Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fantasme du marionnettiste — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fantasme du marionnettiste
Chapitre 4
Après les présentations, Jacques et Sophie se dirigèrent vers un café non loin de là.
— C’était ta première fois comme marionnette ? demanda Sophie.
— Oui, répondit Jacques. Toute une expérience.
— Je sais que je ne suis pas LE modèle de beauté, mais comment as-tu aimé ça ?
— Ça faisait un bail que je n’avais pas baisé.
— Oui, répondit Jacques. Toute une expérience.
— Je sais que je ne suis pas LE modèle de beauté, mais comment as-tu aimé ça ?
— Ça faisait un bail que je n’avais pas baisé.
J’étais nerveux, c’était une suite de premières pour moi. Personne avant toi ne m’avait touché le cul, encore moins léché ou enfoncé un doigt.
Les deux nouveaux compères discutèrent ainsi pendant un bon moment, évoquant ce qu’ils venaient de vivre avec une légèreté et un mordant cru. Sans aucun faux-semblant, les cartes étaient sur la table. Au bout d’un moment, Sophie se confia davantage :
Les deux nouveaux compères discutèrent ainsi pendant un bon moment, évoquant ce qu’ils venaient de vivre avec une légèreté et un mordant cru. Sans aucun faux-semblant, les cartes étaient sur la table. Au bout d’un moment, Sophie se confia davantage :
— Si je participe à ce genre de truc, c’est parce que je connais bien mon corps et que j’ai une putain de libido. C’est mon seul moyen en ce moment pour assouvir mes pulsions. Mis à part notre marionnettiste de ce soir... parce que oui, je le connais.
Jacques encaissa l’information sans sourciller. Au fond, ça lui importait peu qu’elle connaisse ou non le type qui dictait les ordres. Sophie enchaîna :
— Ça te dirait de remettre le couvert ? Il pourrait participer, lui aussi.
— Ça me tente, mais je ne suis ni gay ni bi. J’accepte qu’on soit deux à s'occuper de toi, rien de plus.
— Tu vas voir, il a un léger retard mental, mais c’est une sacrée bonne queue.
— Ça me tente, mais je ne suis ni gay ni bi. J’accepte qu’on soit deux à s'occuper de toi, rien de plus.
— Tu vas voir, il a un léger retard mental, mais c’est une sacrée bonne queue.
Ils arrivèrent chez Sophie, dans un petit appartement coquet, sans prétention. Assis sur le sofa, un jeune homme à la fin de la vingtaine attendait patiemment. Son physique était passe-partout : pas gras, pas mince, juste ordinaire. Sophie alla lui claquer une bise avant de lui annoncer la couleur :
— Nous avons un nouveau partenaire de jeu. Par contre, tu dois uniquement t’occuper de moi. C’est bien clair, Yan ?
— Oui, répondit-il simplement.
— Oui, répondit-il simplement.
Se tournant vers Jacques, Sophie précisa :
— Yan et moi, on s'entraide pour le sexe.
Sinon, ce serait trop difficile à vivre pour l'un comme pour l'autre.
Sinon, ce serait trop difficile à vivre pour l'un comme pour l'autre.
Son regard passa du nouveau venu au complice de toujours.
— Bon, maintenant, suivez-moi messieurs.
Elle prit la direction de la salle de bain, se déshabillant en chemin.
— C’est l’heure de la douche. Allez, venez, ne faites pas les timides.
Yan fut le premier à se foutre à poil, dévoilant une bite demi-molle déjà phénoménale : au bas mot neuf pouces de long et près de deux pouces de diamètre. Et elle n’est même pas au bout de sa peine, hallucina Jacques. Quand elle parlait d'une bonne queue, elle ne plaisantait pas.
Bientôt réunis tous les trois nus sous le jet d’eau chaude, Yan et Sophie se collèrent face à face pour s’embrasser à pleine bouche, leurs mains explorant avidement leurs corps mouillés. Jacques se glissa dans leur dos, encercla Sophie de ses bras et commença à lui pétrir les seins en triturant ses longs mamelons dressés. Cette fois, aucune panne à l’horizon : sa trique était fermement calée dans le sillon fessier de sa partenaire, qui passa une main derrière elle pour le masturber d'un geste lent et appuyé.
Bientôt réunis tous les trois nus sous le jet d’eau chaude, Yan et Sophie se collèrent face à face pour s’embrasser à pleine bouche, leurs mains explorant avidement leurs corps mouillés. Jacques se glissa dans leur dos, encercla Sophie de ses bras et commença à lui pétrir les seins en triturant ses longs mamelons dressés. Cette fois, aucune panne à l’horizon : sa trique était fermement calée dans le sillon fessier de sa partenaire, qui passa une main derrière elle pour le masturber d'un geste lent et appuyé.
Sophie glissa alors le savon à Jacques. Il entama un savonnage en règle, s’attardant sur la lourdeur de ses seins, sur son vagin déjà gorgé de désir et sur son gros cul où il poussa l’audace jusqu'à enfoncer la moitié de son majeur dans l’anus. Loin de le repousser, Sophie cambra le dos et laissa échapper quelques gémissements sourds.
"Tout est permis, c’est elle-même qui l’a dit", se rappela Jacques.
Une fois le trio impeccablement lavé, rincé et séché dans les moindres recoins, ils prirent d’assaut la chambre à coucher où trônait un grand lit. Yan, excité comme un gamin, sauta sur le matelas et se laissa tomber sur le dos, son pieu monstrueux pointant droit vers le plafond.
— Sophie, allez, viens me sucer !
Le sourire aux lèvres, elle jeta un coup d’œil complice à Jacques avant de s'exécuter. Se mettant à quatre pattes, la croupe fièrement offerte à Jacques, elle entama un va-et-vient rythmé sur la queue de Yan. De sa position, Jacques ne voyait pas la bouche de Sophie engloutir ce mandrin, mais il avait une vue imprenable sur son énorme fessier. Au milieu de ce paysage charnel, sa rosette lui faisait de l’œil, surplombant une moule ultra-gluante qui débordait déjà de cyprine.
Il y plongea la face, balayant ce petit orifice d’un grand coup de langue avant de descendre vers le gouffre vaginal. Complètement grisé par cette liqueur du plaisir, il poussa le vice jusqu'à enfoncer sa main tout entière dans la grotte de Sophie, lui arrachant un hoquet de surprise. La jouissance de la jeune femme prit une trajectoire fulgurante, étouffée par le membre de Yan au fond de sa gorge. Jacques sentit les parois vaginales se crisper violemment autour de sa main avant de subir un arrosage en règle : une véritable explosion de mouille inonda son bras, éclaboussant tout autour d'eux.
Jacques s’allongea à son tour sur le lit aux côtés de Sophie, la tête calée au niveau de ses cuisses.
— À mon tour de me faire sucer.
Sophie se décala légèrement pour avaler son sexe d'un coup. Jacques sentait la chaleur de sa langue tournoyer sur son membre tandis que, dans le même élan, une main complice se glissait vers ses fesses pour lui enfoncer un, puis deux doigts dans le cul. En retour, Jacques s’acharnait de la langue sur son clitoris gonflé à bloc.
Soudain, une ombre se profila au-dessus d'eux. Une véritable lance fondait dans leur direction : Yan avait décrété que les préliminaires avaient assez duré. Il s’avança et, d’un coup sec, s’enfonça profondément dans l’antre de Sophie, juste sous les yeux de Jacques. Un plan serré et brutal sur un pistonnage sauvage, où les couilles de Yan venaient percuter le front de Jacques à chaque poussée.
Tout s'accéléra. Voulant donner un coup de reins encore plus violent, Yan ressortit un peu trop brusquement du vagin. Sa bite dévia de sa trajectoire et s’enfonça directement dans la bouche de Jacques, qui tentait de reprendre son souffle. Yan profita de l'aubaine pour baiser la bouche de Jacques pendant quelques secondes, avant de se retirer pour retourner s’encastrer à sa juste place.
Jacques fut surpris — jamais il n’avait imaginé avoir une bite dans la bouche — mais tout s’était passé si vite qu’il n’en fit pas de cas. Il reprit aussitôt son mouvement de langue sur le clitoris, les yeux rivés sur cette queue monstrueuse qui continuait son pilonnage. Sous sa propre verge, il sentait les gémissements de Sophie vibrer à chaque mouvement de sa gorge.
Jacques fut surpris — jamais il n’avait imaginé avoir une bite dans la bouche — mais tout s’était passé si vite qu’il n’en fit pas de cas. Il reprit aussitôt son mouvement de langue sur le clitoris, les yeux rivés sur cette queue monstrueuse qui continuait son pilonnage. Sous sa propre verge, il sentait les gémissements de Sophie vibrer à chaque mouvement de sa gorge.
La surprise arriva sans crier gare : Yan venait de jouir dans la chatte de Sophie, sans un mot, tout en poursuivant un labourage en règle de cette fente juteuse. Le sperme commença à refouler, mêlé au jus d’amour de Sophie. Le fluide visqueux coula le long des lèvres intimes de la femme, se dirigeant inévitablement vers la bouche de Jacques. C’est ainsi que pour la première fois, il avala du foutre. Étrangement, ce goût chaud et salé ne lui provoqua aucun haut-le-cœur.
Sophie jouit à son tour, inondant le visage de Jacques, définitivement repeint par les liquides corporels de ses partenaires de jeu.
Yan se retira enfin du fourreau chaleureux de Sophie, laissant cette chatte béante finir de dégouliner sur le visage de Jacques. Sophie roula sur le côté, tentant de récupérer de son orgasme. Yan la regarda, étendue sur le dos, ses grosses cuisses bien écartées, son sexe exposé, ouvert et dégoulinant. Il surprit alors tout le monde en se mettant à nettoyer le tout d'une langue avide, avant de glisser directement vers la queue de Jacques.
Voyant la stupeur sur le visage de son amant, Sophie lui chuchota à l’oreille :
— Ce n’est que du sexe... Laisse-toi aller et savoure le moment.
Puis elle l’embrassa vigoureusement.
Jacques se faisait maintenant sucer par un homme, et force était de constater qu'il était doué. Ce traitement buccal, combiné aux mains de Jacques qui jouaient avec ses propres bourses, eut rapidement raison de lui. Dans un grognement animal, il lâcha une quantité impressionnante de foutre chaud directement dans la gorge de Yan.
Jacques se faisait maintenant sucer par un homme, et force était de constater qu'il était doué. Ce traitement buccal, combiné aux mains de Jacques qui jouaient avec ses propres bourses, eut rapidement raison de lui. Dans un grognement animal, il lâcha une quantité impressionnante de foutre chaud directement dans la gorge de Yan.
Yan se releva, s'essuya d'un revers de main et lança :
— Tout le monde a joui ! On se prépare pour le round numéro 2 ?
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