Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
le jeune homme devient jeune fille — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
le jeune homme devient jeune fille
Chapitre 1
Axel avait le cœur qui battait un peu trop fort quand le train est entré en gare de Paris-Est. À 19 ans, c'était la première fois qu'il quittait vraiment la Meuse. Saint-Mihiel, avec ses petites rues calmes et ses champs à perte de vue, lui semblait soudain à des milliers de kilomètres. Il venait pour une formation de trois jours sur le nouveau logiciel de comptabilité que son entreprise utilisait désormais. « Tu vas voir, Paris, c'est autre chose », lui avait dit son patron en riant.
Sauf que personne ne lui avait rappelé de réserver un hôtel.
Après avoir tourné une heure avec sa valise à roulettes dans le quartier autour de la gare, Axel commençait à paniquer. Tous les hôtels affichaient complet ou des prix qui lui donnaient le tournis. Il finit par pousser la porte d'un petit établissement trois étoiles près du canal Saint-Martin, épuisé et stressé.
Après avoir tourné une heure avec sa valise à roulettes dans le quartier autour de la gare, Axel commençait à paniquer. Tous les hôtels affichaient complet ou des prix qui lui donnaient le tournis. Il finit par pousser la porte d'un petit établissement trois étoiles près du canal Saint-Martin, épuisé et stressé.
Au rez-de-chaussée, dans le hall étroit, un grand homme noir attendait lui aussi, sac de sport à l'épaule. Il devait avoir une trentaine d'années, la peau très foncée, les épaules larges et la taille fine d'un sportif. Il portait un jogging gris foncé et un sweat à capuche entrouvert. Quand il vit Axel regarder le panneau « Complet » avec un air perdu, il lui adressa un sourire chaleureux.
— T'es dans la même galère que moi, on dirait ?
Ils discutèrent deux minutes. Moussa venait de banlieue parisienne pour un stage de remise à niveau dans la sécurité. Lui non plus n'avait pas réservé. La réceptionniste, compatissante, leur proposa la dernière chambre disponible : un lit double, rien de plus.
— On peut la partager si tu veux, proposa Moussa sans hésiter. Je ronfle pas, promis. Et c'est toujours mieux que de dormir dehors.
Axel, rouge jusqu'aux oreilles, hésita à peine. Il était trop fatigué et trop timide pour refuser. Ils montèrent ensemble au quatrième étage.
Une fois dans la chambre, petite, mais propre, ils posèrent leurs affaires. Moussa était bavard, décontracté. Il posa des questions simples : d'où venait Axel, ce qu'il faisait dans la vie, s'il était déjà venu à Paris. Axel répondait en bafouillant un peu, fasciné malgré lui par la voix grave et posée de l'autre homme. Moussa dégageait une assurance tranquille qui le mettait à la fois mal à l'aise et étrangement en confiance.
Au bout d'une vingtaine de minutes, Moussa se leva.
Une fois dans la chambre, petite, mais propre, ils posèrent leurs affaires. Moussa était bavard, décontracté. Il posa des questions simples : d'où venait Axel, ce qu'il faisait dans la vie, s'il était déjà venu à Paris. Axel répondait en bafouillant un peu, fasciné malgré lui par la voix grave et posée de l'autre homme. Moussa dégageait une assurance tranquille qui le mettait à la fois mal à l'aise et étrangement en confiance.
Au bout d'une vingtaine de minutes, Moussa se leva.
— Je pue la sueur du voyage, je vais prendre une douche rapide. Tu veux passer en premier ?
— Non, vas-y... répondit Axel, la gorge sèche.
— Non, vas-y... répondit Axel, la gorge sèche.
Moussa disparut dans la salle de bain. Axel s'assit sur le bord du lit, les mains sur les genoux, essayant de calmer les battements de son cœur. Il n'arrivait pas à expliquer pourquoi il se sentait si nerveux.
Puis la porte de la salle de bain s'ouvrit.
Moussa sortit complètement nu, une serviette à la main qu'il utilisait pour se sécher nonchalamment les cheveux. L'eau perlait encore sur sa peau noire et luisante. Son corps était athlétique : pectoraux dessinés, abdominaux visibles, cuisses puissantes. Mais ce qui frappa Axel comme un coup de poing, ce fut ce qui pendait lourdement entre ses jambes.
Moussa sortit complètement nu, une serviette à la main qu'il utilisait pour se sécher nonchalamment les cheveux. L'eau perlait encore sur sa peau noire et luisante. Son corps était athlétique : pectoraux dessinés, abdominaux visibles, cuisses puissantes. Mais ce qui frappa Axel comme un coup de poing, ce fut ce qui pendait lourdement entre ses jambes.
Un sexe long, épais, circoncis, encore à moitié gonflé par la chaleur de la douche. Axel n'avait jamais vu un pénis d'aussi près, encore moins d'une taille pareille. Il resta figé, les yeux écarquillés, incapable de détourner le regard. Une chaleur brutale lui monta au visage, puis plus bas, dans son ventre. Son propre sexe, jusque-là calme, commença à durcir douloureusement dans son jean.
Moussa remarqua immédiatement son trouble. Un petit sourire en coin apparut sur ses lèvres.
— Ça va, Axel ? demanda-t-il d'une voix plus basse, presque amusée.
Axel voulut répondre, mais aucun son ne sortit. Il était pétrifié, le regard rivé sur cette verge impressionnante qui se balançait légèrement à chaque mouvement de Moussa.
Celui-ci s'approcha lentement, sans aucune gêne.
Celui-ci s'approcha lentement, sans aucune gêne.
— T'as jamais vu un Black nu, hein ? murmura-t-il.
Axel secoua faiblement la tête, les joues en feu.
Moussa s'arrêta à moins d'un mètre de lui. Son sexe était maintenant presque à hauteur du visage du jeune homme. Il continua à se sécher tranquillement, comme si de rien n'était, mais ses yeux ne quittaient pas ceux d'Axel.
Moussa s'arrêta à moins d'un mètre de lui. Son sexe était maintenant presque à hauteur du visage du jeune homme. Il continua à se sécher tranquillement, comme si de rien n'était, mais ses yeux ne quittaient pas ceux d'Axel.
— Tu peux toucher si tu veux... Personne va le savoir. C'est juste toi et moi ce soir.
Axel déglutit. Son cœur cognait si fort qu'il l'entendait dans ses oreilles. Il savait qu'il aurait dû dire non, se lever, sortir de la chambre. Mais il ne bougea pas. Au contraire, comme hypnotisé, il leva une main tremblante et effleura du bout des doigts la peau chaude et veloutée de cette grosse queue qui grossissait déjà sous son regard.
Moussa laissa échapper un petit soupir de satisfaction.
Moussa laissa échapper un petit soupir de satisfaction.
— Vas-y... prends-la dans ta main.
Axel obéit. Ses doigts n'arrivaient même pas à faire le tour complètement. Il sentit le poids, la chaleur, les veines qui palpitaient. Moussa durcissait rapidement, devenant encore plus imposant.
— C'est ta première fois ? demanda Moussa doucement.
— ... Oui, murmura Axel, la voix cassée.
— Alors fais doucement. Approche ta bouche.
— ... Oui, murmura Axel, la voix cassée.
— Alors fais doucement. Approche ta bouche.
Axel hésita une seconde, puis, comme dans un rêve, il se pencha en avant. Ses lèvres effleurèrent d'abord timidement le gland large et lisse. L'odeur masculine, un peu musquée, lui monta à la tête. Il ouvrit la bouche et prit le bout entre ses lèvres.
Moussa posa une main douce, mais ferme sur l'arrière de sa tête.
Moussa posa une main douce, mais ferme sur l'arrière de sa tête.
— C'est bien... suce lentement. Utilise ta langue.
Axel commença à bouger la tête, maladroitement au début, puis avec de plus en plus d'application. Il sentait le sexe de Moussa grossir encore dans sa bouche, devenir dur comme du bois. Le goût légèrement salé l'excitait d'une façon qu'il n'avait jamais imaginée. Il n'arrivait plus à penser. Il n'y avait plus que cette chaleur, cette lourdeur sur sa langue, et les petits gémissements graves que Moussa laissait échapper.
— Putain... t'es doué pour une première fois, grogna Moussa en caressant doucement les cheveux d'Axel.
Celui-ci, les yeux mi-clos, continuait à sucer, de plus en plus profondément, découvrant pour la première fois le plaisir interdit et intense de faire jouir un autre homme avec sa bouche.
Moussa laissa échapper un long soupir de plaisir tandis qu'Axel continuait à sucer maladroitement, mais avec une application touchante sa grosse queue noire. Après plusieurs minutes, il retira doucement son sexe luisant de salive de la bouche du jeune homme et le fit se relever.
Il colla Axel contre lui, dos contre son torse, et passa ses bras musclés autour de sa taille fine. Axel sentit immédiatement l'énorme verge encore dure se loger entre ses fesses, chaude et lourde, appuyant contre le tissu de son jean. Il se raidit d'un coup, le cœur battant à tout rompre.
Moussa laissa échapper un long soupir de plaisir tandis qu'Axel continuait à sucer maladroitement, mais avec une application touchante sa grosse queue noire. Après plusieurs minutes, il retira doucement son sexe luisant de salive de la bouche du jeune homme et le fit se relever.
Il colla Axel contre lui, dos contre son torse, et passa ses bras musclés autour de sa taille fine. Axel sentit immédiatement l'énorme verge encore dure se loger entre ses fesses, chaude et lourde, appuyant contre le tissu de son jean. Il se raidit d'un coup, le cœur battant à tout rompre.
— M-Moussa... attends... paniqua-t-il d'une petite voix.
Moussa sourit contre son oreille et commença à caresser lentement le ventre d'Axel du bout des doigts, tout en frottant doucement son sexe entre ses fesses.
— Chut... calme-toi, ma petite chérie. Je ne vais pas te prendre comme ça ce soir. Même si j'en ai très envie...
Axel frissonna en entendant ces mots féminins. « Ma petite chérie »... Il ne comprenait pas pourquoi Moussa l'appelait comme ça, mais étrangement, cela ne lui déplaisait pas. Au contraire, une chaleur douce et inconnue se répandait dans sa poitrine.
Moussa continua d'une voix basse et rauque :
Moussa continua d'une voix basse et rauque :
— J'aimerais tellement que tu sois une vraie meuf, ma petite princesse... J'aurais pu te baiser doucement, te faire crier de plaisir comme une femme. Mais je ne veux pas te forcer. Pas ce soir.
Il embrassa tendrement la nuque d'Axel, le serra plus fort contre lui. Axel, encore tremblant, finit par se détendre dans ses bras puissants. Ils restèrent ainsi un long moment, nus l'un contre l'autre. Épuisé par toutes ces émotions, Axel s'endormit profondément, blotti contre le torse large et chaud de Moussa.
Le lendemain matin, Axel se rendit à sa formation comme un automate. Toute la journée, les paroles de Moussa tournaient en boucle dans sa tête : « J'aimerais tellement que tu sois une vraie meuf... ma petite princesse... ».
Il n'arrivait plus à se concentrer sur le logiciel de comptabilité. Pendant les pauses, il sortit son téléphone et tapa frénétiquement des recherches : « comment se travestir », « tutoriel maquillage homme femme », « première fois en robe ». Plus il regardait les images et les vidéos, plus une évidence s'imposait à lui : il était amoureux de Moussa. Follement amoureux. Et il voulait devenir ce que Moussa désirait. Il voulait devenir sa femme.
Dans l'un des tutoriels, il tomba sur une travestie très élégante qui donnait des conseils : Célia. Elle possédait une boutique spécialisée dans le travestissement à Paris, dans le 11e arrondissement. Sans réfléchir une seconde de plus, Axel nota l'adresse et, à la fin de sa journée de formation, il fonça là-bas.
Célia, une femme d'une quarantaine d'années très féminine et bienveillante, l'accueillit avec un grand sourire. Après l'avoir écouté bafouiller son histoire, elle lui posa quelques questions douces puis lui dit simplement :
— Viens, ma belle, on va te transformer.
Elle lui fit essayer des talons hauts, une perruque brune longue et soyeuse, puis une belle robe courte noire très sexy qui moulait parfaitement son corps mince. Elle lui apprit à marcher, lui montra comment mettre des bas autofixants, une nuisette transparente, des sous-vêtements en dentelle, et termina par un maquillage doux, mais très féminin : yeux charbonneux, lèvres roses brillantes.
Quand Axel se regarda dans le grand miroir, il ne reconnut plus le garçon timide de Saint-Mihiel. Devant lui se tenait une jolie jeune femme aux jambes fines, à la taille marquée et au regard un peu perdu, mais brillant d'excitation.
Quand Axel se regarda dans le grand miroir, il ne reconnut plus le garçon timide de Saint-Mihiel. Devant lui se tenait une jolie jeune femme aux jambes fines, à la taille marquée et au regard un peu perdu, mais brillant d'excitation.
— Tu t'appelles comment maintenant ? demanda Célia en souriant.
— ... Axelle, murmura-t-il d'une voix timide.
— ... Axelle, murmura-t-il d'une voix timide.
Le soir, Axelle rentra à l'hôtel, le cœur battant à mille à l'heure. Elle avait gardé sa tenue complète sous un long manteau. Quand elle ouvrit la porte de la chambre, Moussa était assis sur le lit, en train de regarder son téléphone.
— Alors, comment s'est passée ta... ?
Moussa s'arrêta net en levant les yeux. Axelle laissa tomber son manteau.
La robe courte moulait ses hanches, les bas noirs gainaient ses jambes, les talons lui donnaient une démarche hésitante, mais terriblement féminine. La perruque brune cascadait sur ses épaules, et son maquillage rendait son visage doux et désirable.
La robe courte moulait ses hanches, les bas noirs gainaient ses jambes, les talons lui donnaient une démarche hésitante, mais terriblement féminine. La perruque brune cascadait sur ses épaules, et son maquillage rendait son visage doux et désirable.
— Surprise... dit-elle d'une petite voix tremblante. J'ai... un petit cadeau pour toi.
Moussa resta figé deux secondes, les yeux écarquillés. Puis un sourire carnassier et émerveillé apparut sur son visage.
— Putain... Axelle ?
Il se leva d'un bond, traversa la chambre en deux enjambées et sauta littéralement sur elle. Il la plaqua contre le mur, ses grandes mains noires courant sur son corps avec avidité.
— T'es devenue ma petite princesse... grogna-t-il avant de l'embrasser fougueusement.
Axelle gémit contre sa bouche. Moussa la souleva comme si elle ne pesait rien, la porta jusqu'au lit et l'allongea. Il lui retira la robe avec impatience, découvrant la nuisette transparente et la lingerie fine. Sa grosse queue noire était déjà dure comme du bois.
Il lui fit l'amour avec une passion brute et tendre à la fois. Il embrassa chaque centimètre de sa peau, lécha ses tétons à travers la dentelle, caressa ses fesses en murmurant sans cesse :
Il lui fit l'amour avec une passion brute et tendre à la fois. Il embrassa chaque centimètre de sa peau, lécha ses tétons à travers la dentelle, caressa ses fesses en murmurant sans cesse :
— Ma petite chérie... ma belle Axelle... t'es tellement belle... je vais te faire jouir comme une vraie femme...
Axelle, haletante, se laissa complètement aller, les jambes écartées, le corps tremblant de plaisir sous les caresses expertes de Moussa. Pour la première fois de sa vie, elle se sentait enfin à sa place.
Moussa, emporté par un désir animal, ne mit aucun préservatif. Il enduisit rapidement sa grosse queue noire de lubrifiant, plaça le gland épais et nu contre l'entrée étroite d'Axelle et poussa d'un coup de reins puissant.
Moussa, emporté par un désir animal, ne mit aucun préservatif. Il enduisit rapidement sa grosse queue noire de lubrifiant, plaça le gland épais et nu contre l'entrée étroite d'Axelle et poussa d'un coup de reins puissant.
— Aaaaah ! hurla Axelle, le corps secoué.
L'énorme verge la pénétra brutalement, écartant ses parois vierges sans ménagement. Moussa grogna de plaisir et commença aussitôt à la défoncer avec force, de longs coups de reins profonds et rapides qui faisaient claquer ses hanches contre les fesses d'Axelle.
— Putain oui... prends-la toute, ma petite princesse ! grogna-t-il en la pilonnant sans retenue.
Axelle était complètement submergée. La douleur brûlante de son anus étiré à l'extrême se mélangeait à un plaisir intense et incontrôlable. À chaque coup de boutoir, la grosse queue noire tapait au fond d'elle, faisant trembler tout son corps. Ses jambes, encore gainées de bas, tremblaient violemment.
Soudain, alors que Moussa accélérait encore, la martelant comme une brute, Axelle sentit une pression incontrôlable monter dans son ventre. Elle essaya de se retenir, mais c'était impossible : sous les assauts violents, sa vessie lâcha complètement.
Un jet chaud et puissant de pissat jaillit de son sexe, arrosant son propre ventre, la nuisette transparente et le lit. Elle pissait sans pouvoir s'arrêter, le liquide coulant abondamment entre ses cuisses tandis que Moussa continuait à la sodomiser sans ralentir.
Soudain, alors que Moussa accélérait encore, la martelant comme une brute, Axelle sentit une pression incontrôlable monter dans son ventre. Elle essaya de se retenir, mais c'était impossible : sous les assauts violents, sa vessie lâcha complètement.
Un jet chaud et puissant de pissat jaillit de son sexe, arrosant son propre ventre, la nuisette transparente et le lit. Elle pissait sans pouvoir s'arrêter, le liquide coulant abondamment entre ses cuisses tandis que Moussa continuait à la sodomiser sans ralentir.
— Oh merde... regarde-toi, ma petite chérie ! s'exclama Moussa avec un rire rauque et excité. Tu pisses partout comme une vraie salope !
Axelle pleurait presque, rouge de honte, le corps secoué par les coups de reins et par les jets chauds qui continuaient à sortir malgré elle. Le bruit du pissat qui giclait et mouillait les draps se mêlait au claquement humide de la grosse queue qui la défonçait.
Moussa, encore plus excité par la scène, la prit encore plus fort, les mains crispées sur ses hanches.
Moussa, encore plus excité par la scène, la prit encore plus fort, les mains crispées sur ses hanches.
— Oui... pisse pour moi, ma petite princesse ! Pisse pendant que je te remplis le cul !
Il la sodomisa sans pitié pendant qu'elle continuait à uriner, le matelas devenant trempé sous eux. Puis, avec un long râle animal, Moussa s'enfonça jusqu'à la garde et jouit violemment. Des jets puissants et brûlants de sperme se déversèrent directement au fond de l'anus d'Axelle, l'inondant complètement. Il resta planté en elle, vidant ses couilles jusqu'à la dernière goutte, pendant que les dernières gouttes de pissat d'Axelle coulaient encore le long de ses cuisses.
Quand il se retira enfin, un mélange de sperme épais et de pissat dégoulinait de l'anus dilaté et rouge d'Axelle. Elle resta allongée sur le ventre, tremblante, le corps mouillé, le cul en feu et le visage rouge de honte.
Moussa la regarda avec un sourire possessif et tendre à la fois.
Quand il se retira enfin, un mélange de sperme épais et de pissat dégoulinait de l'anus dilaté et rouge d'Axelle. Elle resta allongée sur le ventre, tremblante, le corps mouillé, le cul en feu et le visage rouge de honte.
Moussa la regarda avec un sourire possessif et tendre à la fois.
— T'as été parfaite, ma petite femme... Regarde dans quel état tu t'es mise pour moi.
Le lendemain matin, Axelle se réveilla avec une douleur vive et lancinante entre les fesses. Chaque mouvement lui rappelait à quel point Moussa l'avait défoncée la veille. Son anus était gonflé, hypersensible, et elle grimaçait en marchant jusqu'à la salle de bain. Mais ce n'était pas seulement la douleur : elle sentait encore les traces de ce qui s'était passé, le sperme séché, l'humiliation d'avoir pissé partout comme une petite chienne pendant qu'il la prenait.
Quand elle revint dans la chambre, Moussa l'attendait avec un sourire coquin.
Quand elle revint dans la chambre, Moussa l'attendait avec un sourire coquin.
— Alors, ma petite princesse ? Ton petit cul te fait mal ce matin ?
Axelle baissa les yeux, les joues brûlantes.
— Oui... très mal. Et... j'ai encore honte d'avoir pissé sur moi hier...
Moussa l'attira dans ses bras et caressa doucement ses fesses endolories.
— Ne sois pas gênée, ma chérie. C'était super excitant de te voir perdre le contrôle comme ça pendant que je te défonçais. T'as été ma petite salope parfaite.
Il l'embrassa tendrement sur le front.
— Aujourd'hui, on va y aller doucement. Je vais m'occuper de toi... et ce soir, si tu veux, je te baiserai plus lentement. Promis.
Axelle se blottit contre lui, malgré la douleur, le cœur rempli d'un mélange étrange de honte, d'amour et d'excitation.
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