Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le dressing — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le dressing
Chapitre 2
Le week-end suivant, un SMS du petit Lamine
— Bonjour Madame… je peut repasser ? Je suis avec deux potes qui souhaiteraient voir le dressing aussi. Ils sont comme moi avant. Timides, et, enfin comme moi, vous…vous comprenez, sans expériences quoi. On promet de pas faire de bruit et de tout nettoyer après.
Je réponds en une phrase :
— 19h, Entrée de service, Capotes XXL obligatoires.
À 18h55, le portail grince. Je me suis préparée pour l'occasion. Plus en bourgeoise mais plutôt comme ils doivent avoir l'habitude de voir les femmes sur leurs sites porno, des belles salopes. Je ne vais pas les décevoir. Un maquillage qui ferait rougir une professionnel de la rue blondel, et pour ce soir ce sera haut en tulle noir et transparent, un soutien gorge à balconnet rouge dévoilant mes tétons durcit, une minijupe très courte de cuir rouge, des bas noirs et pour finir une paire de cuissardes vinyle noir. Je me regarde dans la glace du dressing, pas de doute une vraie pute youporn. Mon parfum lourd flotte déjà dans l'air.
Ils entrent : Lamine en tête, puis Moussa (grand, maigre, dreads longues nouées, peau ébène profonde, regard fuyant), et Ibrahim (trapu, même gros, chauve, bouc discret, sourire nerveux, yeux qui dansent partout sauf sur moi).
Ils entrent : Lamine en tête, puis Moussa (grand, maigre, dreads longues nouées, peau ébène profonde, regard fuyant), et Ibrahim (trapu, même gros, chauve, bouc discret, sourire nerveux, yeux qui dansent partout sauf sur moi).
— Bonsoir madame…, souffle Lamine, joues en feu.
Je les détaille sans pudeur.
— Entrez. Fermez derrière vous.
Direction le dressing. Je les précèdes et j'entre, j'ouvre grand la fameuse penderie secrète : cuissardes vernies mi-cuisses, escarpins plateforme 18 cm, robes latex noir brillant, jupes vinyle ultra-courtes, porte-jarretelles rouge sang, menottes cuir, plugs en verre gradués, pinces tétons, fouets fins… et une rangée de godes réalistes de tailles variées.
Mais ce soir, ce sont eux qui vont me remplir, avec leurs vraies queues.
Je me retourne, et leur fais face, mes seins dressés et en prime de chaque tétons une chaine remonte jusqu'au collier autour de mon cou.
Mais ce soir, ce sont eux qui vont me remplir, avec leurs vraies queues.
Je me retourne, et leur fais face, mes seins dressés et en prime de chaque tétons une chaine remonte jusqu'au collier autour de mon cou.
— C'est ça que vous vouliez voir ? Ou c'est moi que vous vouliez revoir ?
Lamine déglutit.
— Les deux… mais surtout vous, madame.
Je ris.
— Alors déshabillez vous. Tous les trois. Lentement. Je veux admirer mes trois petits puceaux noirs avant de les dresser.
Ils obéissent, tremblants. Tee-shirts, jeans, boxers qui tombent. Trois sexes déjà gonflés : Lamine épais et veineux, Moussa très longue et fine (facile 22 cm), Ibrahim plus courbée, très noire, gland luisant de pré-cum.
Je m'assois sur le tabouret capitonné, jambes très écartées leur laissant découvrir que je ne porte pas de culotte.
Je m'assois sur le tabouret capitonné, jambes très écartées leur laissant découvrir que je ne porte pas de culotte.
— À genoux. En demi cercle. Vous allez apprendre à me bouffer correctement. Chacun son tour. Et regardez bien l'autre.
Lamine commence : langue appliquée, aspire mon clito comme je lui ai appris. Je gémis pour l'encourager.
Moussa suit : hésitant, trop rapide. Je lui attrape les dreads, le plaque.
Moussa suit : hésitant, trop rapide. Je lui attrape les dreads, le plaque.
— Plus lent… cercles autour du clito… aspire doucement… oui… bon garçon.
Ibrahim tremble. Je lui caresse la joue.
— T'as peur de goûter une vieille chatte ?
Il secoue la tête, puis plonge. Maladroit mais enthousiaste. Je mouille abondamment.
Après dix minutes de léchage en rotation, je me lève, vais chercher le lubrifiant et la boîte de capotes XXL qu'ils ont ramenés, je la jette au sol.
Après dix minutes de léchage en rotation, je me lève, vais chercher le lubrifiant et la boîte de capotes XXL qu'ils ont ramenés, je la jette au sol.
— Ce soir ce sera sans..
Je m'allonge sur le tapis épais du dressing, jambes grandes ouvertes, un coussin sous les reins pour surélever mes fesses.
— Lamine, tu commences. Mets toi à genoux entre mes jambes. Mais pas dans la chatte tout de suite.
Il s'installe. Je prends sa main, la guide vers mon cul.
— Lubrifie moi bien. Deux doigts d'abord. Doucement.
Il obéit, doigts tremblants qui entrent, sortent, étirent. Je gémis.
— Maintenant ta queue. Lentement. Très lentement.
Il pose son gland contre mon anneau, pousse. Je respire profondément, me détends. Il glisse, centimètre par centimètre. Quand il est au fond, il gémit comme un damné.
— Putain« c'est trop bon… bien serré…
— Bouge. Doucement d'abord. …
— Bouge. Doucement d'abord. …
Il commence à me sodomiser, maladroit mais de plus en plus profond. Je contracte autour de lui pour le rendre fou.
Puis je fais signe à Moussa.
MoussaToi, viens dans ma chatte. En même temps. Double pénétration. »
Moussa s'agenouille à côté de Lamine. Je guide sa longue queue vers mon vagin trempé. Il entre d'un coup, long et droit, touche le fond. Les deux en moi, séparés par une fine paroi. Je hurle de plaisir.
Puis je fais signe à Moussa.
MoussaToi, viens dans ma chatte. En même temps. Double pénétration. »
Moussa s'agenouille à côté de Lamine. Je guide sa longue queue vers mon vagin trempé. Il entre d'un coup, long et droit, touche le fond. Les deux en moi, séparés par une fine paroi. Je hurle de plaisir.
— Bougez… ensemble… défoncez moi…
Moussa prend la chaine qui pend de mon cou et tire tendant les pinces qui mordent mes seins.
— aie… oui tu me déchire les nichons, continu salop…
Ils trouvent un rythme chaotique, puissants, désordonnés. Leurs queues se frottent l'une contre l'autre à travers la mince cloison. Je jouis violemment, spasmes qui les serrent tous les deux.
Ibrahim regarde, branlant sa queue, yeux exorbités.
Je reprends mon souffle, puis :
Ibrahim regarde, branlant sa queue, yeux exorbités.
Je reprends mon souffle, puis :
— Retirez vous. Ibrahim, à ton tour dans mon cul. Lamine, dans ma chatte. Moussa… tu vas essayer la double anal avec Ibrahim.
Lamine s'allonge sur le dos et je m'empale sur son pieu, je me penche en avant pour faciliter la pénétration d'Ibrahim qui entre dans mon cul, plus courbé, il frotte différemment, délicieusement. Lamine bouge dans ma chatte, épais, étirant.
Puis Moussa s'approche, hésitant.
Puis Moussa s'approche, hésitant.
— Lubrifie encore. Mets toi derrière Ibrahim. Pousse doucement. Je veux vous deux dans mon cul en même temps.
Ibrahim ralentit, reste planté au fond. Moussa pose son gland contre l'anneau déjà dilaté, pousse. La sensation est énorme, brûlante, presque trop. Je mords mon poing pour ne pas hurler trop fort.
— Putain… oui… rentrez… les deux… défoncez moi le cul…
Ils bougent à peine au début, puis trouvent un va-et-vient synchronisé. Deux grosses queues noires dans mon cul, Lamine qui me pilonne la chatte en même temps. Triple pénétration. Je perds la tête, jouis encore, je balance mon squirt et mon éjaculation mouille le ventre de Lamine.
— Changez… encore…
On tourne : Moussa dans le cul, Ibrahim dans la chatte, Lamine et Ibrahim tentent la double anal cette fois. Mes sphincters sont en feu, dilatés au maximum, mais je les veux encore plus profonds, folle de plaisir.
— Insultez moi… traitez moi comme la vieille salope que je suis…
Ils craquent :
— Vieille pute… t'aimes te faire remplir les trous par des jeunes noirs… t'es qu'un trou à bite… prends nos grosses queues, tu vas avoir le cul exploser chienne a nègres…
Je jouis une troisième fois, cris rauques, corps convulsé.
Un à un eux aussi explosent :
Ibrahim se vide en premier dans mon cul, hurle, se retire tremblant.
Moussa suit, gicle au fond de mon anus pendant que Lamine continue de me baiser la chatte.
Enfin Lamine se retire et me peint le ventre, les seins et le visage de longs jets chauds.
Ils s'effondrent autour de moi, en sueur, essoufflés.
Je reste allongée, jambes écartées, sperme qui coule de mes trous dilatés, sourire aux lèvres.
Je caresse leurs joues l'une après l'autre.
Un à un eux aussi explosent :
Ibrahim se vide en premier dans mon cul, hurle, se retire tremblant.
Moussa suit, gicle au fond de mon anus pendant que Lamine continue de me baiser la chatte.
Enfin Lamine se retire et me peint le ventre, les seins et le visage de longs jets chauds.
Ils s'effondrent autour de moi, en sueur, essoufflés.
Je reste allongée, jambes écartées, sperme qui coule de mes trous dilatés, sourire aux lèvres.
Je caresse leurs joues l'une après l'autre.
— Pas mal pour des puceaux… vous m'avez vraiment fait jouir, trois fois de suite, vous vous êtes bien vider, je suis encore toute remplie de votre foutre.
Ils hochent la tête, yeux brillants d'excitation et de fatigue.
Je me relève lentement, couverte de leur semence, qui dégouline entre mais cuisses, sur mes bas, mes cuissardes.
Je me relève lentement, couverte de leur semence, qui dégouline entre mais cuisses, sur mes bas, mes cuissardes.
— Rhabillez vous. Rentrez gentiment. Et rêvez bien de mon cul dilaté.
Ils partent sur des jambes flageolantes.
Je referme la porte du dressing.
Mon mari rentre lundi soir.
Mais moi… je sais qu'ils reviendrons.
Je referme la porte du dressing.
Mon mari rentre lundi soir.
Mais moi… je sais qu'ils reviendrons.
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