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✦ Xtof74-2 Lassitude dans mon couple XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Lassitude dans mon couple — Chapitre 5 · Le sms de Mehdi

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Lassitude dans mon couple

Chapitre 5 · Le sms de Mehdi

Julien et moi nous sommes retrouvés, renouant avec la passion fougueuse de nos débuts. Durant les jours qui suivent, nous vivons un peu hors du temps. Et dans cette parenthèse inattendue, nous avons ravivé une flamme que je croyais éteinte. Nous sommes plein d'attention l'un envers l'autre et nous faisons l'amour plusieurs fois par jour, comme pour rattraper tout ce temps perdu. J'ai aussi un grand besoin de me sentir viril après m'être fait dominer par Mehdi.
Ce soir, après une journée tendue au boulot, je propose à Julien de faire un jogging pour nous défouler. Lui, il n'est pas motivé, il doit encore envoyer quelques mails. Nous trouvons alors un compromis : je pars courir pendant qu'il finit son travail, puis il s'occupera du repas. Pendant que je m'habille pour courir, je reçois un sms de Mehdi, le collègue de Julien avec qui je l'ai trompé. Il me demande comment je vais, je lui propose de courir avec moi. Il accepte aussitôt, et nous convenons de nous retrouver en bas de chez lui, juste à côté d'un parc.
A mon arrivée, il m'attend, nous nous saluons et nous partons courir ensemble, jogging léger dans l'air chaud du soir. Durant la course, Mehdi ne revient pas instant sur notre baise, je suis finalement soulagé. Au bout de trois tours, nous marquons une pause à l'entrée du Parc. Et là, Mehdi me propose :
— Ça te dit de monter boire une bière fraîche ?
J'hésite un instant mais je finis par dire :
— Oui, avec plaisir.
Une fois chez lui, Mehdi me sert une bière et nous nous installons au salon. Nous discutons comme deux potes. L'ambiance est détendue et sympa. A un moment, il se penche vers mon oreille, il pose sa main sur ma cuisse et il me chuchote :
— T'as pas envie qu'on reprenne là où on s'est arrêté ? J'ai grave envie de te baiser ! Touche, je bande !
Il prend ma main et il la pose sur son paquet déjà bien dur. La situation, sa voix, son ton de mâle dominant, son parfum mêlé de sueur et d'alcool m'envahissent. Je bois une gorgée de bière, le regarde droit dans les yeux, puis descends lentement ma main sur lui en murmurant :
— J'en ai envie, moi aussi !
Il rigole, descend sa bière d'un trait, la pose sur la table puis se lève et enlève son tee-shirt. Mehdi a un corps de guerrier : large d'épaules, avec des muscles saillants et puissants qui montrent clairement qu'il travaille dur. Son torse est couvert d'une épaisse couche de poils noirs, épais et rebelles, qui partent de sa poitrine pour descendre en une ligne épaisse jusqu'à son bas-ventre. Ses bras, solides et veinés, sont eux aussi couverts d'une pilosité dense, tout comme son dos large et fort. Il dégage une virilité brute, presque sauvage, avec cette pilosité qui le rend à la fois intimidant et terriblement attirant.
Sans prévenir, il se penche vers moi pour m'embrasser brièvement. Puis il me relève doucement de ma chaise et il m'emmène dans le couloir. Là, il me plaque contre le mur, il m'embrasse violemment et commence à me peloter avec assurance. Il me déshabille rapidement, puis fait de même avec ses propres vêtements qui tombent au sol. Mehdi lève son bras et il plaque ma tête contre ses aisselles que je lèche. Puis, je passe à ses tétons et en quelques secondes à son ventre. Je me retrouve vite à genoux et il se met à me biffler avec sa queue.
— Ouvre ta bouche, dit-il soudainement.
J'obéis et il crache un gros mollard dans ma bouche, avant d'y planter ses couilles que je gobe goulument, puis enfin sa grosse queue dure et luisante de mouille. Je le suce avec envie pendant de longues minutes. Il me félicite de le sucer aussi bien. Mais tout d'un coup, il prend ma tête dans ses mains et il commence à me baiser la bouche. Il se défoule : ses couilles me frappent le menton, et moi je bave de partout.
Ensuite, il me laisse le sucer pendant qu'il se penche au-dessus de moi et commence à me doigter. Sans prévenir, il glisse trois doigts en moi. Je sursaute, mais je me laisse aller. Son majeur vient titiller ma prostate, provoquant un gémissement étouffé. Son sexe, bien en place, bloque les sons qui voudraient s'échapper. Puis, il se place derrière moi, admirant mon corps. Il commence à fesser mon cul avec force en murmurant :
— Qu'est-ce que tu vas prendre mon p'tit Tomy!
Ses fessées deviennent plus intenses, je ne peux m'empêcher de crier. Il continue :
— Tu la veux ma bite, hein ?
— Oui Mehdi, je la veux !
Alors, il me soulève littéralement et il me plaque le dos au mur. Mes jambes s'enroulent autour de sa taille. Il m'avance le bassin vers lui et je sens son gland contre mon trou. Il pousse alors comme un malade et sa queue s'enfonce entièrement en moi. Je pousse un cri, mi-douleur, mi-plaisir. Il en profite pour me dire :
— On va voir si tu encaisses toujours aussi bien, salope !
Je suis surpris par la crudité de ses mots, mais en même temps ça m'excite. Alors je m'agrippe à lui, fermement, pendant qu'il me prend avec force. Je bouge mes hanches pour accompagner ses mouvements, les intensifier. Il semble apprécier, son souffle devient plus lourd, plus rauque, son rythme plus soutenu.
— Oh putain, vas-y, bouge, c'est bon !
Il me prend là, contre le mur, fermement accroché à lui. Son corps me domine entièrement, et je me laisse aller à cette sensation de puissance qu'il dégage. Je ressens chaque mouvement, chaque va-et-vient de son bassin avec une intensité brûlante. Son souffle chaud se pose sur ma joue, lourd, régulier. Submergé par le moment, je l'embrasse à pleine bouche. À ma surprise, il me rend mes baisers, avec une ardeur inattendue.
À un moment, il s'enfonce profondément en moi, poussant un long soupir, presque un râle, alors que tout son corps se tend. Je le sens trembler contre moi, envahi par l'orgasme. Sa respiration devient irrégulière, haletante. Il reste ainsi quelques secondes, collé à moi, savourant le relâchement. Puis, lentement, il se retire. Je sens alors un frisson me traverser. Lorsque mes pieds retrouvent le sol, je sens son sperme chaud couler sur mes cuisses. Son regard glisse sur moi, mélange d'arrogance et de satisfaction. Je réalise que j'ai moi aussi joui sur mon ventre et le sien, sans même me toucher, juste sous l'effet de sa présence, de ses gestes, de sa domination.
Il me lance un regard intense, presque joueur, et me glisse quelques mots d'un ton brut, qui me font autant frissonner qu'ils m'excitent encore :
— Oh, tu vas devoir nettoyer maintenant !
J'obéis, sans hésiter, dans un souffle, avec un sourire complice. Je lèche son ventre puis son sexe et ses couilles. Je me délecte de son jus, avalant sans retenue son sperme encore tiède. A ce moment-là, je me sens vraiment dominé par Mehdi, je m'abandonne à lui, et j'aime ça ! J'apprécie la chaleur de son emprise qui me rassure tout autant qu'elle m'électrise. Je trouve une forme d'équilibre entre vulnérabilité et puissance, me sentir dominé est pour moi une source immense de plaisir.
Alors que je termine de le sucer, il me demande :
— T'as aimé te faire casser le cul, hein ?
— Oui, c'était bon !
— T'as un putain de bon cul, toi ! Je veux te baiser en régulier !
Sur le moment, je reste sans voix, incapable de formuler quoi que ce soit. Il saisit doucement mon menton entre ses doigts, relève ma tête et approche son visage tout près du mien. Son regard me transperce, autoritaire, presque cruel, mais terriblement hypnotique. Sa voix grave et posée me laisse peu de place à l'interprétation. J'accepte sans réfléchir, instinctivement, comme si mon corps et mon esprit s'étaient déjà soumis à lui. Il esquisse un sourire satisfait. Je me rhabille en silence, encore troublé, puis alors que nos regards se croisent une dernière fois avant de nous séparer, Mehdi s'approche doucement. Sa voix se fait plus basse, presque un murmure chargé de promesses et d'attente.
— Promets-moi que tu reviendras très vite, me dit-il.
Je sens son souffle chaud contre ma peau, cette proximité qui fait naître une chaleur familière et troublante à la fois. Ses mains effleurent légèrement mon bras, un contact léger mais plein de force. Ce n'est pas une simple demande, c'est un ordre, une exigence délicate qui m'enchaîne à lui sans violence, juste par la force de son désir. Je hoche la tête, incapable de résister à cette invitation silencieuse, à cette promesse tacite qu'on se retrouvera bientôt.
Après ce moment suspendu, je rentre à l'appartement rejoindre Julien. Je file directement sous la douche, sans un mot. L'eau chaude martèle mon dos, coule sur ma nuque, mais ne suffit pas à effacer ce que je ressens. Mon corps est encore engourdi, mon esprit tiraillé entre excitation et culpabilité. Je ferme les yeux, espérant que la vapeur me nettoiera aussi la conscience. En vain. Quand je ressors, enroulé dans une serviette, l'appartement est baigné d'une lumière douce. Julien est en cuisine. Il a dressé la table, sorti une bouteille de vin, préparé un plat qu'il sait que j'aime. Il me lance un regard tranquille, chaleureux, comme si tout était normal.
— Ça sent bon, dis-je simplement, pour briser le silence.
— Ravioli maison, répond-il avec un sourire. Tu avais besoin de courir, je me suis dit que tu aurais faim.
Il ne pose pas de questions. Pas encore. Il me laisse le temps. Ou peut-être qu'il ne sait rien. Ou qu'il ne veut rien savoir. Je m'assois à table, face à lui, les mains moites malgré la douche. Chaque geste de Julien, chaque attention me renvoie à ce que je viens de faire. Il me regarde avec confiance, tendresse même et moi, je me tais. Je souris. Je joue le rôle. Mais à l'intérieur, quelque chose s'agite. Une part de moi voudrait tout avouer. Une autre, bien plus forte, préfère tout enterrer, au moins pour ce soir.
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