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David, mon nouvel ami. — Chapitre 2 · La suite...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
David, mon nouvel ami.
Chapitre 2 · La suite...
Quelques jours plus tard, je suis chez moi dans un état de chaleur presque insupportable.
Complètement nu depuis des heures, je tourne en rond dans l’appartement, la queue lourde et à moitié dure.
J’ai une envie viscérale de sucer, de sentir une bite palpiter dans ma bouche, de la vider lentement et avec application. L’idée de rester sans rien faire me rend fou.
Complètement nu depuis des heures, je tourne en rond dans l’appartement, la queue lourde et à moitié dure.
J’ai une envie viscérale de sucer, de sentir une bite palpiter dans ma bouche, de la vider lentement et avec application. L’idée de rester sans rien faire me rend fou.
Je pense à David, mais je n’ose pas l’appeler. J’ai trop peur qu’il comprenne à quel point je suis en manque, à quel point je suis prêt à tout. Alors je prends mon téléphone et fais défiler mon répertoire. Je m’arrête sur Marc. 54 ans, marié, toujours disponible pour un plan rapide.
Sans plus tarder, je l’appelle. Il sent tout de suite mon urgence dans la voix et me dit qu’il arrive.
Sans plus tarder, je l’appelle. Il sent tout de suite mon urgence dans la voix et me dit qu’il arrive.
Quand il sonne à la porte, je lui ouvre complètement nu, la queue déjà dressée. Je ne prononce pas un mot. Je l’attrape par le bras, le tire jusqu’au canapé et le pousse dessus. À peine assis, je descends son pantalon, sors sa queue encore à moitié molle et la prends directement dans ma bouche.
Je commence à le sucer avec une urgence désespérée, les lèvres serrées autour de lui. Marc lâche un rire méprisant et commence immédiatement à me parler comme une pute, il sait que j’adore ça :
« Putain, mais regarde-toi… T’as même pas attendu que je sois assis pour te fourrer ma queue dans ta gueule. T’es vraiment une grosse salope en manque. Une vraie pute à bites… Je vais te donner mon foutre, petite pute, puisque c’est ce que tu demandes. »
Ses mots m’excitent encore plus. Je suce plus fort, avec application, en pompant régulièrement tout en enroulant ma langue autour de son gland. Sa queue grossit rapidement dans ma bouche, devenant dure et épaisse.
« C’est ça, suce bien ma grosse queue de mec marié, petite pute. T’aimes ça hein ? T’aimes quand un homme respectable vient te remplir la bouche parce que t’es trop faible pour te contrôler. Allez, pompe plus fort, salope. Montre-moi à quel point t’es une bonne suceuse. »
Il râle de plaisir et grogne.
J’adore ça, être entièrement dédié à son plaisir. Je continue sans ralentir, concentré, les lèvres glissant avec soin sur toute la longueur. Marc pose une main sur ma tête et grogne :
J’adore ça, être entièrement dédié à son plaisir. Je continue sans ralentir, concentré, les lèvres glissant avec soin sur toute la longueur. Marc pose une main sur ma tête et grogne :
« T’es vraiment qu’une vulgaire pute à sperme… Regarde comme tu suces bien. T’es né pour ça, hein ? Pour te mettre à genoux et vider les couilles des mecs. »
L’excitation est trop forte. Quelques minutes plus tard, il serre les dents et râle bruyamment :
« Ha putain… Je vais jouir, salope… Ha sale pute, tu la veux la petite crème hein ? Prends tout, salope ! »
Son sperme jaillit par jets épais, très crémeux et abondants. Le goût est fort, légèrement amer. Je reste bien serré autour de lui, recueillant chaque giclée dans ma bouche sans en perdre une goutte.
Quand il a fini, je garde tout sur ma langue un long moment, savourant la texture dense, puis je recule lentement.
Je penche la tête en arrière, ouvre la bouche pour qu’il voie, et je laisse tout couler sur mon visage et mon torse. De longues traînées blanches et épaisses souillent mes joues et mon menton avant de descendre sur ma poitrine.
Marc me regarde avec un sourire satisfait.
Quand il a fini, je garde tout sur ma langue un long moment, savourant la texture dense, puis je recule lentement.
Je penche la tête en arrière, ouvre la bouche pour qu’il voie, et je laisse tout couler sur mon visage et mon torse. De longues traînées blanches et épaisses souillent mes joues et mon menton avant de descendre sur ma poitrine.
Marc me regarde avec un sourire satisfait.
« T’es vraiment une sale petite pute… Tu m’as vraiment bien vidé… Et te voir couvert de foutre… J’adore ça ! »
Il lâche ça avant de se rhabiller rapidement et de partir.
Je reste un moment à genoux, son sperme encore chaud sur ma peau, puis je me relève et recommence à déambuler nu dans l’appartement, encore plus excité qu’avant.
Une heure plus tard, mon téléphone sonne. C’est David.
Mon cœur explose.
Mon cœur explose.
On discute quelques minutes, mais la conversation devient rapidement très chaude. Il me dit à quel point il avait aimé ma bouche la dernière fois, à quel point j’avais sucé avec application, et combien il avait pris son pied en me regardant jouir devant lui.
Sa voix est basse et excitée. Je bande tellement que c’en est douloureux. J’en peux plus de désir.
Alors je lui propose de venir. Il accepte sans hésiter.
Sa voix est basse et excitée. Je bande tellement que c’en est douloureux. J’en peux plus de désir.
Alors je lui propose de venir. Il accepte sans hésiter.
Quand il arrive, je lui ouvre nu. Je vois à sa réaction qu’il apprécie de me voir ainsi. Je le fais entrer dans le salon et je le déshabille lentement, faisant glisser chaque vêtement avec soin, découvrant son corps petit à petit. Une fois qu’il est complètement nu, je m’agenouille devant lui et reste un instant à contempler sa queue qui durcit doucement sous mon regard.
Je commence à le sucer avec une sensualité profonde et appliquée. Mes lèvres enveloppent son gland avec une douceur chaude, puis descendent lentement le long de sa hampe. Je le caresse avec ma bouche comme si je voulais mémoriser chaque centimètre : ma langue glisse avec tendresse autour du gland, caresse le frein, puis redescend en l’englobant entièrement dans la chaleur humide de ma bouche. Je lèche ses couilles pleines avec dévotion.
Mes mouvements sont lents, réguliers, presque caressants.
Je suce avec une vraie passion, sans urgence, en savourant chaque sensation, chaque pulsation de sa queue qui durcit de plus en plus entre mes lèvres.
Mes mouvements sont lents, réguliers, presque caressants.
Je suce avec une vraie passion, sans urgence, en savourant chaque sensation, chaque pulsation de sa queue qui durcit de plus en plus entre mes lèvres.
David grogne doucement, ses mains posées sur le canapé. Je continue longtemps, prenant tout mon temps, alternant entre des succions lentes et profondes et des caresses plus légères de ma langue. Je sens sa respiration s’accélérer progressivement, son corps se tendre. Sa queue devient extrêmement dure dans ma bouche. Il s’oublie dans le plaisir et ses mains viennent se perdre dans mes cheveux, qu’il empoigne doucement en accompagnant mes mouvements sur son sexe dur et palpitant.
Je suis en extase sur sa bite, sur la douceur démente de son gland que je ne peux m’empêcher de lécher lentement, amoureusement.
Quand il approche de l’orgasme, ses râles deviennent plus rauques. Il finit par craquer dans un long grognement :
Quand il approche de l’orgasme, ses râles deviennent plus rauques. Il finit par craquer dans un long grognement :
« Putain… je viens… Ha je viens… Putain… Putain !!! »
Il perd totalement le contrôle et m’agrippe fermement la tête, la verrouillant sur son sexe qui explose de plaisir dans ma bouche.
Son sperme jaillit par jets puissants, plus fluides et abondants que celui de Marc. Le goût est légèrement plus doux, très chaud. Je reste parfaitement immobile, laissant tout inonder ma bouche. Je sens clairement les jets puissants qui traverse sa bite et tapissent ma langue... et je grogne de plaisir.
Je savoure longuement la quantité et la saveur, puis je recule très lentement. J’ouvre légèrement les lèvres et laisse son sperme couler doucement sur mon corps. Quelle divine sensation… J’adore plus que tout me prendre la jouissance des hommes. De longs filets blancs et épais glissent lentement le long de mon menton, puis descendent en traînées sensuelles sur mon cou et mon torse. Je sens la chaleur du sperme qui coule sur ma peau, marquant mon corps de façon lente et obscène.
Excité au-delà de tout, je m’installe bien en face de lui, les jambes largement écartées. Je veux qu’il voie absolument tout : ma queue raide, mes couilles tendues, mon corps bien exposé, et surtout son sperme qui continue à couler lentement sur mon visage, mon menton et mon torse.
Je prends ma queue dans ma main et commence à me branler lentement, en m’exhibant complètement pour lui. Je me caresse sans aucune retenue, les jambes ouvertes au maximum, le corps souillé de son foutre, en le regardant droit dans les yeux. Il m’observe attentivement et je vois qu’il aime me voir offert de la sorte devant lui.
Ça m’excite encore plus, si c’était possible.
Ça m’excite encore plus, si c’était possible.
Je finis par jouir violemment, en gémissant fort, projetant de longues giclées chaudes sur mon ventre et sur mon torse déjà couvert du sien.
L’orgasme est tellement intense que mes cuisses tremblent.
On reste un long moment silencieux, juste nos respirations lourdes dans la pièce.
Puis David se rhabille tranquillement, me remercie et me demande si je veux devenir son régulier. Je suis nu devant lui, marqué de son sperme, et je réponds…
L’orgasme est tellement intense que mes cuisses tremblent.
On reste un long moment silencieux, juste nos respirations lourdes dans la pièce.
Puis David se rhabille tranquillement, me remercie et me demande si je veux devenir son régulier. Je suis nu devant lui, marqué de son sperme, et je réponds…
La suite dans le prochain épisode.
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