Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Monsieur Fernand — Chapitre 2 · La douche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Monsieur Fernand
Chapitre 2 · La douche
Les jours suivant la remise de la première culotte, Maëlys ne dit rien. Elle saluait monsieur Fernand comme d’habitude quand ils se croisaient dans leurs jardins mitoyens : un petit sourire poli, un « bonjour » chantant, parfois un commentaire sur la météo ou sur les tomates qui poussaient bien. Mais Fernand sentait le changement. Elle le regardait un peu plus longtemps, un peu plus bas, avec une lueur malicieuse dans les yeux. Elle savait. Elle avait compris le trouble qu’elle provoquait chez lui, et ça l’amusait.
Un après-midi de fin juillet, la chaleur était étouffante. Fernand était dans son jardin, arrosant ses rosiers avec le tuyau, quand il entendit la porte-fenêtre de la maison voisine s’ouvrir. Maëlys sortit en short en jean très court et débardeur ample, cheveux relevés en chignon désordonné. Elle lui fit un petit signe de la main.
— Il fait trop chaud pour rester dedans, monsieur Fernand. Je vais prendre une douche.
Elle rit légèrement, un rire clair et provocant, puis rentra. Fernand sentit son ventre se nouer. Il posa le tuyau, s’approcha discrètement de la clôture basse. De son jardin, on voyait parfaitement la fenêtre de la salle de bains du premier étage de la maison voisine : une petite fenêtre à battant, sans rideau, qui donnait directement sur son terrain. Maëlys ne l’avait jamais laissée ouverte auparavant, mais ce jour-là, elle la laissa grande ouverte.
Fernand s’assit sur le petit banc en bois sous son cerisier, à l’ombre, dos à la clôture pour faire semblant de lire son journal. Mais ses yeux étaient rivés sur la fenêtre.
Maëlys entra dans la salle de bains. Elle savait qu’il était là, elle l’avait vu arroser ses plantes deux minutes plus tôt. Elle ne ferma pas la porte non plus. Elle se posta devant le miroir, de profil par rapport à la fenêtre, et commença à se déshabiller lentement, comme si elle prenait son temps pour savourer chaque geste.
D’abord le débardeur. Elle le remonta par-dessus sa tête, révélant un soutien-gorge en dentelle blanche toute simple. Ses seins petits et fermes se dessinèrent sous le tissu fin. Elle se tourna légèrement, comme pour ajuster une mèche de cheveux, offrant à Fernand une vue parfaite sur la courbe de sa poitrine. Puis elle dégrafa le soutien-gorge d’un geste lent, le laissa glisser le long de ses bras. Ses tétons roses, déjà durcis par l’air tiède, pointèrent vers l’avant. Elle les effleura du bout des doigts, un geste innocent en apparence, mais qui fit bander Fernand instantanément.
Elle descendit ensuite le short en jean. Le tissu râpa contre ses cuisses fines, dévoila une culotte en coton blanc toute simple, taille basse, avec un petit liseré rose. Elle se cambra légèrement pour faire glisser le short jusqu’à ses chevilles, offrant à Fernand une vue imprenable sur ses fesses rondes et fermes, séparées par le mince tissu qui disparaissait presque entre elles.
Fernand glissa une main dans son pantalon de toile. Sa queue était déjà dure, chaude, palpitante. Il serra doucement, commença un va-et-vient lent, les yeux rivés sur la fenêtre.
Maëlys se tourna face à la fenêtre, comme si elle regardait dehors sans vraiment voir. Elle savait qu’il était là. Elle fit glisser sa culotte le long de ses jambes, lentement, millimètre par millimètre. Le tissu blanc descendit sur ses cuisses, révéla son pubis rasé de près, les lèvres fines et roses légèrement gonflées par la chaleur. Elle écarta un peu les jambes, passa une main entre ses cuisses, effleura son clitoris du bout des doigts, comme pour se caresser distraitement. Puis elle entra dans la douche qui était face à la fenêtre.
L’eau chaude coula. Maëlys se posta sous le jet, dos à la fenêtre d’abord. Elle se savonna les épaules, le dos, descendit sur ses reins, puis sur ses fesses. Elle les écarta légèrement avec ses mains, offrant à Fernand une vue fugitive sur son anus plissé et rose. Puis elle se tourna face à la fenêtre.
L’eau ruisselait sur son corps nu. Ses seins luisaient, les tétons dressés comme des petites perles. Elle se savonna la poitrine, massa lentement ses seins, pinça un téton entre deux doigts, tira doucement dessus. Fernand accéléra le mouvement de sa main dans son pantalon, le souffle court. Maëlys descendit une main sur son ventre, puis entre ses cuisses. Elle écarta les lèvres de sa chatte avec deux doigts, exposa son clitoris gonflé. Elle le massa en cercles lents, la tête légèrement renversée en arrière, les lèvres entrouvertes. De loin, Fernand voyait tout : les doigts qui entraient et sortaient, les hanches qui ondulaient doucement.
Elle glissa un doigt plus bas, effleura son anus, tourna autour de l’anneau plissé, puis enfonça légèrement le bout du doigt. Fernand grogna doucement, la main volant sur sa queue. Maëlys accéléra, deux doigts dans sa chatte maintenant, le pouce sur le clitoris. Elle se cambra, les seins projetés en avant, les tétons durcis par l’excitation et l’eau chaude.
Elle jouit en silence, le corps secoué de spasmes, la bouche ouverte sur un cri muet. Ses cuisses tremblèrent, un filet de cyprine coula le long de sa jambe, se mêla à l’eau.
Fernand ne tint plus. Il jouit à son tour, le sperme jaillissant dans son pantalon, chaud et abondant, tachant le tissu. Il resta assis là, haletant, les yeux toujours fixés sur la fenêtre.
Maëlys se rinça lentement, se savonna encore une fois les seins, les fesses, comme pour prolonger le spectacle. Puis elle coupa l’eau, attrapa une serviette, s’enroula dedans. Avant de sortir de la salle de bains, elle se posta une dernière fois devant la fenêtre ouverte, regarda droit vers le jardin de Fernand, et lui fit un petit sourire complice, un sourire qui disait : « Je sais que tu as vu. Et j’ai aimé. »
Fernand rentra chez lui, le pantalon collant, le cœur battant. Maëlys s’amusait. Et lui, il ne pourrait plus jamais s’arrêter de regarder.
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Commentaires ()
Est-il permis d’espérer une suite en progression ?
Merci Elisa_GC
C'est coquin, mais pas extrême.