Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sans lendemain — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sans lendemain
Chapitre 1
H-5h
Ray marchait dans les rues vides depuis des heures et bien qu'il soit seulement dix-sept heures ce 23 juillet, la luminosité et la température se rapprochaient plus d'un soir d'hiver du siècle dernier. Il lui semblait que bien que l'on soit le jour J, les gens continuaient à respecter cette saloperie de couvre-feu. Ou peut-être qu'il ne restait pas assez de monde dans cette ville pour en remplir les rues, en effet depuis que l'information avait fuité, près de cinquante pour cent de la population mondiale avait disparu de la surface du globe de mort violente par accident, suicide ou meurtre.
Ray marchait dans les rues vides depuis des heures et bien qu'il soit seulement dix-sept heures ce 23 juillet, la luminosité et la température se rapprochaient plus d'un soir d'hiver du siècle dernier. Il lui semblait que bien que l'on soit le jour J, les gens continuaient à respecter cette saloperie de couvre-feu. Ou peut-être qu'il ne restait pas assez de monde dans cette ville pour en remplir les rues, en effet depuis que l'information avait fuité, près de cinquante pour cent de la population mondiale avait disparu de la surface du globe de mort violente par accident, suicide ou meurtre.
Ray aperçut une enseigne qui clignotait rouge dans la pénombre. Un bar ? C'était inespéré pour une dernière soirée.
L'endroit était blindé et lui faisait penser à ces pubs à l'ancienne, du genre où l’on pouvait encore fumer, picoler et draguer. Le patron avait même l'air heureux comme s'il lui servait encore à quelque chose de remplir son tiroir caisse. La télé muette accrochée au mur diffusait CNN en boucle, mais les gens avaient perdu l'habitude de la regarder. Sans doute que la plupart d'entre eux faisaient une overdose d'information depuis l'annonce du "FLASH".
L'endroit était blindé et lui faisait penser à ces pubs à l'ancienne, du genre où l’on pouvait encore fumer, picoler et draguer. Le patron avait même l'air heureux comme s'il lui servait encore à quelque chose de remplir son tiroir caisse. La télé muette accrochée au mur diffusait CNN en boucle, mais les gens avaient perdu l'habitude de la regarder. Sans doute que la plupart d'entre eux faisaient une overdose d'information depuis l'annonce du "FLASH".
H-4h
Depuis trois mois, les analystes avaient succédé aux spécialistes, les scientifiques aux politiques, les prêtres aux prédicateurs, mais rien n'y avait fait, cette putain de météorite allait bel et bien nous tomber sur la gueule et faire disparaître notre civilisation. Et tout ce que ces journalistes s'obstinaient à déblatérer n'y changerait rien.
Depuis trois mois, les analystes avaient succédé aux spécialistes, les scientifiques aux politiques, les prêtres aux prédicateurs, mais rien n'y avait fait, cette putain de météorite allait bel et bien nous tomber sur la gueule et faire disparaître notre civilisation. Et tout ce que ces journalistes s'obstinaient à déblatérer n'y changerait rien.
Le "FLASH" était inéluctable et c'était pour ce soir.
De son côté, Ray n'en avait finalement rien à faire, lui dont la première tentative de suicide devait remonter à ses 12 ans et la dixième et dernière à la veille de l'annonce par les médias de la date du grand impact. Ray s'en foutait bien du "FLASH" et de ce qui en découlerait. Il allait mourir, et alors...
De son côté, Ray n'en avait finalement rien à faire, lui dont la première tentative de suicide devait remonter à ses 12 ans et la dixième et dernière à la veille de l'annonce par les médias de la date du grand impact. Ray s'en foutait bien du "FLASH" et de ce qui en découlerait. Il allait mourir, et alors...
H-3h
Il avait l'impression que tout ça était écrit. Les pandémies, les cyclones, les tsunamis, tout ça n'avaient été que des préliminaires, des attouchements, des effleurements, depuis trois mois, le "FLASH" c'était la baise, le coït, la pénétration et ce soir, ce serait l'orgasme final, la grande giclée, le nirvana.
Il avait l'impression que tout ça était écrit. Les pandémies, les cyclones, les tsunamis, tout ça n'avaient été que des préliminaires, des attouchements, des effleurements, depuis trois mois, le "FLASH" c'était la baise, le coït, la pénétration et ce soir, ce serait l'orgasme final, la grande giclée, le nirvana.
Pourquoi pensait-il à ça maintenant ? Lui qui n'avait pas baisé depuis des années. Pourquoi ce soir ? Lui qui ne bandait plus depuis que cet enfoiré de psy le dopait au Valium. Autant dire une éternité. Ray ne savait même plus à quoi pouvait ressembler la sensation de la peau d'une femme. Même les images ne l'excitaient plus. Il avait bien essayé de se branler en matant des pornos et avait même été tenté par ces salons qui proposaient des masturbations en réalité virtuelle. Mais rien n'avait pu réveiller sa queue ramollie par les antidépresseurs. Pire, il lui avait semblé que son cerveau lui-même n'arrivait plus se connecter à ces images.
H-2h
Un mec au fond du bar venait de sortir un flingue, le ton montait avec les quelques gars autour de lui. Ray s'en foutait. Il finit sa bière, une de plus. Il se dit qu'il devrait attendre avant la prochaine.
Un mec au fond du bar venait de sortir un flingue, le ton montait avec les quelques gars autour de lui. Ray s'en foutait. Il finit sa bière, une de plus. Il se dit qu'il devrait attendre avant la prochaine.
Le type au flingue s'effondra, un joli trou, au milieu du front. Son pote avait été plus rapide que lui. Lui ne verrait pas la fin. Cette pensée arracha un sourire à Ray.
C'était vraiment un soir spécial.
Avoir pensé au cul, et sourire dans la même soirée, s'il avait su.
Un mec lança sa canette dans la télé en hurlant. Il ne supportait plus le compte à rebours qui y défilait. Les gens autour applaudir. Le boss du bar aussi, peut-être avait il enfin compris que plus rien ne comptait ? Ni son bar, ni sa télé et encore moins son tiroir-caisse.
C'était vraiment un soir spécial.
Avoir pensé au cul, et sourire dans la même soirée, s'il avait su.
Un mec lança sa canette dans la télé en hurlant. Il ne supportait plus le compte à rebours qui y défilait. Les gens autour applaudir. Le boss du bar aussi, peut-être avait il enfin compris que plus rien ne comptait ? Ni son bar, ni sa télé et encore moins son tiroir-caisse.
H-1h
— Tu veux une bière ?
Ray se retourna, la fille qui venait de l'aborder était là, debout, avec une bouteille de Bud dans chaque main.
Son maquillage avait coulé sur ses joues. Ray se dit qu'il ne devait pas y avoir très longtemps qu'elle avait pleuré. Ses cheveux blonds n'étaient plus très nets, comme son tee-shirt qui avait dû être blanc au siècle dernier.
Il eut comme l'impression de se trouver en face de son double féminin.
Un double avec une paire de seins qui semblaient avoir leur propre vie, libres de toute contrainte.
Elle semblait sale, vulgaire, négligée, mais ses yeux emplis de désespoir et le sourire triste qu'elle arborait lui donnaient un air touchant. Ray la regardait, incrédule. Était-ce vraiment à lui qu'elle s'adressait ?
Il eut comme l'impression de se trouver en face de son double féminin.
Un double avec une paire de seins qui semblaient avoir leur propre vie, libres de toute contrainte.
Elle semblait sale, vulgaire, négligée, mais ses yeux emplis de désespoir et le sourire triste qu'elle arborait lui donnaient un air touchant. Ray la regardait, incrédule. Était-ce vraiment à lui qu'elle s'adressait ?
— Oui, merci.
Il prit la bouteille qu'elle lui tendait. Il se dit qu'il avait bien peu de conversation, il voulait trouver un truc à lui dire, mais quoi ?
Il se sentait comme un con devant elle, lui qui d'habitude se branlait de ce que les autres pensaient de lui.
Il but une gorgée pour se donner une contenance. Il la regarda encore. Ses yeux avaient changé, il y vit une lueur.
Une flamme.
Il but une gorgée pour se donner une contenance. Il la regarda encore. Ses yeux avaient changé, il y vit une lueur.
Une flamme.
— Pourquoi moi ? finit-il par lui dire sans trop réfléchir.
— Je ne sais pas, peut-être parce que tu es comme moi. Tu n'as pas peur de mourir.
— Je suis déjà mort, lui dit-il en détournant son regard des yeux qui le transperçaient.
— Tu es bien plus vivant que tous ces porcs.
— Je ne sais pas, peut-être parce que tu es comme moi. Tu n'as pas peur de mourir.
— Je suis déjà mort, lui dit-il en détournant son regard des yeux qui le transperçaient.
— Tu es bien plus vivant que tous ces porcs.
H-30mn
Une nouvelle bagarre éclatait. Des coups de couteau contre de coups de chaises. Des hurlements contre des cris de terreur. Du sang giclait des corps enchevêtrés.
Ray se dit que, finalement, ce putain de monde méritait bien ce qui allait lui arriver.
Une nouvelle bagarre éclatait. Des coups de couteau contre de coups de chaises. Des hurlements contre des cris de terreur. Du sang giclait des corps enchevêtrés.
Ray se dit que, finalement, ce putain de monde méritait bien ce qui allait lui arriver.
— Viens, elle lui avait pris la main et l'entraînait vers l'arrière-salle du bar.
— Quel âge as-tu ?
— On s'en fout ce soir, non ?
— Quel âge as-tu ?
— On s'en fout ce soir, non ?
Ray était décontenancé. C'était quoi cette réponse ? Elle n'aurait pas pu juste lui donner son âge ?
— Oui, tu as peut-être raison.
Il lui donnait vingt-cinq ans à tout casser. Lui venait de passer les cinquante. Comment pouvait-on mourir à vingt-cinq ans et être aussi calme ?
Il la regarda encore une fois.
— Pourquoi as-tu pleuré ?
— Je ne sais pas, l'habitude peut-être.
— Je ne sais pas, l'habitude peut-être.
Ray hésita. Il s'approcha d'elle juste à la toucher et la prit dans ses bras. Il la sentit frissonner.
Il l'avait cru forte, mais maintenant dans la pénombre de cette arrière-salle, elle n'était plus qu'une petite bête effrayée. Elle se sera plus fort contre lui. Il la sentait. L'odeur presque animale qu'elle dégageait les rassurait presque. Ses seins menus venaient s'écraser sa poitrine. C'est lui qui frissonnait maintenant. Étrange sensation que de tenir un corps contre le sien, de sentir la vie qui y passait.
Ses yeux s'habituaient à l'obscurité. Par-dessus l'épaule de la fille, il aperçut une femme à genoux en train de sucer le sexe d'un homme, à peine plus loin, il lui sembla voir deux hommes dont les corps s'emmêlaient.
Une musique assourdie parvenait à ses oreilles.
H-15mn
Il sentit la main droite de la fille glisser sous sa chemise, remonter le long de son dos.
Une goutte de sueur glissa de sa tempe jusqu'à sa joue. Cette main inconnue devenait le centre de son monde. Il imagina qu'elle pourrait continuer à grimper le long de sa colonne vertébrale, atteindre son cerveau et enfin le réparer. Remettre en route, cette machine fracassée par la vie et les médocs.
H-15mn
Il sentit la main droite de la fille glisser sous sa chemise, remonter le long de son dos.
Une goutte de sueur glissa de sa tempe jusqu'à sa joue. Cette main inconnue devenait le centre de son monde. Il imagina qu'elle pourrait continuer à grimper le long de sa colonne vertébrale, atteindre son cerveau et enfin le réparer. Remettre en route, cette machine fracassée par la vie et les médocs.
Il la regarda droit dans les yeux :
— Pas ça, je ne peux plus depuis longtemps.
Elle ne répondit rien, pencha sa tête en avant, elle déposa un baiser dans son cou.
L'homme qui se faisait sucer râla, il tenait la tête de sa partenaire à deux mains, Ray n'avait aucun doute, il venait de jouir forçant la femme à avaler.
La bouche de la fille remonta le long du cou de Ray. Elle s'arrêta à son oreille. Ray se rendit compte que ses propres mains étaient maintenant sous son tee-shirt. Il aimait cette peau, son grain, sa couleur, son toucher. La fille sortit la tête de son cou. "C'est maintenant", pensa-t-il.
La bouche de la fille remonta le long du cou de Ray. Elle s'arrêta à son oreille. Ray se rendit compte que ses propres mains étaient maintenant sous son tee-shirt. Il aimait cette peau, son grain, sa couleur, son toucher. La fille sortit la tête de son cou. "C'est maintenant", pensa-t-il.
Lorsque leurs lèvres se rencontrèrent, il ouvrit la bouche instinctivement. Leurs langues se trouvèrent dans un baiser presque adolescent dans innocence, mais tellement indécent dans sa puissance. Les langues, les dents, les lèvres, tout s'emmêlait et s'entrechoquait. Leur bave coulait le long de leur menton, comme une rivière cherchant son chemin dans leurs visages soudés l'un à l'autre.
Ray sentit une chaleur envahir son crâne, une chaleur intense, une chaleur de vie... Oui, il le savait. Il était vivant. À nouveau vivant.
Le baiser se prolongeait, il aurait voulu que jamais il ne s'arrête.
La vie continuait son parcours, elle envahissait ce corps qu'il ne reconnaissait plus, il se sentait respirer, il sentait son cœur battre dans sa cage thoracique, il sentait ses mains caresser ces seins nus sous le tissu. Il sentait ses muscles se bander. Il sentait son propre bassin onduler pour répondre aux ondulations de celui de la fille.
Le baiser se prolongeait, il aurait voulu que jamais il ne s'arrête.
La vie continuait son parcours, elle envahissait ce corps qu'il ne reconnaissait plus, il se sentait respirer, il sentait son cœur battre dans sa cage thoracique, il sentait ses mains caresser ces seins nus sous le tissu. Il sentait ses muscles se bander. Il sentait son propre bassin onduler pour répondre aux ondulations de celui de la fille.
Et surtout, il sentait son sexe. Celui qui depuis des années était éteint. Lui aussi, revenait à la vie. D'abord timidement, presque imperceptiblement. Puis lorsque la main gauche de la fille se posa sur lui à travers le tissu du jean, il se mit à grossir.
Elle regarda Ray en souriant, ses yeux étaient presque rieurs, du genre " tu vois, moi j'y arrive".
H-10mn
Il lui retira son tee-shirt, elle ouvrit sa chemise. Il posa ses lèvres sur le téton de son sein droit, elle lui caressa la poitrine. Il haletait, elle gémissait.
Leurs souffles se synchronisaient, leurs corps réagissaient aux mouvements de l'autre. La main de la fille cherchait à forcer la barrière de tissus qui la séparait du sexe de Ray. Elle ouvrit le zip du jean, se glissa, fouilla. Lorsqu'elle s'en saisit, sa respiration se fit plus intense, plus saccadée aussi. Ray abandonna sa poitrine pour, encore baiser cette bouche aux goûts de fraise et de bière mêlés. À son tour, il glissa la main dans le jean de la fille. Elle ne portait rien dessus, et il caressa directement la toison fine de la chatte. Il s'attarda sur le haut des grandes lèvres. Sans même y réfléchir, ces gestes qu'il croyait avoir oubliés lui revenaient. Sa caresse sur le clito gonflé ne laissa pas la fille indifférente :
H-10mn
Il lui retira son tee-shirt, elle ouvrit sa chemise. Il posa ses lèvres sur le téton de son sein droit, elle lui caressa la poitrine. Il haletait, elle gémissait.
Leurs souffles se synchronisaient, leurs corps réagissaient aux mouvements de l'autre. La main de la fille cherchait à forcer la barrière de tissus qui la séparait du sexe de Ray. Elle ouvrit le zip du jean, se glissa, fouilla. Lorsqu'elle s'en saisit, sa respiration se fit plus intense, plus saccadée aussi. Ray abandonna sa poitrine pour, encore baiser cette bouche aux goûts de fraise et de bière mêlés. À son tour, il glissa la main dans le jean de la fille. Elle ne portait rien dessus, et il caressa directement la toison fine de la chatte. Il s'attarda sur le haut des grandes lèvres. Sans même y réfléchir, ces gestes qu'il croyait avoir oubliés lui revenaient. Sa caresse sur le clito gonflé ne laissa pas la fille indifférente :
— Baise-moi, baise-moi maintenant,
lui glissa-t-elle dans l'oreille.
H-8mn
Il se dégagea, elle enleva elle-même son pantalon. Il la regarda, entièrement nue. Elle était divine. Comme il avait toujours rêvé les femmes, menues, mais musclées, naturelles presque sauvages. Elle s'accrocha à son cou et noua ses jambes dans son dos. Il glissa sa main entre eux deux, saisit son membre qu'il trouva, au passage, démesuré et le glissa dans la chatte ouverte.
Il cala le dos de la fille contre le mur. Ses mouvements lui semblaient d'une lenteur exagérée, comme si son esprit l'empêchait d'aller plus vite. Il sentait chaque millimètre de son sexe dans le sexe de cette fille. Était-il possible que ce qui avait été si mou durant des années, soit si dur ce soir, justement ce soir, cette putain de soirée.
Il se dégagea, elle enleva elle-même son pantalon. Il la regarda, entièrement nue. Elle était divine. Comme il avait toujours rêvé les femmes, menues, mais musclées, naturelles presque sauvages. Elle s'accrocha à son cou et noua ses jambes dans son dos. Il glissa sa main entre eux deux, saisit son membre qu'il trouva, au passage, démesuré et le glissa dans la chatte ouverte.
Il cala le dos de la fille contre le mur. Ses mouvements lui semblaient d'une lenteur exagérée, comme si son esprit l'empêchait d'aller plus vite. Il sentait chaque millimètre de son sexe dans le sexe de cette fille. Était-il possible que ce qui avait été si mou durant des années, soit si dur ce soir, justement ce soir, cette putain de soirée.
— Plus vite ! Plus fort.
H-6mn
Il accéléra son va-et-vient. La fille haletait. Il cala son rythme sur sa respiration. Il continua de plus en plus fort. Plus vite.
Ses tempes gonflées de sang allaient exploser. La fille avait fermé les yeux. Il sentit ses couilles se contracter. Sa bite lui semblait énorme. Comment un corps si menu pouvait-il accepter la pénétration d'un tel membre ?
La sève montait. Il le savait, il allait jouir. Un peu comme s'il allait jouir pour la première fois, mais aussi pour la dernière. Il devait tenir, pas pour elle, mais pour lui, pour que l'orgasme ne vienne pas gâcher le plaisir de sa recherche.
Il regarda la fille encore une fois, il se dit en la voyant qu'elle aussi retardait sa jouissance. Elle aussi voulait en profiter. Il ralentit, l'embrassa encore. Elle était toujours accrochée à lui, appuyée contre le mur, les jambes relevées dans son dos.
Ses tempes gonflées de sang allaient exploser. La fille avait fermé les yeux. Il sentit ses couilles se contracter. Sa bite lui semblait énorme. Comment un corps si menu pouvait-il accepter la pénétration d'un tel membre ?
La sève montait. Il le savait, il allait jouir. Un peu comme s'il allait jouir pour la première fois, mais aussi pour la dernière. Il devait tenir, pas pour elle, mais pour lui, pour que l'orgasme ne vienne pas gâcher le plaisir de sa recherche.
Il regarda la fille encore une fois, il se dit en la voyant qu'elle aussi retardait sa jouissance. Elle aussi voulait en profiter. Il ralentit, l'embrassa encore. Elle était toujours accrochée à lui, appuyée contre le mur, les jambes relevées dans son dos.
— Encore... Encore...
— Quel est ton nom ? demanda-t-il.
— Eternity, répondit-elle avec un sourire mélancolique aux coins des lèvres.
— Quel est ton nom ? demanda-t-il.
— Eternity, répondit-elle avec un sourire mélancolique aux coins des lèvres.
H-4mn
Ray la déposa au sol. Les bruits ambiants étaient couverts par un grondement grandissant.
Ray la déposa au sol. Les bruits ambiants étaient couverts par un grondement grandissant.
— Ça y est, on y est, pensa Ray.
Derrière le bruit sourd perçaient des hurlements de peur, des coups de feu, et la musique du bar poussé à son maximum.
H-3mn
H-3mn
— Tourne-toi, dit Ray sans vraiment l'ordonner, mais d'un ton déterminé.
La fille, Eternity, se retourna leva ses bras et les écarta avant de s'appuyer contre le mur. Son corps nu se cambra vers Ray. Il approcha son sexe, pénétra doucement le vagin offert. Lorsqu'il fut au fond du ventre de la fille, il attrapa fermement ses hanches et commença un lent mouvement de va-et-vient.
— Oui...
H-2mn
Son sexe entrant et sortant de la vulve de cette fille lui semblait une machine industrielle infernale, comme un marteau-pilon incapable de s'arrêter.
— Encore...
La tête de Ray bourdonnait. Il n'entendait la fille que loin. Le bruit sourd semblait devoir tout couvrir. À l'exception, du bruit de son propre sang tapant dans ses tempes. Il lui sembla que la fille jouissait. Ce bruit, ce bruit couvrait tout.
H-1mn
Il regarda encore son sexe, il se dit que jamais il ne lui avait paru si gros.
Quelle putain de drôle journée.
Le plaisir semblait vouloir parcourir tout son être avant de jaillir.
D'abord les couilles pour monter au cerveau, redescendre par la colonne vertébrale jusqu'au bout de ses orteils.
Ses jambes tremblaient maintenant, l'instant ultime approchait. Imperceptiblement, ses hanches accélérèrent leur mouvement. Ses couilles se contractèrent. Son corps tout entier se tendit, comme une verge géante sur le point d'exploser.
H-30s
Il regarda encore son sexe, il se dit que jamais il ne lui avait paru si gros.
Quelle putain de drôle journée.
Le plaisir semblait vouloir parcourir tout son être avant de jaillir.
D'abord les couilles pour monter au cerveau, redescendre par la colonne vertébrale jusqu'au bout de ses orteils.
Ses jambes tremblaient maintenant, l'instant ultime approchait. Imperceptiblement, ses hanches accélérèrent leur mouvement. Ses couilles se contractèrent. Son corps tout entier se tendit, comme une verge géante sur le point d'exploser.
H-30s
— Putain, je jouis encore !!! hurla la fille en le fixant par dessus son épaule.
Lorsqu'il explosa en elle, il eut l'impression de compter chaque pulsion de sa jouissance, sans que cela ne semble s'arrêter...
H
Le bruit... Le bruit... La jouissance éternelle.
FLASH
H
Le bruit... Le bruit... La jouissance éternelle.
FLASH
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Commentaires ()
Bravo et très belle histoire
Merci
L'ambiance de fin du monde avec ce flash qui approche, la rencontre avec "Eternity"... c'est puissant.
Rallumer une passion éteinte à quelques minutes du crash, c'est fort.
Le final... Atteindre l'extase pile au moment de l'impact, c'est monumental. L'explosion de la vie et du plaisir juste avant le néant, c'est le plus beau des bouquets finaux.
C’est court, vachement bien foutu. Un grand bravo !