Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Color Resort Palace — Chapitre 6 · La crique, épisode 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Color Resort Palace
Chapitre 6 · La crique, épisode 1
Au réveil, Tiffany resta allongée un long moment les yeux ouverts, en essayant de remettre un peu d'ordre dans ses pensées. Depuis leur arrivée au Color Resort Palace, tout semblait s'être accéléré. Elle avait découvert une version d'elle-même qu'elle ne reconnaissait pas.
La veille encore, elle aurait été incapable de monter sur une scène devant plusieurs dizaines de personnes pour parler de ses envies. Elle l'avait pourtant fait. Et le plus troublant n'était même pas d'avoir osé répondre, mais d'avoir ressenti ensuite une certaine fierté, qu'avait aussi ressentie son entourage.
Thomas dormait toujours à côté d'elle, Tiffany le regarda quelques secondes. Parallèlement à ce sentiment de fierté, elle avait un peu honte de l'avoir réveillé en pleine nuit pour finalement pas grand-chose. Comment allait-il réagir au réveil ? Allait-il lui aussi être gêné ? Être énervé ?
Elle se leva du lit et enfila une tenue légère par-dessus sa culotte, noua son foulard blanc autour de son poignet et quitta la chambre.
Marie et Amandine l'attendaient déjà devant le restaurant.
Marie avait attaché ses cheveux rapidement, portait une robe estivale blanche et verte en accord avec son foulard et avait cette mine parfaitement reposée, parfaitement détendue :
— Alors, notre dauphine, tu as survécu à ta première nuit de célébrité ?
Tiffany sourit.
— Je ne suis pas certaine d'être prête à entendre parler de célébrité avant mon deuxième café.
Amandine lui tendit une tasse.
— C'est justement pour ça que je t'en ai pris un, pour commencer, et un grand !
Tiffany la remercia d'un sourire. Depuis la veille, elle avait remarqué qu'Amandine semblait toujours avoir un coup d'avance. Elle savait quand intervenir, quand plaisanter, toujours avec assurance.
Marie s'installa face aux filles :
— J'ai une idée pour aujourd'hui. On abandonne les hommes pendant quelques heures et on va voir les calanques, Amandine tu viens avec nous ? Tu fais partie de la bande à présent !
— C'est pas un peu trop tortueux ? demanda Tiffany.
— Oui, un peu. Mais il paraît qu'il y a un petit sentier qui descend vers une crique à environ deux kilomètres du complexe.
Amandine approuva immédiatement.
— Ça nous fera du bien de sortir un peu du décor de l'hôtel, de voir du "sauvage", en mimant les guillemets.
Tiffany regarda son foulard.
— On doit y aller avec ça en plus du bikini ?
Marie suivit son regard et éclata de rire.
— Tu penses encore à ça ? Oui, c'est mieux ! S'il nous arrive un souci, les locaux sauront sûrement que nous logeons à l'hôtel.
— Évidemment que j'y pense. Tout le monde regarde ce fichu foulard.
Amandine prit tranquillement une gorgée de café.
— Alors enlève-le pour la journée, mais ne viens pas râler si plus personne ne te porte d'attention !
Tiffany leva les yeux au ciel et Amandine esquissa un large sourire.
Deux heures plus tard, nos trois jolies femmes arrivèrent sur le dernier petit chemin caillouteux surplombant la crique.
La crique était encore plus belle que ce que les trois femmes avaient imaginé. Elles avaient quitté le sentier principal pour descendre entre les rochers jusqu'à une petite plage presque invisible depuis le chemin. L'eau turquoise venait mourir doucement sur le sable clair, et quelques rochers plats, légèrement en hauteur, permettaient de s'installer face à la mer.
Marie fut la première à retirer ses sandales.
— Je crois que je vais définitivement adopter cette plage comme résidence secondaire.
Amandine posa son sac à côté de celui de Marie et observa les alentours avant de sourire. Un peu plus loin, deux hommes revenaient de la pleine mer avec des harpons dans les mains. Ils semblaient avoir la quarantaine et étaient manifestement des habitués des lieux. Deux grandes baraques comme on dirait dans le Nord, l'un des deux avec les cheveux et la barbe déjà poivre et sel. Ils n'avaient pas acquis leurs musculatures dans nos salles de sports à l'air climatisé, mais ici en portant du bois ou en nageant en eau profonde. Le genre de bêtes pour qui les épreuves de Koh-Lanta seraient une formalité.
Marie s'arrêta quelques secondes, Amandine suivit son regard, puis elles échangèrent exactement le même sourire.
Tiffany, qui venait d'arriver derrière elles, comprit immédiatement ce qui se passait.
— Je connais déjà vos têtes. Ne me dites pas que vous êtes en train de préparer quelque chose.
Marie se tourna vers elle avec un air faussement innocent.
— Absolument rien. Nous sommes simplement en train d'admirer le paysage.
Tiffany regarda les deux hommes, puis ses deux amies.
— Vous êtes vraiment incapables de rester sages plus de cinq minutes.
Amandine éclata de rire avant de s'approcher de Marie.
— Puisqu'on est entre nous, je te propose un petit défi. On regarde laquelle de nous deux arrivera à attirer le plus leur attention.
Marie n'eut même pas besoin de réfléchir.
— Marché conclu.
Tiffany sentit son ventre se nouer légèrement. Elle connaissait suffisamment Marie pour savoir qu'elle ne plaisantait jamais complètement lorsqu'elle disait ce genre d'expression. Tout se mélangea dans la tête de Tiffany : la curiosité de voir les techniques de ses amies pour arriver à leurs fins, mais aussi un sentiment de gêne, celui d'aller importuner des locaux qui n'ont peut-être pas les mêmes coutumes.
Les deux hommes avaient remarqué la présence des jeunes femmes et discutaient tranquillement dans l'eau, en débriefant leur session pêche qui s'était terminée comme elle avait commencé, sans poisson. Marie entra progressivement dans la mer, sans précipitation, tandis qu'Amandine resta sur la plage.
Tiffany s'installa sur un rocher, les jambes repliées contre elle.
Elle n'avait aucune envie de participer au défi, mais elle ne pouvait pas non plus détourner les yeux.
Marie, elle, avait déjà commencé son petit jeu. Elle nagea quelques mètres dans une eau proche des vingt-cinq degrés pour aller rejoindre les deux mâles qui avaient de l'eau jusqu'au genou.
Ni Amandine ni Tiffany ne savaient ce que Marie était en train de dire aux deux pêcheurs, quand soudain... Marie retira son haut en bikini sans prévenir et figea en un instant le regard des deux hommes sur cette magnifique poitrine sur laquelle coulaient quelques gouttelettes d'eau.
Sans plus attendre, hilare, Amandine se leva devant Tiffany, elle retira son haut de maillot vert et laissa apparaître une magnifique poitrine un peu plus petite que celle de Marie, des belles pommes qui tiendraient parfaitement dans les mains de ces hommes. Après un instant de réflexion, debout devant Tiffany, elle baissa son bas de bikini vert et laissa apparaître un sexe parfaitement épilé devant une Tiffany bouche bée. Amandine courut vers le petit groupe rejoindre Marie qui ne l'avait pas vue se mettre à poil :
Tiffany observait la scène en silence, mais ne rata rien de la discussion. Les deux pêcheurs ne parlaient ni anglais, ni encore moins français.
Arrivée à hauteur de Marie et face aux deux gaillards, Amandine finit par s'entendre dire par Marie :
— Laisse tomber, ils pigent rien à ce qu'on raconte.
— Peut-être, mais en attendant je suis allée plus loin que toi ! rétorqua Amandine.
— Si c'est juste ça... répondit Marie d'un air faussement blasé.
Marie, tout en regardant Amandine dans les yeux, baissa son bas de bikini vert tout en se penchant vers l'avant, offrant à l'un des deux mâles une vue sur ses belles fesses et son sexe déjà bien ouvert à moins d'un mètre de lui. Marie se mit à genoux et ne demanda pas la permission pour baisser le short de bain de l'homme qui était face à elle, lui ne protestait mais devait se pincer pour croire à ce qu'il lui arrivait.
Aussitôt, Amandine fit de même, à genoux, face à l'autre homme.
Marie prit le sexe de son homme dans sa main et lui dit en rigolant :
— Big Dick, like my boyfriend !
Amandine rigola :
— Laisse tomber, ils ne comprennent pas. Mais je retiens que ton mec en a une grosse !
À vingt mètres de là, Tiffany avait une vue imprenable sur son petit rocher qui surplombait légèrement la plage.
Les deux femmes à genoux, la bite à la main. Leurs têtes cachaient les attributs de ces messieurs et Tiffany se surprit à faire des légers mouvements de tête comme pour apercevoir les sexes de ces deux beaux mâles.
Elle vit aussi les mouvements de tête de ses amies qui commençaient à sucer leur partenaire du jour.
Amandine et Marie s'employaient autant que possible à effectuer des gorges profondes mais elles ne pouvaient avaler que la moitié du sexe de leur partenaire, leurs bouches étaient pleines, leurs têtes coincées entre les sexes épais et les mains de leurs partenaires qui leur pressaient la tête.
Dix secondes... puis vingt à la suivante, les gorges profondes des deux femmes étaient de plus en plus longues.
Tiffany hallucinait !
Amandine, un énorme filet de bave à la bouche, réussit tout en reprenant son souffle, à faire signe de la main à Tiffany, lui disant de venir, idem pour Marie qui imita les mouvements de sa nouvelle copine.
Tiffany se leva, doucement avec un léger vertige, elle mit bien dix secondes à descendre de son petit rocher, puis avança machinalement vers le bord de mer, dix mètres... cinq mètres, elle vit de plus près Marie en train de lécher subtilement le gland imposant de cet homme qu'elle n'avait jamais vu auparavant.
À la gauche de Marie, Amandine suçait avec plus d'entrain en tenant ce sexe avec ses deux mains. Ses pouces et ses index ne se touchaient pas tellement le sexe de l'homme était épais !
Trois mètres... un mètre...
— Je suis là... dit Tiffany, debout derrière les deux filles, hyper gênée mais qui en prenait plein les yeux.
— Mets-toi à genoux et regarde-nous faire, lui dit Amandine.
— La première qui les fait jouir a gagné, enchérit Marie.
— Tu veux essayer, Tiff ? lui demanda Amandine.
— Non je suis en couple, Amandine.
— Mais nous aussi !
— Stop Amandine ! Mais par contre... suce-le ! c'est pour ça que je suis venue vous voir.
— Ok cheffe ! Mais tiens-moi les cheveux.
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