00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Evan Whale Boss XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Boss — Chapitre 8 · Fin

18 minutes
4.7k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Evan Whale
Evan Whale
Histoires publiées
63
Abonnés
183
J'aime cumulés
6.3k

Boss

Chapitre 8 · Fin

L'eau est chaude. Je le vois à la vapeur qui s'échappe du jet que vient d'allumer mon boss, penché dans la cabine de douche. Les froissements de l'eau éclatant le carrelage remplissent la salle de bain d'un murmure hypnotisant.
Vaure se redresse. Il me fait face. Sa grande taille me surplombe. Ça, et son regard bleuté.
Pas besoin de parler, dans ce genre de moments. Les gestes sont suffisamment de mots. 
Sa bouche qui se dépose dans mon cou. Les frissons qui se répandent dans mon dos. Mes bras qui encerclent sa nuque. Les siens, baissés pour défaire ma chemise bouton après bouton. 
Mon torse apparaît.
Il le regarde en accrochant ma blouse à la patère de la porte. Pose une main sur mon ventre. Remonte sur mes pecs. Emprisonne l'un de mes tétons entre deux doigts et serre, en me fixant droit dans les yeux. 
— Mmmm...!
Je geins, tout bas, alors qu'il me pince et fait doucement, douloureusement mais délicieusement rouler cette partie de mon corps entre son pouce et son index. Et mes soupirs ? Il les avale lorsque sa bouche se plaque à la mienne pour étouffer le moindre de mes sons.
La vapeur chaude ondule dans un nuage blanchâtre au-dessus de nos têtes et dépose sur les miroirs, ma peau ou la sienne, une fine pellicule de buée.
Dans un souffle humide, il détache ses lèvres et me chope sous les cuisses.
— Accrochez-vous à moi, me murmure-t-il.
Mes bras se resserrent autour de son cou tandis qu'il s'affaire sous mon ventre. Il ouvre ma ceinture. Le bouton de mon fute. Le baisse en embarquant mon boxer mouillé. Un filet de sperme brûlant se distant jusqu'à ma queue, encore partiellement rigide. 
Mes dents agrippent son épaule quand il me soulève. Il couine, et dépose mes fesses sur le meuble de l'évier.
— J'espère qu'il est assez solide, lâche-t-il dans un petit rire.
Je ne dis rien. Je suis trop stone, et trop sous emprise pour me manifester.
Je suis assez désemparé par mon éjaculation spontannée. J'ai l'impression d'être un puceau en compagnie d'un vrai homme.
Chacun de ses gestes me tient docilement en haleine. Et parfaitement sage. Je ne bronche pas, moi qui ai l'habitude de prendre les devants. De le provoquer.
Là, silence complet.
Vaure me déleste de mes fringues, et en profite pour dégager chaussures et chaussettes en se baissant jusqu'au niveau de mes chevilles. Qu'il embrasse. Qu'il relie à mes jambes puis mes genoux dans un chemin sinueux de bisous brûlants.
Son visage se rapproche de mes cuisses, qu'il écarte sans concession avant de me prendre en bouche. 
— A... Axel..., je balbutie dans un frémissement. Je... J'ai la queue pleine de...
Foutre.
Sa paume se plaque à ma bouche pour me faire taire.
Ah ok.
Pris au dépourvu, je suis là, à regarder mon patron lécher ma pine couverte de semence encore tiède. Il lappe tout. Le gland, sensible, la hampe, mes bourses, et nettoie ma bite jusque dans les plus petits recoins de ses grosses veines violettes.
Après quoi, il me chope sous le creux poplité, me relève les jambes et se donne carrément accès à mon cul.
Pu... Tain.
Bouillante.
Visqueuse.
Molle.
Sa langue parcourt mes fesses dans de larges léchouilles avant de s'attaquer fermement à mon trou. 
Tremblant, en position de déséquilibre, je me raccroche à sa chemise, au niveau de ses épaules, et gémis discrètement. Vaure me bouffe littéralement le cul, et il le fait avec une telle faim mais une telle tendresse que cet instant devient un pur moment de contradiction.
Les minutes passent. Je crois. Je ne sais pas vraiment, parce que chaque seconde devient plaisir, et douleur simultanée. Mon trou crie "encore !" quand mes abdos, mon dos et le haut de mes cuisses se mettent à musculairement chialer. Je n'arrive plus à tenir ; mon corps est animé de soubresauts brusques qui me détournent de ma grâce.
— Vous êtes fatigué, Jonas, j'entends mon boss me dire en se redressant. 
— C'est... Juste... Que la stabilité... N'est pas optimale...
Il sourit en coin. Ce bref sourire de préoccupation qu'il a quand il s'inquiète pour moi 
Irréaliste.
Il essuie rapidement sa bouche de sa main, cale des bras solides sous mes jambes et me permet de me reposer partiellement sur lui. 
Nos yeux fermés, nos lèvres se retrouvent, très légèrement, à peine appuyées. Nos langues glissent l'une contre l'autre, faisant résonner, aux côtés du fracas de la douche, la rencontre sonore de nos salives. 
— Mmph...!
Il l'a entendue aussi. Une main ferme sur ma joue et il me maintient contre lui lorsque sa langue s'enfonce dans ma bouche plus profondément. Je gémis, fortement, quand le désir, brutal, me consume la peau.
Ses hanches se plaquent entre les miennes. Son gland, gonflé et mouillé effleure mon trou.
Son regard est silencieux, mais sa demande est évidente :
" Je peux...? "
J'acquiesce. Surtout, c'est moi, qui le rapproche davantage et appuie fébrilement le contact de sa bite contre mes fesses. Mais je ne peux pas faire plus, dans cette position. Dans un soupir torturé, je le supplie de prendre rapidement le contrôle. Et il le fait. Doucement, mais fermement, il bascule le bassin et force progressivement mon entrée.
Pas une seconde, il ne me quitte des yeux. Pas une seconde, son regard se détourne lorsque son pieu me lime de l'intérieur centimètre par centimètre.
Je souffle, parce que j'ai mal, et il s'en rend compte. Alors il s'arrête, et me prend contre lui. Ses bras, traversant mon dos comme pour me protéger.
— Changeons de position, Jonas. Celle-ci n'est pas idéale.
— C'est de ta faute, je râle contre son torse. Tu es... Trop bien bâti...
Il rit. Un gloussement bas, attendri, qui ne conteste pas. 
Il se retire, me tend la main pour m'aider à descendre de mon perchoir, et se désappe rapidement pour, à poil, m'inviter à me glisser sous la douche avec lui. 
Et que dire d'un moment pareil ? L'intimité, simple, partagée, est juste magique. C'est dans ce genre d'instant privilégié que je sais que je ne suis pas pour lui un simple "plan cul". Cette nudité échangée, ce n'est pas le temps de quelques coups de reins. C'est le temps d'un moment plus doux. Plus tendre. Où les bisous, les mots et la considération ont leur place. 
On se lave. Mutuellement. Enfin, j'essaie. Il s'occupe de ses propres cheveux, car je n'arrive pas à les atteindre. 
Nos gestes "utiles" se mêlent à ceux de deux amants. Le savonnage redevient caresses, et la danse sensuelle retrouve ses pas.
Baiser. Roulage de pelle intense. Main sur la bite. Branlette. Main dans les cheveux. Domination. Main entre les fesses. Doigtage. Mains contre les joues. Possession.
Il me retourne sèchement. Paumes, visage et torse contre le carrelage glacé. Son bassin se colle à mon cul. Il m'oblige à cambrer les reins. À m'offrir. Le message est clair quand il saisit mes poignets pour m'immobiliser et me glisser à l'oreille un :
- "Vous voyez, que vous savez obéir...?".
Un élan de rébellion me pousse à me retourner pour répliquer, mais de son corps imposant, Vaure s'interpose plus vite que mon ombre et avorte toute tentative de révolution. Il me maintient presque écrasé contre le carrelage, une main sur la gorge, une appuyant sur mes reins, et place sa queue contre mon cul avec autorité.
J'ai la tronche contre le mur. Les fesses à sa merci. Et il achève de me soumettre à lui quand, de ses grandes mains, il accroche les miennes à chacun de mes lobes. 
Alors, dans un souffle présent, d'une voix grave dont les basses font vibrer l'air étouffant, il reprend mes mots, et me tutoie pour la première fois :
— Écarte.
Je ferme les yeux, assommé par une puissante vague de désir, et fais ce qu'il me demande : j'éloigne mes mains le plus possible pour lui ouvrir mon trou.
— Vous voulez, Jonas...? m'interroge-t-il avec impassibilité.
— Qu... Quoi...? j'essaie de répondre, la bouche contre les carreaux froids.
— Que je vous encule.
Merde. J'en peux plus. Il me torture.
— Oui...
— Je n'entends rien, Jonas.
- "OUI", PUTAIN. RENTRE-LA MOI !
Il se marre. Et pour faire redescendre la tension, il plaque sa bouche à mon épaule pour y laisser tomber deux ou trois bisous, porte sa main à sa bouche, salive sur ses doigts, les colle à mon trou... Avant d'avancer les hanches et de commencer à me prendre.
— Mm...!
On gémit en même temps. De plaisir oui, et... D'un tiraillement particulier.
— Ça va ? Je ne vous fais pas mal...? s'inquiète-t-il.
— Non, t'inquiète... Ça passe.
"Ça passe". "Ça passe". Doucement. 
Il fait vraiment gaffe en entrant. Je le sais. Même dans la ferveur d'une domination, un gars aussi bien monté que lui est obligé de ralentir le rythme pour ne pas me blesser. 
Alors on prend le temps. 
Quand il me la fout profondément, que je suis rempli en entier, il se passe quelques secondes où, psychologiquement, je jubile. J'ai la grosse queue de mon boss dans le cul - voire les intestins, et je me sens littéralement "comblé". Comme... "Aimé" de l'intérieur. 
Il recule, puis rerentre.
"Aimé"...?
Recule, puis se réenfonce jusqu'à la garde. 
On parle d'"amour", là ? Avec Axel Vaure ?!
Recule, et me racle le conduit de tout son long. 
Putain. Merde. Ça craint.
Je tourne la tête. Il relève les yeux. Je croise ses iris bleus, qu'il plantes dans les miens. Mon cœur se serre. Violemment. Et fait remonter dans ma gorge une émotion d'une rare douleur.
Ah ben merde. Je suis foutu, là.
Il me claque un coup de reins plus puissant. Je gémis. Il enchaîne des bourrades effrénées, et nos yeux ne se quittent plus. Ce simple contact semble propulser cette baise à un tout autre niveau. Et quand il glisse sa main entre mes cuisses, qu'il me branle en même temps qu'il m'encule sec, je ne mets pas plus de quelques minutes à capituler. Mon corps accuse des tensions électriques qui me fout des crampes puissantes. Dans un gémissement pété, je crache mon jus dans sa main et sur le carrelage dans de petits jets blancs qui s'échappent dans le siphon de la douche. Mes couilles sont vides. Et les siennes aussi, quand il se décharge dans mon trou dans un soupir fébrile et pas du tout contrôlé.
Épuisement total. 
Il reste en moi, derrière moi, sur moi, affalé, pendant une bonne minute. Et je ne suis pas dans un meilleur état : je suis à moitié éclaté contre le mur, le corps en feu, et une envie de dormir de malade.
Une sensation un peu désagréable me réveille ; il se retire de moi. Je me retourne face à lui.
Baiser sur les lèvres. 
Étreinte.
Sourire, puis rire un peu désarçonné.
On finit de se laver, on sort et se sèche. Direction la chambre pour une bonne nuit de sommeil. 
Ou pas.
...
Ça doit bien faire une heure ou deux qu'on discute, Vaure et moi. Il est tard. Tellement tard, qu'on pourrait dire qu'il est tôt. Le calme de la nuit, dans la rue, est parfois troublé par les aboiements d'un chien, les accélérations d'une voiture, ou... Son rire. 
On parle de tout. De film, de musique, d'écologie. Évidemment, on est quasiment pas d'accord sur à peu près tout, mais nos arguments se tiennent et on arrive à convaincre partiellement l'autre. 
Il me raconte un peu "Lisa", aussi. Sa femme partie. Qu'elle était prof de piano, qu' elle était très douce et gentille, que maintenant qu'elle n'est plus là, il ne parvient pas à se rappeler de ses défauts, hormis peut-être, ses piètres talents de cuisinière.
— Je ne pensais pas que ça me manquerait atrocement", dit-il.
On discute aussi de sa fille Manon, au lycée. Brillante, mais avec un caractère bien trempé. Je lui fais remarquer qu'elle a de quoi tenir de son père, et j'arrive à le faire rire.
— C'est vrai, admet-il.
Moi, je lui partage ma relation amoureuse raté avec le type qui partage mon appartement. Quelques mois de pures folies pour quelques semaines de purs cauchemars. On s'entendait super bien au début, puis, l'habitude s'est installé, le naturel est apparu, et on ne s'est plus plus.
— J'espère que "mon naturel" ne va pas vous décevoir, Jonas, me lance sincèrement Vaure.
Je secoue la tête et l'embrasse. 
— C'est justement parce que je t'ai détesté avec ton masque de directeur, que mes sentiments pour ton "vrai toi" sont réels, Axel. N'en doute pas. 
Ses yeux bleus fixent pensivement la couette. Il semble hésiter à répliquer. Je comprends pourquoi quand il me lâche, finalement, un :
— Tant mieux. Parce que j'ai envie d'avancer avec vous, Jonas.
Il n'aurait pas fait mieux qu'en me tirant une balle en pleine poitrine. J'essaie de rester de marbre, de répondre, mais il me la ferme, au moment où, dans une inspiration profonde, il redresse la tête et me vole mon souffle. Dans un baiser tremblant, il m'embrasse fermement et partage au travers de ses lèvres chaudes tous ce qu'il ressent à cette seconde-là.
La douleur. 
La peine. 
La souffrance. 
La solitude. 
Les doutes.
La culpabilité.
Le trouble.
L'attirance.
L'envie.
Le désir. 
L'espoir. 
Je ferme les yeux, et tout s'enchaîne. 
Nos bouches. Nos baisers. Nos langues, profondes. Nos dents choquées. Nos front collés. Nos mains appuyées. Nos souffles emballés. La température qui grimpe. Notre sueur qui se mélangent. Nos respirations qui se mélangent. Les battements de nos coeurs, de notre corps qui se mélangent. 
Et le silence. 
Nos yeux qui s'accrochent. 
Ma phrase, qui finit de le faire dégoupiller.
— Axel...?
— Oui.
— Je peux te baiser ?
— Oui, me répond-il naturellement. 
Alors, c'est ce que je fais. Je le déshabille, dégage nos boxers, unique vêtement qui recouvre notre peau, et je n'attends pas. Je n'en ai pas envie. Pas de prélis. Pas de temps à prendre. Juste son cul. Parce que, là, tout de suite, j'ai besoin de le posséder. De le faire "mien". De le faire "m'appartenir", tendrement, mais immédiatement.
Il se laisse glisser sur le dos, au centre du lit. Mes genoux s'insinuent entre ses cuisses, que j'écarte.
Filet de salive sur ma queue dressée, filet de salive sur son trou serré...
— Attention, je le préviens. 
Je rentre un doigt, pour le lubrifier. Il est assez étroit. Son muscle se contacte autour de mon majeur. Il ouvre la bouche et cambre le dos.
J'écarte ses fesses, doucement, et y présente ma bite. Ses jambes sont relevées. Il les maintient de lui-même. Comme il est plus grand que moi, il est aussi nettement plus lourd. Porter son poids me demande des forces que je n'ai plus. 
Je m'insère en lui. Son trou bouillant m'accueille délicieusement. Une chaleur envoûtante se répand de son corps au mien. J'en frissonne violemment.
Je commence à le ramoner. Lentement. Ma pine glisse progressivement en lui, et ses fesses se détendent pour me laisser l'opportunité d'augmenter la cadence. Plus vite, plus fort, plus rageux et acharné, mes hanches claquent ses lobes, mes couilles claquent ses couilles, mes lèvres, ses lèvres. 
Il couine. De plaisir. D'intensité. Mais il encaisse. Suffisamment longuement pour que je m'épuise à le tringler bestialement.
Je ressors de lui. Lui attrape une jambe. L'oblige à basculer sur le ventre. À moitié allongé, à moitié à quatre pattes, je me replace, et quand je suis sûr qu'il a bien compris où je voulais en venir, "CLAC !".
Gros coup rein.
C'est une baise pure et dure.
Une tronchade éreintante, presque pénible, mais nécessaire. 
Je suis en train de lui casser les pattes arrière, et son cul, dans cette position, et un spectacle sacrément criminel.
Je suis excité comme jamais. J'ai envie de le salir. De le soumettre. De faire de lui mon vide-cou...
Je croise son regard. 
J'entends ses gémissements. 
Sa voix, grave et envoûtante. 
Et tout bascule. 
Je reviens à la réalité.
Je n'ai plus envie de le secouer comme un prunier. 
J'ai envie de prendre soin de lui indéfiniment.
Putain... Qu'est-ce qui me prend...?
J'ai envie de le caresser. De le voir prendre du plaisir. De jouir. 
Je me suis emballé. Je suis juste un animal.
Je ralentis le rythme et soupire. Son regard me questionne silencieusement, mais, d'une tape sur la fesse, je l'incite à se remettre sur le dos. 
— Ça va ? m'interroge-t-il.
Il se livre à moi. Il me fait confiance. Et moi, je cherche à le rabaisser ? À le dominer...?
— Ouaip.
On reprend un bon vieux missionnaire. Mais cette fois, je cale un coussin sous ses reins pour qu'il ait moins à forcer sur ses jambes.
— Et toi ? je lui demande. Tu te sens comment ?
— Bien.
— Je continue à te baiser, alors ? je lui largue avec un petit sourire.
Il répond dans un "huhum" hyper séduisant.
— Cool. J'adore sodomiser mon patron. Histoire qu'il sache qui porte les couilles ici. 
Ses yeux bleus s'écarquillent devant ma provocation, et comme moi tout à l'heure, il veut rétorquer, mais je ne lui en laisse pas le temps. Ma bouche, sa bouche, un baiser langoureux et... Il se détend. Et... Ma queue se redresse entre ses fesses. Et... Je le reprends doucement. 
De petites pénétrations, très sensuelle, pas du tout profondes, suffisent à le faire gémir. Je vois des abdos, ses quadri, ses deltoïdes se contacter par lames musculaires. Il respire, de plus en plus fort, de plus en plus brièvement, à mesure que mon gland franchit son anus dans un sens, puis dans l'autre. Comme une vague sourde, lente et puissante, une chaleur se répand dans mon corps et me traverse en courant électrique diffus. Je jouis. Au calme. Et lui, dans ma main qui le caresse, il jouit en même temps que toi. 
Osmose parfaite.
Les secondes passent. 
On s'endormirait presque, comme ça. 
Moi, sur lui, nu. Épuisé.
À bout de force. 
Complément à sec.
Je finis par me redresser, les muscles douloureux, et lui tend une bouteille d'eau. 
— Merci. 
Un mouchoir pour nous essuyer ? Ce n'est pas vraiment nécessaire. On a tellement ken en peu de temps que nos décharges sont quasi nulles. On a tiré à blanc tous les deux. 
Je me lève en l'embrassant, et pendant qu'il se désaltère, file aux chiottes me rincer un coup. Quand je reviens, je le serre dans mes bras, et tapisse son ventre de baisers.
— Bon..., je largue dans un rire. Je crois qu'on a bien rentabiliser la chambre. 
Il se marre, et opine. 
— Il faut qu'on se repose, dit-il en consultant son téléphone. Il est presque trois heures du matin, Jonas. 
— Le boulot, ça va piquer, demain.
— Pas pour vous, conteste-t-il. Vous avez fait une grosse journée, aujourd'hui. Venez plus tard.
Je ris, un peu halluciné.
— Le retour du boss intransigeant, je le taquine. Et toi ?
Il m'envoie un sourire ennuyé.
— J'ai encore pas mal de dossiers à traiter. 
Il se relève.
— Je peux t'aider, je lui affirme. Tu peux pas faire tout tout seul.
— Jonas. Non.
Silence. On se fixe.
— Je vous en demande beaucoup, explique-t-il. 
— Tu t'en demandes beaucoup aussi, je lui fais remarquer. Demain, je viens plus tard, si tu veux. Mais je veux voir des piles de dossiers sur mon bureau en arrivant.
Il sourit, baisse les yeux, acquiesce.
— Si vous voulez, capitule-t-il.
Il s'éclipse à la douche.
J'attrape la télécommande. Allume la télé, pour lui laisser l'intimité de la salle de bain.
Il revient cinq minutes plus tard, torse nu, en boxer. Mes yeux savourent son corps élancé, ses muscles légèrement dessinés, ses poils noirs...
— Ça va ? me demande-t-il gentiment. 
Une lumière vive pète dans la chambre et attire brusquement notre attention. Un spot télévisé qui enchaîne détonations colorées sur détonations colorées.
— Putain. Elles sont violentes, là, leurs pubs, je râle.
Vaure détache ses yeux de l'écran. Sa tête tombe dans sa main. 
— Jonas..., marmonne-t-il.
Son regard devient vide. Son corps raide.
— Ça va pas...?
— Aidez-m...
Il n'a pas le temps de finir sa phrase. 
Il s'effondre sur la moquette et se met à convulser.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 9
25 minutes
3.6k
45
2
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 6 commentaires
pagnote
25 novembre 2025 à 19:15
Non mais tu peux pas faire ça sérieux !

Une scène d'une telle intensité et si bien décrite (comme tous les chapitres précédents), et hop Vaure qui nous fait une crise ... Sadique !
Modifié 25 novembre 2025 à 19:15
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de legarsdu16
legarsdu16
25 novembre 2025 à 12:55
Et après
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
25 novembre 2025 à 09:41
En lisant le titre de cet épisode, j'ai pensé que ce serait le dernier, mais non, ouf :)

Les flashs de la pub à la télé lui ont-ils déclenché une crise d'épilepsie ?
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de tounet777
tounet777
24 novembre 2025 à 23:23
j adore vraiment ton histoire. Il faut attendre un mois pour la suite. Ca va etre très long
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ CostMatt Déplacement entre collègues XSTORY
Déplacement entre collègues
Chapitre 3
Par CostMatt
93
9
18.6k
Gays
✦ miiiiiaou Mon assistante, Isabelle XSTORY
Mon assistante, Isabelle
Chapitre 4
Par miiiiiaou
169
8
11.8k
Hétéro
✦ tounet777 Eliott et le garagiste XSTORY
Eliott et le garagiste
Chapitre 3
Par tounet777
65
2
15.7k
Gays
✦ redlips Un stage très formateur XSTORY
Un stage très formateur
Chapitre 5
Par redlips
15
1
5k
Hétéro
✦ Neptuner Le jour où je me suis tapé mon beau-frère. XSTORY
Le jour où je me suis tapé mon beau-frère.
Chapitre 3
Par Neptuner
72
2
23.4k
Gays
✦ tounet777 Le collègue que tout le monde déteste XSTORY
Le collègue que tout le monde déteste
Chapitre 5
Par tounet777
60
2
14.8k
Gays
✦ tounet777 Le prix de la victoire XSTORY
Le prix de la victoire
Chapitre 4
Par tounet777
0
0
4
Gays
✦ LissyLisha Nos retrouvailles à l’hôtel XSTORY
Nos retrouvailles à l’hôtel
Chapitre unique
Par
71
1
6k
Hétéro
✦ Romo36 Mon patron - Mon fantasme XSTORY
Mon patron - Mon fantasme
Chapitre 9
Par Romo36
21
1
2.1k
Gays

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio