Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Monsieur Fernand — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Monsieur Fernand
Chapitre 1
Monsieur Fernand avait soixante-huit ans bien sonnés. Ancien employé de la SNCF à la retraite depuis dix ans, il vivait seul dans un petit pavillon mitoyen d’une rue calme de banlieue. Veuf depuis quinze ans, il passait ses journées à jardiner, à regarder la télévision et à observer, depuis sa fenêtre de cuisine, la vie de ses voisins. Parmi eux, depuis deux ans, il y avait elle : Maëlys.
Maëlys avait vingt-deux ans. Étudiante en arts appliqués, elle louait la petite maison voisine avec deux copines. Grande, mince, cheveux châtains longs et légèrement ondulés, peau claire, sourire facile et corps souple qu’elle mettait souvent en valeur avec des tenues légères l’été. Fernand la voyait presque tous les jours : quand elle sortait en short court pour arroser les plantes, quand elle rentrait du boulot en legging moulant, ou surtout quand elle étendait son linge sur la corde tendue entre deux poteaux dans son petit jardin.
Il y avait ses culottes. Des strings en coton fin, des tangas en dentelle noire ou rose pâle, des slips taille haute en jersey doux. Elles flottaient au vent, séchaient au soleil, et Fernand, caché derrière son rideau, les fixait pendant de longues minutes. Il imaginait leur odeur, leur chaleur résiduelle, le tissu qui avait épousé les lèvres intimes de Maëlys, frotté contre son clitoris, absorbé sa transpiration et sa mouille. Il se masturbait parfois en les regardant, la main dans son pantalon de velours usé, le souffle court.
Un jour de juillet, la canicule écrasait le quartier. Maëlys était seule, ses colocataires étaient parties en vacances. Fernand la vit sortir en short en jean découpé et débardeur blanc, un panier de linge sous le bras. Elle étendit ses affaires, et parmi elles, une petite culotte noire en coton fin, celle qu’il préférait : un modèle simple, taille basse, avec un petit nœud rose sur le devant. Elle l’accrocha avec une pince, et le tissu flotta doucement.
Fernand sentit son sexe durcir instantanément. Il attendit qu’elle rentre, puis sortit dans son jardin comme par hasard, un arrosoir à la main. Il s’approcha de la clôture basse qui séparait leurs terrains.
— Bonjour Maëlys ! lança-t-il d’une voix qu’il voulut la plus naturelle possible.
Elle se retourna, sourit, essuya son front du revers de la main.
— Bonjour monsieur Fernand. Vous supportez la chaleur ?
— Pas trop mal... Et toi ?
— Ça va. Je profite pour faire du linge, après c’est trop tard.
— Pas trop mal... Et toi ?
— Ça va. Je profite pour faire du linge, après c’est trop tard.
Il hocha la tête, fit mine de regarder ses rosiers, puis se lança, le cœur battant.
— Dis-moi, Maëlys... je sais que c’est un peu bizarre ce que je vais te demander, mais... tu sais, je suis seul depuis longtemps, et des fois, je me sens un peu... nostalgique. J’ai vu que tu mettais souvent du linge à sécher, et... eh bien, je me demandais si tu accepterais de me rendre un petit service.
Elle haussa un sourcil, intriguée, mais pas encore méfiante.
— Un service ?
Fernand déglutit, baissa la voix.
— Une de tes petites culottes. Pas une propre, hein... une que tu aurais portée. Juste une journée. Je te jure que c’est pas pour faire du mal ni pour te manquer de respect. C’est... personnel. J’aimerais juste... la garder un peu. La sentir. Ça me rappellerait des souvenirs, tu vois ? Je suis vieux, je fais plus grand-chose... mais des fois, un petit bout de douceur, ça aide à tenir.
Maëlys resta silencieuse quelques secondes. Elle rougit légèrement, mais ne partit pas. Elle croisa les bras sous sa poitrine, ce qui fit remonter son débardeur et dévoiler un peu de ventre plat.
— Vous êtes sérieux ?
— Très. Je te paierai si tu veux. Vingt euros. Ou plus. C’est pas pour l’argent, c’est juste... pour moi.
— Très. Je te paierai si tu veux. Vingt euros. Ou plus. C’est pas pour l’argent, c’est juste... pour moi.
Elle regarda autour d’elle. Personne dans la rue. La chaleur faisait vibrer l’air.
— Vingt euros, c’est pas énorme... mais bon. Et vous me promettez que personne ne saura ? Et que vous ferez rien de... bizarre avec ?
— Promis. Juste pour moi. Chez moi. Personne d’autre.
— Promis. Juste pour moi. Chez moi. Personne d’autre.
Maëlys hésita encore. Puis elle haussa les épaules, un petit sourire en coin.
— Attendez deux minutes.
Elle rentra chez elle. Fernand resta là, le sexe douloureusement dur sous son pantalon de toile. Deux minutes plus tard, elle revint, une culotte noire roulée dans sa main. Elle la lui tendit par-dessus la clôture.
— Tenez. Celle-là, je l’ai portée toute la journée. Elle est... enfin, vous verrez.
Fernand la prit, les doigts tremblants. Le tissu était encore tiède, légèrement humide. Il sentit immédiatement : une odeur musquée, intime, mélange de transpiration, de peau chaude et d’une pointe de cyprine. Il porta discrètement le tissu à son nez, inspira profondément. Son sexe tressauta dans son pantalon.
— Merci, Maëlys... vraiment.
Elle rougit un peu plus, mais ne détourna pas le regard.
— De rien. Et... si vous en voulez une autre un jour... dites-le-moi. Vingt euros, c’est pas cher pour vous faire plaisir et quand on est étudiante c'est toujours bon à prendre.
Fernand hocha la tête, incapable de parler. Il rentra chez lui, referma la porte, monta dans sa chambre. Il s’assit sur le lit, déplia la culotte. Le tissu portait encore la forme de son intimité : une petite tache sombre au centre, là où les lèvres avaient frotté. Il la porta à son visage, inspira longuement. L’odeur était puissante, animale, enivrante. Il se déshabilla, s’allongea nu, posa la culotte sur son visage, le coton humide contre son nez et sa bouche. Il se branla lentement, profondément, en imaginant Maëlys en train de la porter, en train de marcher, de s’asseoir, de sentir le tissu frotter contre son clitoris.
Il jouit vite, violemment, le sperme giclant sur son ventre, tandis que l’odeur de la jeune femme emplissait ses poumons.
Le lendemain, il remit vingt euros dans une enveloppe, la glissa dans la boîte aux lettres de Maëlys avec un petit mot : « Merci encore. Si tu veux recommencer... »
Il savait qu’elle reviendrait. Et il savait aussi qu’un jour, peut-être, il oserait demander plus.
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Commentaires ()
Mais j'ai bien aimé lire car c'est bien écrit et bien excitant
Mais c'est déjà un lien entre eux qui rendra les choses plus faciles à l'avenir.