Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Christiane le réveil des sens — Chapitre 1 · Eveil tardif d’une bourgeoise
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Christiane le réveil des sens
Chapitre 1 · Eveil tardif d’une bourgeoise
Christiane ou l'éveil tardif d'une bourgeoise
Je me nomme José, soixante-six ans, mais encore chaud comme la braise, mon épouse Monique, encore désirable à soixante-sept ans, malgré quelques rondeurs, nous faisons souvent l'amour sans aucun tabou et sommes avides de jeux sexuels variés.
Parmi nos relations, il y a un couple charmant, légèrement plus âgé, mais très vieille France, avec ses préjugés bien ringards. Elle, prénommée Christiane, pourrait être désirable, mais se délaisse totalement.
1 m 75, silhouette élancée, belle poitrine, jolies jambes, mais jamais mises en avant. Elle est le type même de la femme qui ignore son pouvoir de séduction.
Au cours de nos discussions, je l'ai souvent branchée sexe : clubs échangistes, salons érotiques, etc. La pauvre ignorait ce qu'est un glory hole et était choquée à l'idée de relations interraciales. Mais avec la complicité de ma chaudasse de femme et à force de persévérance, nous l'avons convaincue de se lâcher et d'accepter de s'exhiber et d'avoir une relation extra-conjugale. Son mari s'étant absenté pour trois jours, rendez-vous fut pris un vendredi soir. Je décidai de lui offrir la totale, l'ayant prévenue qu'elle serait comblée au-delà de ses désirs, et elle ayant accepté de participer sans réserve à notre jeu. Cela me surprend un peu, mais je vois dans ses yeux un éclair lubrique qui laisse deviner son désir de réaliser un fantasme.
1 m 75, silhouette élancée, belle poitrine, jolies jambes, mais jamais mises en avant. Elle est le type même de la femme qui ignore son pouvoir de séduction.
Au cours de nos discussions, je l'ai souvent branchée sexe : clubs échangistes, salons érotiques, etc. La pauvre ignorait ce qu'est un glory hole et était choquée à l'idée de relations interraciales. Mais avec la complicité de ma chaudasse de femme et à force de persévérance, nous l'avons convaincue de se lâcher et d'accepter de s'exhiber et d'avoir une relation extra-conjugale. Son mari s'étant absenté pour trois jours, rendez-vous fut pris un vendredi soir. Je décidai de lui offrir la totale, l'ayant prévenue qu'elle serait comblée au-delà de ses désirs, et elle ayant accepté de participer sans réserve à notre jeu. Cela me surprend un peu, mais je vois dans ses yeux un éclair lubrique qui laisse deviner son désir de réaliser un fantasme.
À son insu, j'avais donc invité Moussa, beau black de vingt-cinq ans avec un sexe énorme, et Nabil, jeune marocain de vingt ans, très bien monté aussi.
Le jour venu, Monique, mon épouse, la rejoint pour la préparer. Elle lui fait mettre des bas à couture avec une guêpière noire serrant la taille et révélant ses seins lourds, aux aréoles rehaussées de rouge, et des cuissardes à talons de quinze centimètres mettant en valeur ses jambes. Une fois apprêtée, Monique lui bande les yeux et l'amène dans la salle de billard où je suis censé l'attendre seul. Moussa et Nabil y sont déjà assis, nus, et bite en main dans des fauteuils un peu à l'écart, profitant du spectacle. Je la fais s'asseoir sur un tabouret de bar, jambes croisées. Monique, elle filme la scène.
Le jour venu, Monique, mon épouse, la rejoint pour la préparer. Elle lui fait mettre des bas à couture avec une guêpière noire serrant la taille et révélant ses seins lourds, aux aréoles rehaussées de rouge, et des cuissardes à talons de quinze centimètres mettant en valeur ses jambes. Une fois apprêtée, Monique lui bande les yeux et l'amène dans la salle de billard où je suis censé l'attendre seul. Moussa et Nabil y sont déjà assis, nus, et bite en main dans des fauteuils un peu à l'écart, profitant du spectacle. Je la fais s'asseoir sur un tabouret de bar, jambes croisées. Monique, elle filme la scène.
— Alors ça te plaît ?
Un "oui" timide lui échappe.
— Plus fort, va falloir que tu assumes maintenant ! lui dis-je en passant derrière elle en soupesant ses seins, mes doigts excitant ses tétons dressés.
— Tu aimes ça, on dirait, petite salope.
— Oui.
— Ça t'excite ?
— Oui !
— Dis-le que tu aimes être soumise et te comporter comme une pute !
— Oh oui ça me plaît… continue à me triturer les seins, j'adore… mon homme ne me l'a jamais fait, Mumm…
— Tu es vraiment la bonne chienne qui s'ignore. Avoue que je t'avais bien jugée et que tu rêvais que je t'initie aux pratiques que ta morale te demande d'ignorer. Tu aimes que je t'abaisse et que je t'appelle ma pute ?
— Oh oui ça m'excite… Vas-y !
— Attends, j'ai des cadeaux pour toi.
— Tu aimes ça, on dirait, petite salope.
— Oui.
— Ça t'excite ?
— Oui !
— Dis-le que tu aimes être soumise et te comporter comme une pute !
— Oh oui ça me plaît… continue à me triturer les seins, j'adore… mon homme ne me l'a jamais fait, Mumm…
— Tu es vraiment la bonne chienne qui s'ignore. Avoue que je t'avais bien jugée et que tu rêvais que je t'initie aux pratiques que ta morale te demande d'ignorer. Tu aimes que je t'abaisse et que je t'appelle ma pute ?
— Oh oui ça m'excite… Vas-y !
— Attends, j'ai des cadeaux pour toi.
Je lui soulève les cheveux et lui mordille la nuque avant de lui attacher un collier de chien clouté en cuir rouge.
— Maintenant, tu es notre chienne et tu porteras ce collier quand tu seras seule avec Monique ou avec moi. Ouvre tes cuisses, salope !
Elle obéit avec un gémissement en sentant ma main prendre possession de son entrejambe et mon index caresser son clitoris.
— Mais tu mouilles comme une fontaine, petite cochonne.
— Oui… j'adore ça… Continue, je n'ai jamais été aussi excitée… Mumm… dit-elle, gémissante.
— C'est bien, tu apprends vite. Lève-toi, va vers le billard devant toi et appuie-toi dessus, jambes bien écartées, et cambrée, je vais te guider !
— Oui… j'adore ça… Continue, je n'ai jamais été aussi excitée… Mumm… dit-elle, gémissante.
— C'est bien, tu apprends vite. Lève-toi, va vers le billard devant toi et appuie-toi dessus, jambes bien écartées, et cambrée, je vais te guider !
Une fois mise en place, je lui assène deux grosses claques sur ses fesses qu'elle accueille en grimaçant, mais avouant qu'elle aime ça.
— Tu as un beau petit cul qui mérite que l'on s'occupe de lui… Deuxième cadeau, un petit plug, tu sais ce que c'est ?
— Oui, tu m'en as déjà parlé quand tu m'as expliqué le glory hole… J'ai fait semblant de ne pas être intéressée, mais j'avoue que ce soir-là je me suis caressée en m'imaginant y aller… Je veux que tu m'y amènes pour voir des queues bien raides… Tu es un salaud, tu me fais faire des choses tellement sales, mais j'en ai envie.
— C'est bien ma petite pute, tu es prête pour la suite.
— Oui, tu m'en as déjà parlé quand tu m'as expliqué le glory hole… J'ai fait semblant de ne pas être intéressée, mais j'avoue que ce soir-là je me suis caressée en m'imaginant y aller… Je veux que tu m'y amènes pour voir des queues bien raides… Tu es un salaud, tu me fais faire des choses tellement sales, mais j'en ai envie.
— C'est bien ma petite pute, tu es prête pour la suite.
Je lui mets deux doigts dans son sexe trempé de cyprine la faisant gémir, puis par surprise, j'enfonce mon pouce à sec dans son anus serré. D'abord, elle se contracte, puis je la sens se détendre et venir chercher son plaisir.
— Mumm… c'est bon, continue.
— Attends d'abord le plug.
— Attends d'abord le plug.
Joignant le geste à la parole, je lui enfonce le plug dans son petit cul.
— C'est froid, mais quelle sensation délicieuse d'avoir l'anus pris, je jouis comme une folle.
— Bonne pute…
— Je veux qu'on s'occupe de moi, baise-moi et arrête de parler, je veux jouir, depuis le temps que ça ne m'est plus arrivé. Vas-y, saute-moi comme une chienne ! dit-elle.
— Bonne pute…
— Je veux qu'on s'occupe de moi, baise-moi et arrête de parler, je veux jouir, depuis le temps que ça ne m'est plus arrivé. Vas-y, saute-moi comme une chienne ! dit-elle.
Moussa et Nabil s'approchent à mon signal et s'assoient à califourchon sur le billard de part et d'autre de Christiane. Monique filme toujours, une main dans sa culotte, s'occupant de prendre son pied en silence. Je sors mon membre dressé et la pénètre d'une seule poussée, la faisant crier de plaisir. Après quelques coups de reins lui déclenchant un orgasme sonore, je lui retire son bandeau en criant :
— Surprise ! Troisième cadeau des toys-boys que tu pourras utiliser pour ton plaisir quand tu voudras. Alors, toujours dégoûtée à l'idée de se prendre un mandrin de couleur ?
— Tu es vraiment un salaud, mais je crois que je vais en profiter. Elles sont tellement plus grosses que celles de mon mari.
— Tu es vraiment un salaud, mais je crois que je vais en profiter. Elles sont tellement plus grosses que celles de mon mari.
Elle a déjà empoigné les deux grosses queues et les branle comme une professionnelle, continuant de solliciter mes coups de reins en agitant ses hanches sur mon sexe profondément enfoncé en elle.
— Mumm… Quelles bonnes bites tu m'as offertes là. Tant pis, au diable mes idées de conne raciste, je veux vous sucer et que vous me déchiriez les orifices comme à la pute que je suis, dit-elle en avalant la bite de Moussa tout en branlant Nabil.
Au bout de quelques minutes de ce traitement, où elle suce alternativement Moussa et Nabil, je sens venir mon plaisir et me retire de son vagin pour me vider sur ses fesses.
— À toi, Moussa, baise-la, cette salope.
Il ne se fait pas prier et s'allonge tandis que Christiane se met à quatre pattes sur le billard et rampe vers lui telle la chienne lubrique qu'elle est devenue, son air gourmand en disant long sur ce qu'elle désire. Nabil, quant à lui, a enfoncé son sexe dans la bouche de mon épouse qui, excitée par le spectacle, m'avait passé la caméra pour profiter un peu de l'ambiance, elle aussi jouant avec le gode qui ne quittait jamais son sac à main (appelé aussi baise-en-ville). Christiane quant à elle chevauche son premier black en hurlant de plaisir et criant
— Vas-y défonce-moi ! Que c'est bon de sentir ta grosse queue qui me remplit et me fait jouir. Que c'est bon d'être une pute à black.
Dire qu'avant, elle faisait sa mijaurée et la grimace quand on parlait de relations interraciales. Je vais lui en donner du cul à cette furie…
À mon signe, Nabil abandonne la bouche de Monique qui se gode, contrôlant son plaisir en se délectant de l'orgie qui se déroule devant ses yeux. Il se met à son tour sur le billard, empoignant les seins de Christiane, son sexe touchant la raie de ses fesses. D'abord surprise, elle ne met pas longtemps à deviner ses intentions et je vois une lueur inquiète dans ses yeux, aussitôt démentie par son sourire carnassier.
Nabil retire doucement le plug et présente son gland face à l'œillet de Christiane. Puis d'une seule poussée franche, il s'enfonce profondément en elle. D'abord douloureuse, la double pénétration, qu'elle encaisse comme une actrice pornographique professionnelle, décuple son plaisir qu'elle exprime bruyamment en hurlant.
À mon signe, Nabil abandonne la bouche de Monique qui se gode, contrôlant son plaisir en se délectant de l'orgie qui se déroule devant ses yeux. Il se met à son tour sur le billard, empoignant les seins de Christiane, son sexe touchant la raie de ses fesses. D'abord surprise, elle ne met pas longtemps à deviner ses intentions et je vois une lueur inquiète dans ses yeux, aussitôt démentie par son sourire carnassier.
Nabil retire doucement le plug et présente son gland face à l'œillet de Christiane. Puis d'une seule poussée franche, il s'enfonce profondément en elle. D'abord douloureuse, la double pénétration, qu'elle encaisse comme une actrice pornographique professionnelle, décuple son plaisir qu'elle exprime bruyamment en hurlant.
— Mumm… Baisez-moi, je suis votre pute. Vous me faites jouir comme jamais encore. Merci ! Merci, j'adore… Encore.
Excité et à nouveau raide, après avoir été stimulé par la bouche de Monique qui m'a rallumé d'une fellation experte, je monte à mon tour sur le billard de tous les vices et enfonce mon pieu dans la gorge d'une Christiane folle de plaisir, devenue une bête lubrique, avide de stupre, de sperme, de sexe et révélée à ses bas instincts de louve. Là enfin, je lâche ma semence au fond de sa gorge, juste avant que Moussa et Nabil ne se vident dans ses orifices et qu'elle ne s'affale à son tour, enfin rassasiée et murmurant :
— Merci José, je veux revivre ça… Promets-moi qu'on remettra ça bientôt !
Pendant que la pauvre Monique jouit à son tour, se disant que la prochaine fois elle en exigera plus.
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