Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un couple (presque) ordinaire (2) — Chapitre 1 · Manuella et Frédéric vivent une cinquantaine érotique en couple. Mais ils vont tenter une nouvelle expérience
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un couple (presque) ordinaire (2)
Chapitre 1 · Manuella et Frédéric vivent une cinquantaine érotique en couple. Mais ils vont tenter une nouvelle expérience
Ce dimanche là ne fut pas comme les autres. Manuella reçut un coup de téléphone de l'hôpital. Frédéric avait été victime d'une chute lors de sa sortie dominicale en vélo et avait été victime d'une fracture du fémur et d'une luxation de l'épaule. Elle se précipita dans l'établissement pour le voir et il lui fut annoncé par le corps médical qu'il serait immobilisé deux mois. La tuile.
Revenu à son domicile, Frédéric s'installa dans sa mobilité réduite, circulant dans un fauteuil roulant et désormais totalement dépendant de son épouse ainsi que d'une aide à domicile convoquée pour la circonstance pendant que Manuella était au travail.
Bien entendu, plus question de galipettes. Manuella tenta de masturber son mari et même de le sucer mais le coeur n'y était plus. Il bandait mou.
Frédéric en était désespéré, craignant de devenir impuissant. Il s'en ouvrit à son frère Fabien, plus âgé que lui, qui le rassura :
— Ce n'est que provisoire, c'est le choc de l'opération et les médicaments que tu prends pour la douleur.
— Mais je ne peux plus m'occuper de Manuella comme avant, gémit-il. Je la connais, elle va être en manque et avec tous les clébards qui lui tournent autour, je crains d'être cocu.
—Tu ne lui fais pas confiance ?
— Si mais bon, la chair est faible.
Bien entendu, plus question de galipettes. Manuella tenta de masturber son mari et même de le sucer mais le coeur n'y était plus. Il bandait mou.
Frédéric en était désespéré, craignant de devenir impuissant. Il s'en ouvrit à son frère Fabien, plus âgé que lui, qui le rassura :
— Ce n'est que provisoire, c'est le choc de l'opération et les médicaments que tu prends pour la douleur.
— Mais je ne peux plus m'occuper de Manuella comme avant, gémit-il. Je la connais, elle va être en manque et avec tous les clébards qui lui tournent autour, je crains d'être cocu.
—Tu ne lui fais pas confiance ?
— Si mais bon, la chair est faible.
— Ecoute, rappelle-toi quand j'ai eu mon accident de voiture. J'ai fait un mois d'hôpital et j'ai eu une convalescence assez longue. Laurence (son épouse) était alors en pleine forme, très attirante. Je ne te l'ai jamais raconté mais on a pris une décision en commun. Je lui ai offert une fois par semaine un étalon. Un jeune gars bien monté pour assouvir ses pulsions. Ce n'était que du sexe et en plus, j'étais présent. Et quand je me suis rétabli, tout est redevenu comme avant.
— Quoi ? Tu veux dire que tu as regardé Laurence se faire baiser par un autre que toi ?
— Ben oui et à ma grande surprise, j'y ai pris un certain plaisir. La regarder jouir, de l'extérieur, m'a éclairé sur elle-même vu que quand c'était moi qui la baisais, je ne pouvais pas la voir de la même manière. Et ça n'a nui en rien à nos relations intimes par la suite. Bien au contraire.
— Si je te comprends bien, tu veux que je fasse la même chose avec Manuella.
— A toi de voir ou plutôt, à vous. Si ça vous intéresse, j'ai un contact. Je te précise que le garçon ne se faisait pas payer. Ce n'était pas un prostitué mais juste un amateur de femmes mûres.
— Quoi ? Tu veux dire que tu as regardé Laurence se faire baiser par un autre que toi ?
— Ben oui et à ma grande surprise, j'y ai pris un certain plaisir. La regarder jouir, de l'extérieur, m'a éclairé sur elle-même vu que quand c'était moi qui la baisais, je ne pouvais pas la voir de la même manière. Et ça n'a nui en rien à nos relations intimes par la suite. Bien au contraire.
— Si je te comprends bien, tu veux que je fasse la même chose avec Manuella.
— A toi de voir ou plutôt, à vous. Si ça vous intéresse, j'ai un contact. Je te précise que le garçon ne se faisait pas payer. Ce n'était pas un prostitué mais juste un amateur de femmes mûres.
Frédéric médita un moment cette information avant d'en faire part son épouse. Lorsqu'elle apprit la conversation de Frédéric avec son frère, elle tomba des nues :
— Quoi ? Laurence a fait ça ? Alors là, je ne l'aurais jamais cru d'elle.
— Tu vois qu'on ne connait jamais vraiment les gens. Mais toi, qu'en penses-tu ?
— Tu veux que je me fasses baiser par un gigolo, c'est ça ?
— Je ne veux pas que tu sois frustrée pendant deux mois et que tu finisses par céder à un des dragueurs de ta boite qui te culbutera dans un bureau.
— Quoi ? Laurence a fait ça ? Alors là, je ne l'aurais jamais cru d'elle.
— Tu vois qu'on ne connait jamais vraiment les gens. Mais toi, qu'en penses-tu ?
— Tu veux que je me fasses baiser par un gigolo, c'est ça ?
— Je ne veux pas que tu sois frustrée pendant deux mois et que tu finisses par céder à un des dragueurs de ta boite qui te culbutera dans un bureau.
Frédéric marqua un point. Manuella était en effet l'objet d'une cour assidue de son jeune chef de service qu'elle trouvait sexy mais "en tout bien tout honneur". Sauf qu'elle ne faisait pas grand chose pour dissuader sa drague et avait même accepté un déjeuner en tête à tête avec lui, sans le dire à son mari. Sa féminité de mature se révélait flattée de cet intérêt et elle sentait ses pointes de seins durcir quand il l'approchait d'un peu près. Il avait deviné sa sensualité exacerbée et prévoyait sa victoire proche. Manuella était troublée par ce besoin inassouvi d'être pénétrée. Le manque de sexe ne risquait-il pas de la faire basculer vers un adultère qu'elle ne souhaitait pas dans sa tête, mais sans être totalement sûre de son corps ?
— Alors, qu'est-ce que tu proposes, finit-elle par demander à Frédéric.
— On va regarder qui est ce garçon dont parle Fabien et tu décideras toi-même.
— Alors, qu'est-ce que tu proposes, finit-elle par demander à Frédéric.
— On va regarder qui est ce garçon dont parle Fabien et tu décideras toi-même.
Une fois les coordonnées du jeune étalon obtenues, Manuella les considéra longuement. Son corps mince, sa peau ambrée, ses cheveux de jais bouclés et son sourire éclatant avaient en effet tout pour séduire. Elle demanda à le rencontrer, "juste pour voir". Et deux jours plus tard, Sanjay, son prénom, se présenta à leur domicile.
Manuella n'avait rien fait pour refroidir le jeune homme. Sa robe courte et très décolletée mettait son corps pulpeux en évidence. De la conversation qui suivit, Sanjay comprit le rapprochement avec la belle-soeur du couple, surtout vu l'état d'immobilité de Frédéric, qui lui rappelait le mari de Laurence. L'objectif de son solliciteur et de son épouse était une simple prise de contact mais il apparut rapidement qu'un nouveau délai était superflu. Plus la conversation se prolongeait et plus Manuella était attirée sexuellement par Sanjay. Elle se demandait ce que dissimulait son pantalon. Et plus cette tension se manifestait, plus Frédéric désirait les voir copuler. Aussi finit-il par dire :
— Allez tous les deux dans la chambre. Faites connaissance. J'attendrai ici.
Manuella n'avait rien fait pour refroidir le jeune homme. Sa robe courte et très décolletée mettait son corps pulpeux en évidence. De la conversation qui suivit, Sanjay comprit le rapprochement avec la belle-soeur du couple, surtout vu l'état d'immobilité de Frédéric, qui lui rappelait le mari de Laurence. L'objectif de son solliciteur et de son épouse était une simple prise de contact mais il apparut rapidement qu'un nouveau délai était superflu. Plus la conversation se prolongeait et plus Manuella était attirée sexuellement par Sanjay. Elle se demandait ce que dissimulait son pantalon. Et plus cette tension se manifestait, plus Frédéric désirait les voir copuler. Aussi finit-il par dire :
— Allez tous les deux dans la chambre. Faites connaissance. J'attendrai ici.
Manuella aurait pu opposer un refus. Cette situation heurtait sa conception de la fidélité conjugale à laquelle elle n'avait jamais dérogé. Mais elle devenait soumise à une dictature : celle de son bas-ventre. Un vide douloureux s'en était emparé. Elle ressentait un besoin physique d'être remplie. Cela faisait presque un mois qu'elle n'avait pas baisé et elle n'y était plus habituée. Et ce mâle superbe se proposait de la satisfaire avec l'aval de son mari. Elle en avait mal aux seins de désir. Aussi prit-elle la direction de la chambre, suivie par le jeune homme, qui admirait déjà sa croupe charnue, en amateur de matures, et elle ferma la porte derrière lui.
Frédéric demeura un moment dans l'expectative. Il était tenté de laisser le couple provisoire se découvrir et passer à l'acte dans l'intimité de la chambre. Mais comment savoir si Manuella y trouvait vraiment son compte ? Au bout d'un quart d'heure, il craqua. Faisant rouler son fauteuil, il s'approcha de la chambre, tendit l'oreille et finalement ouvrit discrètement la porte. Il découvrit son épouse nue sur l'étalon, en position inversée, en plein 69. Une bonne manière en effet de "faire connaissance", pensa-t-il illico.
— Entre, je veux que tu sois là, souffla-t-elle à son mari en relevant la tête de sa succion.
— Entre, je veux que tu sois là, souffla-t-elle à son mari en relevant la tête de sa succion.
Il avança son fauteuil au ras du lit, considéra l'érection spectaculaire du jeune homme, bien supérieure à la sienne en longueur, et regarda Manuella la gainer religieusement de latex car le garçon était arrivé avec son matériel, sûr de son fait.
La suite consista dans un spectacle érotique que Frédéric n'avait jamais imaginé : regarder Manuella se faire baiser par un autre homme que lui. La voir s'empaler sur cette queue dressée comme un mât, rouler des hanches et des fesses en se tenant les seins, se mettre sur ses pieds pour allonger la bite en pétrissant le torse ambré et musclé puis saisir la longue pine à pleine main pour, une fois qu'elle se fut allongée, se la mettre dans son tréfonds, enfermer le jeune homme dans ses cuisses, pétrir ses fesses pendant qu'il la ramonait, et se "faire baiser" avec d'autant moins de réticence qu'elle était vraiment en manque. Elle tourna vers Frédéric, un regard noyé de reconnaissance en gémissant de plaisir.
— Tu en avais besoin, hein chérie ? lui dit-il, fasciné par l'ardeur qu'elle manifestait sous le jeune homme.
Elle fit oui de la tête tandis que, subjugué, l'étalon faisait rouler ses seins lourds sur son torse en martelant le plaisir.
— Prends la par derrière et encule la.
— Tu en avais besoin, hein chérie ? lui dit-il, fasciné par l'ardeur qu'elle manifestait sous le jeune homme.
Elle fit oui de la tête tandis que, subjugué, l'étalon faisait rouler ses seins lourds sur son torse en martelant le plaisir.
— Prends la par derrière et encule la.
Frédéric était décidé à ce qu'elle subisse le sexe total. Il voulait découvrir son épouse dans l'anal. C'était pourtant sa privauté exclusive mais Manuella était en transe, incapable de dire non. A genoux en travers du lit, ses seins lourds pendant entre ses bras, Manuella s'exécuta sans rechigner et poussa un "hou !" sonore quand le jeune homme, non sans l'avoir préparée, fendit sa croupe. Elle perdit alors complètement les pédales, son regard devint vitreux, sa bouche béante expulsa une suite de borborygmes et l'orgasme la saisit en allant chercher la queue à grands coups de fesses, ce qui eut raison de l'endurance de l'étalon. Et à la fin des ébats, Frédéric s'aperçut qu'il bandait.
Sans prévoir ce type de rendez-vous une fois par semaine comme son frère et sa belle-soeur, Frédéric et Manuella convinrent d'une rencontre avec Sanjay au bout d'un mois. Elle commençait à devenir un peu nerveuse, son corps réclamait clairement de l'homme et elle fut à deux doigts d'accepter un rendez-vous de son chef de service dans une chambre d'hôtel.
— J'ai envie de baiser, eut-elle la franchise de dire à Frédéric, toujours immobilisé.
— J'ai envie de baiser, eut-elle la franchise de dire à Frédéric, toujours immobilisé.
Et Sanjay réapparut. Cette fois, il prit Manuella sur le canapé du salon, d'emblée devant le fauteuil roulant du mari. Celui-ci put pleinement visualiser la sinuosité de l'étalon, comme s'il dansait entre les cuisses dodues de Manuella, qui n'en pouvait plus de plaisir. Frédéric put découvrir qu'elle avait les orteils repliés quand elle se tenait les chevilles pour s'ouvrir un max, qu'elle fermait les yeux quand elle faisait rouler dans sa bouche les couilles de Sanjay à califourchon sur son visage, qu'elle se léchait les lèvres quand elle était prise en levrette et qu'elle s'écartait les fesses pour qu'il la sodomise, comme pour lui. Elle commentait même son plaisir à son intention avec les mots du cul qui lui étaient jusqu'à présent destinés. Et à sa grande surprise, Frédéric éjacula dans sa main en regardant Manuella baiser, totalement et sans retenue, jusqu'à l'orgasme. Et c'était une information qui les stupéfia et les ravit en même temps.
Fort heureusement, la convalescence de Frédéric touchait à sa fin. Déplâtré, même en marchant un temps avec des béquilles, il put à nouveau honorer son épouse et satisfaire leurs pulsions. Mais l'épisode Sanjay les avait marqués. Ils en discutèrent en toute franchise. Ils reconnurent que ce trio improbable leur avait procuré un plaisir inédit : elle en s'exhibant devant lui, lui en faisant le voyeur pour la voir jouir.
Voilà pourquoi ils convinrent de tenter une autre expérience, sans l'étalon afin de ne pas institutionnaliser cette relation, mais dans un cadre ouvert, sans en faire une sorte de routine. En clair, ils décidèrent de tenter le sauna libertin, avec d'autant moins de réticence qu'ils avaient appris de Fabien que lui aussi et Laurence avaient franchi le pas après leur propre trio. Manuella exigea simplement que Laurence la guide et l'assiste au nom de son expérience libertine. Et c'est ainsi qu'un samedi soir, les deux couples firent leur entrée dans la moiteur du sauna, se déshabillèrent dans le vestiaire pour revêtir un simple peignoir de bain et déambulèrent dans le dédale des couloirs en croisant d'autres couples venus pareillement s'encanailler.
D'un commun accord, il fut convenu que Fabien et Frédéric iraient de leur côté, Laurence et Manuella d'un autre. Ils se retrouvèrent juste dans un premier temps à la piscine avant de se séparer. Les deux femmes intéressaient déjà quelques mâles présents, attirés par la pulpeuse (fausse) blonde contrastant avec la minceur élancée de son accompagnatrice, blonde à mèches. Deux gaillards tatoués, apparemment non accompagnés, la trentaine musclée, se montraient de plus en plus empressés. Si Manuella ne manifestait pas un réel emballement pour ce type d'homme, Laurence n'était pas décidée à tergiverser.
— Ils sont pas mal, ces deux gars, ils doivent assurer et de toute façon, on est venues pour baiser, non ? glissa-t-elle à l'oreille de Manuella.
— Euh, oui, mais vas-y d'abord, répondit celle-ci.
Fabien et Frédéric avaient disparu, à l'évidence à la recherche d'une bonne fortune.
— Ils sont pas mal, ces deux gars, ils doivent assurer et de toute façon, on est venues pour baiser, non ? glissa-t-elle à l'oreille de Manuella.
— Euh, oui, mais vas-y d'abord, répondit celle-ci.
Fabien et Frédéric avaient disparu, à l'évidence à la recherche d'une bonne fortune.
Assise au bord de la piscine, les pieds dans l'eau, le compas bien ouvert, Laurence offrait son sexe à la langue d'un des deux hommes debout. Manuella regardait, épatée par la liberté de sa belle-soeur. Elle se sentit enlacée par l'autre homme.
— Tu veux ça aussi, lui souffla-t-il à l'oreille.
Manuella ne pouvait plus vraiment reculer. Sinon, à quoi bon baguenauder à poil dans cette piscine où des couples forniquaient déjà dans un clapotis évocateur, ce qui commençait à l'exciter. Et les mains de l'homme soupesant ses seins lourds mettaient ses sens en ébullition. Quand on touchait ses obus, Manuella démarrait au quart de tour. Elle se retrouva assise à côté de Laurence pour un cunni aquatique identique.
— C'est bon, non ? lui glissa sa belle-soeur, tout en continuant de se faire déguster par l'homme les pieds dans l'eau.
— Mmmh, ouii, c'est bon, répondit Manuella, qui caressait la tête de son lécheur, lui aussi debout, le nez dans sa broussaille.
— Le mien lèche bien, je vais aller baiser avec lui. Tu viens aussi ?
— Tu veux ça aussi, lui souffla-t-il à l'oreille.
Manuella ne pouvait plus vraiment reculer. Sinon, à quoi bon baguenauder à poil dans cette piscine où des couples forniquaient déjà dans un clapotis évocateur, ce qui commençait à l'exciter. Et les mains de l'homme soupesant ses seins lourds mettaient ses sens en ébullition. Quand on touchait ses obus, Manuella démarrait au quart de tour. Elle se retrouva assise à côté de Laurence pour un cunni aquatique identique.
— C'est bon, non ? lui glissa sa belle-soeur, tout en continuant de se faire déguster par l'homme les pieds dans l'eau.
— Mmmh, ouii, c'est bon, répondit Manuella, qui caressait la tête de son lécheur, lui aussi debout, le nez dans sa broussaille.
— Le mien lèche bien, je vais aller baiser avec lui. Tu viens aussi ?
Manuella se rappela soudain que Frédéric trainait dans les environs et se demanda ce qu'il fichait. Mais n'avait-elle pas quartier libre ? Son lécheur avait de beaux yeux, il paraissait bien bâti et la présence de Laurence la rassurait. L'envie de sexe, si prégnante dans ce contexte, l'avait envahie des orteils à la racine des cheveux. Elle n'était plus épouse. Elle était femelle.
Elles quittèrent la piscine ruisselantes, couvertes par leur peignoir de bain et s'approchèrent du secteur où des cabines, dites "coins câlins", s'offraient aux accouplements. C'est en s'approchant de l'une de ces chambrettes que les deux femmes découvrirent leurs conjoints en pleine action. A côté de Fabien, besognant en levrette une plantureuse brune, qui couinait à chaque coup de bite, le petit cul musclé de Frédéric s'agitait entre deux longues jambes noires aux dessous de pieds roses. Frédéric baisait une black ! Manuella en ressentit un petit choc, d'autant que la fille manifestait son enthousiasme en gigotant sous lui avec des petits cris d'oiseau.
— Il ne s'embête pas, Frédo, gloussa Laurence. Voilà qui devrait t'ôter tout scrupule.
— Il ne s'embête pas, Frédo, gloussa Laurence. Voilà qui devrait t'ôter tout scrupule.
Ce fut le cas. Manuella entra dans un autre coin câlin avec son chevalier servant et celui de Laurence qui suivait celle-ci. Elles accrochèrent leurs peignoirs à un porte-manteau et s'allongèrent nues, côte à côte, offertes. Nus également, les deux hommes présentaient une plastique avantageuse, bien que tatouée de manière un peu trop ostentatoire, le pénis déjà bien érigé. Depuis qu'elle avait vu Frédéric besogner la Noire, Manuella avait aussi envie de s'éclater et pourquoi pas avec ce type qu'elle ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam mais doté d'une queue dont l'érection constituait un hommage à son corps de quinquagénaire. Il parcourut son torse de sa langue, s'attarda sur ses seins et elle lui sut gré de la préparer à l'assaut.
Quand elle entendit à côté d'elle Laurence bramer son plaisir d'être pénétrée, Manuella capitula et entraina son partenaire entre ses cuisses dodues. Elle était bien tombée. Le gars besognait dur, se régalait de cette chair pulpeuse et mouvante, de cette mature aussi verbeuse que sa copine, enchainant les positions sans rechigner. Elle posa juste la main sur son anus pour lui signifier "non pas ça". C'était le privilège de Frédéric, même si Sanjay l'avait transgressé, mais chez elle.
Pour le reste, l'homme n'eut pas affaire à une planche à pain. Manuella y allait franchement du cul, ne voulant pas être moins allante que Laurence qui célébrait bruyamment la queue de son partenaire au point qu'un petit attroupement s'était positionné à l'entrée du coin câlin, alerté par ces exclamations. Les hommes se branlaient en les regardant, les filles se caressaient. De se donner en spectacle ne calma pas les ardeurs de Manuella, d'autant qu'elle aperçut bientôt Frédéric dans l'attroupement. Prise en levrette, elle le fixa du regard tout en allant chercher la queue de son amant conjoncturel à grands coups de reins. Par chance, il était durable et il put la conduire à l'orgasme au su et vu de son mari qui reconnut évidemment son attitude dans l'extase. Elle avait vraiment lâché prise, non seulement par l'efficience de la pénétration mais peut-être davantage par son exhibition, ce qui constituait une réelle nouveauté dans sa vie sexuelle. Elle finit le brun aux yeux bleus à la bouche, capote retirée, et cracha discrètement le sperme. Avaler, c'était encore un privilège conjugal. Laurence était étalée à plat ventre, bras en croix et cuisses en V, après avoir été copieusement ramonée et visiblement rincée.
Elles prirent ensuite la direction de la piscine avec leurs chevaliers servants afin de ne pas rompre trop brutalement avec eux. Après quelques échanges de convenance, elles leur firent la bise sans leur dire au-revoir et se dirigèrent vers les vestiaires et la douche avant de se rhabiller. Laurence lança alors à Manuella :
— Vous êtes toujours pour la côte Atlantique cet été ? Pourquoi vous ne goûteriez pas un peu à la Méditerranée ? On va réserver au Cap d'Agde, vous pourriez encore vous y bronzer les fesses. Vous venez avec nous ?
Manuella promit d'en parler à Frédéric. Le Cap, elle en avait entendu parler et elle voyait bien où Laurence voulait en venir. En attendant, elles retrouvèrent leur conjoint au bar où ils les attendaient.
— Alors, mesdames, on a pris son panard ? rigola Fabien.
— Et vous messieurs ? A ce qu'on a pu voir, vous vous ne vous êtes pas embêtés non plus, n'est-ce pas Frédéric ? Le mélange des peaux, c'était jouissif ? répondit Manuella.
— Vous êtes toujours pour la côte Atlantique cet été ? Pourquoi vous ne goûteriez pas un peu à la Méditerranée ? On va réserver au Cap d'Agde, vous pourriez encore vous y bronzer les fesses. Vous venez avec nous ?
Manuella promit d'en parler à Frédéric. Le Cap, elle en avait entendu parler et elle voyait bien où Laurence voulait en venir. En attendant, elles retrouvèrent leur conjoint au bar où ils les attendaient.
— Alors, mesdames, on a pris son panard ? rigola Fabien.
— Et vous messieurs ? A ce qu'on a pu voir, vous vous ne vous êtes pas embêtés non plus, n'est-ce pas Frédéric ? Le mélange des peaux, c'était jouissif ? répondit Manuella.
Tous convinrent que leur soirée avait été réussie et chacun s'en retourna à son domicile. Manuella et Frédéric s'endormirent rapidement, sans pyjama ni chemise de nuit, car ils avaient bien payé de leur personne et le sommeil les envahissait.
Ils dormirent longtemps et il était près de midi quand Frédéric ouvrit un oeil. Manuella ronflotait à plat ventre, les cuisses écartées découvrant son sexe. Elle eut un frémissement des hanches qui laissa supposer à Frédéric qu'elle vivait un rêve érotique, sur la lancée de leur chaude soirée. Il eut envie de caresser son large fessier et surtout son sexe. Son érection le renseigna sur sa récupération. Manuella bougea sous son doigt et tourna vers lui son visage un peu bouffi de sommeil.
— Qu'est-ce que tu fais ? Ta Noire ne t'a pas calmé ?
— Regarde. Je bande toujours pour toi. Il n'y a pas que ton tatoué pour te faire reluire.
Ils dormirent longtemps et il était près de midi quand Frédéric ouvrit un oeil. Manuella ronflotait à plat ventre, les cuisses écartées découvrant son sexe. Elle eut un frémissement des hanches qui laissa supposer à Frédéric qu'elle vivait un rêve érotique, sur la lancée de leur chaude soirée. Il eut envie de caresser son large fessier et surtout son sexe. Son érection le renseigna sur sa récupération. Manuella bougea sous son doigt et tourna vers lui son visage un peu bouffi de sommeil.
— Qu'est-ce que tu fais ? Ta Noire ne t'a pas calmé ?
— Regarde. Je bande toujours pour toi. Il n'y a pas que ton tatoué pour te faire reluire.
Elle eut un petit rire, se mit sur son coude et se pencha pour emboucher le pénis déjà bien raide. Sans le dire, elle était rassurée de lui faire toujours envie. Il lui caressa un sein et très vite, elle l'enfourcha. Bien que conjugal, ce fut un accouplement tumultueux. L'excitation de la soirée n'était pas retombée. Tandis qu'elle dansait sur sa queue en lui offrant ses seins à palper, elle le provoquait de son verbe :
— Elle t'excitait, hein, cette belle salope à peau d'ébène. Ton ego de mâle a bien joui de ses propos vulgaires sur ta bite, hein ?, lui dit-elle en tressautant sur lui.
Et tout en décollant les fesses du matelas, Frédéric en rajoutait :
— Et toi, ça t'a bien excitée, hein, de te faire baiser devant tout le monde ? Tu l'aimais, sa queue au tatoué, hein, avoue-le. En tout cas, tout le monde l'a entendu.
— Elle t'excitait, hein, cette belle salope à peau d'ébène. Ton ego de mâle a bien joui de ses propos vulgaires sur ta bite, hein ?, lui dit-elle en tressautant sur lui.
Et tout en décollant les fesses du matelas, Frédéric en rajoutait :
— Et toi, ça t'a bien excitée, hein, de te faire baiser devant tout le monde ? Tu l'aimais, sa queue au tatoué, hein, avoue-le. En tout cas, tout le monde l'a entendu.
Mais leur ardeur commune était telle qu'il leur apparut que cette transgression n'avait en rien diminué leur attirance mutuelle. Il la besogna longuement et durement en faisant trembler sa chair opulente, stimulé par ses encouragements, par ses ruades, par son visage marqué par l'extase jusqu'à ce qu'elle lui crie "viens, viens maintenant !" et qu'il se libère du peu de sperme qui lui restait de la soirée précédente. La Noire l'avait bien asséché, mais pas calmé.
Il demeurèrent encore un peu au lit, assommés de volupté, quand on sonna à la porte d'entrée. Qui pouvait bien les déranger un dimanche à l'heure du déjeuner ?
Manuella revêtit sa robe de chambre pour couvrir son corps nu et alla ouvrir. C'était sa fille Julie, son conjoint et leurs deux enfants.
— Quoi ? Vous sortez du lit ? Vous avez oublié que vous nous aviez invités ? s'exclama Julie.
Manuella balbutia :
— Euh, pardon, on est sortis hier soir et, euh, on était un peu fatigués. Mais entrez, on va arranger tout ça.
Elle rejoignit Frédéric sous la douche en pouffant de rire. "S'ils savaient", glissa-t-elle à son mari. Ils en seraient quittes à appeler un traiteur en urgence. Et leur dimanche serait à nouveau celui d'un couple très traditionnel...
Manuella revêtit sa robe de chambre pour couvrir son corps nu et alla ouvrir. C'était sa fille Julie, son conjoint et leurs deux enfants.
— Quoi ? Vous sortez du lit ? Vous avez oublié que vous nous aviez invités ? s'exclama Julie.
Manuella balbutia :
— Euh, pardon, on est sortis hier soir et, euh, on était un peu fatigués. Mais entrez, on va arranger tout ça.
Elle rejoignit Frédéric sous la douche en pouffant de rire. "S'ils savaient", glissa-t-elle à son mari. Ils en seraient quittes à appeler un traiteur en urgence. Et leur dimanche serait à nouveau celui d'un couple très traditionnel...
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