Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances pleines de surprises — Chapitre 1 · Une valise inconnue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances pleines de surprises
Chapitre 1 · Une valise inconnue
Paris, début juillet.
Cinq ans après avoir posé pour la première fois un pied en école d'architecture, Ben en ressort avec son diplôme sous le bras, heureux, mais déjà nostalgique. Un chapitre de sa vie se tourne et il s'est organisé un voyage avec son amie d'enfance Angélique pour profiter une dernière fois de la liberté étudiante.
Après un énième verre et une dernière accolade avec ses amis de l'école, Ben rentre chez lui en vélo, cheveux au vent, profitant de l'air chaud nocturne de ce début d'été qu'il compte bien profiter.
En rentrant dans le hall de son logement, il s'arrête devant le grand miroir central. Je suis architecte. Et beh... se dit-il à lui-même, sans avoir encore réalisé, frottant sa touffe de cheveux bruns encadrant ses yeux bleus. Il monte chez lui et appelle Angélique afin de régler les derniers détails.
Cinq ans après avoir posé pour la première fois un pied en école d'architecture, Ben en ressort avec son diplôme sous le bras, heureux, mais déjà nostalgique. Un chapitre de sa vie se tourne et il s'est organisé un voyage avec son amie d'enfance Angélique pour profiter une dernière fois de la liberté étudiante.
Après un énième verre et une dernière accolade avec ses amis de l'école, Ben rentre chez lui en vélo, cheveux au vent, profitant de l'air chaud nocturne de ce début d'été qu'il compte bien profiter.
En rentrant dans le hall de son logement, il s'arrête devant le grand miroir central. Je suis architecte. Et beh... se dit-il à lui-même, sans avoir encore réalisé, frottant sa touffe de cheveux bruns encadrant ses yeux bleus. Il monte chez lui et appelle Angélique afin de régler les derniers détails.
— Angélique, ça va ? Prête pour demain ?
— Bien sûr ahah, oublie pas ton passeport... pas comme la dernière fois !
— Je vais essayer. Demain à 11h à Orly, d'accord ?
— Parfait ! A demain ! dit Angélique avant de raccrocher.
— Bien sûr ahah, oublie pas ton passeport... pas comme la dernière fois !
— Je vais essayer. Demain à 11h à Orly, d'accord ?
— Parfait ! A demain ! dit Angélique avant de raccrocher.
Ben se pose sur son lit, regarde sa valise déjà prête, sa combinaison de surf débordant de celle-ci. Il sourit niaisement et s'endort, la tête pleine de plages, de vagues et de coucher de soleil.
Le lendemain matin, après un petit-déjeuner copieux, Ben enfile un short en jean et un t-shirt sur son corps athlétique et part de son appartement, ses valises à ses côtés, prêt à affronter les 16 heures de vol.
Une heure après, le voilà devant le terminal, attendant Angélique devant l'entrée. Quelques instants plus tard, elle sort d'un taxi et sa beauté l'éblouit. Grande, fine, toujours élégante et bien habillée.
Qu'elle est belle purée... se dit-il à lui-même, alors que la magnifique robe d'été d'Angélique se déplace au gré des courants d'air, ses sandales à talons rendant ses jambes encore plus longues.
Le lendemain matin, après un petit-déjeuner copieux, Ben enfile un short en jean et un t-shirt sur son corps athlétique et part de son appartement, ses valises à ses côtés, prêt à affronter les 16 heures de vol.
Une heure après, le voilà devant le terminal, attendant Angélique devant l'entrée. Quelques instants plus tard, elle sort d'un taxi et sa beauté l'éblouit. Grande, fine, toujours élégante et bien habillée.
Qu'elle est belle purée... se dit-il à lui-même, alors que la magnifique robe d'été d'Angélique se déplace au gré des courants d'air, ses sandales à talons rendant ses jambes encore plus longues.
— Ah Ben ! Te voilà ! Prêt à y aller ?
— Bien sûr ! Ta robe est magnifique d'ailleurs.
— Oh merci Ben ! dit-elle en faisant un tour sur elle-même. Ne tardons pas trop, je ne suis pas en avance !
— Bien sûr ! Ta robe est magnifique d'ailleurs.
— Oh merci Ben ! dit-elle en faisant un tour sur elle-même. Ne tardons pas trop, je ne suis pas en avance !
Les deux amis, parfois plus amants qu'amis, se tiennent la main et marchent tout sourire vers la douane puis la borne d'embarquement.
Angélique passe en première et en profite pour se moquer de la malchance de Ben.
Angélique passe en première et en profite pour se moquer de la malchance de Ben.
— Ne perds pas ta valise cette fois Ben ! Surtout que l'île est vraiment inhabitée ahah !
— Ne me porte pas l'œil, j'ai mon passeport, c'est déjà ça, dit-il en rigolant et en posant sa grosse valise noire sur le tapis roulant. Au pire, on trouvera bien un magasin là-bas.
— N'en sois pas si sûr, on sera sans doute seuls sur l'île, donc bon, pas le meilleur endroit pour faire du shopping ! dit-elle en rigolant.
— Ne me porte pas l'œil, j'ai mon passeport, c'est déjà ça, dit-il en rigolant et en posant sa grosse valise noire sur le tapis roulant. Au pire, on trouvera bien un magasin là-bas.
— N'en sois pas si sûr, on sera sans doute seuls sur l'île, donc bon, pas le meilleur endroit pour faire du shopping ! dit-elle en rigolant.
Ben rigole moins, connaissant sa malchance qui a fait sa réputation.
Une trentaine de minutes plus tard, ils embarquent dans l'avion, prêts à partir jusqu'à Dubaï pour la première escale. Le vol en lui-même se passe bien, Ben et Angélique regardent le paysage défiler par le hublot, leurs soucis s'éloignant pour trois semaines.
Une fois débarqués à Dubaï, Angélique reçoit une notification et reste scotchée à son téléphone avant de lui montrer.
Une trentaine de minutes plus tard, ils embarquent dans l'avion, prêts à partir jusqu'à Dubaï pour la première escale. Le vol en lui-même se passe bien, Ben et Angélique regardent le paysage défiler par le hublot, leurs soucis s'éloignant pour trois semaines.
Une fois débarqués à Dubaï, Angélique reçoit une notification et reste scotchée à son téléphone avant de lui montrer.
— Regarde ce qu'il se passe au Moyen-Orient ! Des bombardements ont commencé !
— Oh mon Dieu, qu'est-ce qu'il se passe ?
— Je crois que les Américains ont bombardé l'Iran et qu'ils répliquent.
— Mais le prochain avion est dans deux heures, tu penses que ça va le faire ?
— Oh mon Dieu, qu'est-ce qu'il se passe ?
— Je crois que les Américains ont bombardé l'Iran et qu'ils répliquent.
— Mais le prochain avion est dans deux heures, tu penses que ça va le faire ?
Les deux se mettent à courir dans l'aéroport pour se rendre au prochain guichet d'embarquement et demandent des informations. Les agents confirment que le vol va bien partir, mais sera avancé car plus personne ne peut rentrer dans l'aéroport et que seules les correspondances peuvent monter dans l'avion.
A peine rassurés et stressés par la situation, les deux amis mettent leur mal en patience et montent dans l'avion vingt plus tard. Celui-ci ne perd pas de temps et en moins de trente minutes, l'avion décolle, à moitié vide, mais évitant le pire. Alors qu'ils prennent de l'altitude, des traînées de fumées apparaissent à l'horizon, dévoilant l'ampleur des problèmes. Des traînées de missiles apparaissent également à l'horizon, laissant imaginer le pire s'ils étaient restés plus longtemps dans l'aéroport. Le reste du voyage se fait dans le silence, à peine brisé dans des conversations à voix basse entre les quelques passagers.
A peine rassurés et stressés par la situation, les deux amis mettent leur mal en patience et montent dans l'avion vingt plus tard. Celui-ci ne perd pas de temps et en moins de trente minutes, l'avion décolle, à moitié vide, mais évitant le pire. Alors qu'ils prennent de l'altitude, des traînées de fumées apparaissent à l'horizon, dévoilant l'ampleur des problèmes. Des traînées de missiles apparaissent également à l'horizon, laissant imaginer le pire s'ils étaient restés plus longtemps dans l'aéroport. Le reste du voyage se fait dans le silence, à peine brisé dans des conversations à voix basse entre les quelques passagers.
— Sacré début de vacances hein ? dit Ben, essayant de dédramatiser la situation.
— C'est clair que je m'attendais pas à ça ce matin. Mais bon au moins, on est loin de ce bazar maintenant. Espérons que le reste du voyage se passe bien.
— En parlant de ça, tu penses que les valises ont pu être transférées dans cet avion ?
— Mince, j'avais pas pensé à ça ! On verra ça, c'est un peu trop tard de toute manière, dit Angélique en posant sa tête sur l'épaule de Ben, fatiguée par ce départ de voyage plus qu’inhabituel.
— C'est clair que je m'attendais pas à ça ce matin. Mais bon au moins, on est loin de ce bazar maintenant. Espérons que le reste du voyage se passe bien.
— En parlant de ça, tu penses que les valises ont pu être transférées dans cet avion ?
— Mince, j'avais pas pensé à ça ! On verra ça, c'est un peu trop tard de toute manière, dit Angélique en posant sa tête sur l'épaule de Ben, fatiguée par ce départ de voyage plus qu’inhabituel.
Le reste du voyage se déroule sans accroc, alternant sieste, film et regards rêveurs par le hublot. Une fois atterris à Bali, ils se dirigent vers le tapis à bagages, s'attendant au pire après ces péripéties. La grosse valise bleue de Angélique arrive dans les premières puis le flux de valises diminue.
— Toujours malchanceux le Ben ! rigole Angélique en le taquinant.
— Toujours pareil. C'est pas croyable ! rumine Ben.
— On peut attendre un peu si tu veux ?
— Ouais... je suis pas convaincu là.
— Toujours pareil. C'est pas croyable ! rumine Ben.
— On peut attendre un peu si tu veux ?
— Ouais... je suis pas convaincu là.
Cinq minutes passent quand tout à coup, Angélique secoue le bras de Ben.
— Regarde ! C'est pas ta valise ?
— Oh, mais si ! Pas si malchanceux au final !
— Oh, mais si ! Pas si malchanceux au final !
Mais une sensation bizarre traverse Ben quand il soulève la valise du tapis. Elle semble différente, comme si le poids était réparti différemment. Probablement à cause du voyage avec les différents tapis peut-être... se dit-il intérieurement.
Les deux amis partent alors du terminal et prennent un taxi pour les amener au port où leur prochaine étape les attend : une traversée à bateau de trois heures pour rejoindre une île reculée.
L'arrivée sur le port se fait sans soucis et Ben trouve facilement le bon bateau. Bateau qui ne semble pas tellement taillé à affronter des vagues ou n'importe quelle vaguelette au vu de la rouille apparente. Mais ils n'ont pas vraiment le choix et embarquent sur le bateau, accompagné de cinq autres passagers, deux couples et un homme seul. Le bateau rempli de ses passagers et de l'équipage s'élance alors en mer, s'éloignant progressivement du rivage et du confort de la modernité.
L'arrivée sur le port se fait sans soucis et Ben trouve facilement le bon bateau. Bateau qui ne semble pas tellement taillé à affronter des vagues ou n'importe quelle vaguelette au vu de la rouille apparente. Mais ils n'ont pas vraiment le choix et embarquent sur le bateau, accompagné de cinq autres passagers, deux couples et un homme seul. Le bateau rempli de ses passagers et de l'équipage s'élance alors en mer, s'éloignant progressivement du rivage et du confort de la modernité.
Trois heures plus tard, l'île d'arrivée est en vue, quasiment vierge malgré une grande, mais sommaire habitation sommaire le long de la plage. Quelques instants plus tard, Ben et Angélique débarquent sur la plage, chacun portant sa valise et ses sacs.
Le capitaine du bateau s'adresse alors à nous avec un anglais particulièrement affreux et nous explique qu'ils, en parlant de son équipage, ne passeront qu'une fois par semaine pour nous récupérer ou déposer de la nourriture. Il en profite pour nous indiquer notre futur logement, bien qu'évident, pour les quelques semaines à venir avant de partir aussi vite qu'il est arrivé, moteur à fond et bateau vibrant de toute part, déposant les autres personnes sur les îles à proximité, à quelques centaines de mètres.
— C'était... express ! rigole Angélique.
— Il a pas de temps à perdre, ça c'est sûr !
— On pose nos valises et on profite de l'eau turquoise ? Ça fait trois heures que je veux me jeter dedans !
— Allez, on fait ça, donne ta valise, je vais t'aider à la porter.
— Il a pas de temps à perdre, ça c'est sûr !
— On pose nos valises et on profite de l'eau turquoise ? Ça fait trois heures que je veux me jeter dedans !
— Allez, on fait ça, donne ta valise, je vais t'aider à la porter.
Les deux s'approchent de la maison qui a quasiment les pieds dans l'eau. Toute en long, les pièces donnant vers l'horizon et la mer. Angélique ouvre la porte d'entrée et l'ensemble de la maison s'illumine, de petits spots éclairent le salon gigantesque, la cuisine remplie de légumes et fruits ainsi que le couloir donnant sur une chambre avec un seul lit kingsize et sa salle de bain à la fois à l'intérieur et à l'extérieur.
— Ben... tu m'avais dit qu'il y aurait deux lits. Pas que ça me dérange de dormir avec toi, mais bon, pas terrible de ne pas prévenir.
— Ah ce n'est pas de ma faute ! Je t'ai montré l'annonce et tu as accepté. Mais ça ne sera pas la première fois qu'on dormira ensemble ahah, taquine Ben.
— Tu joues à un jeu dangereux Ben.
— Ah ce n'est pas de ma faute ! Je t'ai montré l'annonce et tu as accepté. Mais ça ne sera pas la première fois qu'on dormira ensemble ahah, taquine Ben.
— Tu joues à un jeu dangereux Ben.
Angélique récupère alors sa valise et l'ouvre en grand dans le salon, des maillots de bain échancrés et des petites robes d'été débordent de celle-ci. Elle prend un ensemble deux pièces bleues foncées, contrastant avec sa peau crème particulièrement jolie. Son ensemble en main, elle part se changer dans la salle de bain pendant que je commence également à ouvrir ma valise.
Mais alors que je m'attendais à voir des shorts de plage et ma combinaison de surf, des vêtements avec une palette de couleurs particulièrement girly me prennent par surprise.
Des ensembles de lingerie sexy dans un compartiment, des robes et des jupes dans un autre, des maillots de bain et des chaussures dans le dernier.
Je me relève brusquement et crie presque :
Mais alors que je m'attendais à voir des shorts de plage et ma combinaison de surf, des vêtements avec une palette de couleurs particulièrement girly me prennent par surprise.
Des ensembles de lingerie sexy dans un compartiment, des robes et des jupes dans un autre, des maillots de bain et des chaussures dans le dernier.
Je me relève brusquement et crie presque :
— Angélique ! Viens voir ! C'est impossible, c'est quoi ce délire encore ?
— Qu'est-ce qu'il se passe !? dit-elle en courant vers le salon, encore en train d'accrocher tant bien que mal son haut de maillot de bain rempli par sa poitrine.
— C'est pas ma valise ! C'est le même modèle, mais les vêtements sont... différents.
— Oula oui effectivement, c'est pas le même style vestimentaire ! dit-elle en rigolant et en se moquant de Ben, l'imaginant déjà avec ces vêtements.
— C'est pas drôle ! Je ne vais pas rester trois semaines avec une seule tenue et je ne vais pas mettre ce genre de vêtements ! dit-il en tendant devant lui le premier maillot de bain venu, particulièrement fin et rose.
— Ohhhh ça va, on va être que tous les deux, tu veux pas essayer ?
— Non, je préfère rester avec le même caleçon que me mettre ce genre de string, dit-il, essayant de se rassurer lui-même, bien qu'il commence déjà à douter de son affirmation.
— Oui, on verra ça hein, Ben, dit Angélique, qui sait pertinemment qu'elle réussira à le faire craquer. Bon, on va pas rester deux heures devant la valise, viens te baigner !
— Qu'est-ce qu'il se passe !? dit-elle en courant vers le salon, encore en train d'accrocher tant bien que mal son haut de maillot de bain rempli par sa poitrine.
— C'est pas ma valise ! C'est le même modèle, mais les vêtements sont... différents.
— Oula oui effectivement, c'est pas le même style vestimentaire ! dit-elle en rigolant et en se moquant de Ben, l'imaginant déjà avec ces vêtements.
— C'est pas drôle ! Je ne vais pas rester trois semaines avec une seule tenue et je ne vais pas mettre ce genre de vêtements ! dit-il en tendant devant lui le premier maillot de bain venu, particulièrement fin et rose.
— Ohhhh ça va, on va être que tous les deux, tu veux pas essayer ?
— Non, je préfère rester avec le même caleçon que me mettre ce genre de string, dit-il, essayant de se rassurer lui-même, bien qu'il commence déjà à douter de son affirmation.
— Oui, on verra ça hein, Ben, dit Angélique, qui sait pertinemment qu'elle réussira à le faire craquer. Bon, on va pas rester deux heures devant la valise, viens te baigner !
Ben, déstabilisé, se met en caleçon, étant légèrement gêné, mais suit gaiement Angélique, son fessier musclé qui court vers l'eau lui changeant les idées. Les quelques pas entre le logement, la plage et la mer turquoise avalés, les deux amis profitent de l'eau chaude et se relaxent après tant d'heures de voyage et autant de péripéties.
— Tu te rends compte, on a failli finir mourir aujourd'hui ! À quelques heures près, on aurait été bloqués à Dubaï, des roquettes nous rasant le crâne ! dit Angélique, qui commence à en réaliser l'ampleur.
— Oui, ça aurait pu dégénérer tellement vite. Tu te sens comment ? dit-il en se collant derrière elle dans un câlin protecteur.
— Quand même un peu chamboulée. Mais bon, on ne va pas se laisser abattre, sans mauvais jeux de mots ! dit-elle en rigolant et en se retournant, collant sa tête au torse de Ben.
— Oui, ça aurait pu dégénérer tellement vite. Tu te sens comment ? dit-il en se collant derrière elle dans un câlin protecteur.
— Quand même un peu chamboulée. Mais bon, on ne va pas se laisser abattre, sans mauvais jeux de mots ! dit-elle en rigolant et en se retournant, collant sa tête au torse de Ben.
Ils restent ainsi quelques instants, mais la poitrine et le corps d'Angélique collée à lui commence à l'exciter à une bosse commence à se former sous l'eau, entre eux deux.
— Dis donc, je ne te gêne pas à bander contre mon ventre ? Je t'avais dit la dernière fois que je ne voulais plus rien.
— Je sais, mais disons que tes atouts et notre proximité m'ont réveillé quelques souvenirs agréables...
— J'ai une idée ! On passe un pacte. Ce qui se passe ici reste ici, mais tu me laisses t'habiller pendant une semaine !
— C'est-à-dire ? M'habiller comment ? Avec quoi vu que j'ai plus ma valise ?
— C'est-à-dire que l'on va être plus qu'ami cette semaine, mais tu porteras quelques affaires à moi ou venant de cette mystérieuse valise.
— Je ne suis pas une poupée ! Hors de question !
— Tu ne vas clairement pas rester nu à côté de moi en tout cas ! Et ce n'est pas un caleçon mouillé qui va te couvrir ! dit-elle en pointant à travers l'eau le seul caleçon de cette île.
— Ça y est, je serai nu le temps qu'il sèche, c'est pas si grave.
— Ah si c'est grave ! Si on est amis, je ne veux pas te voir nu. Mais si on est plus qu'amis, alors j'y mettrais un point d'orgue à ce que tu sois nu.
— C'est du chantage ?
— Un peu...
— J'ai le choix ?
— Pas vraiment. Mais tu verras, tu vas adorer, je te l'assure ! Tant les vêtements que le reste ! dit-elle avec un regard qui en dit long sur ses intentions.
— Je sais, mais disons que tes atouts et notre proximité m'ont réveillé quelques souvenirs agréables...
— J'ai une idée ! On passe un pacte. Ce qui se passe ici reste ici, mais tu me laisses t'habiller pendant une semaine !
— C'est-à-dire ? M'habiller comment ? Avec quoi vu que j'ai plus ma valise ?
— C'est-à-dire que l'on va être plus qu'ami cette semaine, mais tu porteras quelques affaires à moi ou venant de cette mystérieuse valise.
— Je ne suis pas une poupée ! Hors de question !
— Tu ne vas clairement pas rester nu à côté de moi en tout cas ! Et ce n'est pas un caleçon mouillé qui va te couvrir ! dit-elle en pointant à travers l'eau le seul caleçon de cette île.
— Ça y est, je serai nu le temps qu'il sèche, c'est pas si grave.
— Ah si c'est grave ! Si on est amis, je ne veux pas te voir nu. Mais si on est plus qu'amis, alors j'y mettrais un point d'orgue à ce que tu sois nu.
— C'est du chantage ?
— Un peu...
— J'ai le choix ?
— Pas vraiment. Mais tu verras, tu vas adorer, je te l'assure ! Tant les vêtements que le reste ! dit-elle avec un regard qui en dit long sur ses intentions.
Après avoir passé plusieurs dizaines de minutes dans l'eau, Angélique est la première à sortir de l'eau, le coucher de soleil sublimant son corps, l'eau glissant le long de son corps, suivant son dos, ses fesses musclées, ses jambes longues et atterrissant sur le sable fin de la plage.
Ben profite quelques instants de la vue avant de sortir à son tour de l'eau et de rejoindre Angélique dans le salon. Elle est déjà affairée à trier les affaires de ma nouvelle valise et elle a l'air de s'amuser comme une folle.
Ben profite quelques instants de la vue avant de sortir à son tour de l'eau et de rejoindre Angélique dans le salon. Elle est déjà affairée à trier les affaires de ma nouvelle valise et elle a l'air de s'amuser comme une folle.
— Ben tu n'es pas tombé sur n'importe qui ! Il y a quasiment que des marques incroyables dans cette valise ! Que dis-tu d'un petit repas sur la plage ce soir ? On a juste à déplacer la table dehors ?
— Ah super, tu vas pouvoir te régaler alors ! Oui pourquoi pas, le coucher de soleil continue en plus !
— Me régaler ? Non tu vas te régaler, rappelle-toi de notre pacte ! Vu qu'on sera en date, il te faut une tenue en adéquation. Regarde ce que je te propose de mettre ! dit-elle en pointant sur le siège du salon.
— Ah super, tu vas pouvoir te régaler alors ! Oui pourquoi pas, le coucher de soleil continue en plus !
— Me régaler ? Non tu vas te régaler, rappelle-toi de notre pacte ! Vu qu'on sera en date, il te faut une tenue en adéquation. Regarde ce que je te propose de mettre ! dit-elle en pointant sur le siège du salon.
Une petite pile de vêtements y est étalée. Ben les saisit et rougit juste en s'imaginant avec. Un ensemble de lingerie en dentelle rouge pâle est sur le dessus, avec juste en dessous une robe sans manche relativement courte du même rouge que les sous-vêtements.
Ben reste muet quelques instants, prenant conscience de ce qu'il risque de se passer juste après. Bien qu'il se soit déjà plusieurs fois demandé ce que cela faisait d'être à la place d'une femme, le faire réellement est une tout autre histoire.
Angélique remarque son petit moment d'absence et lui dit :
Ben reste muet quelques instants, prenant conscience de ce qu'il risque de se passer juste après. Bien qu'il se soit déjà plusieurs fois demandé ce que cela faisait d'être à la place d'une femme, le faire réellement est une tout autre histoire.
Angélique remarque son petit moment d'absence et lui dit :
— Et bah alors, qu'est-ce qu'il se passe Ben ?
— Oh juste je réfléchis. C'est particulier comme situation. Je ne suis pas le plus à l'aise du monde là.
— Oh Ben... viens là me faire un câlin. Dis-toi que tu explores un monde qui t'est inconnu, en relativement bonne compagnie je l'espère !
— Oui je sais que tu ne me jugeras pas, mais ça reste un step important !
— Tu veux que je t'aide ou tu préfères le faire seul ?
— Non je préfère que tu sois là quand même. Ça te dirait de s'habiller pareil ? Ça me donnera peut-être l'impression d'être une de tes potes et de préparer une soirée.
— Oh excellente idée ! Choisis ma tenue vu que j'ai choisi la tienne !
— Oh juste je réfléchis. C'est particulier comme situation. Je ne suis pas le plus à l'aise du monde là.
— Oh Ben... viens là me faire un câlin. Dis-toi que tu explores un monde qui t'est inconnu, en relativement bonne compagnie je l'espère !
— Oui je sais que tu ne me jugeras pas, mais ça reste un step important !
— Tu veux que je t'aide ou tu préfères le faire seul ?
— Non je préfère que tu sois là quand même. Ça te dirait de s'habiller pareil ? Ça me donnera peut-être l'impression d'être une de tes potes et de préparer une soirée.
— Oh excellente idée ! Choisis ma tenue vu que j'ai choisi la tienne !
Ben sourit à cette idée, sachant pertinemment qu'Angélique a toujours des tenues un peu sexy dans sa valise. Ben demande à Angélique de lui montrer ses différentes options, alternant entre lingerie plus classique, des ensembles sexy et même ce qu'il ressemble à des déguisements sexy, mais qu'elle cache rapidement. Angélique passe alors à ses robes, entre robes légères d'été et robes plus classe, entre soirée mondaine et soirée en boîte de nuit.
Ben, après quelques instants de réflexion, a fait son choix. Il sort du tas d'affaires un petit body en dentelle blanche, avec soutien-gorge à balconnet, accompagné d'une robe longue blanche nacrée, parfait pour un petit repas sur la plage.
Ben, après quelques instants de réflexion, a fait son choix. Il sort du tas d'affaires un petit body en dentelle blanche, avec soutien-gorge à balconnet, accompagné d'une robe longue blanche nacrée, parfait pour un petit repas sur la plage.
— Tu as bon goût Ben ! On va être splendide ahah.
— On s'organise comment ? Chacun met un vêtement à la fois ?
— Pourquoi pas ! Ça peut-être faire une sorte de petit jeu entre nous.
— On s'organise comment ? Chacun met un vêtement à la fois ?
— Pourquoi pas ! Ça peut-être faire une sorte de petit jeu entre nous.
Sur ces mots, Angélique commence à enlever son maillot de bain, commençant par son haut. Elle tire sur le nœud derrière sa nuque et ses deux seins se libèrent devant les yeux de Ben, qui n'en perd pas une miette. Elle ne s'arrête pas et tire sur son bas, roulant jusqu'à ses genoux et le jette d'un coup de pied, rejoignant son haut par terre. Ben, devant un tel spectacle, se met naturellement à bander, et Angélique s'en amuse.
— Décidément, tu n'as pas changé depuis la dernière fois. Un bout de chair et tu es au garde à vue !
— Le spectacle est magnifique aussi, ce n'est pas de faute !
— Oui oui si tu le dis. Allez à ton tour.
— Le spectacle est magnifique aussi, ce n'est pas de faute !
— Oui oui si tu le dis. Allez à ton tour.
Ben, qui sent l'ambiance devenir électrique, descend également le dernier vêtement qu'il avait, son caleçon rejoignant le tas d'affaires d'angélique.
Ben propose un shifumi pour savoir qui s'habille en premier, Angélique accepte et gagne. Elle s'avance vers la chaise où gisent les vêtements et force sa démarche, ses seins et ses hanches se balançant en rythme, l'érection de Ben ne diminuant pas.
Ben propose un shifumi pour savoir qui s'habille en premier, Angélique accepte et gagne. Elle s'avance vers la chaise où gisent les vêtements et force sa démarche, ses seins et ses hanches se balançant en rythme, l'érection de Ben ne diminuant pas.
— Tu préfères commencer par quoi Ben ? Le string qui va te rentrer dans les fesses ou le soutien-gorge qui va soutenir tes petits seins mignons ?
— Mes petits seins mignons ? Qu'est-ce que tu racontes ?
— Bah avec le sport que tu fais tes pectoraux sont relativement gonflés et on pourrait se méprendre à une petite poitrine si on oublie ça... dit-elle en fixant sa bite qui est encore en érection.
— Va pour le soutien-gorge alors, parce que le string va être compliqué à mettre actuellement.
— Mes petits seins mignons ? Qu'est-ce que tu racontes ?
— Bah avec le sport que tu fais tes pectoraux sont relativement gonflés et on pourrait se méprendre à une petite poitrine si on oublie ça... dit-elle en fixant sa bite qui est encore en érection.
— Va pour le soutien-gorge alors, parce que le string va être compliqué à mettre actuellement.
Angélique prend alors ce magnifique tissu et dirige Ben pour qu'elle puisse le lui mettre. Elle en profite pour ajuster les bretelles et le fait se retourner devant le grand miroir du salon.
— Alors, on dirait pas une petite poitrine ?
— La sensation est bizarre. Déjà c'est agréable à porter, je m'attendais à ce que ça gratte. Mais ça flotte encore un peu même si ça ressemble un peu, dit-il en se retournant devant le miroir, se regardant dans tous les sens. À ton tour alors ?
— Oui, mais moi je sais faire tout seul !
— La sensation est bizarre. Déjà c'est agréable à porter, je m'attendais à ce que ça gratte. Mais ça flotte encore un peu même si ça ressemble un peu, dit-il en se retournant devant le miroir, se regardant dans tous les sens. À ton tour alors ?
— Oui, mais moi je sais faire tout seul !
Les deux rigolent et Angélique s'empare de son body, passant ses longues jambes dedans puis le remonte sur son torse. Ben en profite pour admirer le fin tissu rentrer entre ses fesses, les sublimant et par la même occasion amplifiant son érection.
Angélique l'ajuste, replace ses seins en place et se juge elle aussi dans le miroir.
Angélique l'ajuste, replace ses seins en place et se juge elle aussi dans le miroir.
— Il me va bien ce body ! Il me fait des fesses d'enfer ! Mais à toi d'avoir des fesses d'enfer ! Viens là pour le string !
— Mais on va faire comment avec mon érection ?
— Ca contournera ta bite, c'est pas bien grave, personne ne va te voir à part moi !
— Mais on va faire comment avec mon érection ?
— Ca contournera ta bite, c'est pas bien grave, personne ne va te voir à part moi !
Angélique prend le string, demande à Ben de lever ses jambes une par une, le remonte et le loge sur ses hanches, le tissu rentrant lui aussi dans le creux de ses fesses.
— Allez, regarde ton corps ! Il est déjà tellement féminin ! Bon nombre de femmes rêveraient d'avoir des fesses comme ça ! dit-elle en pinçant ses fesses.
— C'est vrai que c'est bluffant de dos. On s'y croirait presque... mais bon, le devant c'est pas ça ! dit-il en se retournant, sa bite tressautant à côté du string.
— J'ai peut-être une solution pour ça, mais pour l'instant, aide-moi à enfiler ma petite robe blanche ! Et je t'aiderai pour la tienne ma femme fatale ! dit-elle en rigolant.
— C'est vrai que c'est bluffant de dos. On s'y croirait presque... mais bon, le devant c'est pas ça ! dit-il en se retournant, sa bite tressautant à côté du string.
— J'ai peut-être une solution pour ça, mais pour l'instant, aide-moi à enfiler ma petite robe blanche ! Et je t'aiderai pour la tienne ma femme fatale ! dit-elle en rigolant.
Ben s'avance vers elle et se place dans son dos, l'aidant avec sa fermeture éclair de sa robe. Ainsi placés, Ben et Angélique ressemblent à deux femmes en tenues sexy, comme si elles s'apprêtaient à aller en boîte ou au restaurant chic de plage, leurs formes mises en valeur par de sublimes tissus.
Une fois Angélique complètement habillée, elle se tourne vers Ben avec un regard de braise et vient prendre la robe rouge de Ben.
Une fois Angélique complètement habillée, elle se tourne vers Ben avec un regard de braise et vient prendre la robe rouge de Ben.
— Allez, passe tes jambes là-dedans pour que je te mette la robe correctement. Ça va te faire un de ses corps ma belle.
— Tu m'appelles au féminin maintenant ?
— Bah jusqu'à preuve du contraire, tu ressembles plus à une femme qu'à un homme actuellement ! Tu as un string qui te rentre dans les fesses et tu es en train de mettre une robe. Mais vois ça comme un jeu de rôle !
— Tu m'appelles au féminin maintenant ?
— Bah jusqu'à preuve du contraire, tu ressembles plus à une femme qu'à un homme actuellement ! Tu as un string qui te rentre dans les fesses et tu es en train de mettre une robe. Mais vois ça comme un jeu de rôle !
Ben ne réagit pas et se laisse guider jusqu'à ce que la fermeture éclair de la robe soit bien mise en place. Sauf que la robe est moulante et est comme « rembourrée » sur le devant de son sexe, le cachant relativement bien, comme si la robe était faite pour son cass. Angélique le remarque aussi, mais garde sa remarque pour elle, sachant très bien ce que cache le reste de la valise, l'ayant fouillée juste avant et ayant mis tous les éléments intéressants de côté.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Les prochains épisodes arrivent bientôt !