Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fantasme du marionnettiste — Chapitre 8 · Le bonus
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fantasme du marionnettiste
Chapitre 8 · Le bonus
Jacques était dans l’antichambre, assis sur une chaise, encore nu. Il remettait tout en ordre dans sa tête. Sophie avait fouillé dans son historique de marionnette et, vu la façon dont il avait réagi en mentionnant qu’il aimerait la revoir, elle les avait réunis pour lui faire plaisir. Elle l’avait manipulé, certes, mais pour qu’il soit à son meilleur.
— Tu ne perds rien pour attendre, se dit-il avec un large sourire.
Soudain, la porte qui menait à la pièce qu’il venait de quitter s’ouvrit. L’autre marionnette resta dans le cadre, elle aussi totalement nue.
— Jacques, c’est bien ça ? demanda-t-elle.
— Oui, c’est bien ça !
— Moi, c’est Léa.
— Enchanté de te connaître, fit Jacques.
— Tu dois avoir besoin de quelques
explications. Tout d’abord, comme tu le sais, je suis entrée avant toi. La marionnettiste m’a confié qu’elle te connaissait. Elle m’a aussi dit que tu étais le marionnettiste qui, il y a quelques semaines, m’avait demandé de me raser la chatte et obligée aux plaisirs solitaires.
explications. Tout d’abord, comme tu le sais, je suis entrée avant toi. La marionnettiste m’a confié qu’elle te connaissait. Elle m’a aussi dit que tu étais le marionnettiste qui, il y a quelques semaines, m’avait demandé de me raser la chatte et obligée aux plaisirs solitaires.
Jacques fut surpris qu’elle en sache autant.
Elle continua :
Elle continua :
— Elle m’a expliqué que j’étais un cadeau pour toi, qu’elle m’avait choisie parce que tu me trouvais bandante et que, de son côté, elle avait un autre mec qui la baisait. Alors elle voulait te faire plaisir.
— C’est vrai que tu es sacrément bandante, dit Jacques.
Elle s’avança lentement vers lui et lui prit la main.
— Merci pour le compliment. Mais puisque tu m’as fait jouir comme jamais, suis-moi, tu as droit à un bonus. Pas de marionnettiste cette fois, pas de limite. Tu fais tout ce que je te dis et moi je te rends la pareille. Aucune limite.
Elle tira doucement sur la main de Jacques. Ce dernier se leva et la suivit dans la chambre où flottait toujours l’odeur de leurs derniers ébats.
Il se placa derrière elle, la prit dans ses bras et lui empoigna les seins déjà excités. Il les malaxait, s'occupant plus précisément de ses mamelons. Sa main descendit lentement vers son intimité ; les doigts de Jacques s’insérèrent dans la chatte de Léa. Elle se laissait faire, profitant du moment. Elle réagissait au quart de tour, la zone étant encore ultrasensible. Plusieurs minutes passèrent, elle appréciait le traitement.
Léa finit par se dégager et se retourna pour faire face à Jacques.
Il se placa derrière elle, la prit dans ses bras et lui empoigna les seins déjà excités. Il les malaxait, s'occupant plus précisément de ses mamelons. Sa main descendit lentement vers son intimité ; les doigts de Jacques s’insérèrent dans la chatte de Léa. Elle se laissait faire, profitant du moment. Elle réagissait au quart de tour, la zone étant encore ultrasensible. Plusieurs minutes passèrent, elle appréciait le traitement.
Léa finit par se dégager et se retourna pour faire face à Jacques.
— Je n’ai pas encore goûté à ta queue, lui dit-elle en se mettant à genoux devant lui.
Léa regarda la bite de Jacques, encore flasque.
— Tu es endurant, mais la recharge est longue.
Elle passa sa langue de la base jusqu’au gland, jouant avec son méat. Il goûta le jus de sa propre chatte, bien sûr, puisqu’il n’avait pas pris de douche entre les deux séances. Très lentement, le mandrin reprit vie, disparaissant dans la bouche de Léa. À chaque fois qu’il en ressortait, il était un peu plus gros. Le sexe de Jacques avait maintenant atteint sa pleine longueur, mais Léa continuait son supplice, variant la profondeur et la vitesse de la pénétration buccale.
Un bruit attira l’attention de Jacques. À la pression de ses lèvres sur son manche, il comprit qu’elle l'avait entendu elle aussi, mais elle ne s’arrêta pas. Un sourire se dessina sur ses lèvres. Jacques se tourna vers la source du bruit et vit Sophie qui venait d’entrer dans la pièce.
Elle les regardait avec un sourire et fit un clin d’œil à Jacques. Sans dire un mot et sans cesser de les fixer, elle se déshabilla. Une fois nue à son tour, elle s’avança vers Jacques et l’embrassa. Leurs langues se mélangèrent un moment sans que Léa ne s'interrompe. Sophie se pencha enfin, libérant la bite de Jacques de cette bouche vorace. Elle regarda Léa et lui dit :
— Heureuse de te rencontrer.
Elle l’embrassa à son tour. Pour la première fois, Sophie embrassait une femme ; celle-ci avait certes un goût de bite, mais elle n’en fit pas de cas. Jacques regardait à ses pieds les deux femmes aux formes opposées. Léa avait un physique nettement plus avantageux que Sophie, mais il avait appris à voir la beauté de cette dernière malgré ce corps disgracieux.
Au bout de quelques minutes, les deux femmes se levèrent pour aller vers le lit. Jacques guida Sophie, l’installa sur le dos, les cuisses grandes ouvertes. Elle avait la moule qui coulait abondamment. Ensuite, il dirigea Léa et lui demanda de s’installer tête-bêche. Les langues s’activèrent, les bouches s’abreuvèrent directement à la source des puits. Les femmes se faisaient de plus en plus sonores. Jacques restait à côté, profitant de ce spectacle lesbien en se masturbant lentement.
Au bout de quelques minutes, les deux femmes se levèrent pour aller vers le lit. Jacques guida Sophie, l’installa sur le dos, les cuisses grandes ouvertes. Elle avait la moule qui coulait abondamment. Ensuite, il dirigea Léa et lui demanda de s’installer tête-bêche. Les langues s’activèrent, les bouches s’abreuvèrent directement à la source des puits. Les femmes se faisaient de plus en plus sonores. Jacques restait à côté, profitant de ce spectacle lesbien en se masturbant lentement.
Deux femmes avec lui, c’était une première, et il voulait en profiter au maximum. Dans la position actuelle, il avait une vue imprenable sur le cul de Léa. Le butt-plug était toujours en place, brillant de son reflet rouge rubis. Jacques écarta au maximum ces belles fesses, y insérant son visage. Sa langue tourbillonna autour du bijou pour aller se joindre à celle de Sophie. Les deux langues se mélangèrent tout en fouillant les moindres recoins et tous les plis de la chatte de Léa. Pendant que Sophie dégustait le bouton de plaisir, Jacques alternait, se servant de sa langue comme d’un pénis pour la pénétrer avant de lui lécher le pourtour de la rondelle. Tanné de faire le tour, il retira le plug d’un coup sec, laissant un trou béant que Jacques s’empressa de combler en y recollant sa langue. Léa émit un petit cri de surprise ou de plaisir — elle seule le savait — et replongea la tête au fond de l'entrejambe de Sophie.
Jacques enfourna ensuite sa bite bien au chaud dans Léa, y allant de grands coups de rein, la sortant parfois pour baiser la bouche de Sophie. Quand il ralentissait le rythme, il sentait la langue de Sophie le long de sa hampe. Jusqu’au moment où il se retira complètement pour aller présenter son monument dégoulinant de mouille à la bouche de Léa. Elle ouvrit grand et absorba tout le menu, son nez et ses lèvres s’appuyant contre le pubis de Jacques. Il entama le va-et-vient. Jacques ressentait sur sa queue l’effet des coups de langue de Sophie, tandis que Léa gémissait sur sa bite. Parfois, il se retirait de cette bouche accueillante pour plonger sans ménagement dans la grotte de Sophie, avant d’y revenir.
Jacques enfourna ensuite sa bite bien au chaud dans Léa, y allant de grands coups de rein, la sortant parfois pour baiser la bouche de Sophie. Quand il ralentissait le rythme, il sentait la langue de Sophie le long de sa hampe. Jusqu’au moment où il se retira complètement pour aller présenter son monument dégoulinant de mouille à la bouche de Léa. Elle ouvrit grand et absorba tout le menu, son nez et ses lèvres s’appuyant contre le pubis de Jacques. Il entama le va-et-vient. Jacques ressentait sur sa queue l’effet des coups de langue de Sophie, tandis que Léa gémissait sur sa bite. Parfois, il se retirait de cette bouche accueillante pour plonger sans ménagement dans la grotte de Sophie, avant d’y revenir.
— Il est temps de passer aux choses sérieuses, déclara soudain Jacques. Allez, mettez-vous à quatre pattes côte à côte et montrez-moi vos culs.
Les deux femmes s’exécutèrent. Il avait maintenant une vue imprenable sur leurs fentes et leurs anus. Il se pencha et donna à chacune quelques coups de langue, partant du clitoris jusqu’à la rosette. Il présenta son gland à la fente de Sophie, s’y enfonça et commença un labourage en règle, tandis que deux de ses doigts s’occupaient de la fente de Léa. Les gémissements et les claquements de son pubis sur leurs fesses emplirent l’espace sonore de la pièce. Après avoir passé quelques minutes à s’occuper de l’une, il inversa les rôles. Il alterna entre les deux jusqu’à ce qu’il ne puisse plus résister. Il se retira une dernière fois et balança sa sauce sur le gros cul de Sophie. Léa, ni une ni deux, se retourna pour aller lécher toute la semence déposée sur ce présentoir de fortune.
Le trio reprit son souffle, puis Léa brisa le silence :
— Jacques, j’étais sûre, quand tu as retiré mon plug, que tu allais m’enculer.
— Ça m’a tenté un moment, mais j’ai préféré me garder la possibilité de passer d’une à l’autre comme je l’ai fait. Mais, si vous êtes d’accord, on peut dire que ce n’est que partie remise ?
— Je suis d’accord ! dit Sophie d’un ton enjoué.
— Moi aussi je suis d’accord, ajouta Léa. Ça faisait longtemps que je n’avais pas joui autant.
Tout le monde récupéra ses vêtements respectifs et se rhabilla dans la même pièce tout en échangeant les numéros de téléphone. Ils s’embrassèrent une dernière fois avant de se séparer.
Sophie et Jacques se dirigèrent ensuite vers l’appartement de Sophie.
— Tu m’as bien eu cette fois, merci. Mais sois certaine d’une chose : je vais te rendre la monnaie de ta pièce, ajouta-t-il avec un sourire
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