Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
On se (re)découvre en vacances — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
On se (re)découvre en vacances
Chapitre 2
Enfin arrivés ! Les derniers kilomètres sont toujours les plus longs... et j'ai eu ma dose de conduite pour un bout de temps. Et ce malgré l'interlude plaisir que tu m'as gracieusement accordé. Je gare la voiture, nous descendons nos affaires et nous dirigeons vers la réception. Nous sommes arrivés tôt et il n'y a pas un chat.
En attendant l'arrivée de quelqu'un pour s'occuper de nous, je te fais comprendre que je ne t'ai pas oubliée et que j'ai bien l'intention moi de m'occuper de toi. Quitte à raviver la flamme, autant y aller franco ! Accoudé à la réception, je fais glisser ma main discrètement sous ta robe et remonter le long de ta cuisse. Tu jettes rapidement un coup d'œil à gauche, puis à droite. J'imagine que tu ne vois personne puisque tu te laisses faire avec un sourire. Je saisis ta fesse à pleine main et la presse doucement.
Ton regard planté dans le mien m'assure que tu n'as aucune envie que je m'arrête. Je me rapproche subtilement de toi pour que mon bras puisse atteindre le tissu de ton string. Mes doigts continuent leur exploration et je les fais descendre le long de ton sillon jusqu'à ton périnée. Leur destination finale... mon bras ne me permettant pas d'aller plus loin. Ou pas ? Tu sembles apprécier le traitement et, en faisant semblant de t'appuyer sur la réception, recules subrepticement ton bassin. Ma main se glisse entre tes cuisses jusqu'à rencontrer une tache humide en formation. Je commence à furtivement te masser le sexe par-dessus le tissu de ton sous-vêtement. Tu penches la tête en avant et laisses échapper un léger soupir.
C'est évidemment juste le moment que la réceptionniste choisit pour sortir du bureau derrière la réception et venir vers nous. Heureusement pour nous, elle n'est pas très grande et ne voit certainement pas ce qui se passe derrière le comptoir, ce qui me motive à continuer mes attouchements en douce, pendant qu'elle délivre son speech de bienvenue. Je te vois lutter intérieurement pour ne rien laisser paraître et ça m'excite de plus en plus.
Après nous avoir expliqué en détail les horaires du spa, du petit-déjeuner ainsi que des autres installations, elle nous demande nos pièces d'identité et il est temps de te laisser souffler. Accroupis pour les récupérer dans nos sacs respectifs, tu me jettes un regard et te mords la lèvre d'une manière qui en dit long sur notre première future activité à l'hôtel. Nous finissons le check-in, laissons nos sacs qui nous seront montés sous peu, et nous dirigeons vers notre chambre, au cinquième et dernier étage. L'ascenseur à peine fermé, nous nous sautons évidemment dessus, submergés par le désir après notre petit échauffement. Nos bouches sont les premières à s'unir. Tu m'enlaces et mes mains retrouvent très vite leur place sous ta robe. Je pétris tes fesses musclées pendant que nos langues s'entrelacent. Nos bassins s'agitent l'un contre l'autre, agités d'une énergie que l'on peine à contenir.
L'ascenseur sonne et nous voici à notre étage. Puis, après quelques dizaines de mètres de couloir à jouer, à soulever ta robe et recevoir des faux regards éhontés, nous voici devant notre chambre. Il me faudrait plus de temps pour lire cette phrase, que le temps pris pour ouvrir la porte, te tirer à l'intérieur et t'y plaquer tout en la refermant.
Nos bouches se retrouvent, à peine deux minutes après s'être quittées. Tout en t'embrassant fougueusement, j'attrape tes deux mains et les colle au-dessus de ta tête sur la porte. Je les maintiens par les poignets d'une main, pendant que l'autre s'active déjà à t'explorer. Je saisis d'abord ton cou et m'en sers pour presser encore plus tes lèvres contre les miennes. Puis, continuant ma descente, je masse ta poitrine à travers ta robe. L'intensité avec laquelle tu enserres ma langue de la tienne m'indique assez facilement les mouvements qui te font de l'effet.
Je passe enfin ma main sous ta robe, pour la quatrième fois aujourd'hui. Mais pour la première fois, j'ai toute la liberté de mouvement nécessaire pour accéder à ton entrejambe. La passion qui nous consume n'autorise pas de jeux. Je pose directement ma main sur ton sexe et le malaxe à travers le tissu trempé de ton string. Je frotte tes lèvres de plus en plus fermement en même temps que tu accompagnes mes mouvements avec ton bassin. Tu es déchaînée. Tu en veux plus. Je relâche tes mains et ta bouche pour un moment et je fais descendre ton string sur tes chevilles, avant de l'enlever complètement et de le jeter sur le lit.
Je me relève, reprends contrôle de tes mains, de ta langue, et de ton sexe. Je repose ma main gauche dessus et reprends mon pétrissage cette fois sans aucune membrane ne séparant nos peaux. Je ne tiens pas longtemps avant de venir titiller l'antre de ton vagin de mon majeur, puis de le rentrer entièrement. Je te sens délivrée. Tu arrêtes quelques secondes ton travail buccal et poses ta tête en arrière contre la porte, les yeux fermés, pour profiter de la sensation au maximum. Je profite de la courte pause pour moi aussi apprécier l'instant et regarder ton visage débordant de désir.
Mon majeur s'active doucement dans ton intérieur, et tu rouvres les yeux. Tu plonges ton regard dans le mien et murmures plusieurs longs « Ouiiiii » de délivrance. La généreuse quantité de liquide que tu relâches permet à mon index de très rapidement rejoindre mon majeur. Nos langues se retrouvent avec des mouvements complètement désordonnés. Je te doigte maintenant profondément et tu es entièrement absorbée par ce que tu ressens dans ton bas-ventre. Nos bouches fusionnées n'autorisent aucun gémissement et le silence de la chambre est à peine dérangé par quelques bruits de clapotis moites. Jusqu'à ce que...
Nous entendions frapper à la porte. Je m'arrête soudainement, mes doigts toujours au plus profond de toi. Je me retire en douceur et tu me jettes un regard mi-noir, mi-déçu.
Tu t'écartes de la porte, j'attends cinq secondes pour reprendre mes esprits et j'ouvre la porte. Nos bagages ! J'étais tellement pressée de m'occuper de toi que j'avais complètement oublié. J'invite le bagagiste à laisser nos sacs dans la chambre. Je remarque ton string au pied du lit et je te fais signe discrètement. Tu ne comprends pas et hausses les épaules.
Je me dépêche de sortir un pourboire de mon portefeuille et lui tends, la main légèrement luisante de ton excitation. Tu te dépêches de fermer la porte et nous ne prenons même pas la peine d'éclater de rire. Tu ne tiens plus en place. Je te pousse sur le lit derrière toi et viens sans hésiter m'agenouiller et placer ma tête entre tes cuisses. Il est temps de tenir parole et d'à mon tour utiliser ma bouche pour te faire plaisir. Tu es appuyée sur tes coudes et nos regards se croisent.
Je commence à t'embrasser le haut des cuisses en remontant doucement, avec l'intention de me faire languir un peu, mais je m'aperçois que j'en ai tout autant envie que toi. Je saute directement au plat principal, et commence à te lécher les lèvres de haut en bas. Ça a l'air d'être le moment que tu attendais. Tu t'allonges entièrement et viens poser tes mains sur ma tête. Pas besoin de mots, je comprends qu'il est temps de tout te donner. Je lèche, suce, mordille. Tes soupirs et gémissements me guident. Dont un, déformé par le plaisir, mais que je n'ai pas besoin de comprendre :
— Tes doiiiigts...
Je viens frotter ton clitoris couvert de ma salive avec mon pouce un moment. La tête relevée, je vois la tienne se courber en arrière, signe que je tiens le bon bout (sans mauvais jeu de mots). Je glisse ensuite mon majeur dans ton antre humide, suivi rapidement de mon index. Malgré le manque de pratique, je n'ai pas oublié comment te satisfaire. Je commence des mouvements circulaires en te massant de l'intérieur, tout en retournant poser ma langue et mes lèvres sur ton clitoris. La formule magique. Ta respiration s'accélère et ton bassin commence à s'agiter me compliquant la tâche. Je me demande si tu veux terminer comme ça, mais avant que j'aie le temps d'y penser, je t'entends me supplier :
— Je veux te sentir en moi, maintenant ! Baise-moi comme si on avait vingt ans !
Pas besoin de le répéter. Je me mets debout et descends d'une traite pantalon et caleçon. Le temps passé à m'occuper de toi m'a bien fait bander et je n'ai pas besoin de plus de préparation. Je t'attrape par les cuisses et te place au bord du lit, pour avoir toute la liberté de mouvement dont je vais avoir besoin pour t'obéir et te mettre cher. Le lit est à la hauteur parfaite, et je compte en profiter. Mes doigts t'ayant déjà bien desserrée, je m'enfonce en toi soudainement, jusqu'à la garde. Ton hoquet de surprise se transforme en un brame de plaisir.
— Ooooohhhhhhannnnnnnnhhhhh !
Je reste en place un moment, pour profiter de la sensation de ta chatte trempée autour de ma queue, mais aussi pour te laisser le temps de t'habituer à ma présence. Je ne suis pas énorme, mais ça ne coûte rien et ça ne peut que te faire désirer la suite.
Je me retire doucement, avant de me renfoncer violemment en toi, et de m'arrêter quelques secondes. Je recommence en accélérant à chaque va-et-vient le rythme. Rythme que tu marques de tes gémissements à chaque fois que j'arrive au plus profond de toi.
Après plusieurs allers-retours, me voilà maintenant à pleine vitesse en train de te démonter en bonne et due forme. Je tiens fermement tes jambes par les chevilles, et les repousse vers ton torse pour avoir le meilleur angle de pénétration possible. Je te contemple, les yeux fermés, le visage tordu de luxure. Tes mains sont maintenant sur tes seins et tu tords tes mamelons gorgés entre tes doigts. Si je n'avais pas besoin d'être un minimum concentré sur mes mouvements, je pourrais juste rester là t'admirer un bon moment. Tu es tellement belle dans ton plaisir.
Tes râles s'accélèrent et je sens qu'avec un peu d'aide, je peux sûrement te terminer. Je lâche une de tes chevilles et viens placer mon pouce sur ton clitoris pour le frotter.
— Oui oui, oui, vas-y, encore, encoreeeeee !
Si je doutais encore que c'était la chose à faire, je suis au moins fixé. Tu malaxes tes seins de manière de plus en plus frénétique, jusqu'à ce que tu te tendes entièrement et lâches un cri de jouissance qui ne s'arrête pas. Je l'accompagne de coups de bassin courts et violents, en m'arrêtant aussi enfoncé que je le peux à chaque fois. Je veux que tu te sentes remplie à chaque vague de jouissance qui remonte de ton bas-ventre. Après plusieurs répétitions, tes bras tombent sur le lit de chaque côté, et je me penche vers toi pour t'enlacer, toujours planté dans ton intimité. Je sens ton sexe pulser autour du mien, pendant que tu ressens probablement les dernières émanations de ton orgasme.
Après quelques minutes à profiter du moment, je t'embrasse, et me relève avant de me retirer doucement. Tu gémis légèrement, ton corps comme perdu de ne plus me sentir te remplir. Tu te redresses sur les coudes, et alors que ton regard se pose sur mon sexe toujours droit et dur, tu souffles :
— Eh bien... si c'était seulement le premier round...
— Eh bien... si c'était seulement le premier round...
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