00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ AndreTeller47 Les protectrices du dernier homme XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les protectrices du dernier homme — Chapitre 3 · Toi, ma nouvelle addiction

12 minutes
5.1k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de AndreTeller47
AndreTeller47
Histoires publiées
19
Abonnés
16
J'aime cumulés
856

Les protectrices du dernier homme

Chapitre 3 · Toi, ma nouvelle addiction

Les jours suivants s'écoulaient dans une étrange normalité, comme si le monde extérieur avait accepté de nous laisser une parenthèse. On passait nos journées ensemble, sans jamais vraiment parler de ce qui s'était passé cette première nuit-là, cette explosion qui nous avait laissés tremblants, collés l'un à l'autre en cuillère, endormis comme des survivants qui venaient de trouver un abri sûr. On n'en parlait pas, parce qu'on n'en avait pas besoin. On savait tous les deux que c'était vrai, brut, nécessaire. Et que ça pouvait recommencer n'importe quand.
Lucy restait plus douce qu'au début. Les gros mots étaient toujours là, mais ils claquaient moins fort, comme si elle les gardait en réserve plutôt que de les cracher à chaque phrase. Elle riait plus facilement, d'un rire rauque qui partait du ventre et qui me faisait sourire sans que je puisse m'en empêcher. On partageait les mêmes délires idiots, on finissait les phrases de l'autre, on se chamaillait pour savoir qui faisait le café le moins dégueulasse. On était comme deux vieux potes qui venaient de découvrir qu'ils se connaissaient depuis toujours, même si ça ne faisait que quelques jours.
Au bout du troisième ou quatrième jour, on sortit un peu. Je me déguisai encore : chapeau enfoncé, dos voûté, démarche traînante de vieillard. Elle marchait à côté de moi, un peu en retrait pour cacher mon ombre trop masculine. Les rues étaient vivantes : des femmes partout, qui bossaient, qui riaient, qui vivaient comme si rien n'avait changé. Les magasins étaient ouverts, les bus passaient, les cafés servaient encore leurs espressos brûlés. Personne ne nous regardait. Personne ne voyait le bug dans la matrice. J'étais invisible, et elle était ma gardienne. Ça lui plaisait, je le sentais à la façon dont elle me jetait des coups d'œil complices, comme si on partageait le plus grand secret du monde. Parfois, elle m'agrippait la main, la serrait fort et enlaçait ses doigts entre les miens durant un bref instant, et mon cœur repartait de plus belle.
On rentra avec des sacs pleins, du vrai pain, des œufs, du beurre qui sentait encore quelque chose. On cuisina ensemble, des trucs simples qui finissaient souvent brûlés, mais on s'en foutait et on rigolait. On mangeait assis par terre, sur le canapé ou directement sur la table bancale. On écoutait de vieux vinyles qui grattaient, on dansait comme des cons, on se cognait, on riait. On se frôlait sans cesse, mais on ne franchissait pas la ligne. Pas encore. On savait que c'était là, juste sous la peau, cette envie qui nous brûlait le ventre dès qu'un regard durait une seconde de trop. Mais on se retenait. Peut-être par peur de tout casser. Peut-être parce que la tension était devenue une drogue plus forte que l'explosion elle-même.
Et puis un soir, après cinq ou six jours de ce jeu dangereux, je commençai à perdre toute notion du temps : ça craqua.
J'étais dans la cuisine, en train de préparer des pâtes, rien de compliqué, juste de quoi remplir le ventre. L'odeur de l'ail et de l'huile d'olive commençait à emplir l'appartement. Lucy traînait dans le salon, encore moite de la journée, son pull collé à la peau. Je lui lançai, sans la regarder directement :
— Va te laver si tu veux, je finis ici.
Elle ne répondit pas tout de suite. Je sentis son regard sur ma nuque, lourd, chargé. Puis j'entendis ses pas, lents, qui m'appelaient. Elle passa derrière moi, effleura mon épaule au passage, à peine, mais assez pour que mon cœur cogne plus fort. Elle laissa tomber son pull dans le couloir derrière moi, puis son jean. Le tissu fit un bruit sourd sur le parquet. Je ne tournai pas la tête, mais je sus qu'elle continuait, pièce par pièce, comme une invitation silencieuse. Puis mon corps se tourna machinalement, comme happé par elle. Je fis quelques pas de travers, la vis devant la porte de la salle de bain en train d'enlever sa culotte encore moite. Elle la retira tout doucement, comme pour me faire languir, car je savais qu'elle sentait mon regard posé sur ses formes qui m'appelaient. Elle se cambra de plus en plus et, arrivée à ses chevilles, je me perdis sur son dos, sur ses magnifiques jambes et ces fesses... mon Dieu.
Elle leva une jambe, puis l'autre afin de retirer son dernier sous-vêtement, le porta à son nez puis prit une grande respiration à l'intérieur. J'entendis un « mmmh » long, léger, intense et là, pendant que j'étais paralysé par ce merveilleux spectacle, elle tourna la tête, me sourit malicieusement et laissa tomber sa culotte par terre, entra dans la salle de bain en laissant la porte entrouverte.
L'eau se mit à couler, chaude, la vapeur commença à s'échapper dans le couloir. Je restai là, la spatule à la main, mais je n'arrivais plus à remuer les pâtes avant de me rendre compte que, planté là devant le couloir, il me serait difficile de les atteindre. Je l'entendis sous la douche, le bruit de l'eau sur sa peau, un soupir étouffé, peut-être volontaire. Je commençai à me faire des films, j'étais terriblement excité, car j'avais vraiment envie d'elle, je la désirais, elle me faisait tourner la tête d'une telle force. Je la trouvais belle, ravissante, désirable, excitante, bandante... mon cerveau commençait de plus en plus à imaginer des scènes de plus en plus hot.
C'était décidé ! Je lâchai tout, éteignis le gaz et m'approchai sans bruit pour répondre à son invitation. À travers la porte entrebâillée, je la vis : silhouette floue dans la vapeur, puis nette. Elle était dos à moi, l'eau ruisselait sur ses épaules, sur ses reins, sur la courbe de ses fesses. Elle savait que j'étais là. Elle se lava lentement, les mains qui glissaient sur ses seins, sur son ventre, entre ses cuisses. Un petit gémissement lui échappa, pas fort, juste assez.
Je n'en pouvais vraiment plus, j'avais atteint la limite du supportable et je me lançai. Je poussai la porte. Elle coupa l'eau d'un geste net, se retourna, ruisselante, brûlante. L'eau gouttait encore sur ses cheveux, sur ses cils. Elle s'avança vers moi, me plaqua contre le mur carrelé, froid dans mon dos, chaleur devant. Et elle m'embrassa. Pas doucement. Pas tendrement au début. Ce fut d'abord vorace, urgent, comme si elle voulait me dévorer pour rattraper cinq jours de frustration. Sa langue força ma bouche, ses seins mouillés s'écrasèrent contre mon torse, ses hanches se pressèrent contre les miennes. Je sentis instantanément ma bite au bord de l'explosion à travers mon pantalon.
Entre deux baisers, elle grogna :
— T'as mis trop de temps, putain.
Ses mains descendirent, ouvrirent ma braguette, me sortirent. J'étais déjà raide comme jamais. Elle me caressa lentement d'abord, presque tendrement, en me regardant dans les yeux. Puis elle s'écarta un peu. Juste assez pour que je voie tout. Elle posa une main entre ses jambes, écarta ses lèvres au milieu de cette toison noire et dense, cette chatte poilue qui sentait la femme vraie, le désir brut. Elle commença à se caresser lentement devant moi, les doigts qui glissaient dans les poils trempés, qui entraient, qui sortaient. Ses yeux ne quittaient pas les miens.
— Tu vois c'que j'fais ? dit-elle d'une voix rauque.
Je posai une main tremblante sur sa hanche. Elle me laissa faire. Je descendis, effleurai sa peau brûlante, frôlai les poils trempés. Elle retira ses doigts, me les mit sous le nez. Je respirai profondément cette odeur entêtante tout en commençant à me masturber. Elle réagit immédiatement en voyant cela et me dit :
— Non, non, non. Lâche ça immédiatement, il est à moi.
Et elle me fit signe de m'occuper d'abord d'elle.
Je m'agenouillai. Ma langue trouva sa chatte poilue, salée, chaude ; les poils mouillés chatouillèrent mon nez tandis que je la léchais doucement d'abord, en larges mouvements, puis plus précis, plus insistants. Elle gémit, se cambra, posa une main sur ma tête pour me guider puis m'appuya de plus en plus fort à l'intérieur. Je la sentis se contracter, se tordre et ses gémissements se transformèrent en cris pendant que je m'affairais à lui donner ce qu'elle voulait tout en lui tenant le haut de ses jambes de plus en plus fort et en résistant pour ne pas venir, là, tout de suite, dans le vide, terriblement excité. Elle finit par hurler de plaisir en répétant « oui, oui, oui, putain. Oui ! », me laissant la dévorer du regard tout en m'offrant son divin nectar.
Je me redressai, m'essuyai la bouche, arrachai mes vêtements. On s'embrassa à nouveau, plus lentement cette fois, les langues qui dansaient, les mains qui exploraient. Elle me poussa hors de la salle de bain, vers la chambre. On tomba sur le lit, enlacés. Je la caressai partout, ses magnifiques seins, ses hanches, l'intérieur de ses cuisses. Elle me branla doucement, puis plus vite. On roula, elle se retrouva sur moi, frotta sa chatte poilue contre ma bite sans encore me prendre, juste pour me faire sentir la chaleur, l'humidité.
Elle descendit alors le long de mon corps, ses lèvres effleurant ma peau et parcoururent tout mon corps jusqu'à l'endroit de tous mes supplices. Elle me prit en bouche, lentement d'abord, profondément, en me regardant droit dans les yeux. Sa langue tourna, sa gorge m'engloutit. C'était trop intense, trop bon après tous ces jours de tension. Je n'arrivai pas à me retenir. Je jouis violemment dans sa bouche, en longues pulsations chaudes tout en me crispant, en grimaçant. Elle avala tout, sans perdre une goutte, les yeux brillants d'excitation. Puis elle releva la tête, me regarda avec un air défiant, un sourire carnassier aux lèvres.
— T'as intérêt à vite remonter, mon cher, parce que j'en ai pas fini avec toi.
Putain que cette fille me faisait tourner la tête !
Ces mots me firent bander à nouveau presque instantanément. Elle remonta, me chevaucha enfin. Elle s'empala doucement, centimètre par centimètre, les yeux dans les miens, je fondais à chaque fois qu'elle transcendait mon regard. On commença lent, presque tendre : elle ondula, je caressai ses seins, on s'embrassa. Le rythme monta petit à petit. Ses mouvements devinrent plus amples, plus forts. Elle accéléra, ses fesses claquèrent contre mes cuisses. Je la saisis aux hanches, la guidai, la pilonnai d'en bas. Elle jouit une première fois comme ça, un cri rauque, le corps tendu, la chatte qui serrait ma bite comme un étau, tremblante de vie.
Elle ne s'arrêta pas. Elle continua, plus vite, plus dur. On transpirait, on haletait, mon torse couvert de son nectar. Elle me retourna, se mit à quatre pattes, me présenta sa croupe. Je la pris à nouveau par-derrière, dans la chatte d'abord, en la tenant par les hanches, en allant plus profond à chaque coup. Elle poussa en arrière, exigea plus.
— Plus fort, grogna-t-elle.
Et puis, au milieu de cette montée que je peinais à soutenir, elle tourna la tête, me regarda avec un éclat sauvage dans les yeux.
— Mange-moi le cul, Jacques. Maintenant.
Je fus surpris durant un bref instant, mon cœur fit un bond, mais l'idée m'excita tellement que je bandai encore plus dur, presque douloureusement. Je me retirai lentement de sa chatte, écartai ses fesses. Elle était inondée de partout, l'odeur était forte, animale. Je plongeai ma langue sans hésiter, la léchai, la fouillai, goûtai tout. Elle gémit plus fort, poussa contre ma bouche, une main entre ses jambes pour se caresser en même temps.
— Baise-moi là. Maintenant.
Je me redressai, tremblant d'excitation. Je présentai ma bite à son anus, poussai doucement d'abord, elle était serrée, brûlante. Elle inspira, se détendit, suça ses doigts avant de porter sa salive sur mon pénis, me branla un court instant et poussa en arrière. Je rentrai centimètre par centimètre, jusqu'au fond. Elle cria, de plaisir, de douleur mêlée. Je commençai à bouger, lentement, puis plus vite quand elle me l'exigea.
— Plus fort, putain !
Je la pris dur maintenant, une main dans ses cheveux, l'autre qui remontait l'une de ses fesses. Elle se branla la chatte en même temps, jouit encore, si fort que son corps trembla autour de moi.
Mon corps se crispa, je grimaçai de plus en plus fort et je sus que j'allais venir. Elle le sentit aussi.
— Dedans. Tout.
Je jouis au fond de son cul, en longues pulsations, en grognant son nom. Elle jouit une dernière fois avec moi, le corps secoué de spasmes.
On s'effondra, vidés, tremblants. On resta allongés un long moment, collants de nous, de sueur, de jus, de tout. L'air de la chambre était encore chargé de nous : sueur, sexe, vapeur et ça nous berçait mieux que n'importe quelle couverture. On se regarda. On sourit bêtement. On rit même, d'un rire fatigué, complice. Elle me taquina en me disant que j'avais « pas trop mal assuré ». On alla se laver pour de bon, cette fois. Sous la douche, on se frôla, on se toucha doucement, et déjà l'envie revint. Mais on se retint. On sortit, on s'essuya, on s'allongea côte à côte sans se coller.
Le silence était là, lourd de tout ce qu'on n'avait pas besoin de dire. On savait que demain, ça recommencerait. Pas par obligation. Pas par habitude. Juste parce que maintenant, c'était nous. C'était ce qu'on était devenus. Deux corps qui se reconnaissaient. Deux survivants qui avaient trouvé leur langage.
Et dehors, le monde continuait de tourner sans nous remarquer. Du moins, pour l'instant.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 4 · Mon deuxième miracle
11 minutes
3.6k
83
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 4 commentaires
Photo de profil de Iznogood
Iznogood
19 mars 2026 à 00:45
J'aime bien.
L'ambiance et l'écriture sont tendues, il y a un enjeu autre que simplement le sexe et ces deux "misfits" sont attachants.
A suivre donc. ;-)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de mysterame
mysterame
18 mars 2026 à 19:24
Beau!! Merci pour ce moment de lecture !!!
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Lesadhu Élodie - la première sodo XSTORY
Élodie - la première sodo
Chapitre unique
Par Lesadhu
42
4
9.5k
Hétéro
✦ La bûche J'ai chiennisé ma collègue arrogante XSTORY
J'ai chiennisé ma collègue arrogante
Chapitre 9
Par La bûche
201
10
32.3k
Hétéro
✦ Marsgames Une soirée brat XSTORY
Une soirée brat
Chapitre unique
Par Marsgames
2
1
28
Hétéro
✦ Lesadhu les aventures sans lendemain XSTORY
les aventures sans lendemain
Chapitre 2
Par Lesadhu
3
0
1.4k
Hétéro
✦ Master_of_Words Ma voisine est une chaudasse XSTORY
Ma voisine est une chaudasse
Chapitre 2
Par Master_of_Words
342
0
24.2k
Hétéro
✦ Jonathan Week-end de feu XSTORY
Week-end de feu
Chapitre 2
Par Jonathan
5
1
5.2k
Hétéro
✦ Docsevere Réconfort & vieilles dentelles VII. La profiteuse XSTORY
Réconfort & vieilles dentelles VII. La profiteuse
Chapitre 5
Par Docsevere
107
0
8.2k
Hétéro
✦ Lesadhu le jardin des délices 2 revue XSTORY
le jardin des délices 2 revue
Chapitre unique
Par Lesadhu
54
2
3.3k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio