, tandis qu'elle l'encourageait à aller encore plus vite et plus fort :
— Allez vas-y, encore plus fort, ooooh oouiiiii, comme ça, mets la bien au fond de ma chatte ta grosse queue !
Forcément ce spectacle offert à mes yeux ne manqua pas de m'exciter au plus haut point. J'ouvris ma braguette et commençais à m'astiquer le poireau généreusement. Son petit trou du cul s'ouvrait en corolle à chaque aller-retour. Une idée me vint à l'esprit. C'était le seul endroit qu'elle ne m'avait pas fait l'honneur d'utiliser. N'y tenant plus, je m'approchais doucement. Je baissais mon pantalon et mon slip, mon chibre se dressa fièrement prêt à en découdre. Je l'enduisis de salive pour le lubrifier, puis je me mis à genoux juste derrière les grosses fesses de Thérèse qui ne s'était pas rendu compte de ma présence. Après avoir attrapé ses hanches à pleine mains, je plaçais rapidement mon engin dans la trajectoire et je m'enfonçais d'un coup dans son petit trou. Elle n'eut pas le temps de réagir que j'étais déjà planté dans son arrière train jusqu'aux couilles. Contrairement à sa chatte gluante son petit trou du cul était très serré. Elle s'écria en se tournant vers moi :
— OOOOOh, ça alors. Espèce de petit salaud, c'est bien la première fois qu'on m'encule.
Je m'activais dans son arrière train tandis que Gaston la ramonait de plus en plus fort. Ce n'était pas évident de garder l'équilibre, je devais tenir très fortement les hanches de ma partenaire. Je ressemblais un peu à un Cow-boy pendant une séance de rodéo. Elle gloussait de plus en plus fort, pire qu'un cochon qu'on égorgeait pour faire le boudin afin de fêter l'arrivée de l'automne, quand j'entendis la porte de l'étable s'ouvrir. C'était Maurice qui, ne me voyant pas revenir, c'était inquiété de ma personne. Quand il vit le tableau que nous formions, il eut un regard lubrique. Tout en se frottant la queue à travers son pantalon, il s'approcha doucement de sa mère qui était tellement occupée qu'elle ne l'avait pas vu s'approcher d'elle. Il fit tomber rapidement son pantalon et son slip et, sans rien demander à personne, il prit la tête de sa mère entre ses mains et lui enfourna son mandrin dans la bouche.
Je m'activais dans son arrière train tandis que Gaston la ramonait de plus en plus fort. Ce n'était pas évident de garder l'équilibre, je devais tenir très fortement les hanches de ma partenaire. Je ressemblais un peu à un Cow-boy pendant une séance de rodéo. Elle gloussait de plus en plus fort, pire qu'un cochon qu'on égorgeait pour faire le boudin afin de fêter l'arrivée de l'automne, quand j'entendis la porte de l'étable s'ouvrir. C'était Maurice qui, ne me voyant pas revenir, c'était inquiété de ma personne. Quand il vit le tableau que nous formions, il eut un regard lubrique. Tout en se frottant la queue à travers son pantalon, il s'approcha doucement de sa mère qui était tellement occupée qu'elle ne l'avait pas vu s'approcher d'elle. Il fit tomber rapidement son pantalon et son slip et, sans rien demander à personne, il prit la tête de sa mère entre ses mains et lui enfourna son mandrin dans la bouche.
Cette fois, elle dût s'arrêter de couiner. Tous ses trous étant parfaitement remplis. Quel quatuor infernal nous formions, ce n'était que gémissements et soupirs qui sortaient de l'entrelacement de nos quatre corps. Notre chère patronne n'aurait certainement pas pensé en arriver là un jour avec nous. Enfin le moment de la délivrance arriva, nous fûmes trois à lui envoyer simultanément dans tous ses orifices de bonnes giclées de foutre. Quand elle se releva, notre semence coulait de partout, d'entre ses cuisses, de son trou du cul et de sa bouche. Elle avait bien méritée un bon lavage. Elle se rajusta grossièrement sans s'essuyer et, nous regardant les uns après les autres elle s'exclama :
— Eh ben, mes petits cochons, la mère Boulard, comme on m'appelle, vous a bien éduqué n'est ce pas mes petits ? Au moins j'aurai servi à quelque chose en vous initiant aux plaisirs de l'amour.
Elle ouvrit tout grand ses immenses bras, d'un même élan nous l'attrapâmes à bras le corps pour nous blottir bien fort contre sa grosse poitrine. Puis elle s'en alla vers la maison sans même prendre le temps de couvrir ses gros tétons, nos jus coulaient le long de ses cuisses et de ses jambes.
Finalement au bout de quatre mois, non sans avoir plusieurs fois batifolé avec ma chère patronne, je dû partir vers la ville. J'avais depuis mon plus jeune âge été attiré par l'armée, et je pensais sérieusement pouvoir y faire carrière en hommage à mon père. Mais j'ai toujours gardé, au fond de ma mémoire, le souvenir de cette période qui avait été pour moi, une des plus belles de ma vie.
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Commentaires ()
J'aime bien le choix du prénom de Thérèse. Je ne me suis pas ennuyé.