Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fantasme du marionnettiste — Chapitre 3 · Freak Show
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fantasme du marionnettiste
Chapitre 3 · Freak Show
Huit jours. Huit jours d'angoisse pour Jacques, avant que n'apparaisse enfin la notification qu'il redoutait tant.
Il avait espéré rester assez anonyme pour ne pas être choisi, mais le voilà : il venait de recevoir une convocation à être « marionnette ». Des créneaux lui étaient imposés ; il devait en choisir un.
— Pas le choix, se dit-il. Mieux vaut y aller le plus vite possible. Comme un pansement : un coup sec et on n'en parle plus.
Il choisit le soir même, à 19 h. Dès qu'il eut confirmé le créneau, l'adresse s'afficha sur son écran.
Il commença sa préparation : rasage, douche. En se détaillant nu dans le miroir, il observa sa queue flasque surmontant ses bourses velues. Les poils de son pubis n'avaient jamais été entretenus.
— Et puis merde, se dit-il, autant faire un effort.
Il rasa ses couilles et tondit court les poils entourant son membre. Pour les poils de son torse... bah, le marionnettiste ferait avec.
Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas eu de relation avec une femme. Pour tenter de se préparer au max, il laissa aller son imagination. Sa main se saisit de sa bite molle, décalotta son gland et commença un va-et-vient lent, mais régulier.
Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas eu de relation avec une femme. Pour tenter de se préparer au max, il laissa aller son imagination. Sa main se saisit de sa bite molle, décalotta son gland et commença un va-et-vient lent, mais régulier.
Il sentit sa virilité grandir dans sa paume, accéléra au rythme de son imagination et, dans une jouissance solitaire, sacrifia sa semence dans un mouchoir.
Jacques se présenta à l'adresse avec dix minutes d'avance. Il hésitait, craignant ce qui l'attendait derrière la porte. Il se remémora son profil : il avait refusé tout contact homosexuel et tout ce qui touchait de près ou de loin au sado-masochisme. L'existence d'un bouton panique le rassurait un peu.
C'était le moment. Il entra dans la bâtisse. Un grand corridor s'étendait derrière un bureau où gisaient des enveloppes. Sur l'une d'elles, son nom. Jacques l'ouvrit et y lut :
Chambre numéro 7. Vous êtes la marionnette 2. Les demandes du marionnettiste seront transmises par la marionnette 1. Vous entrerez au signal vêtu de votre t-shirt et de votre boxer seulement. Obéissez aux directives.
Jacques se dirigea nerveusement vers la chambre 7. En pénétrant, il découvrit un sas de déshabillage. Au bout de la pièce, une autre porte surmontée d'une lumière rouge. Il retira pantalon, chemise et chaussettes. Il était prêt. La lumière passa au vert.
— Allez... show time.
Passé la porte, il vit l'autre marionnette.
— Oh non ! se dit-il. Comment je suis supposé bander avec une femme comme celle-là ?
La femme devant lui, en sous-vêtements, n'était pas un modèle de beauté. Un bec de lièvre marquait son visage, ses hanches étaient beaucoup trop larges pour sa taille, ses cuisses et ses fesses étaient massives. Ses seins, compressés dans un soutien-gorge noir assorti à sa culotte, n'auguraient rien de bon.
Elle lui fit signe d'approcher. Jacques la sentait attentive aux directives qu'elle recevait dans l'oreille. Il obéit. Elle l'embrassa, forçant ses lèvres avec sa langue pour lui rouler une pelle profonde. Elle ne s'arrêta que pour lui retirer son chandail. Ils étaient désormais tous les deux en sous-vêtements.
Elle lui fit signe d'approcher. Jacques la sentait attentive aux directives qu'elle recevait dans l'oreille. Il obéit. Elle l'embrassa, forçant ses lèvres avec sa langue pour lui rouler une pelle profonde. Elle ne s'arrêta que pour lui retirer son chandail. Ils étaient désormais tous les deux en sous-vêtements.
— Jacques se dit que lui non plus n'avait pas le corps d'un charmeur... le marionnettiste aurait droit à un Freak Show ce soir !
Elle prit la main de Jacques et la guida vers l'agrafe de son haut. Il comprit que le moment était venu de découvrir les corps. Aussitôt l'agrafe défaite, les seins s'échappèrent vers le bas. Elle avait maintenant deux galettes étalées sur le ventre. Ses mamelons, de longues tiges de chair excitée de deux centimètres, pointaient vers ses orteils.
Elle lui pressa les épaules vers le bas. Destination : le sol. Elle saisit son sein droit, dirigea la pointe dans la bouche de Jacques qui se mit à téter. En caressant ce corps inconnu, il découvrit une peau soyeuse.
Il fut dirigé plus bas encore. En retirant le tissu qui recouvrait son intimité, il fut presque surpris de découvrir cette étendue intégralement glabre. Sa grotte... non, un puits. Son jus d'amour était si abondant qu'elle aurait pu abreuver le tiers-monde.
Elle s'assit sur le lit et fit signe à Jacques de s'approcher de sa fente. Elle lui prit la tête à deux mains et, lèvres contre lèvres, Jacques commença à lécher cette entaille hyper-juteuse. Il sentit des spasmes. Elle lui dit d'insérer deux doigts, puis un troisième. Elle jouissait de façon très sonore.
Lui devait continuer. Telle était la demande du marionnettiste.
La consigne suivante était simple : sa langue s'occupait du clitoris tandis qu'il devait entrer sa main complète dans son antre. Une première pour Jacques : jamais auparavant il n'avait fisté un vagin. Il la léchait avec ardeur pendant que son poing disparaissait dans ce gouffre. Elle jouissait encore et encore.
Soudain, elle l'arrêta et écouta les instructions. Il dut se relever. Elle se plaça pour lui retirer son boxer, révélant son sexe toujours flasque. La nervosité et le physique de la partenaire suffisaient à bloquer toute érection. Il restait là, debout au milieu de la pièce, exposé et incapable de se mettre au garde-à-vous.
Soudain, elle l'arrêta et écouta les instructions. Il dut se relever. Elle se plaça pour lui retirer son boxer, révélant son sexe toujours flasque. La nervosité et le physique de la partenaire suffisaient à bloquer toute érection. Il restait là, debout au milieu de la pièce, exposé et incapable de se mettre au garde-à-vous.
— La honte, pensa-t-il.
Sur ordre du marionnettiste, elle le fit s'étendre sur le lit et commença à lécher sa virilité affaiblie comme une sucette. Rien ne se passait. Elle passa sa langue sur ses couilles fraîchement rasées, poursuivit son chemin et lui lécha l'anus.
— Une autre première, se dit-il.
Rien ne fonctionnait. Écoutant ce qui se disait dans son oreillette, elle imbiba son doigt de salive et l'enfonça brusquement dans le cul déjà humide de Jacques. Il se raidit sous l'intrusion, mais sous l'effet du massage prostatique, il vit sa verge prendre enfin de l'ampleur.
Jacques ne pouvait pas dire qu'il n'aimait pas ce traitement anal. Il voyait sa queue gonfler. Sa partenaire le vit aussi et la prit en bouche pour une gorge profonde.
— WOW ! se dit-il. Pas belle, mais bonne !
Après quelques minutes, elle l'enjamba et aligna les deux sexes. Ses grosses hanches entamèrent un va-et-vient puissant sur sa bite qui glissait aisément dans cette grotte intime. Elle augmenta la vitesse tout en se caressant la petite cerise avec les doigts.
Jacques ne tenait plus. Elle le sentit, contracta ses parois vaginales ; elle était à bout elle aussi. Elle éclata dans un orgasme foudroyant, suivie de près par Jacques qui déversa son foutre au plus profond d'elle.
Le calme revint doucement sur les marionnettes. Elle sentit la bite de Jacques diminuer et se releva. Une quantité impressionnante de fluides coulait entre ses grosses cuisses sur le ventre de Jacques : un mélange de sperme et de cyprine.
Libéré, Jacques se leva, salua le marionnettiste, récupéra ses vêtements et sortit de la pièce. Dans l'antichambre, il se nettoya grossièrement, prenant quelques minutes pour réaliser tout ce qu'il venait de vivre.
Libéré, Jacques se leva, salua le marionnettiste, récupéra ses vêtements et sortit de la pièce. Dans l'antichambre, il se nettoya grossièrement, prenant quelques minutes pour réaliser tout ce qu'il venait de vivre.
Une fois habillé, il quitta la bâtisse. Il marchait, perdu dans ses pensées, quand il entendit une voix. Quelqu'un essayait de l'interpeller.
— Hé, attends !
Il se retourna. C'était l'autre marionnette.
— Bonsoir, lui dit-elle. Si tu es d'accord, on pourrait aller prendre un café ? Et au fait, je me nomme Sophie.
Jacques n'ayant rien de prévu pour la fin de la soirée, il se dit qu'il n'avait rien à perdre à y aller.
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