Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Monsieur Fernand — Chapitre 3 · Jolie récompense pour les corvées de jardinage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Monsieur Fernand
Chapitre 3 · Jolie récompense pour les corvées de jardinage
Les jours suivants l’épisode de la douche, Fernand ne dormit presque plus. L’image de Maëlys nue sous l’eau, ses doigts glissant entre ses cuisses, tournait en boucle dans sa tête. Il bandait rien qu’en y pensant. Il se sentait plus audacieux, plus vivant qu’il ne l’avait été depuis des années. Il avait compris le petit jeu de la jeune femme : elle s’amusait de son trouble, le provoquait sans en avoir l’air. Et lui, il avait envie de pousser les limites.
Un soir de début août, alors que le soleil déclinait et que l’air embaumait le jasmin, Fernand sortit sur sa terrasse avec une bouteille de rosé frais et deux verres. Il attendit que Maëlys rentre de son travail. Quand elle apparut dans son jardin, en robe légère d’été qui flottait autour de ses jambes fines, il l’appela par-dessus la clôture.
— Maëlys ! Si tu veux un petit apéritif, j’en ai préparé pour deux. Il fait encore bon sur la terrasse.
Elle hésita une seconde, puis sourit, ce sourire malicieux qu’il commençait à connaître.
— Pourquoi pas ? J’arrive.
Elle passa par le portillon latéral, s’installa sur la chaise en fer forgé face à lui. Fernand versa le vin, les mains un peu tremblantes. Ils trinquèrent, parlèrent de choses banales : la canicule qui n’en finissait pas, les voisins qui partaient en vacances, les roses qui fleurissaient bien cette année. Maëlys riait doucement, croisait et décroisait les jambes, la robe remontant légèrement sur ses cuisses.
Fernand posa son verre, prit une inspiration.
— Maëlys... je vais être franc. L’autre jour, quand tu as pris ta douche... la fenêtre était ouverte. Je t’ai vue.
Elle ne rougit pas. Au contraire, elle pencha la tête sur le côté, un sourire amusé aux lèvres.
— Ah bon ? Et tu as aimé le spectacle ?
Fernand déglutit, la gorge sèche malgré le vin.
— Oui... beaucoup. Mais j’aurais préféré... que ce soit ta main autour de ma queue, à ce moment-là.
Maëlys éclata d’un petit rire clair, pas moqueur, juste surpris et ravi.
— Direct, monsieur Fernand ! Et qu’est-ce que tu serais prêt à faire pour ça ?
Fernand sentit son sexe durcir instantanément sous son pantalon de toile.
— Tout. Je suis prêt à tout.
Elle but une gorgée de rosé, le regarda par-dessus le bord du verre.
— Tu sais que j’ai horreur des corvées de jardin. Tondre, tailler les haies, arroser... c’est l’enfer pour moi. Si tu t’en charges tout l’été, et même après si je te le demande, je suis prête à te faire une petite branlette de temps en temps. C’est pas cher payé pour le temps que je gagne, non ?
Fernand n’en revenait pas. Son cœur cognait si fort qu’il l’entendait dans ses oreilles.
— D’accord. Marché conclu.
Il était ravi, excité au-delà des mots. Poussé par l’adrénaline et le désir, il ajouta :
— Et... est-ce que je pourrais avoir une avance ? Sur la première prestation ?
Maëlys posa son verre, se leva lentement. Elle contourna la petite table de jardin, s’approcha de lui. Elle s’assit sur le bord de la table, face à lui, les jambes légèrement écartées. Sa robe remonta sur ses cuisses.
— Une avance ? Pourquoi pas. Mais ici, sur la terrasse ? Tu es sûr que personne ne voit ?
Fernand jeta un regard autour : les jardins étaient séparés par des haies hautes, et la nuit tombait déjà.
— Personne.
Maëlys sourit, glissa une main sur la cuisse de Fernand. Ses doigts fins remontèrent lentement jusqu’à la braguette. Elle défit le bouton, descendit la fermeture éclair. Fernand gémit doucement quand elle sortit sa queue déjà dure, épaisse, veinée, le gland rouge et gonflé. À soixante-huit ans, il bandait encore bien, et l’excitation le rendait plus raide que jamais.
Maëlys prit sa queue en main. Sa paume était chaude, douce, les ongles courts et vernis d’un rose discret. Elle serra légèrement, fit coulisser la peau sur le gland une fois, deux fois, lentement. Fernand ferma les yeux, le souffle court. C’était incroyable : cette petite main jeune, fine, qui enveloppait sa vieille queue ridée. Il sentait chaque détail : la douceur de sa peau contre la sienne, la fermeté de sa prise, le pouce qui glissait sur le frein à chaque remontée. Elle cracha dans sa paume pour lubrifier, le bruit humide résonna dans le silence du jardin. Puis elle reprit : va-et-vient régulier, serré, la main tournant légèrement autour du gland à chaque passage.
Fernand haletait. Il sentait le contraste saisissant : sa peau parcheminée, ses veines saillantes, contre cette main lisse, jeune, pleine de vie. À vingt-deux ans, elle avait des doigts agiles, précis ; elle variait la pression, serrait plus fort à la base, relâchait au sommet pour effleurer le gland sensible. Elle massa les couilles de l’autre main, les fit rouler doucement, tira légèrement sur le scrotum pour accentuer la sensation. Fernand gémit plus fort, les hanches se soulevant instinctivement pour pousser dans sa paume.
— Tu aimes ? murmura-t-elle, la voix rauque.
— Oui... putain, oui... ta main... c’est... tellement mieux...
— Oui... putain, oui... ta main... c’est... tellement mieux...
Maëlys accéléra. Elle serra plus fort, le pouce pressant juste sous le gland à chaque remontée, là où c’était le plus sensible. Elle cracha encore sur sa queue pour que tout glisse parfaitement, le bruit humide et obscène se mêlant aux grillons du soir. Fernand sentait tout : la chaleur de sa paume, la friction parfaite, le contraste entre sa vieillesse et cette jeunesse qui le branlait avec application, comme si elle prenait vraiment du plaisir à le faire jouir. Ses couilles se contractèrent, son gland gonfla davantage.
Elle ralentit un instant, juste pour le torturer, puis reprit plus vite, la main volant maintenant sur la hampe luisante. Fernand grogna, se cambra sur la chaise.
— Je... je vais...
Maëlys ne s’arrêta pas. Elle serra fort à la base, branla rapidement le haut, le pouce tournoyant sur le gland. Fernand explosa : jets puissants, épais, qui jaillirent sur sa main, sur son poignet, sur le bas de sa robe. Plusieurs giclées abondantes, chaudes, qui coulaient lentement sur ses doigts. Elle continua de le branler doucement jusqu’à la dernière goutte, massa le gland sensible pour faire sortir les dernières contractions.
Fernand s’effondra sur la chaise, haletant, le corps secoué. Maëlys essuya sa main sur une serviette en papier posée sur la table, puis se pencha pour l’embrasser sur la joue.
— Voilà ton avance. Et maintenant... tu commences par tondre ma pelouse demain matin ?
Fernand hocha la tête, encore essoufflé, un sourire béat aux lèvres.
— Avec plaisir.
Maëlys se leva, ajusta sa robe, lui fit un clin d’œil.
— Bonne nuit, monsieur Fernand.
Elle rentra chez elle, laissant Fernand seul sur la terrasse, le pantalon ouvert, le sperme encore collant sur sa peau, et l’esprit déjà tourné vers la prochaine fois. Il savait que ce n’était que le début. Et il était prêt à tout pour que ça continue.
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Commentaires ()
Il te mange dans la main.. quelle sera la prochaine étape?