Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fantasme du marionnettiste — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fantasme du marionnettiste
Chapitre 2
Quelques jours après son baptême comme marionnettiste, Jacques ne décroche plus. Il écume les profils sur le site, fasciné par la diversité des corps et la soumission totale de ces inconnues. Un profil le magnétise : une femme d’une cinquantaine d’années, au regard sévère, mais charnel. Elle n’a jamais été choisie. Ce sera sa proie.
Le jour J, Jacques est à vif. Nu sur son fauteuil, le sexe déjà lourd, il regarde son écran géant comme on guette un sacrifice. La porte s'ouvre. La quinquagénaire entre. Sous ses vêtements ajustés, elle dévoile des formes pleines, une silhouette de femme mûre qui a du vécu. Jacques ordonne l’effeuillage.
— Retirez votre blouse. Et ce soutien-gorge. Je veux tout voir.
Elle s’exécute avec une lenteur calculée. Lorsqu’elle libère sa poitrine, Jacques retient son souffle. Ses seins sont magnifiques, lourds et généreux, défiant les lois de l'âge. Ils s'offrent à l'objectif avec une arrogance naturelle. Ses mamelons, larges et sombres, pointent déjà sous l'effet de la nervosité, érigeant deux boutons de chair sombre qui semblent appeler le toucher.
— À poil le reste. Tout de suite, exige Jacques, la voix étranglée.
Lorsqu'elle retire sa culotte, Jacques lâche un soupir de satisfaction. Entre ses cuisses, il découvre une toison épaisse, sombre, une « chatte angora » naturelle, sauvage. C'est là que le véritable jeu de pouvoir commence.
— Cadre-moi ça de près, ordonne-t-il d'une voix rauque. Je veux un gros plan sur ta touffe. Prends la tondeuse.
Il regarde la main de la femme trembler légèrement alors qu'elle saisit l'outil. Le bruit strident du moteur emplit le casque de Jacques.
— Allez, dégage-moi tout ça. Je veux voir la peau derrière les poils.
Il observe, fasciné, la lame mordre dans la fourrure pubienne. Des plaques de poils bruns tombent sur le sol, révélant centimètre par centimètre un mont de Vénus blanc et vulnérable.
— Insiste sur le haut... voilà. Maintenant, ouvre tes lèvres avec tes doigts.
Je veux que tu rases chaque recoin. Je veux que cette chatte soit lisse comme celle d'une gamine.
C’est un spectacle de profanation qui le rend fou. Il se caresse frénétiquement en voyant la mousse à raser recouvrir le sexe de la quinquagénaire. Il regarde la lame glisser avec précision sur les grandes lèvres, dévoilant la chair rose et humide qui était restée cachée depuis des années sous cette protection de poils. Chaque passage du rasoir est une caresse électrique pour lui. Une fois le travail terminé, la zone est nue, à vif, exposée à la lumière crue des néons. Ses seins balancent doucement au rythme de ses mouvements, les tétons toujours aussi fermes et pointés.
— Admire ton travail... C'est parfait. Maintenant, doigte-toi.
Elle s'exécute, le majeur frottant son clitoris fraîchement dévoilé tandis que deux autres doigts s'enfoncent dans sa grotte humide. Jacques sent la sève monter. Il veut jouir, mais il veut qu'elle explose avant lui.
— Debout. Va t'installer sur le Sybian.
Elle grimpe à califourchon sur la machine de guerre. Sous les ordres de Jacques, elle l’active. Les vibrations frappent directement sa chair désormais sans défense. Jacques voit ses traits se crisper, son souffle devenir un râle animal.
— Monte à 7/10 ! hurle-t-il.
Là, elle décroche. Elle hurle une jouissance violente, le corps secoué de spasmes, ses seins s'agitant furieusement au rythme de la machine. Jacques regarde ce naufrage de plaisir, sa main s'accélère, et il lâche sa semence qui vient s'écraser sur son ventre.
À bout de souffle, la marionnette se rhabille péniblement. Juste avant qu’elle ne coupe le son, Jacques murmure :
À bout de souffle, la marionnette se rhabille péniblement. Juste avant qu’elle ne coupe le son, Jacques murmure :
— Merci. Vous étiez parfaite.
Le rideau tombe. Jacques veut déjà replonger, mais une notification rouge sang barre l’écran :
— Pour redevenir marionnettiste, vous devez être disponible pendant 10 jours en tant que marionnette.
Le sang de Jacques se glace. Il relit les conditions qu'il avait survolées. S'il est choisi et qu'il refuse, c'est le bannissement. Pris au piège, il crée son profil à contrecœur. Il se rassure comme il peut : personne ne choisira un homme comme lui... d’autres sont plus attirants.
Du moins, c’est ce qu’il croit.
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