Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le musicien et la choriste... — Chapitre 1 · Musique de chambre et nuit de folie !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le musicien et la choriste...
Chapitre 1 · Musique de chambre et nuit de folie !
Je me prénomme Mathieu. Intermittent du spectacle, je suis musicien. Je cours les studios et je suis à l'affût de toutes les auditions… Lorsque mon agent me téléphone et me propose d'assurer un remplacement dans le groupe d'un chanteur célèbre, je trouve cette audition inespérée !
Le staff qui entoure ce chanteur, adulé des foules, recherche un guitariste, capable de remplacer le musicien qui vient de déclarer forfait. C'est l'occasion rêvée d'approcher cet auteur-interprète dont je suis fan. J'admets volontiers que ce chanteur est bien entouré. Je veux parler de ces choristes, véritables canons, qui font aussi le succès de la vedette.
Une partie de moi m'incite à vouloir décrocher le contrat.
Les jours passent… La chance est avec moi, je signe le contrat ! Dire qu'il y a encore quelques mois, assistant à l'un de ses concerts, comme d'autres crétins se trouvant au premier rang, ma préoccupation était de lorgner sous les tenues de scène ultracourtes de Sandy, Françoise et Joy qui sont, disons-le, un atout pour le groupe…
Les jours passent… La chance est avec moi, je signe le contrat ! Dire qu'il y a encore quelques mois, assistant à l'un de ses concerts, comme d'autres crétins se trouvant au premier rang, ma préoccupation était de lorgner sous les tenues de scène ultracourtes de Sandy, Françoise et Joy qui sont, disons-le, un atout pour le groupe…
Mes amis les plus vicieux parient déjà sur le prénom de la fille avec qui ils me voient dans un lit. C'est vrai que j'ai un faible pour Joy, la Britannique du trio. Cette choriste aux cheveux blonds mi-longs et son 90 B est l'une des rares que je n'ai quasiment jamais vue sur scène. Quand je joue de mon violoncelle, en caressant les éclisses de l'instrument, j'imagine cajoler ses hanches tant elle a un corps à faire fondre la banquise. J'avoue ne plus compter les traces laissées en me branlant sur les pochettes de mes vinyles depuis qu'elle a intégré l'équipe…
Durant nos répétitions, Joy se montre charmante. Elle discute volontiers avec moi et m'offre parfois un café pendant la pause, alors que je suis le nouveau du groupe.
J'adore son accent « so British ».
Mes amis ne sont pas les seuls à s'intéresser à son cul. Du régisseur aux musiciens, je les entends jaser et spéculer sur la lingerie qu'elle porte sous ses robes. Certes, elle a un cul à faire damner un saint. Quant à moi, je suis simplement content de ne pas jouer du hautbois, ma guitare acoustique bien serrée contre moi. Je préserve au moins les apparences.
J'adore son accent « so British ».
Mes amis ne sont pas les seuls à s'intéresser à son cul. Du régisseur aux musiciens, je les entends jaser et spéculer sur la lingerie qu'elle porte sous ses robes. Certes, elle a un cul à faire damner un saint. Quant à moi, je suis simplement content de ne pas jouer du hautbois, ma guitare acoustique bien serrée contre moi. Je préserve au moins les apparences.
— Moi aussi, j'aime caresser les formes de ma guitare, dit-elle en faisant courir ses doigts sur les formes de ma « Gibson ».
Le soir même, après la répétition, elle me retient le bras...
— Mathieu, dis-moi, cela ne te dérange pas si je passe la nuit chez toi ? Mon lit à l'hôtel est glacial.
Alors que tous les soirs, ma bite bien en main, je l'imagine répondre à mes coups de reins, c'est elle qui prend l'initiative de s'approcher de moi.
Fébrile et heureux, je l'emmène dans mon appartement. C'est à peine si je fais attention à mes voisines qui se trouvent sur leur pas de porte… J'ai une fille magnifique à mon bras !
À peine avons-nous passé la porte de mon chez-moi qu'elle m'embrasse en me poussant contre le mur et me dit en me mordant l'oreille :
Fébrile et heureux, je l'emmène dans mon appartement. C'est à peine si je fais attention à mes voisines qui se trouvent sur leur pas de porte… J'ai une fille magnifique à mon bras !
À peine avons-nous passé la porte de mon chez-moi qu'elle m'embrasse en me poussant contre le mur et me dit en me mordant l'oreille :
— Déshabille-moi ! J'ai envie de toi !
J'aurais dû parier les dix pour cent de mon agent… Je reste coi quand elle fait glisser sa robe pour se montrer nue devant moi. Je reste figé tant je suis surpris… Elle en profite pour introduire sa main dans mon pantalon, après avoir défait le dernier bouton, tout en m'embrassant et en jouant avec mon gland.
— Chéri, déshabille-toi… Baise-moi !
Je ne rêve pas, mon pantalon et mon caleçon sont maintenant sur mes chevilles et elle entreprend de me déboutonner ma chemise tout en me caressant le torse et les abdos. Sa main s'égare à nouveau sur mon sexe et son pouce effleure mon gland. Elle me sourit, me regarde :
— J'ai envie de ta bite, me dit-elle tout en se mettant à genoux devant moi et me prenant dans sa bouche.
— Allez, oui ! Continue, j'aime ça !
— Allez, oui ! Continue, j'aime ça !
Sa langue s'amuse avec mon gland, quand la pointe de l'un de ses ongles s'introduit dans le méat, elle observe ma réaction et, satisfaite de mes gémissements, recommence sa fellation !
Nos regards ne se quittent pas. Elle « engloutit » ma hampe avec l'appétit d'une gloutonne et ses narines au niveau de mon pubis, elle vient de m'avaler entièrement. Même mes voisines Audrey et Solange ne me font pas une gorge profonde comme celle que Joy me gratifie à cet instant.
Nos regards ne se quittent pas. Elle « engloutit » ma hampe avec l'appétit d'une gloutonne et ses narines au niveau de mon pubis, elle vient de m'avaler entièrement. Même mes voisines Audrey et Solange ne me font pas une gorge profonde comme celle que Joy me gratifie à cet instant.
— PUTAIN… T'ES BONNE…
— Hmm !!
— J'ai maintenant envie de ta chatte, petite vicieuse !
— Alors tais-toi et profite. J'adore ton gland !
— Hmm !!
— J'ai maintenant envie de ta chatte, petite vicieuse !
— Alors tais-toi et profite. J'adore ton gland !
Chanceux, je me laisse faire. Sa langue experte va chercher les premières perles qui s'échappent du méat. Purée… Ses yeux, jamais une fille ne m'a regardé aussi intensément. Sa bouche gourmande me fait du bien au point que lorsque Joy se relève, elle ressent une sensation de vide !
— Ma chatte est prête à accueillir, mais avant, viens me lécher ! me dit-elle en se dirigeant vers le canapé.
Installée sur celui-ci, jambes écartées et le bassin en avant, elle offre à ma vue sa vulve entrouverte et son trou défendu. Ses doigts écartent ses petites lèvres et caressent le clito. J'adore sa façon qui se veut obscène quand, écartant ses fesses de ses deux mains, son œillet s'entrouvre. Plein de promesses… pour l'instant.
À genoux entre ses jambes, ma langue joue avec son bouton largement sorti de son capuchon. Joy s'exprime au point de craindre que ses gémissements voient Audrey, ma voisine, forcer ma porte.
Cette fille prend son plaisir, sa mouille coule le long de son périnée et atteint son œillet. Pour une fois dans ma vie, je me gargarise de l'effet que ma langue produit. Cette salope avance davantage son bas-ventre quand elle devine mon intention de lui prodiguer un anulingus. Son goût salé décuple encore plus l'envie de la prendre !
Cette fille prend son plaisir, sa mouille coule le long de son périnée et atteint son œillet. Pour une fois dans ma vie, je me gargarise de l'effet que ma langue produit. Cette salope avance davantage son bas-ventre quand elle devine mon intention de lui prodiguer un anulingus. Son goût salé décuple encore plus l'envie de la prendre !
Elle devine mes intentions et me précède dans l'escalier menant à la chambre. Putain, ces hanches aux formes plus harmonieuses que celles de mon violoncelle. Sa chatte entrouverte et humide laisse encore des traces sur l'intérieur de ses cuisses. Je la prends dans mes bras, la soulève et la jette sur mon lit en la couvrant aussitôt. Mon gland est à quelques centimètres de sa vulve. Elle me sourit en guise d'encouragement !
— Take me, fuck me hard ! N'hésite pas, défonce-moi ! me dit-elle dans nos deux langues, au cas où je ne comprendrais pas…
— RHA ! J'ai envie, au point de la pénétrer sans ménagement.
— ARGH ! OUI, MON SALAUD… VAS-Y, BAISE-MOI !
— RHA ! J'ai envie, au point de la pénétrer sans ménagement.
— ARGH ! OUI, MON SALAUD… VAS-Y, BAISE-MOI !
Joy, appuyée sur la plante des pieds, soulève son ventre et va à la rencontre de mes coups de boutoir. Nous avons passé le stade des gémissements… Tous les deux, nous crions !!
Dès que je retire mon gland pour mieux m'enfoncer jusqu'aux couilles, je vois ses yeux révulsés et une grimace qui se transforme en sourire.
Dès que je retire mon gland pour mieux m'enfoncer jusqu'aux couilles, je vois ses yeux révulsés et une grimace qui se transforme en sourire.
— Yes, my darling, take me… Keep going ! Oui, vas-y, continue !!
Je la défonce pendant plusieurs minutes. Nos corps sont noyés tant nous transpirons. Les draps sont humides de sa mouille et de notre transpiration.
— Fill me with your seed, oui chéri… Éjacule en moi !
Nos bouches se joignent. Nos langues se nouent au moment où, en elle, je me répands et que, dans un dernier cri, elle se crispe et se paie un orgasme violent.
— My French lover, dit-elle en se collant contre moi.
Audrey, qui vit dans l'appartement voisin, doit certainement être furieuse. D'autres femmes de l'immeuble ne seront probablement pas ravies non plus, mais pour le moment, je m'en moque totalement.
Joy s'est assoupie. Elle sommeille à peine une vingtaine de minutes, la durée nécessaire pour la caresser des yeux et ne pas interrompre ses rêves. Cette blonde est magnifique et franchement, il me tarde de lui faire l'amour à nouveau.
Est-ce de la transmission de pensée ? Elle se réveille.
Joy s'est assoupie. Elle sommeille à peine une vingtaine de minutes, la durée nécessaire pour la caresser des yeux et ne pas interrompre ses rêves. Cette blonde est magnifique et franchement, il me tarde de lui faire l'amour à nouveau.
Est-ce de la transmission de pensée ? Elle se réveille.
— J'ai dormi ? J'ai rêvé que tu me baisais le cul debout, baby !
— Tu m'as laissé le temps de reprendre des forces, lui dis-je, en montrant mon érection.
— Tu m'as laissé le temps de reprendre des forces, lui dis-je, en montrant mon érection.
J'entraîne Joy en dehors de la chambre. Voyant la rambarde, elle comprend, preuve qu'elle regarde les mêmes films porno. Les mains posées sur la ridelle, elle se penche. Je l'oblige à se tenir loin des barreaux du garde-corps et, à l'aide de mon pied, comme dans tout bon film policier, je lui écarte les jambes, l'aidant à se cambrer et à creuser ses reins.
J'aime sa position offerte et la façon dont elle fait bouger ses hanches… Elle n'est pas étonnée de sentir index et majeur pénétrer sa chatte alors qu'elle expose à ma vue ses deux orifices.
J'aime sa position offerte et la façon dont elle fait bouger ses hanches… Elle n'est pas étonnée de sentir index et majeur pénétrer sa chatte alors qu'elle expose à ma vue ses deux orifices.
— Oh oui tes doigts… Putain oh, oui !!
Ce jeu lui plaît, ses fesses tremblent, elle twerk en couinant…
— Après mes doigts, tu la veux ma queue, dis… salope !
— Oui… J'aime ça, remplis-moi…
— J'ai envie de te démonter la chatte et l'anus !!
— Oh oui, prends-moi debout !
— Oui… J'aime ça, remplis-moi…
— J'ai envie de te démonter la chatte et l'anus !!
— Oh oui, prends-moi debout !
Mes doigts sont imbibés et sa mouille glisse le long de sa jambe pour finalement atteindre sa cheville. La crudité de nos paroles est manifeste. Une fois mes phalanges retirées, je les approche de ses lèvres.
— Tiens, goûte ta cyprine comme elle est délicieuse, lui dis-je en lui présentant ma main.
Elle attend, impatiente, la visite de ma queue dans ses orifices. Ses reins se creusent davantage quand elle sent mon gland lui pénétrer la chatte.
— Oh oui chéri, prends-moi à fond !
— Lubrifie bien ma queue avec ta mouille. Ça va faciliter, tout à l'heure !
— Salaud ! Qu'est-ce que tu attends ?
— Lubrifie bien ma queue avec ta mouille. Ça va faciliter, tout à l'heure !
— Salaud ! Qu'est-ce que tu attends ?
Je la lime cinq bonnes minutes, mais c'est vrai. C'est son cul que je désire, avant tout !
Mes mains sur ses hanches, mon regard est attiré par ses formes qui bougent sous mes coups de queue. Son corps est luisant de transpiration et les claquements de mon ventre sur ses fesses, les bruits de mouille et ses gémissements sont une douce musique à mes oreilles !
Mes mains sur ses hanches, mon regard est attiré par ses formes qui bougent sous mes coups de queue. Son corps est luisant de transpiration et les claquements de mon ventre sur ses fesses, les bruits de mouille et ses gémissements sont une douce musique à mes oreilles !
— Mathieu, mon cul te réclame, chéri !
Joy se cambre davantage et m'encourage quand elle sent ma bite forcer son passage déjà entrouvert. La mouille sur ma hampe me sert à lubrifier et faciliter l'introduction. Quand je passe sa porte défendue, c'est elle, dans un geste de recul, qui m'oblige ainsi à me retrouver entièrement dans son fourreau… Elle crie !
Purée, elle encaisse bien. Ses fesses qui s'agitent sous moi, je me sens bien dans cette chienne !
Purée, elle encaisse bien. Ses fesses qui s'agitent sous moi, je me sens bien dans cette chienne !
— AH OUI… VIENS ! OH OUI… ENCULE-MOI !
Engagé jusqu'aux couilles entre ses parois étroites. Sans quitter l'étroit conduit, mes va-et-vient vont progressivement.
— Je vais te démonter, te dilater le cul !
— Elle est trop bonne ta bite, ne t'arrête pas, baise-moi à fond !
— Elle est trop bonne ta bite, ne t'arrête pas, baise-moi à fond !
Joy s'insère trois doigts dans la chatte, ses cris redoublent…
— PUTAIN JE LA SENS BIEN… VAS-Y, DÉMONTE-MOI ! ARGH !!
Mon bras coule sous son ventre, je l'empêche de tomber quand ses jambes cèdent sous l'effet de son orgasme. Nous crions tous les deux simultanément. Je l'accompagne dans sa jouissance en éjaculant en elle.
Notre nuit n'est pas finie. Joy est une gourmande. Et, au petit matin, avant d'aller sous la douche, en éclatant de rire, elle me dit :
Notre nuit n'est pas finie. Joy est une gourmande. Et, au petit matin, avant d'aller sous la douche, en éclatant de rire, elle me dit :
— Je suis trempée ce matin, gluante… Voyou, tu m'as bien baisée !
Alors que les musiciens m'ont trouvé d'excellente humeur, à son arrivée dans le studio d'enregistrement dix minutes plus tard, Sandy et Françoise, nos deux amies choristes, après un coup d'œil rapide dans ma direction, ont trouvé une Joy sémillante et espiègle n'osant pas toutefois lui en demander la raison.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()