La petite fée de Mathéo
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ tounet777 La petite fée de Mathéo XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

La petite fée de Mathéo — Chapitre 1

32 minutes
7
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de tounet777
tounet777
Histoires publiées
516
Abonnés
167
J'aime cumulés
6.3k

La petite fée de Mathéo

Chapitre 1

Je vérifie mon reflet dans le miroir du hall pour la dixième fois. Mes cheveux blonds ne veulent rien savoir, ils partent dans tous les sens, fidèles à leur réputation de rebelles, et mes yeux bleus paraissent presque translucides à cause de l'appréhension. J'ajuste mon t-shirt qui flotte un peu sur mon corps svelte. Je ne suis pas comme eux. Je ne suis pas bâti comme une armoire à glace, et encore moins comme Mathéo.
Rien que de penser à son nom, j'ai l'estomac qui se noue.
Je quitte la maison de mes parents, le bruit de mes baskets sur l'allée résonnant comme un compte à rebours. Cette soirée de fin d'année, j'aurais pu l'éviter. J'aurais dû. Mais l'idée de manquer une occasion de le voir, même de loin, même si c'est pour encaisser les vannes de ses potes, était au-dessus de mes forces.
Le trajet jusqu'à la villa de Medhi se fait en apnée. Plus j'approche, plus les basses de la musique font vibrer ma cage thoracique. En poussant la porte, l'odeur de bière bon marché et de sueur me saute au visage. C'est déjà bien entamé.
— Tiens, voilà la fée ! gueule une voix au fond du salon.
Je contracte la mâchoire, un sourire de façade scotché aux lèvres. Je traverse la pièce, ignorant les ricanements. Et là, je le vois. Il est au centre du groupe, comme toujours. Mathéo. Il rit aux éclats, une main posée sur la hanche de Milie, sa copine. Avec ses cheveux bruns en bataille et sa carrure d'athlète soulignée par un polo un peu trop serré, il irradie. C'est le capitaine, le dieu du stade, le mec inaccessible. Il croise mon regard un instant, me fait un petit signe de tête nonchalant, et mon cœur rate un battement.
Les heures passent, les verres se vident, et l'ambiance devient lourde, poisseuse. Je reste dans mon coin, essayant de me faire oublier, mais la bande de footballeurs ne me lâche pas. Medhi et ses potes m'encerclent, les yeux brillants de méchanceté gratuite.
— Alors Timmy, on ne t'a pas vu avec une fille cette année ? lance l'un d'eux en me bousculant l'épaule. T'es sûr que t'aimes pas plutôt les vestiaires des garçons ?
Je sens le rouge me monter aux joues. J'essaie de fixer mes chaussures, mais ils insistent, leurs rires gras résonnant dans mes oreilles.
— On voit bien comment tu le reluques, Mathéo, siffle Medhi à mon oreille. En sport, tu baves dès qu'il enlève son maillot. T'as un truc à nous avouer, la fée ? Tu kiffes les capitaines musclés ?
Je ne réponds pas, mon sang ne fait qu'un tour. Je me sens traqué, exposé. Mathéo, à quelques mètres, semble un peu trop embrumé par la vodka pour intervenir. Il rigole avec les autres, mais ses yeux marrons sont fixes, presque vitreux, et il jette des regards étranges dans ma direction.
Le piège se referme
— Allez, tout le monde en cercle ! hurle soudain Medhi en balançant une bouteille vide sur le tapis.
Je veux me lever, m'éclipser discrètement, mais un bras puissant me plaque presque au sol.
— Reste là, Tim. On va s'amuser, lance le même footballeur avec un sourire carnassier.
Je me retrouve assis par terre, les genoux contre la poitrine. La bouteille tourne, désigne des gens, force des aveux ridicules. Jusqu'à ce que la main de Medhi dévie volontairement la trajectoire du goulot pour qu'il s'arrête net. Une ligne droite parfaite entre Mathéo et moi. Le silence tombe brusquement, seulement troublé par le boom-boom de la techno. Un silence de prédateur.
— Alors, Mathéo... Action ou Vérité ? demande Medhi avec un air de défi. – Action. Toujours, répond Mathéo en haussant les épaules, sûr de lui et inconscient du danger.
Le sourire de Medhi s'élargit. – Parfait. Le défi est simple : on veut voir ce que ça fait un vrai baiser de cinéma. On veut que tu embrasses Tim. Sur la bouche, et avec la langue. Et on veut de la passion, pas un truc de gamin.
Mon sang se glace. Je sens le regard de toute l'assemblée sur moi, et celui de Mathéo, sombre et indéchiffrable, qui plonge dans le mien.
Le rire de Milie est celui qui me fait le plus de mal. C'est un rire aigu, moqueur, qui transperce le brouhaha de la musique.
— Laisse tomber Medhi, lance-t-elle en sirotant son gobelet rouge, Mathéo est un gros nul, il osera jamais. C'est un petit joueur au fond.
Le visage de Mathéo se décompose. Je vois la veine de son cou se gonfler sous l'effet de la colère et de l'alcool. Il déteste qu'on remette en question sa virilité, surtout devant son équipe, surtout devant sa meuf. Il lance un regard noir à Medhi qui continue de le chauffer en mimant une poule avec ses bras.
— Petit joueur ? répète Mathéo d'une voix sourde, presque dangereuse.
Je sens mon cœur cogner contre mes côtes si fort que j'ai l'impression que tout le cercle peut l'entendre. Je suis là, assis par terre, les mains moites, essayant de me fondre dans le tapis. Je sens le rouge me monter aux joues, une chaleur cuisante qui ne me quitte plus. Je ne veux pas être l'objet de ce défi, je ne veux pas être l'instrument de sa fierté blessée.
— Regarde bien, Medhi, crache Mathéo en se levant brusquement.
Il s'approche de moi. Il dégage une odeur de vodka et de ce parfum boisé que je reconnais entre mille pour l'avoir respiré en secret dans les couloirs du lycée. Je tremble, c'est incontrôlable. Mes doigts s'accrochent nerveusement à mon jean.
— Mathéo, s'il te plaît... je murmure, la voix étranglée par la honte.
Il ne m'écoute pas. Il veut prouver qu'il est un homme, un vrai, celui qui n'a peur de rien, pas même de souiller ses lèvres contre les miennes. D'un mouvement sec, il se laisse tomber à genoux, puis s'installe à califourchon au-dessus de moi. Le poids de son corps et la pression de ses jambes qui enserrent mes hanches me coupent le souffle. Je suis coincé, dominé par toute sa masse.
— Ne bouge pas, la fée, m'ordonne-t-il entre ses dents.
Il jette un dernier regard provocateur à la bande, un sourire de prédateur aux lèvres, comme pour dire : « Regardez ce que je suis capable de faire sans sourciller ». Je suis pétrifié, mes joues brûlent tellement que mes yeux s'embuent. Je ferme les paupières, incapable de soutenir son regard sombre et indéchiffrable.
Soudain, sa main plonge à l'arrière de ma tête. Sa poigne est ferme, presque brutale, m'obligeant à basculer le visage en arrière. Et puis, l'impact. Ses lèvres s'écrasent contre les miennes avec une force qui me fait gémir de surprise. Ce n'est pas un baiser, c'est une conquête. C'est du cuir et du feu.
Au début, c'est purement mécanique. Il veut montrer qu'il gère. Mais quand Medhi hurle : « On a dit avec la langue, capitaine ! », je sens Mathéo se raidir. Un instant, je crois qu'il va s'arrêter, m'insulter et partir. Mais la provocation est trop forte.
Il force le passage. Sa langue cherche la mienne de manière autoritaire, explorant ma bouche avec une faim qui n'a plus rien de feint. Le contact est électrique. Je suis submergé, mes sens partent en vrille. Je devrais le repousser, je devrais avoir horreur de ça, mais c'est lui. Malgré ma peur, malgré la honte, mon corps traître commence à répondre.
Le silence autour de nous est devenu pesant. Les rires se sont tus, remplacés par un malaise palpable. On n'est plus dans le jeu. Mathéo a les doigts crispés contre moi, et je sens son souffle devenir court, erratique. Sa réticence est en train de se fissurer. Il ne m'embrasse plus pour les autres ; il m'embrasse comme s'il cherchait quelque chose en moi, quelque chose qu'il n'ose pas s'avouer.
Je laisse échapper un petit son étouffé, un mélange de détresse et de plaisir honteux. Mes mains, qui étaient crispées au sol, finissent par effleurer ses avant-bras. Sa peau est brûlante. À ce contact, il accentue la pression de son corps contre le mien. Je sens la dureté de ses muscles, la chaleur qui irradie de son torse contre mon vêtement fin.
Pendant quelques secondes, le salon de Medhi disparaît. Il n'y a plus de terminale, plus d'équipe, plus de Milie. Il n'y a que cette bouche experte qui me malmène et me fait découvrir des sensations que je n'imaginais même pas. C'est trop intense, trop vrai.
Brusquement, comme s'il venait de recevoir une décharge électrique, Mathéo se recule. Il se relève d'un bond, le souffle lourd, les lèvres rouges et humides. Il ne s'en va pas, mais il se rassoit lourdement à sa place, évitant soigneusement de croiser mon regard ou celui de sa copine. Sa poitrine se soulève violemment.
— Bon, c'est fait. À qui le tour ? grogne-t-il en essayant de reprendre une contenance.
D'un geste sec, Mathéo s'empare de la bouteille vide et la fait tourner avec une force nerveuse. Le verre siffle sur le sol, tournoyant de plus en plus vite alors que tout le monde retient son souffle. La bouteille ralentit, son goulot hésite, frôle Medhi, dépasse Milie, pour finalement s'immobiliser dans ma direction.
Un silence de mort s'installe. Medhi se lèche les lèvres, un éclat cruel dans les yeux, ravi de voir que le sort s'acharne sur moi. Il se penche en avant, savourant mon malaise.
— Alors, Timmy... Action ou Vérité ?
Je reste pétrifié, le regard fixé sur le goulot de la bouteille. La question de Medhi flotte dans l'air, chargée d'une malveillance satisfaite. Je sais que si je choisis « Vérité », ils vont m'humilier avec une question sur mes sentiments. Si je choisis « Action », c'est le saut dans l'inconnu.
— Action, je souffle, la voix tremblante.
Medhi échange un regard complice avec les autres footballeurs. Un sourire carnassier étire ses lèvres.
— Parfait. Puisque Mathéo a ouvert le bal, on va corser les choses. Tim, tu vas t'installer entre les jambes de notre capitaine. Le dos contre son torse. Et vous restez comme ça pendant les dix prochaines minutes du jeu. On veut voir si vous êtes capables de rester de marbre.
Le sang se fige dans mes veines. Je n'ose pas regarder Mathéo. Je sens son regard pesant sur moi. Lentement, sous les sifflets et les rires, je me déplace. Je m'assois au creux de ses jambes écartées. Quand mon dos entre en contact avec son torse, une décharge électrique me parcourt l'échine. Sa chaleur est étouffante. Ses genoux encadrent mes cuisses, m'emprisonnant dans un étau de muscles.
Le jeu reprend. Medhi fait tourner la bouteille. Les tours s'enchaînent pour les autres : une vérité ridicule pour l'un, une action gênante pour une des filles. Mais pour moi, le monde s'est réduit à cet espace de quelques centimètres entre Mathéo et moi.
Je suis horriblement mal à l'aise. Je sens chaque battement de son cœur contre mes omoplates. Le silence de Mathéo est plus bruyant que la musique. Il ne dit rien, mais son souffle court vient mourir dans mon cou, faisant frissonner chaque minuscule poil de ma nuque. Je rougis violemment dès que quelqu'un nous regarde, mais le pire est ce qui se passe sous la surface.
À cause de la position, je sens avec une précision terrifiante la dureté qui commence à poindre sous son vêtement de sport, pressée contre mon bas du dos. Mon souffle se bloque. Est-ce qu'il s'en rend compte ? Est-ce que les autres voient que je suis au bord de l'évanouissement ?
Soudain, je sens une pression sur ma cuisse. C'est sa main. Il l'a posée là, l'air de rien, comme s'il cherchait un appui. Ses doigts sont brûlants à travers le tissu fin de mon pantalon. Il ne bouge pas, mais la simple présence de sa paume sur ma peau me donne des vertiges. Je me tasse un peu plus contre lui, incapable de lutter contre l'attraction.
Les minutes s'étirent comme des heures. Les rires des autres me parviennent comme un lointain bourdonnement. Je suis focalisé sur la main de Mathéo qui, de temps en temps, presse légèrement ma jambe, comme un signal secret, une caresse involontaire ou une tentative de reprendre le contrôle. Son souffle dans mon cou devient plus lourd, plus erratique. Je sens qu'il lutte autant que moi.
Dix minutes de torture sensuelle. Dix minutes où je sens son désir grandir contre moi, contredisant totalement son air de macho indifférent. Alors que le temps n'est pas encore écoulé et que je suis toujours emprisonné contre lui, c'est au tour d'un autre joueur de lancer la bouteille. Le verre racle le sol, ralentit, et s'arrête net, pointé avec une précision chirurgicale vers Mathéo.
Le silence retombe instantanément sur le salon. Cette fois, c'est différent. L'atmosphère a changé, saturée par notre proximité. Medhi se redresse, les yeux brillants d'une excitation nouvelle, ravi de voir que le sort s'acharne sur celui qui me maintient contre lui.
— Alors, Mathéo... encore une fois. Action ou Vérité ?
Mathéo ne me lâche pas. Sa main est toujours sur ma cuisse, et il ne semble pas pressé de l'enlever malgré le regard de tout le monde.
Le silence qui suit la proposition de Medhi est lourd, chargé d'une tension qui fait bourdonner mes oreilles. Il ne s'agit plus d'un simple baiser. C'est une mise à nu.
— Puisque vous êtes déjà bien installés, ricane Medhi en apportant une bouteille de tequila, on va voir si notre capitaine a autant de cran que de muscles. Tim, c'est à toi d'ouvrir le bal : retire-lui son haut. On veut le voir à poil pour le sel, le shot, le citron... et le bouquet final.
Je sens Mathéo se raidir derrière moi. Un instant, je crois qu'il va tout envoyer valser. Mais Milie lâche un rire nerveux, presque méprisant, qui agit comme un fouet sur son orgueil. Mes mains tremblent tellement que j'ai peur de ne pas y arriver. Je me tourne vers lui, mes genoux encadrant toujours ses hanches. Mes doigts frôlent le bas de son polo. Je le saisis et le remonte lentement le long de son torse. Tout au long de mon geste, Mathéo me regarde droit dans les yeux, un regard fixe, brûlant et indéchiffrable, qui semble me mettre au défi de continuer. Je sens ses abdominaux se contracter sous mon passage. Je passe le tissu par-dessus sa tête, dévoilant sa peau nue à la lumière crue du salon. La chaleur qui s'en dégage est une brûlure instantanée. Il s'allonge sur le tapis, me forçant à me redresser au-dessus de lui.
Medhi saupoudre un peu de sel sur les sommets de sa poitrine. Je me penche lentement, mes cheveux frôlant son visage. L'odeur de sa peau, brute et masculine, m'étourdit. Ma langue s'approche de son téton gauche et, au moment précis où je l'effleure pour récolter le sel, un petit gémissement léger s'échappe de la gorge de Mathéo. C'est un son rauque, étouffé par le quartier de citron qu'il serre déjà entre ses dents, mais je l'entends distinctement. Dans le cercle, les autres l'entendent aussi et éclatent de rire, lançant des vannes sur la sensibilité du capitaine, tandis que Milie, elle, reste figée, le regard noir. Un tressaillement parcourt tout le torse de Mathéo alors que ses mains se crispent sur le tapis. Je passe au deuxième téton, ma langue s'attardant malgré moi sur la pointe qui durcit sous mon contact.
Je descends ensuite vers son nombril, là où le shot de tequila repose. Je dois m'approcher si près que mon souffle caresse son ventre. Je prends le verre entre mes dents, le vidant d'un trait. Le liquide me brûle la gorge, mais ce n'est rien comparé au feu qui ravage mes joues.
Puis vient le citron. Mathéo le tient toujours fermement entre ses lèvres, ses yeux marron plongés dans les miens avec une intensité terrifiante. Je me penche, mon visage à quelques millimètres du sien. Je saisis l'agrume avec mes lèvres. Le jus acide coule sur nos mentons.
Alors que je viens de récupérer le citron et que je m'apprête à reculer, la voix de Medhi retentit à nouveau, plus pressante.
— Et maintenant, Tim, embrasse-le à ton tour. Avec la langue, comme un vrai baiser.
Mon cœur manque un battement. Je n'ai pas le temps de réfléchir que Mathéo brise les règles. Il ne me laisse pas l'initiative. Sa main jaillit derrière ma nuque et m'attire violemment contre lui. Ses lèvres s'ouvrent, sa langue s'engouffre dans ma bouche avec une faim dévorante, désespérée. Ce n'est plus pour le jeu. Il prend du plaisir, et tout le monde le voit. Ses hanches se soulèvent légèrement contre moi, trahissant son excitation.
— C'est bon, ça suffit ! hurle soudain Milie en se levant d'un bond, renversant son verre.
On se sépare brusquement. Mathéo est livide, le souffle court, ses lèvres encore humides du baiser.
— Tu te fous de moi, Mathéo ? crie-t-elle, la voix brisée par la rage. On voit tous que t'en crèves d'envie ! Tu me dégoûtes, t'es qu'un faux-cul !
Alors que Mathéo cherche ses mots, Medhi s'interpose, essayant de calmer le jeu avec un sourire désinvolte.
— Oh, Milie, redescends, lance-t-il en haussant les épaules. C'est juste le jeu, on a tous trop bu. C'est l'alcool qui parle, faut pas s'énerver pour si peu, c'était juste un défi de merde.
Mais Milie ne l'écoute pas, elle jette un dernier regard incendiaire à Mathéo avant de s'éloigner vers l'autre bout de la pièce. La dispute continue de gronder en sourdine, les insultes fusent encore, tandis que les potes de l'équipe ricanent ou détournent les yeux, gênés par la vérité qui vient d'éclater. Je me relève, le cœur au bord des lèvres, incapable de supporter ces regards. Je profite du chaos pour m'éclipser par la baie vitrée.
L'air frais de la nuit me fouette le visage. Je cours presque jusqu'au fond du jardin, là où une vieille balançoire grince sous le vent. Je m'y effondre, enfouissant mon visage dans mes mains. J'ai honte. J'ai mal. Et pourtant, le goût de Mathéo est encore sur mes lèvres.
Le silence retombe peu à peu, seulement troublé par le bruit lointain de la fête. Soudain, le craquement d'un pas sur le gravier me fait sursauter. Je ne bouge pas, espérant me fondre dans l'obscurité. Une silhouette s'installe sur la balançoire d'à côté.
Le clic métallique d'un briquet résonne. Une petite flamme illumine brièvement le profil sombre de Mathéo. Il a renfilé son polo mais il est déboutonné. Il tire une longue bouffée de sa cigarette, le bout incandescent rougeoyant dans le noir. Il ne semble pas avoir remarqué ma présence, perdu dans ses pensées, le buste encore parcouru de frissons malgré la fraîcheur nocturne.
Le silence entre les deux balançoires est seulement rompu par le grincement régulier des chaînes et le crépitement de la cigarette de Mathéo. La fumée s'élève en volutes bleutées dans l'air frais de la nuit. Je n'ose pas bouger, le cœur battant à tout rompre, les mains crispées sur les cordes de mon siège.
Soudain, sa voix s'élève, plus basse et plus rauque que d'habitude :
— Je savais que t'étais là, Tim.
Je sursaute. Ma balançoire vacille et émet un couinement aigu. Il tourne lentement la tête vers moi, son regard brillant comme celui d'un prédateur dans l'obscurité. Il me tend sa cigarette, une invitation silencieuse. Je l'accepte d'une main tremblante, cherchant une contenance que je n'ai pas. C'est la première fois de ma vie que je touche à ça. J'aspire une bouffée, mais la fumée me brûle instantanément les poumons. Je pars dans une quinte de toux violente, plié en deux, les yeux larmoyants et la gorge en feu.
Mathéo lâche un petit rire sombre, un son grave qui résonne dans ma poitrine.
— Doucement, petite fée. Faut pas être si pressé de te brûler les ailes.
Il récupère sa clope, nos doigts se frôlant une fraction de seconde, envoyant une décharge électrique dans tout mon corps.
— À propos de tout à l'heure... commence-t-il en fixant le vide, la lueur rouge de la cigarette éclairant ses traits tendus. Medhi a dit que c'était l'alcool. Milie le croit aussi, ou elle essaie de s'en convaincre pour ne pas perdre la face. Mais toi et moi, on sait la vérité.
Il tire une dernière latte, l'écrase lentement sous sa basket et se tourne complètement vers moi.
— J'ai aimé ça, Tim. J'ai tout aimé. De la façon dont tu m'as retiré mon polo à la sensation de ta langue qui cherchait la mienne. En fait, j'ai voulu plus dès le premier baiser, celui où tu as juste effleuré mes lèvres au début du jeu. J'en crève d'envie depuis le moment où tu t'es installé entre mes jambes dans le salon et que j'ai senti ton dos contre moi.
Ses paroles sont comme des décharges. Je suis incapable de formuler la moindre réponse, la bouche sèche et l'esprit embrumé. La panique et le désir se mélangent en moi, créant un court-circuit total. Je sens mes joues brûler à nouveau. Pris de vertige par la puissance de ses aveux, je me lève brusquement de la balançoire, mon seul instinct étant la fuite pour protéger ce qui me reste de raison.
— Je... je dois y aller, je bafouille d'une voix étranglée.
Je n'ai pas fait trois pas que sa main se referme sur mon bras comme une mâchoire d'acier. Il me tire vers lui avec une force irrésistible, m'entraînant plus loin dans l'obscurité du jardin, là où les lumières de la fête ne nous atteignent plus. Avant que je puisse protester, il me plaque brutalement contre le mur en pierre de la maison. Le choc est sec, les pierres froides marquent mon dos, mais c'est sa proximité physique qui me coupe le souffle. Il ancre ses mains fermement de chaque côté de ma tête, m'emprisonnant contre la paroi.
— Tu vas nulle part, souffle-t-il contre mes lèvres, son odeur de tabac et de parfum boisé m'envahissant. Tu crois que tu peux me mettre dans cet état, me faire gémir devant tout le monde, et juste partir comme si de rien n'était ?
Son visage est à quelques millimètres du mien. Ses yeux sont noirs, dilatés par un désir qu'il ne cherche plus à cacher. Il baisse la tête vers mon oreille et murmure d'une voix qui me fait frissonner :
— Est-ce que t'en as envie, Tim ? Dis-moi si tu veux que je continue.
Je suis incapable de parler, ma gorge est nouée, mais je plonge mon regard dans le sien et je fais oui de la tête, un mouvement lent et déterminé. Ses yeux s'enflamment instantanément.
— J'ai envie de sentir ton corps contre le mien sans tous ces vêtements qui nous gênent. J'ai envie de t'entendre gémir mon nom, pas parce qu'un débile nous donne un ordre, mais parce que tu ne peux plus t'en passer. Je veux te retourner contre ce mur et te marquer pour que tu n'oublies jamais à qui tu appartiens ce soir.
Je suis pétrifié par la cruauté sensuelle et la vérité de ses mots. Ses sous-entendus sont clairs, brutaux, chargés d'une promesse qui me fait trembler de tous mes membres. Mes mains, d'abord hésitantes, cherchent un appui sur son torse nu sous son polo déboutonné.
Sans me laisser le choix, maintenant qu'il sait que je le veux aussi, il écrase ses lèvres contre les miennes. C'est un baiser d'une fougue dévastatrice, bien plus sauvage et possessif que celui du salon. Ses dents accrochent ma lèvre inférieure, sa langue force le passage avec une autorité absolue pour reprendre possession de ma bouche.
La surprise me cloue sur place une seconde, puis mes muscles lâchent. Je me laisse faire, je m'abandonne totalement à sa force et à l'odeur de sa peau. Mes mains s'agrippent désespérément à son polo, le tirant vers moi pour combler le moindre millimètre de vide, tandis que je réponds à son baiser avec une faim qui le fait grogner de satisfaction contre ma bouche.
Je hoche la tête, la gorge serrée, incapable de prononcer un seul mot. Mathéo sourit, ce sourire en coin arrogant et victorieux qui me fait fondre depuis toujours. Il attrape ma main d'un geste ferme, presque possessif, et m'entraîne plus loin dans l'obscurité du jardin, derrière la haie épaisse qui borde le mur de la maison. Les voix de la fête nous parviennent encore, étouffées, mais on est hors de vue. Le risque est là, palpable. Milie pourrait sortir à tout moment pour le chercher, furieuse, et nous surprendre. Cette idée me terrifie autant qu'elle m'excite.
On s'arrête dans un coin sombre, juste derrière un vieux banc en pierre recouvert de lierre. Mathéo ne s'arrête pas au baiser. Il me plaque contre le mur avec une force qui me coupe le souffle, ses lèvres toujours collées aux miennes, mais cette fois ce n'est plus une simple conquête. Ses mains descendent le long de mon dos, glissent sous mon t-shirt, cherchant le contact direct avec ma peau nue. Ses paumes calleuses, chaudes et rugueuses comme celles d'un athlète qui passe des heures sur le terrain, remontent lentement le long de ma colonne vertébrale, griffant légèrement ma peau sensible. Je frissonne violemment contre lui.
— Putain, Tim… murmure-t-il contre ma bouche entre deux baisers voraces, sa voix rauque et basse comme un grondement. T'as pas idée à quel point j'ai envie de te détruire ce soir. Je veux te baiser si fort que tu sentiras ma bite pendant des jours. Je veux que ton petit cul serré garde la forme de ma grosse queue.
Ses doigts s'enfoncent plus bas, sous la ceinture de mon jean, palpant mes fesses nues. Il les pétrit sans douceur, les écartant légèrement comme s'il imaginait déjà ce qui allait suivre. Je gémis dans sa bouche, mes jambes flageolantes. Il délaisse alors mes lèvres, descend le long de ma mâchoire, et plante ses dents dans la courbe sensible de mon cou. La morsure est brutale, possessive. Il suce fort, aspirant ma peau entre ses lèvres, la marquant d'un suçon énorme, violet, impossible à cacher. Je sens la douleur se transformer en chaleur liquide qui descend directement dans mon ventre.
— Voilà… grogne-t-il en léchant la marque fraîche. Que tout le monde le voie. Milie, Medhi, toute l'équipe. Qu'ils sachent que la petite fée s'est fait défoncer par le capitaine ce soir. T'es à moi maintenant.
Je tremble, la tête rejetée en arrière, quand on entend la porte de la baie vitrée s'ouvrir. Des pas sur le gravier. La voix de Milie, encore pleine de rage :
— Mathéo ? Putain, où t'es passé ? Reviens ici, on n'a pas fini de parler !
Mathéo se fige une seconde, puis un sourire diabolique étire ses lèvres. Il ne recule pas. Au contraire, il glisse une main dans son short de sport et en sort sa bite déjà dure. Mon Dieu. Elle est énorme. Bien plus grosse que tout ce que j'avais pu imaginer en le reluquant en douce pendant les matchs. Longue, épaisse, veinée comme une corde, la tête gonflée et déjà luisante de pré-sperme. Elle doit faire au moins vingt-trois centimètres, peut-être plus, et la circonférence est monstrueuse, presque effrayante. Elle pulse dans l'air frais de la nuit, lourde, courbée légèrement vers le haut, les veines saillantes battant sous la peau tendue. Les couilles sont grosses, lourdes, pendantes, couvertes d'un duvet brun.
Il me force à genoux devant lui, une main ferme dans mes cheveux blonds.
— À toi, la fée, chuchote-t-il. Suce-moi pendant qu'elle cherche. Et fais pas de bruit.
Milie s'approche, ses talons claquant à quelques mètres seulement. Mathéo pousse doucement des hanches, enfonçant les premiers centimètres entre mes lèvres. Je sens déjà l'étirement : ma bouche est pleine, mes lèvres s'étirent autour de sa largeur impressionnante. Je lèche le gland large, salé, goûtant son goût musqué et viril tandis que Milie soupire à peine à cinq mètres.
— Mathéo, sérieux… t'es où, bordel ?
Je suce plus fort, la langue tournoyant autour de la veine qui court sous la hampe. Mathéo grogne tout bas, une main crispée dans mes cheveux, contrôlant la profondeur. Il force un peu plus, touchant le fond de ma gorge. Je bave abondamment, les larmes aux yeux, mais je continue, aspirant, avalant, essayant de prendre le plus possible de cette bite massive. Le bruit humide de ma gorge qui se contracte autour de lui est obscène dans le silence du jardin. Milie allume une cigarette, le briquet claquant.
Mathéo accélère légèrement, baisant ma bouche avec des coups de reins courts et profonds. Sa bite grossit encore dans ma gorge, devenant encore plus dure, plus épaisse. Je sens chaque veine glisser sur ma langue, chaque pulsation. Mes mains montent sur ses cuisses musclées, sentant les muscles se contracter sous mes paumes. Il est si gros que j'ai du mal à respirer, mais je ne m'arrête pas. Je veux le satisfaire. Je veux qu'il me prenne.
Milie jure, fait quelques pas de plus, puis fait demi-tour en claquant la porte derrière elle. Dès que le silence retombe, Mathéo me relève brutalement, me retourne face au mur et baisse mon pantalon jusqu'aux chevilles d'un coup sec. Il baisse également son short juste assez pour libérer complètement sa grosse bite encore luisante de ma salive.
— À genoux sur le banc, ordonne-t-il d'une voix cassée par le désir. Je vais te prendre maintenant. Doucement au début… pour que tu sentes chaque putain de centimètre.
Je m'exécute, les genoux sur la pierre froide, les fesses offertes. Il crache deux fois dans sa main, étale la salive abondante sur son énorme sexe, puis appuie la tête large contre mon entrée. La pression est immédiate, écrasante. Il pousse lentement. Très lentement. Le gland énorme force le passage, m'écartant millimètre par millimètre. Je gémis fort, la sensation de brûlure mêlée à un plaisir dévorant. Il plaque sa grande main sur ma bouche, couvrant presque tout mon visage.
— Chut… pas un bruit, petite fée. Tu vas prendre toute ma grosse bite. Jusqu'au fond. Sens-la entrer…
Il continue d'entrer, inexorablement. Je le sens s'enfoncer, m'ouvrir, me remplir comme jamais. Dix centimètres… quinze… vingt… Mes parois se contractent autour de lui, essayant de l'accepter. Il est énorme, brûlant, palpitant. Quand il est enfin entièrement en moi, ses couilles lourdes pressées contre mes fesses, je suis en transe. Mes yeux roulent en arrière, ma bouche ouverte sous sa paume, un filet de bave coulant sur son poignet. Mon cerveau ne fonctionne plus. Il n'y a plus que cette plénitude absolue, cette sensation d'être complètement possédé, étiré à la limite.
Mathéo reste immobile un long moment, haletant contre mon oreille.
— Bordel… t'es tellement serré… tu serres ma bite comme si tu voulais la garder pour toujours.
Puis il commence à bouger. Des va-et-vient lents, profonds, contrôlés. Chaque retrait me laisse vide, désespéré ; chaque poussée me remplit à nouveau entièrement, touchant des points au fond de moi que je ne connaissais pas. Sa main reste fermement sur ma bouche, étouffant mes gémissements qui deviennent de plus en plus désespérés. Il accélère progressivement. Plus fort. Plus brutal. Ses hanches claquent maintenant contre mes fesses, le bruit sec et humide résonnant dans la nuit.
— Tu sens ça ? grogne-t-il en augmentant le rythme. Ma grosse bite qui te défonce le cul. T'es fait pour ça, Tim. Ton petit trou de fée est en train de s'habituer à moi.
Il me pilonne pendant de longues minutes, changeant d'angle pour frotter ma prostate à chaque coup. Le plaisir devient électrique, insoutenable. Je suis en transe totale : le corps tremblant, les yeux révulsés, les jambes flageolantes, incapable de penser à autre chose qu'à cette bite monstrueuse qui me transperce. Il ralentit parfois, ressort presque entièrement pour mieux replonger, me faisant sentir chaque veine, chaque centimètre. Puis il accélère à nouveau, me baisant comme un animal, sa main libre serrée sur ma hanche, laissant des marques rouges.
Les minutes s'étirent. Il me prend pendant ce qui semble une éternité : lent et profond, puis rapide et sauvage, puis lent à nouveau pour me torturer. Il murmure des choses obscènes à mon oreille tout du long :
— Regarde comme tu mouilles autour de ma queue… t'es trempé, Tim. Je vais te remplir jusqu'à ce que ça coule le long de tes cuisses. T'es ma petite salope maintenant.
Je couine contre sa paume, le cul offert, le corps secoué à chaque coup de reins. Il change de position légèrement, me penche plus en avant sur le banc, et recommence plus fort, plus profond. Sa bite énorme glisse sans résistance maintenant, luisante de salive et de sueur. Le bruit est pornographique : claquements de peau, grognements étouffés, mes gémissements étouffés par sa main.
Enfin, après ce qui doit être vingt minutes de baise intense et prolongée, Mathéo se tend. Son corps se raidit contre le mien, ses muscles bandés à l'extrême.
— Putain… Tim… je vais jouir… je vais te remplir comme jamais…
Il donne trois derniers coups de reins, d'une force bestiale, et explose. Sa jouissance est énorme, violente, interminable. Je sens les jets brûlants, épais, puissants gicler au fond de moi. Un, deux, trois… dix… il continue, secoué par un orgasme qui semble ne jamais finir. Il me remplit littéralement, son sperme chaud et abondant débordant autour de sa bite encore enfoncée. Je sens mon ventre se gonfler légèrement sous la quantité. Il grogne contre mon cou, le corps parcouru de spasmes, éjaculant encore et encore, comme s'il vidait des semaines de frustration en moi.
Quand il se retire enfin, lentement, son sexe encore à moitié dur et couvert de son propre sperme épais, il me retourne et me force à genoux devant lui.
— Nettoie, ordonne-t-il d'une voix rauque, essoufflée. Suce tout. Goûte ce que je viens de te mettre dans le cul.
J'ouvre la bouche, encore en transe, les jambes tremblantes, du sperme coulant déjà le long de mes cuisses. Je le prends à nouveau. Sa bite est énorme, glissante, salée de son sperme et de mon propre goût. Je le suce avec dévotion, léchant chaque veine, aspirant chaque goutte qui reste sur le gland gonflé. Il gémit doucement, une main dans mes cheveux, me guidant tendrement cette fois tandis que je nettoie jusqu'à la dernière trace.
— C'est bien… bonne petite fée… avale tout ce que je t'ai donné.
Je le fais, jusqu'à ce qu'il soit propre et luisant. Il me relève alors, m'embrasse profondément, goûtant son propre sperme sur ma langue. On reste là, collés l'un à l'autre, le souffle court, le corps tremblant. La marque dans mon cou pulse, visible à tous. La fête continue au loin, mais pour nous, tout a changé.
Mathéo pose son front contre le mien, un sourire satisfait aux lèvres. Il rajuste son short, me donne une dernière claque possessive sur les fesses et repart vers la soirée sans un mot de plus, comme si rien ne s'était passé. Moi, je reste un instant contre le mur, les jambes en coton, le cul encore palpitant et rempli de son sperme qui coule le long de mes cuisses. Je remonte mon pantalon tant bien que mal et je rentre chez moi à pied, boitant bas, chaque pas me rappelant la façon dont il m'avait défoncé sans pitié. Le suçon dans mon cou brûle sous l'air frais de la nuit.
Mathéo n'est plus avec Milie depuis ce soir-là. Mais même quand il est avec une autre nana, même dix ans plus tard, même quand je suis moi-même en couple, il continue de rejoindre plusieurs fois par semaine mon petit cul. Il ne peut tout simplement pas se passer de moi (et moi non plus) … ni de sa grosse queue qui me remplit encore exactement comme cette nuit-là.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ tounet777 Le prix de la victoire XSTORY
Le prix de la victoire
Chapitre 3
Par tounet777
0
0
6
Gays
✦ Grenade Un pas de côté XSTORY
Un pas de côté
Chapitre 3
Par Grenade
24
1
4.3k
Gays
✦ Grenade Un pas de côté XSTORY
Un pas de côté
Chapitre 6
Par Grenade
23
2
2.8k
Gays
✦ tounet777 Mon bourreau, mon amour XSTORY
Mon bourreau, mon amour
Chapitre 3
Par tounet777
27
3
7.8k
Gays
✦ shadows Nuit d'ivresse (partie 1- Jenna et Johan) XSTORY
Nuit d'ivresse (partie 1- Jenna et Johan)
Chapitre unique
Par shadows
52
2
7.2k
Hétéro
✦ Xtof74-2 Lassitude dans mon couple XSTORY
Lassitude dans mon couple
Chapitre 5
Par Xtof74-2
17
0
5k
Gays
✦ tounet777 Mon bourreau, mon amour XSTORY
Mon bourreau, mon amour
Chapitre 4
Par tounet777
0
0
15
Gays
✦ Sophie67 De fantasme à réalité XSTORY
De fantasme à réalité
Chapitre 3
Par Sophie67
45
2
10.7k
Hétéro
✦ tounet777 A cause d'un regard XSTORY
A cause d'un regard
Chapitre 3
Par tounet777
0
0
2
Gays

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio