Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeu, Set et « match » — Chapitre 3 · Vive les Vacances
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeu, Set et « match »
Chapitre 3 · Vive les Vacances
Le mois de Mai arriva avec ses premières chaleurs. Fernand continua son travail avec la même régularité quasi religieuse. Chaque samedi, il trouvait le jardin un peu plus beau, un peu plus soigné… et Maëlys un peu plus difficile à saisir. Elle savait parfaitement doser la distance et la proximité.
Un samedi de fin mai, alors qu'il rangeait les outils dans l'abri, elle apparut derrière lui, pieds nus, en petite robe d'été blanche si fine qu'on devinait la courbe de ses seins et l'ombre de son sexe quand le soleil la traversait.
— Fernand. Viens. J'ai quelque chose à te dire.
Ils s'installèrent sur la terrasse. Elle lui versa un verre de rosé, s'assit en face de lui, une jambe croisée très haut, et le regarda un long moment en faisant tourner distraitement la tige de son verre entre ses doigts.
— Je pars deux semaines en juin. Du 7 au 21. Voyage entre amies. Je ne serai pas là.
Fernand sentit un petit vide dans la poitrine, mais il hocha la tête.
— D'accord… Je continuerai le jardin comme d'habitude, bien sûr.
Maëlys sourit, ce sourire lent qui ne montrait presque pas les dents, celui qu'elle gardait pour les moments où elle savait déjà ce qu'elle allait faire de lui.
— Exactement. Tu continues tout. Feuilles, haies, pelouse, gouttières, tout. Et quand je reviendrai, si le jardin est parfait… vraiment parfait… alors je te donnerai une journée entière. Une seule. Mais sans aucune limite. Tu pourras me prendre autant de fois que tu voudras, comme tu voudras, aussi longtemps que ton corps le permettra. Toute la journée. C'est compris ?
Fernand déglutit difficilement.
— Oui… compris.
— Bien. Mais avant que je parte… je veux m'assurer que tu auras une bonne raison de tout faire parfaitement.
Elle se leva, lui tendit la main, et l'emmena à l'intérieur. Dans le salon, les volets étaient déjà à moitié fermés. Elle le déshabilla lentement, presque trop lentement, s'attardant sur chaque bouton, chaque coulisse de fermeture, le regardant dans les yeux pendant qu'elle le mettait à nu. Puis elle se débarrassa de sa robe d'un seul geste. Elle ne portait rien en dessous. Elle s'approcha de lui jusqu'à ce que ses seins effleurent sa poitrine, et murmura contre sa bouche :
— Aujourd'hui, tu n'as pas le droit de jouir avant que je te le dise. Même si tu en meurs d'envie.
Elle le poussa sur le canapé et s'installa aussitôt en 69 au-dessus de lui, mais sans s'asseoir complètement. Elle restait juste assez haute pour que sa chatte effleure à peine ses lèvres, l'obligeant à tendre le cou, à la chercher. Chaque fois qu'il réussissait à la lécher correctement, elle remontait un peu, le privant, avant de redescendre. En même temps, elle prenait sa queue dans sa bouche avec une lenteur calculée, descendant très profond, puis s'arrêtant net dès qu'elle sentait ses hanches se contracter.
— Pas encore, soufflait-elle en le relâchant. Tu attends.
Elle recommença ainsi plusieurs fois, le amenant au bord, puis le laissant retomber, jusqu'à ce que Fernand gémissne presque de frustration contre elle. Seulement alors elle s'assit pleinement sur son visage, frottant sa chatte trempée contre sa bouche avec plus d'insistance, tout en le suçant enfin sans retenue. Elle gémissait autour de sa queue, de ces petits bruits aigus et brisés qu'elle savait le rendre fou.
Au bout de longues minutes, elle se redressa, le visage luisant, et se mit à quatre pattes sur le canapé, le dos cambré très bas, le regard tourné vers lui par-dessus son épaule.
— Maintenant tu peux me prendre. Mais lentement. Je veux sentir chaque centimètre.
Fernand s'agenouilla derrière elle et s'enfonça avec une retenue extrême. Elle poussait ses hanches en arrière à chaque fois qu'il avançait, l'obligeant à aller plus profond, puis se figeait pour l'empêcher d'accélérer. Elle contrôlait le rythme avec une précision presque cruelle, gémissant plus fort dès qu'il ralentissait, se taisant dès qu'il allait trop vite.
— Comme ça… oui… encore…, murmurait-elle. Tu vois comme tu es sage quand tu écoutes ?
Après plusieurs minutes, elle se retourna, le fit s'allonger, et s'installa à califourchon sur lui. Cette fois elle le chevaucha sans pitié, se relevant presque entièrement avant de redescendre d'un coup sec, encore et encore, jusqu'à ce que Fernand ait les mains crispées sur ses cuisses, le regard perdu. Chaque fois qu'elle sentait qu'il approchait trop près, elle s'arrêtait net, le serrait en elle sans bouger, et attendait qu'il redescende avant de recommencer.
Puis, sans un mot, elle se releva, se pencha en avant, et posa sa tête sur ses bras, le cul relevé très haut. D'une main, elle écarta une fesse et le regarda par-dessous.
— Ici. Tu n'as jamais cru que je te laisserais y aller, n'est-ce pas ?
Fernand resta figé une seconde.
— Maëlys…
— Doucement au début. Puis tu pourras y aller vraiment. Je veux que tu te souviennes de ça pendant deux semaines.
Il s'approcha, étalant sa salive et la cyprine de Maëlys sur son anus. Très lentement, il posa le gland contre l'entrée et poussa. Maëlys souffla longuement, se forçant à s'ouvrir. Le sphincter résista d'abord, puis céda peu à peu. Fernand regardait, fasciné, le moment exact où le gland disparaissait, englouti par ce petit anneau rose et plissé. La chaleur qui l'enserrait était différente, plus étroite, plus brûlante, presque étouffante. Il avança encore d'un centimètre, puis un autre, les yeux rivés sur sa queue qui s'enfonçait millimètre par millimètre dans ce cul si jeune, si serré, offert sans retenue. Chaque fois qu'il progressait, il voyait la peau s'étirer autour de lui, blanche et lisse, puis se refermer derrière le gland comme pour le garder prisonnier.
Quand il fut à moitié enfoncé, il s'arrêta un instant, le souffle court, juste pour regarder. Sa queue épaisse, luisante, contrastait violemment avec la délicatesse de l'ouverture qui l'acceptait. Il poussa encore. Maëlys poussa elle-même ses hanches en arrière pour l'obliger à s'enfoncer plus vite qu'il n'aurait osé. Quand il fut entièrement en elle, jusqu'à la base, il resta immobile, les mains tremblantes sur ses hanches, le regard fixé sur le point où leurs corps se rejoignaient. Il ne voyait plus que ça : sa queue totalement disparue dans ce petit cul étroit, les fesses fermes de Maëlys écartées, la peau tendue, et le sentiment vertigineux d'être quelque part où il n'avait jamais cru pouvoir aller.
— Maintenant bouge, murmura-t-elle. Et ne t'arrête pas avant que je te le dise.
Il tira lentement en arrière. Sa queue ressortit, brillante, veinée, avant de plonger à nouveau. Il regardait, hypnotisé, le va-et-vient : le gland qui s'échappait presque, puis disparaissait à nouveau, englouti. La sensation de ce sphincter qui se refermait autour de lui à chaque retrait, puis s'ouvrait de force à chaque poussée, le faisait grincer des dents de plaisir. Il accéléra progressivement, les yeux toujours baissés, incapable de détacher son regard de ce spectacle. Chaque enfoncement lui arrachait un gémissement sourd. Il voyait sa queue disparaître entièrement, encore et encore, dans ce trou qu'il n'avait jamais imaginé toucher, et la vue seule suffisait presque à le faire jouir.
Maëlys se masturbait en même temps, mais elle ralentissait volontairement ses doigts chaque fois qu'elle sentait qu'elle-même approchait trop vite, comme pour prolonger le moment, comme pour le faire souffrir un peu plus.
Quand elle sentit enfin qu'il ne pouvait plus se retenir, elle se redressa légèrement et ordonna d'une voix rauque :
— En moi. Au fond. Et tu restes enfoncé jusqu'au bout.
Fernand s'enfonça jusqu'à la garde et explosa. Des jets épais et chauds se déversèrent profondément en elle. Il resta collé contre elle, tremblant de tout son corps, pendant que les dernières secousses le traversaient. Maëlys serrait encore autour de lui, comme pour tout prendre, comme pour ne rien laisser s'échapper.
Quand il se retira enfin, lentement, un filet de sperme coula le long de sa cuisse. Fernand s'effondra sur le canapé, haletant, les yeux mi-clos, le corps encore parcouru de frissons. Maëlys se tourna vers lui, s'agenouilla entre ses jambes et se pencha. Sans un mot, elle prit sa queue encore sensible dans sa bouche et la nettoya avec une application lente et méthodique. Sa langue glissait sur toute la longueur, récupérant les restes de sperme et de ses propres fluides, s'attardant sous le gland, le long de la veine, jusqu'à la base. Elle le regardait droit dans les yeux pendant qu'elle faisait ça, sans détourner le regard une seule seconde, jusqu'à ce que sa queue soit parfaitement propre et brillante de salive.
Seulement alors elle se redressa, s'assit à califourchon sur ses cuisses, et lui caressa la joue avec une douceur presque tendre.
— Voilà. C'est ça que tu auras… en beaucoup plus, et toute une journée, si mon jardin est parfait à mon retour. Mais seulement si tu tiens. Sinon… on reprendra comme avant. Des miettes.
Elle se leva, enfila sa robe sans même s'essuyer, et l'embrassa sur la bouche, longuement, lui faisant goûter le mélange de leurs fluides.
— Maintenant rentre. Et travaille bien pendant que je serai absente. Je veux que tu penses à moi chaque fois que tu te baisses pour ramasser une feuille.
Fernand se rhabilla en silence, encore chancelant. Sur le pas de la porte, Maëlys lui caressa la joue une dernière fois, le pouce effleurant le coin de ses lèvres. Puis elle ferma la porte.
Fernand traversa le jardin encore un peu chancelant, le goût de Maëlys encore dans sa bouche, la sensation de son cul encore sur sa queue, et la promesse d'une journée entière sans limite gravée quelque part entre le désir et la peur de la décevoir.
Deux semaines.
Il savait déjà qu'il n'allait quasiment plus dormir.
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