Le remède !
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le remède ! — Chapitre 1

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DeuxD
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Le remède !

Chapitre 1

Cher lecteur.
Pour une fois nous prenons la plume pour vous parler d'un ami et de son parcours. Nous ne doutons pas que certains puissent se reconnaître dans cet homme, dans Léo. Nous espérons que son aventure, romancée, mais fondamentalement vraie, leur donnera de l'espoir, même si le chemin que Léo a suivi ne leur agrée pas. C'est juste une leçon d'espoir. 
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Je suis un homme heureux. Il faut dire que j'ai tout pour cela. Une épouse qui m'aime et que j'aime, épouse magnifique et qui malgré ses cinquante-cinq ans fait des envieuses parmi de bien plus jeunes. Une belle situation nous mettant à l'abri du besoin, une belle maison. Mais surtout et par-dessus tout une bonne santé. Quoique cela n'a pas toujours été le cas, pour moi en l'occurrence même si le problème n'était pas gravissime. Il touchait à ma sexualité, plus exactement me privait de satisfaire une sexualité d'homme et de satisfaire une épouse que j'avais "comblée" jusqu'alors. Vous pensez que je me fais des illusions, mais c'est Manuella qui me l'a toujours dit et elle n'a pas de raisons de mentir ou de chercher à me plaire.
Donc, je n'arrivais plus à bander. 
C'est arrivé progressivement. Bien évidemment mon épouse a été directement concernée. Nous en parlons, nous envisageons un peu tout, ne mettant pas de côté une éventuelle lassitude. Manuella fait preuve d'imagination. Lingerie coquine, scénario de séduction, accessoires, mais rien n'y fait. Doucement je bande mou, puis plus du tout.
 
—Tu peux te libérer jeudi vers 18 h ?
—Oui, pourquoi.
—Je vais te prendre un rendez-vous pour faire un test.
—Un test de quoi ?
—Pour voir si cela vient de moi, que tu ne me désires plus, je ne sais pas moi.
—Mais ce n'est pas ta faute, voyons.
—Je veux en avoir le cœur net. Tiens, jette un œil sur ces photos.
 
Ce sont des photos érotiques d'une magnifique brune qui montre sa plastique et ses atouts sans cependant tomber dans la vulgarité.
 
—Elle te plaît ? Sinon, il y a le choix.
—Elle me plaît, bien sûr. Elle est magnifique, mais le choix de quoi ?
—J'ai déjà pris contact pour que tu ailles la voir. Je te donnerai son adresse et les consignes dès que j'aurai les détails.
—C'est quoi ? Une pute ?
—Non, une jeune étudiante qui cherche de la compagnie.
—Tu plaisantes.
—Non, enfin c'est que tu dois penser.
 
Penser ne suffit pas. C'est bander qu'il fallait. Je n'ai pas réussi, enfin pas assez pour… Mais, Manuella est revenue à la charge avec une rousse, puis une belle noire, magnifique gazelle. Ces tentatives ont, je le crains, achevé de me démotiver. 
Mais il ne faut jamais désespérer et la guérison peut parfois prendre des chemins de traverse.
Tout cela pour dire que je suis guéri et que je vais vous dire comment. Je vous demande d'excuser, par avance, le côté "décousu" de mon récit, mais la guérison ne s'est pas faite en une seule fois.
 
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Un rendez-vous annulé alors que je suis à quelques kilomètres de chez moi. Je n'ai pas le courage de retourner à l'usine. J'appelle pour dire que je ne reviendrai pas, que je travaillerai depuis chez moi. Voilà un confort que la Covid nous a laissé, le télétravail.
Je vais faire la surprise à Manuella. Je réserve un restaurant sympa. Depuis que je suis "impuissant" j'essaie de sortir plus souvent. Je sais, cela ne compense pas, mais en attendant que je guérisse… Cela fait trois mois maintenant que les tentatives d'Escorts ont échouées. Je consulte, je me fais psychanalyser et depuis une semaine je vais voir un guérisseur. Voilà ou j'en suis réduit. J'ai conscience que ma faiblesse perturbe mon épouse. Si au fil des années nos "rencontres au lit et ailleurs" sont moins fréquentes, elles existent encore… Plutôt, elles existaient encore et si nos sorties ne peuvent pas compenser, je me sens un peu moins coupable.
À cette heure, normalement, Manuelle est à la maison. La preuve, la porte est juste poussée, mais il faut tout de même la clé pour ouvrir. La maison est silencieuse. Je jette un œil dans le jardin, personne. Ça y est, je sais où elle est, au sous-sol, dans la petite pièce pour repasser. Cela lui arrive de le faire, bien que nous ayons une femme de ménage, car elle est exigeante sur des choses fragiles.
J'ouvre la porte du sous-sol. La lumière est en marche, donc elle est… Mais des cris résonnent. Plus que des cris, des mots, mots plus ou moins distincts et des "Oui… Oui… Oui" qui sont troublants. Et si les cris sont difficilement identifiables, ils semblent accompagnés par un essoufflement. Je tends l'oreille. Un soupçon fait son chemin. On dirait… Comme si… Et puis quelques secondes plus tard une voix masculine, qui, elle, est plus précise et des "Je viens… Je viens…" qui résonnent. Mon soupçon est bien réel. Je comprends d'un seul coup. Manuella est avec un homme. Elle me trompe. Ma femme me trompe. Je suis cocu.
Je suis effondré. Jamais je n'aurais pensé que et puis :
 
"""Menteur. Ne dis pas que tu n'as jamais pensé que ton épouse pouvait t'être infidèle ! Plus d'une fois ! Des dizaines de fois ! Chaque fois que tu surprenais le regard d'un homme qui la regardait discrètement. Et puis tu te rassurais. D'ailleurs à aucun moment pendant toutes ces années, le comportement de ta femme n'a pu le faire penser. C'était un regard qui, après tout, te rendait fier de Manuella. Ta Manuella aussi belle, sur qui le temps ne semblait pas avoir de prise.
Non, tu n'as pas le droit. Non, ce n'est pas une salope. Il faut la comprendre. Cela fait des mois que tu ne l'as pas approchée. Pourtant elle en a fait des efforts. De la lingerie coquine, des propositions érotiques, mais surtout ces rendez-vous avec des Escorts. Tu crois que c'était facile pour elle ? Te proposer ces belles femmes.
Alors, elle a bien le droit… Pour une fois… Baise hygiénique…
Et puis, tu n'as rien remarqué… Vraiment ? Moi si ! Oh, juste un frémissement. Peut-être un hasard…"""
 
Je suis perdu dans mes pensées et j'entends.
 
—Je n'ai pas cours lundi après-midi. Je peux venir si tu veux ?
—Non, merci. Lundi c'est trop tôt. Je t'ai déjà expliqué que je ne veux pas que cela devienne une vraie relation. Si je trompe mon mari avec toi, c'est purement physique. 
—C'est sympa. Merci.
—John, je t'avais prévenu.
—C'est vrai, mais il me semblait que tu appréciais.
—Mais bien sûr que j'apprécie. Tu es un très bon amant. Justement je ne veux pas que…
—Alors disons mardi.
—Non, vendredi.
—Je ne peux pas vendredi.
—Menteur… Bon d'accord, jeudi. Mais ne va pas croire…
—Je sais, je ne suis qu'un jouet sexuel pour toi. D'accord. Jeudi même heure. Pour une fois on ne pourrait pas aller dans la chambre ? Ce n'est pas confortable ici.
—Non, pas la chambre. Ce serait le tromper.
—Manuella ce que tu peux être compliquée.
—Mais c'est bien ici. C'est parce que tu n'as pas assez d'imagination. Si jeune et déjà si "pépère". 
—Ça veut dire quoi pépère ?
—Je t'expliquerai la prochaine fois. File…
 
Étrangement la voix masculine s'éloigne. J'entends une porte se refermer.
J'ai compris, il passe par le jardin. Mais bien sûr, c'est John le jeune étudiant américain qui loue un appartement chez nos voisins. Merde, John, il a quoi… 25 ans, grand max… Une carrure de jour de football… Le football de chez lui. Manuella couche avec lui…
Ma femme avec ce mec. L'enfoiré… Un jouet sexuel, il dit ! Et puis cet échange. Je suis rassuré. Cocu et par un gamin, gamin de 25 ans, mais pas vraiment. Quoique… 
Je ne suis pas sourd. J'ai bien entendu. Elle ne veut pas une vraie relation. Elle a bien dit : purement physique. Pas notre chambre non plus. Ah, Manuella, tu me fais cocu, mais je ne t'en veux pas… Enfin, pas beaucoup. Et puis, il y a ce frémissement…
 
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Je suis au rendez-vous. Je ne risque pas de le manquer. Pendant toute la semaine j'ai piaffé d'impatience. Après le restaurant j'ai fait une tentative, mais rien…
Comme je ne peux pas voir John traverser les jardins et entrer par l'arrière de la maison, je laisse une marge pour ne pas me trouver nez à nez avec eux.
Bingo, ils sont dans la buanderie. Cette fois-ci, je m'avance plus en descendant les escaliers et en faisant quelques pas dans le couloir. Je ne peux pas aller plus loin. Pour laisser plus de place dans la buanderie, la porte s'ouvre du côté couloir et en plus à l'opposé de moi. 
Mais ils sont déjà en action. La disposition de la pièce et du couloir fait comme un amplificateur de son et ce que j'entends, si ce ne sont pas des paroles, est tout à fait explicite. Un grognement masculin, un clapotis humide, clapotis rythmé. Manuelle suce son amant ;
 
—You suck me like a queen. Your throat is so deep. I want to cum in your mouth…
—Non, non, après, j'ai trop envie.
 
Je ne me suis pas trompé. Elle le suçait. Je comprends le commentaire de John, car c'est bien lui, avec son français presque sans accent, mais qui bascule dans sa langue maternelle lorsqu'il cherche ses mots… 
 
—D'accord mais c'est moi qui décide. 
—Comme tu veux, du moment que… Quoi ?
—Accroche-toi…
—Mais je vais tomber.
—Rassure-toi… Met bien tes bras autour de mon cou, voilà et… Hop
—Ohhh Tu es super dur.
—Une voisine m'a bien sucé. Tes cuisses… Serre bien. On va monter là-haut.
—Comme ça ? Tu es fou.
—Tu m'as bien dit de faire preuve d'imagination. Tu vas voir. Tu n'as jamais fait ça dans les escaliers ?
—Non, mais…Ohhh c'est bon.
 
J'ai juste le temps de me sauver, de monter les escaliers. Mais je suis bloqué. Si j'ouvre la porte cela va se remarquer. Le local à balai, serpillère. Juste sur le palier avant de descendre. Fermé juste par un rideau… Je me faufile. Surtout ne rien renverser. J'ai juste la place. Le rideau n'est pas parfaitement étanche mais…
 
—Tu es fou… Oh… Oh… Oh. Doucement, tu vas m'empaler
 
Ils montent les escaliers. Ils passent le pallier et le virage. De nouvelles marches. Ils arrivent sur le palier du rez-de-chaussée. Je ne respire plus. Je les vois. Manuella est accrochée à son amant, bras et jambes l'étreignant. Je vois son visage. Je connais bien cette expression. C'est son plaisir qui s'affiche. Et John. John souriant, si jeune, si grand, si beau, fier d'étonner sa maitresse. Mais ils repartent.
Chaque marche est ponctuée par des "Oh… Oh… Oh" dont le ton est chaque fois plus fort, plus expressif. Mais ils remontent. À nouveau je les vois. Cette fois-ci, John pousse Manuella contre le mur et donne de grands coups de reins. Je vois son visage. Si elle était "consciente" elle me verrait. La pénombre du local n'est pas suffisante. Mais si elle a les yeux ouverts ce n'est pas pour voir. Elle dans un monde où je ne suis pas, ou je ne peux pas être. Son amant la baise. Elle a du plaisir. Je suis ailleurs…
Ils repartent.
 
—Non, n'arrête pas.
—C'est moi qui décide. Monte une marche… Encore une… parfait, tu es à la bonne hauteur.
—Ahhhhhhhhh
 
Il n'est pas difficile d'imaginer. Il doit la prendre en levrette. John est bien plus grand que…
 
"""Tu bandes… Tu bandes… Regarde la bosse de ton pantalon. C'est fou ! Pourtant ce n'est pas faute d'avoir essayé en regardant des sites de culs, même ceux d'amateurs qui déposent leurs sextapes.
Tu bandes… Je vois tes pensées… Tu imagines… Manuella à quatre pattes sur les escaliers et John derrière elle. Ce Ahhhhhhhhhh tu le reconstitues. Tu vois le sexe pointer et disparaître…
Tu es pervers ? On s'en fout, l'important est que tu bandes. Dis cela fait combien de mois que ta queue ne s'est pas sentie aussi bien ?"""
 
—Ahhhhhhh…. Ahhhhh…
—Alors j'ai de l'imagination ?
—Oui… Oui… Continue…
—Tu me suceras après ?
—Oui…
—Et je pourrais jouir dans ta…
—Ouiiii… Dans ma gorge… Oui… C'est bon… Putain que tu es dur… Et promis je boirai ton foutre…
 
Elle boira son sperme. Cela veut dire que… C'est ça ils ne se protègent pas… Cela fait donc un moment que...;
 
"""On s'en fout. L'important est que tu bandes. Trouve plutôt une solution pour en profiter…"""
 
Ils baisent en silence. Enfin je veux dire sans parler, mais leur respiration et certains sons crient leur plaisir.
 
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—Chérie, il faut qu'on parle.
—Bien sûr, tu veux parler de quoi ?
—De John.
—John ? Le locataire du voisin ? Pourquoi ?
—Je sais qu'il est ton amant.
—Mais non, que vas-tu imaginer ?
—Je vous ai vu. Plus exactement je vous ai entendu… Deux fois…
—Deux fois ? Mais c'est imposs…
—Je ne veux pas te faire une scène. C'est un fait. Je l'ai découvert par hasard. Au sous-sol… dans l'escalier…
—Dans l'escalier ? Tu étais… Mais où ?
—Peu importe. Ecoute, pendant un moment j'ai été fâché, tu peux le comprendre, n'est-ce pas ?
—Bien sûr, je m'excuse.
—Non, ce n'est pas ta faute. C'est la mienne. Je comprends que ma faiblesse te prive de sexe. Et aussi je t'ai entendu lui parler. Lui faire comprendre que ce n'était que physique… Que même tu ne voulais pas trop souvent…
—Alors, c'est vrai tu as entendu. Mais je vais arrêter. Maintenant que tu sais, je ne dois plus…
—Non, je veux, enfin si tu es d'accord, que tu continues à le voir.
—Mais… Mais…
—Je dois t'avouer quelque chose dont j'ai honte mais qui est la réalité.
—Toi ? Honte ? Mais de quoi ? C'est moi qui dois avoir honte.
—En vous entendant j'ai eu une érection.
—Une érection ? Tu veux dire, une vraie…
—Oui. La première fois ce n'était qu'une chaleur, mais la deuxième fois c'était très net. Pendant tout le temps que je vous entendais je… Je bandais.
—Oh ! Mais, hier, c'est pourtant hier que… dans l'escalier… Et pourtant.
—Oui, le problème il est là. Cela ne marche que pendant que vous… Pas après…
—Ah !
—Aussi, je ne veux pas que tu arrêtes de le voir. Je veux comprendre. Enfin je crois que j'ai compris que…
—Que de me voir avec un autre homme t'excitais ?
—Oui, c'est ça. Après tout c'est le lot de tous ces maris Candaulistes. Le problème c'est après. Comment faire pour qu'après…
—Je comprends. Mais que faut-il…
—J'ai pensé la chose suivante. Mais c'est un peu délicat maintenant.
—Je suis prête à tout entendre, même tout faire pour que nous redevenions comme avant.
—Alors voilà. La prochaine fois….
 
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—Oh ! Ce n'est pourtant pas mon anniversaire. La chambre. Ciel quel honneur. 
 
John est étonné d'avoir accès à notre chambre, alors que Manuella lui avait toujours refusé. Mais, j'ai demandé que cela se passe ici, car, c'est plus facile pour moi de regarder. Oui, regarder et pas seulement entendre.
Manuella n'est pas à l'aise et il le voit. Evidemment il ne peut pas savoir qu'elle est perturbée par ma présence et je peux comprendre. La situation est compliquée pour elle aussi. Elle n'arrête pas de jeter des regards furtifs vers moi, dans la direction de la penderie ou je me cache.
Heureusement John est plein de ressources et il prend des initiatives. Il lui fait un cunni d'enfer et malgré sa retenue, du moins au début, Manuella se laisse emporter. Sa jouissance n'est pas feinte et c'est avec un pauvre sourire, comme une excuse muette, qu'elle regarde à nouveau dans ma direction. Ensuite… Mais la suite n'est pas importante. La vraie suite est après.
 
John part. Je sors de ma cachette. Je bande encore. Manuella le voit et me dit :
 
—Ne bouge surtout pas, le temps de me doucher et j'arrive.
 
Manuella a été d'une totale franchise, après notre conversation. Elle m'a avoué avoir elle-même séduit John et même, très vite, demandé à ce qu'il se teste afin de, et je vois encore son regard, ne pas utiliser de préservatif. Oh, ce regard alors qu'elle avouait qu'il lui fallait la chaleur du sperme de son amant pour avoir une vraie jouissance. 
 
Mais lorsqu'elle revient, purifié par une douche intime qui a chassé de son vagin le foutre de John, je n'arrive à rien.
J'ai beau essayer de refaire dans ma tête le spectacle auquel j'avais assisté, je n'ai pas vraiment bandé.
 
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John a été étonné, mais a dû se sentir valorisé lorsque Manuella lui a proposé de revenir dès le mardi. Il n'était libre qu'après 20 h, mais ce n'était pas grave car Léo, le mari était en déplacement… Quel heureux hasard !!!!!
Cette fois-ci, en plus de mon rôle de voyeur, j'ai placé une caméra. J'ai pensé qu'avec un peu de chance, le visionnage de la rencontre me réveillerait au bon moment.
Manuella s'est montrée plus décontractée. Peut-être qu'elle aussi était excitée par ce que nous faisions. En tout cas, John a senti que sa maîtresse était particulièrement réceptive. Je ne sais pas si c'était déjà arrivé, mais il a voulu la prendre par son petit trou. Et, tout en regardant discrètement dans ma direction, elle a accepté. Il faut dire qu'ils étaient bien partis. John l'avait chauffée par un 69 bien appuyé, puis l'avait renversée pour la prendre avec une envie partagée, continuant par une levrette, elle sur le lit, lui bien en appui sur la moquette. Il faut dire que notre lit est assez haut et je suis bien placé pour savoir, j'ai la même taille que John, qu'il est parfait pour une confortable levrette.
 
Lorsque l'amant est parti, il abandonne une maîtresse qui lui a crié son plaisir.
Mais une fois que je l'entends refermer la porte du sous-sol, je me montre. Pendant que Manuella va prendre une douche, je connecte la caméra à la télé.
Elle n'est pas absente longtemps. Déjà la vidéo est lancée. Pendant quelques secondes nous regardons. Cela doit lui faire bizarre de se découvrir ainsi, déjà cuisse ouverte avec John qui la lutine. Pendant ce temps je me déshabille et fièrement je montre un sexe qui sans être très tendu, montre cependant un début d'érection.
 
—Oh, mais c'est vrai…. Elle dit, me poussant sur le lit tout en guidant mon sexe dans sa bouche.
 
C'est divin. Elle me suce et me gobe. Mon sexe devient une queue, une bite, un mandrin. Je vois sa tête bouger, ses yeux me fixer avec une lueur vicieuse que j'adore. Mais aussi, juste en face de moi, en levant le regard c'est la télé qui me montre le couple en 69.
—Que c'est bon. Oui, suce-moi. Sens comme je suis dur. Mes couilles, oui, elles aussi se gonflent.
 
Mais un bruit. Comme si quelqu'un frappe à une porte.
Merde c'est John. Il est dans l'ouverture. De toute façon je n'avais pas refermé la porte. Il a frappé. Depuis combien de temps ? Il n'a pas pu ne pas voir ce qui défile sur l'écran. Je ne trouve pas la télécommande. Elle est restée vers la télé. Le temps s'arrête.
 
—Excusez-moi, mais j'ai oublié ma pochette. Et, mes clés sont dedans. Je peux ?
 
Il n'attend pas notre réponse. De toute façon nous sommes surpris en flagrant délit. Mais il ne dit rien, à peine un sourire. Il attrape sa pochette. Un regard sur nous. 
 
—Au revoir. Et il s'éloigne. Mais deux secondes plus tard il franchit à nouveau le seuil de la porte. Cela ne me dérange pas. Cela m'est déjà arrivé. Pas ici, en France, mais aux States. Un couple. Un mari "Cadaulismmm". Je ne sais pas comment vous dites en français.
—Candauliste. Je dis, sans réfléchir.
—C'est ça. Enfin vous voyez ce que je veux dire. Il se tourne pour partir, puis revient à nouveau. Je veux dire que… Je… Enfin si vous voulez… Continuer avec Manuella… Ou autrement… Anyway…I'm your guy…
 
Il est parti. Sa venue et surtout sa remarque, plus qu'une remarque, une offre de service nous laisse sans voix. Mais sur l'écran, la vidéo continue de se dérouler. Manuelle chevauche John. Elle est belle. Quelques secondes de ce spectacle et je rebande.
C'est une renaissance. D'accord, une renaissance avec assistance, mais tout de même. 
Je crache mon foutre dans la gorge de ma femme. Il y a une éternité ou je n'avais pas ressenti un tel plaisir.
Elle s'empale sur moi. Je ne peux m'empêcher de comparer… Mais elle rayonne de bonheur.
Je l'encule. J'avais oublié combien son petit trou est étroit, même s'il y a longtemps que nous pratiquons ce chemin et que John manifestement a continué d'entretenir. Mais comment être jaloux lorsque vous entendez vote femme hurler que c'est bon.
 
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—John, salut, c'est Manuella.
—Oh, Manuella, bonsoir, je suis heureux de t'entendre.
—Est-ce que tu serais libre un soir de cette semaine ?
—Oh, bien sûr, demain si tu veux.
 
On a décidé de continuer avec John. L'effet de la vidéo n'a fonctionné que 24 heures. Même si je la visionne, mon érection n'est plus assez dure. Je ne comprends pas pourquoi. Pourtant je sens que je suis sur la bonne voie. Mais probablement que comme un traitement par médicament, il faut plusieurs prises… Prises comme pour les films…
 
—Ce serait parfait.
—John sera là ?
—Oui, sauf si cela te dérange.
—Non, pas du tout. Comme je vous ai dit, j'ai vécu une aventure au States avec un couple Candaulslll
—Candauliste.
—Je ne me ferai jamais à ce mot. Mais c'était bien. Même très excitant. Se savoir regardé vous rend plus "performant". 
—Bien. Alors on dit 2O h. C'est plus facile pour John… Son travail, tu comprends.
—Pas de soucis.
 
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Il arrive. 
Manuella l'attend. Elle s'est préparée devant moi. Pas de soutien-gorge, un chemisier, une jupe, une petite culotte. Elle s'est douchée, parfumée, maquillée.
Il s'approche d'elle. Petit baiser sur les lèvres.
 
—Bonsoir. Mais il regarde autour de lui. Léo n'est pas là ?
—Là-bas. Manuella montre la direction de la penderie.
—Ah, je pensais qu'il… Mais c'est bien aussi. Salut Léo.
 
Une seconde je suis sidéré par le salut de John. Je ne m'attendais pas à cela. Mais je réponds tout de même : Salut John… Ma voix n'est pas si assurée que la sienne. Un comble. L'amant est plus à l'aise que le mari. Un jeune amant mais qui a manifestement plus de vécu que nous dans ce genre de situation.
Il y a cependant un léger flottement entre eux. Pour ma femme aussi, c'est différent. John sait que…
Mais il l'enlace. Il l'embrasse. Un baiser. Un long baiser, vrai baiser, pas comme au cinéma. Même si la caméra filme ce n'est pas une scène de cinéma avec des baisers simulés, sans la langue. Non un vrai baiser, fougueux, de plus en plus fougueux et je devine les langues qui bataillent.
Je suis jaloux. C'est ridicule, mais déjà la dernière fois, ce passage m'avait perturbé. Mais je le comprends, il leur permet de se créer une bulle, juste elle et lui. D'ailleurs déjà les mains ne sont plus immobiles. Elles se promènent.
Ils se séparent. Chacun s'attaque aux vêtements de l'autre. Le chemisier… La chemise… Bouton pour bouton…Le tissu est repoussé, passe la barrière des épaules. 
Je suis jaloux. Oh, pas des mains de John qui prennent possession des seins de ma femme, non. Je suis jaloux de la façon dont Manuella caresse le torse de John. Ce torse musclé, ces épaules de rugbyman, ces pectoraux, ce ventre plat. Je comprends le pouvoir de séduction de ce corps sur les femmes. Je comprends même qu'il puisse attirer plus que des regards envieux d'autres hommes.
Mais, alors que mon épouse "déguste" littéralement, son amant défait la ceinture et le petit zip de la jupe. Elle tombe à terre sans se faire prier. Manuella apparaît en petite culotte. Elle est belle avec ses hanches bien rondes, ses fesses charnues, le léger tissu mettant en valeur et soulignant ce qu'il est censé cacher. Mais le renflement des grandes lèvres est bien présent. 
Elle semble se réveiller. La ceinture et le zip ne font pas de résistance. Mais le pantalon est serré et elle doit tirer dessus, même s'agenouiller pour réussir à le retirer. John ne l'aide pas, ou très peu. Je vois au regard qu'il jette de mon côté qu'il le fait exprès, forçant sa maîtresse à se placer ainsi. Le pantalon est enfin enlevé. Reste le slip. Elle n'hésite pas ou si peu. Ce n'est pas ce coup d'œil furtif vers moi qui la retiens. Non, je pense même que c'est le contraire. D'ailleurs est ce qu'elle voit qu'imperceptiblement son amant bouge, s'arrangeant pour que le couple soit de profil. Je ne suis plus un voyeur du dimanche. Je sais apprécier l'angle de vue… Et John montre son expérience.
Le sexe est libéré. La tige, un moment perturbé par le slip qui la frotte en descendant, trouve sa place naturelle, bien posée sur les bourses, courbée par eux.
Son visage lorsqu'elle se redresse après avoir tiré et enlevé le slip, est tout naturellement face à la verge. Elle la connaît… Depuis des semaines maintenant, mais elle semble la découvrir. Elle avance sa main, mais John la retient. Elle le regarde, leurs regards se croisent. Je comprends que John sort son grand jeu. Les autres fois il était plus pressé, mais aujourd'hui il peaufine sa mise en scène. Il sait que je regarde. Il a déjà vécu ce genre de moment. Il nous l'a avoué, d'une certaine façon vantant son savoir-faire. Manuella semble comprendre aussi. Un regard vers moi et elle se penche, incline la tête afin que ses lèvres puissent atteindre le bout du sexe. Le gland disparaît, suivi d'une bonne partie de la hampe. Plus qu'une partie, toute la hampe. Les bourses paraissent orphelines. 
Elle se redresse entraînant, bien au chaud et calé dans sa bouche, la verge de l'homme. Elle ne bouge pas, mais je sais que dans sa bouche la langue fait son petit effet. Mais aussi sa main qui enveloppe les bourses alors que l'autre se plaque sur les fesses, montrant qu'il ne faut bouger.
Et cela se produit. John bande et à mesure que son sexe se durcit et s'allonge, la bouche le libère. C'est comme une naissance. Ce n'est pas un enfant qui sort d'un utérus, c'est une queue bien dure, magnifique et pas fripée que les lèvres laissent passer. Comme on nettoie un bébé, elle lèche la bite. Comme un bébé qui crie pour la première fois, John gémit.
 
—Viens il lui dit, l'entraînant afin que lui trouve la souplesse du lit alors que sa maîtresse continue de se prosterner. Suce-moi. Pense à ton mari qui te regarde. Tu sais que tout ce que tu fais avec moi, est bon pour lui.
 
Si jeune et si expérimenté. Il sait trouver les mots.
Alors mon épouse le fait. Elle le fait pour le plaisir de son amant, pour son plaisir à elle, car elle ne cache pas son goût pour la fellation, mais aussi pour moi, pour que mon cerveau enregistre et se guérisse de cette impuissance rebelle.
Elle le suce. Elle est belle ainsi. À nouveau son amant a veillé à bien se placer et me faciliter la vision de la gâterie.
 
Mais il me fait des gestes. Manifestement il m'invite à venir. Il me montre le fauteuil qui est juste là.
Je ne veux pas. J'ai peur d'être trop près et de me montrer, car je suis nu et en érection. Mais il insiste. Si je ne viens pas, je vais passer pour un mari qui ne sait pas ce qu'il veut, pour un faible.
Alors je repousse la porte et entre dans la chambre. Il sourit en me découvrant. Ma queue horizontale, raide, me dénonce. Je bande… Comme un mari Candauliste… Je suis content de voir ma femme avec un autre…
Mon sexe ne démérite pas. Il est même assez grand. Sa faiblesse n'est pas dans sa "mécanique" mais dans mon inconscient. Et pour l'instant l'inconscient a décidé de jouer le jeu. J'apprécie le regard de John alors que je m'approche et que mon bâton oscille, bâton rigide qui ne se calme que lorsque je suis assis. 
Je n'aurais pas pu imaginer une meilleure place. Manuella n'a pas remarqué que j'étais si près, toute occupée qu'elle est à pomper le dard triomphant de son amant. Pendant de longues secondes je regarde et écoute. Oui, écoute et pas seulement entend, car je connais ce bruit humide de salive généreuse, ingrédient indispensable mais aussi preuve de la volonté de celle qui pompe, de bien faire. Et elle fait bien ma coquine de femme…
 
—Suce-moi… Gobe-moi tout… Jusqu'aux couilles… 
 
Il tient la tête de mon épouse entre ses mains, la guidant. Il me regarde. Je souris. J'apprécie ce qu'il cherche à faire, même si j'ai conscience que c'est aussi un jeu pour lui. Je n'ai pas demandé si son expérience avait été avec un couple plus âgé. Probablement que oui. Ce genre de pratique… En réalité je ne sais pas… La sexualité change si vite… 
 
—J'en envie de jouir dans ta bouche. Tu sais que j'aime ça. Ne t'inquiète pas il me restera assez de force pour te prendre.
 
Il parle mais en réalité c'est à moi qu'il s'adresse. Si jeune et pourtant si pervers.
Je regarde en silence. Ma femme n'a toujours pas remarqué que je suis dans le fauteuil, bien plus près d'elle, si près que je peux voir chaque détail, entendre chaque bruit.
Voir le mandrin ruisseler de salive.
Voir la queue disparaître.
Voir les bourses caressées, flattées.
Voir la salive souiller le visage de ma femme.
Entendre ce bruit si caractéristique, si excitant.
Entendre John qui se laisse emporter par le plaisir, par la fellation.
 
Et puis le plaisir est si évident que l'homme gronde. Il me regarde mais sa superbe a disparu. C'est un homme qui se fait sucer. 
Et moi je regarde.
Et moi je bande. Je bande de voir ma femme bouffer la queue d'un mec. Bouffer, oui il n'y a pas d'autre mot. La sal… Non, la coquine. Après tout elle a ma bénédiction. Est-ce qu'elle se souvient que je peux la regarder ? Si oui, peut-être qu'elle pense que ce qu'elle fait se verra dans la vidéo et que cela me donnera encore plus d'ardeur.
Il jouit. Il crache sa liqueur dans la gorge de Manuella. J'imagine le foutre jaillir, d'ailleurs son corps se crispe, une giclée, puis une autre, encore, encore.
Il me voit. Il me redécouvre. Il me sourit mais sa jouissance l'a rendu moins fier.
Manuella me découvre à son tour. Elle me voit alors que, de sa langue et de ses doigts, elle récupère ce que ses lèvres ont laissé échapper. Son regard montre, pendant l'espace d'une seconde, de la peur. Mais je suis là, tranquillement installé dans mon fauteuil, et mon sourire, et ma queue en érection la rassure.
John l'aide à se relever. Il ose approcher ses lèvres. En voila un qui n'a pas peur de goûter à sa propre liqueur. Moi, il m'a fallu un bon moment pour faire la même chose, mais on ne peut demander aux autres ce qu'on refuse de faire, aussi j'ai goûté à la source de la vie.
Mais déjà il pousse ma femme sur le lit et c'est lui qui s'agenouille pour plonger entre les cuisses qui s'ouvrent pour lui.
Il la caresse. Il la lutine. Très vite mon épouse gémit et guide la tête afin que son amant soit plus efficace.
C'est beau. J'ai presque envie de repousser cet intrus pour apporter du plaisir à ma femme. Mais elle jouit sans moi.
 
Je me dis que John va nous laisser, mais me revient à l'oreille la promesse de posséder Manuella si elle goûtait à son sperme.
Il se penche vers elle. Une seconde il lui parle à l'oreille. Je dois être le sujet de ses paroles, car elle regarde vers moi. Elle semble hésiter, mais il insiste. D'ailleurs il lui tend la main pour l'aider à se relever. A quoi pense t il ? Une nouveauté ? Une position aussi troublante que dans l'escalier. Non, rien de tout cela.
Manuella s'est levée. Elle est entre le lit et moi. John la pousse en lui parlant à nouveau à l'oreille. Il me semble entendre : Il va aimer. Elle fait un pas, puis un autre.
Je la vois avancer, hésitante, mais avec son amant qui l'accompagne. Il y a, quoi, deux mètres, pas plus, mais cela me parait une éternité, comme si le temps s'était étiré.
Et puis elle est juste devant moi. Elle me regarde. Ses yeux semblent se bloquer sur mon sexe. Tu vois, il me semble entendre.
Alors elle se penche. Sans me regarder, elle pose une main sur ma cuisse. Je ne réagis pas. Cette main va vers ma queue. Elle s'en saisit. Alors elle me regarde. J'ai compris ce que John lui demande. Je souris.
Alors elle s'agenouille.
Alors les lèvres qui ont sucé une queue étrangère se referment sur celle de son mari.
Mais ce n'est pas tout. John qui a retrouvé de la vigueur se place derrière elle. Je le vois guide son dard.
Alors… Alors.
Mon épouse me suce. Mon épouse se fait posséder. Ce n'est pas elle qui avance vers moi pour me gober, mais son amant qui la pousse d'un mandrin vigoureux. Je n'arrive pas à détacher mon regard de ce dard luisant qui entre et sort avec une facilité désarmante. Elle est grande ouverte pour son amant. Cela ne semble pas la déranger. Elle me suce avec délice.
Il la baise et en même temps, suçant son propre pouce, il le guide vers la corolle sombre. La main bien posée à plat sur les fesses, le pouce a disparu dans l'anus. Elle a grondé lorsqu'il est entré, mais pas plus.
Le dard ressort luisant de liqueur. Le pouce libère la place. John se déplace. Il était avant, agenouillé derrière ma femme. Il se redresse, passe au-dessus elle. 
Alors je le vois guider sa queue vers la corolle.
Alors je le vois pointer son gland contre le muscle.
Alors je le vois disparaître en même temps que ma propre queue résonne du grondement de mon épouse. Ce n'est que le début, le début d'un récital avec un instrument pas vraiment fait pour cela.
 
Je jouis. À mon tour j'inonde la gorge accueillante de ma femme, de cette femme qu'un amant encule. Un amant infatigable qui l'épuise avant d'enfin se libérer dans son fondement.
 
John s'est levé et sans même s'habiller, juste en ramassant ses affaires, nous quitte sans un bruit.
Il est si jeune et pourtant si expérimenté. Il a compris qu'il doit nous laisser pour "digérer" ce moment si particulier. De voyeur, je suis devenu acteur. Un second rôle, certes mais un rôle qui demande tout de même de la "tenue". Quand je parle de "tenue" je veux dire, mais tout le monde aura compris.
Manuella fait mine de se lever. Mais je la retiens. Moi aussi j'ai retrouvé ma vigueur et je ne veux pas la perdre pendant le temps de la douche. Mais pas seulement.
Lorsque je l'invite à rester alors que moi je me lève de mon fauteuil pour passer derrière, par-dessus elle.
Elle comprend :
 
—Léo, je ne suis pas… J'ai encore…
—Oui, je sais chérie, mais j'ai envie… Tu sens comme tu es encore ouverte… Si tu voyais, c'est … Il t'a remplie de sa liqueur… Quel tempérament… Oh, je glisse… Tu m'aspires… Je vais…
 
Bouchez-vous les oreilles. Fermez les yeux. Ne regardez pas comment j'encule mon épouse, encore pleine du foutre de son amant. N'écoutez pas ce floc-floc infâme, mais si excitant. N'écoutez pas plus nos cris alors que je l'encule encore et encore. Et fermez les yeux car lorsque je me retire de son cul, un geyser de sperme nous éclabousse.
 
--------------------------------------------
 
Je suis guéri. Comme vous l'avez vu, cela n'a pas été un long fleuve tranquille. 
Pendant longtemps John a été notre partenaire et manifestement sa présence a modifié mon inconscient. Au début je craignais les week-ends, ne sachant pas si je pourrais assurer. Mais oui, petit à petit j'ai pu me sevrer de sa présence.
Mais pendant tout ce temps je suis passé de voyeur à acteur. Et ma foi, moi aussi j'ai apporté ma pierre au moulin de notre trio, pour le plus grand bonheur de Manuella, notre maîtresse partagée. Nous avons découvert tous ce que deux hommes pouvaient faire avec une femme. Le départ de John la prive d'une sexualité pluraliste, mais je suis sur la piste d'un nouveau candidat. Mais ce candidat doit pouvoir répondre à de nombreuses exigences. 
La vérité est évidemment plus compliquée qu'il n'y parait. Pour vous le dire laissez-moi vous conter une rencontre particulière avec John.
Il nous faut revenir un peu en arrière, disons un mois après nos premières rencontres. On se voyait encore souvent, le plus souvent possible autant pour le plaisir que par peur de retomber dans mes faiblesses.
 
----------------------------
 
Ce soir-là il est en retard, très en retard. On l'attend comme d'habitude dans notre chambre. On s'est douché ensemble et cela m'a un peu excité. Je bande. Ma guérison n'est pas encore assurée, aussi Manuella commence une gâterie. Mais je suis un mari attentif au plaisir de mon épouse. Mon "infirmité" m'a rendu encore plus attentif qu'avant. Aussi je la pousse sur le lit et me met en 69 sur elle. Ainsi je peux moi aussi la lutiner.
C'est délicieux, délicat. Elle me tète comme un veau tète au pi de sa mère et moi je joue avec sa fente et son clitoris.
 
—Excusez-moi. Un énorme bouchon…. Non, ne bougez pas… Le temps de me déshabiller… J'arrive.
 
En réalité je ne le vois pas arriver, mais je le sens. Je sens ses mains sur mes fesses et même si ce n'est pas la première fois que nous nous touchons, je suis troublé. Troublé d'autant que si Manuella ne me suce plus pour probablement jouer avec le sexe de son amant, la main qui me caresse les bourses me parait plus virile. Cela dure un moment et j'imagine que Manuella se charge de faire bander notre partenaire.
D'ailleurs elle me reprend en bouche alors que devant moi une ombre m'indique sa présence. Une présence comme cette queue qu'il avance, cherchant la fente que je lutine. Je vois son dard passer, se frotter et… Sans vraiment réfléchir je le guide avec ma langue. Il trouve le chemin. Il entre dans un vagin que j'ai bien préparé. Son dard me passe littéralement sous le nez. Je suis devenu spectateur, voyeur, en gros plan. Je vois la queue entrer et sortir. Je vois le vagin s'ouvrir pour lui. Je vois ma salive se perdre dans la liqueur de mon épouse. Il la baise. Par moment, sans que j'y fasse attention, mes lèvres et ma langue se frottent à la verge. Il s'arrête, manifestement en demande de ce genre de caresses. 
Et puis il disparait. Je reprends mes caresses. Je me dis qu'il est… Pourtant Manuella me suce toujours. Une main à nouveau sur mes fesses, puis une autre. Elles se promènent, elle trouve mes couilles.
 
—John, tu fais quoi ? Je ne peux m'empêcher de dire.
—Je n'avais jamais remarqué que tu avais un si beau petit cul. 
 
Notre proximité sexuelle a transformé nos relations. Avant c'était Monsieur, puis évidemment Léo, puis le tutoiement et maintenant une vraie complicité qui supprime toutes les barrières, âge et statut social.
 
—Tu déconnes… Mais il continue toujours.
—Hé les mecs si on s'occupait un peu de moi. Vous jouerez entre vous plus tard. Le ton est à la fois d'impatience et de moquerie.
 
Elle a raison. 
 
—Priorité à l'âge. Se moque John. A toi mon grand. Baise la bien.
 
Je ne relève pas la moquerie. Depuis quelque temps nos baises nous ont totalement libéré, autant en actes, qu'en paroles. Toute pudeur n'est plus de mise.
Mais, d'un demi-tour je m'installe entre les cuisses de ma femme. Son sexe brille, ses petites lèvres sont des vagues que le vent aurait ciselés. Je plonge en elle. Aussitôt ses cuisses se referment sur moi, son bassin se soulève ne me laissant que la place pour des coups de reins impérieux.
Je la baise. John, un instant lui propose sa queue déjà bien tendue et qui doit être "goûteuse" de sa propre liqueur. Mais il bouge. Je le vois venir me rejoindre. Sa main sur mon dos est toute de tendresse. Elle descend, passe le barrage des cuisses de Manuella, trouve mes reins. L'autre vient la rejoindre. Il ne dit rien. Il me caresse. C'est évident. C'est troublant ces deux mains sur mes fesses et qui, à nouveau, caressent mes bourses. J'en sens même une qui s'empare de ma queue et qui la guide.
Manuella aussi l'a remarqué. Elle me libère de ses cuisses. Je glisse mes cuisses sous elle pour soulever son bassin et me la rendre encore plus ouverte avec maintenant ses jambes qui forment un grand V.
Mais John continue. Je le sens derrière moi. Je… Oh, il m'écarte les fesses et… oh… Sa bouche, sa langue. 
 
—John, qu'est-ce que… Je questionne, mais sans beaucoup de conviction.
—Chut, laisse-moi faire… Tu vas aimer… J'ai déjà…
 
Il a déjà… Il a déjà tout fait. Il est arrivé en France après cette aventure avec ce couple Candauliste, couple qui l'avait entraîné aussi dans des soirées libertines. Parfois il nous en parlait, pendant un moment où nous reprenions des forces.
Il me caresse. Je sens nettement sa langue et cette humidité sur mon anus. Une humidité, sa langue, mais aussi un doigt explorateur. Il me doigte le cul. Ce n'est pas la première fois que cela m'arrive, mais c'est toujours Manuella qui le fait. Elle sait que de cette façon elle peut me faire cracher presque sur commande, essayant de synchroniser sa jouissance avec la mienne.
Le doigt me parait bien gros. Je ne bouge plus, littéralement paralysé par cette initiative. Manuella ne proteste pas que je la néglige, au contraire je sens ses mains sur mes fesses et qui prennent la place de John.
Les doigts m'abandonnent. Un silence. Un mouvement. Du coin de l'œil je vois John sortir du tiroir de notre table de nuit le tube de lubrifiant. On s'en sert que rarement. Manuella n'en a pas, n'en a plus besoin, depuis que nous l'enculons au moins une fois par jour. Oui nos journées sont torrides, enfin je veux dire nos soirées.
C'est froid. Le liquide, presque une crème prend très vite la température de mon corps, de mon muscle de mon anus.
Je me doute de ce qui…
Le lit bouge. Oh, il me surplombe. C'est une position que j'aime beaucoup, mais en général c'est moi qui surplombe mon épouse et c'est mon dard que je guide d'une main vers son petit trou. Il y a dans cette position une sorte de domination, l'idée du chien qui couvre la chienne. J'ai eu la curiosité de regarder si dans le Kamasutra elle était répertoriée. L'approche du tigre, le voyage entre les dunes, l'éléphant, le sphinx, s'en rapprochent mais aucune n'a le côté animal, bestial, vulgaire. Vulgaire et pourtant si bonne. Le dard est poussé par le poids de tout un corps. Il pointe, ouvre.;
Ohhhh, je le sens. Il appuie, il force… Je vais crier, dire non, on ne me fait pas cela, pas à moi, pas comme à une femme, pas comme une lopette… J'ouvre la bouche, le cri va… Mais il entre. C'est très net, je suis ouvert. Mon anus, mon muscle a cédé. C'est gros, il doit me déformer, mon petit trou doit être comme…
Oui, comme celui de Manuella que j'aime voir s'ouvrir pour moi, laisser passer mon gland avec juste la résistance qu'il faut, un reste de pudeur, un clin d'œil coquin.
Oui, comme pour… Je le sens… Je le sens… Il avance… Il avance… Mon ventre se gonfle… J'ai du mal à respirer…Je manque d'air… Une respiration… Je sens, oui je sens le poids d'un corps sur mes reins, des balles... des bourses, ses couilles sur mes fesses.
Il m'a pris. Une longue glissade. Il est tout en moi. Je ne peux ignorer son dard, il est si dur.
 
—La vache que tu es serré. Tu m'étouffes la queue…
 
Évidemment que je suis serré. Une fois, une seule fois je me suis amusé avec un gode à Manuella et dans la discrétion de notre chambre j'avais essayé. Mais il y a longtemps. J'avais été étonné de ne pas souffrir. Pas de plaisir particulier, juste une expérience, mais expérience non renouvelée jusqu'à ce jour ou…
Il bouge en moi. Il rajoute une grosse coulée de lubrifiant. Attention verglas. Il faut s'accrocher.
Il bouge en moi. Je me suis réfugié contre mon épouse, ma tête contre son cou. Elle est aux premières loges pour m'entendre respirer, gémir, gronder. Elle devient mon porte-parole.
 
—Oui, comme ça… Tu peux… Plus fort… Pas tant… Voilà, continue…
 
Je ne peux m'empêcher de penser au chemin parcouru depuis notre rencontre avec John. Entendre sa propre épouse guider son amant afin qu'il encule son mari. 
Mais elle aussi se laisse emporter. John est maintenant libre de ses mouvements, de ses intentions, de ses envies. Il m'encule, mais s'il ne voit pas mon visage il voit celui de Manuella. Une Manuelle qui exprime son plaisir, qui encourage son amant, qui le pousse maintenant à m'enculer…Plus fort…Bien à fond…
 
Elle me parle aussi. 
 
—Oh, Léo tu es super dur. Je ne t'ai jamais senti aussi dur, aussi gros, on dirait que la queue de John fait gonfler la tienne.
 
Et puis les paroles ne sont plus de mises. Elles ne sont plus prononcées et les seuls mots qui sortent de nos lèvres ne sont plus que des mots indistincts, des soupirs, des respirations, des gémissements, des cris.
Oh, je me souviendrai toujours le cri que j'ai poussé lorsqu'après m'avoir longuement travaillé le cul, John a lâché sa purée, m'inondant et sans que je puisse me retenir déclenchant mon éjaculation…
 
----------------------------------------
 
Merci à Laure et Lucas de m'avoir servi d'interprète. Et d'intermédiaire.
 
Je suis guéri. John est parti. Je bande sans problème, mais il nous manque.
Je suis toujours à la recherche d'un amateur averti… 
Est-il nécessaire de donner plus de précisions sur notre cahier des charges…
Vous pouvez me contacter en passant par mes amis : DeuxD. Leur adresse de messagerie est sur ce site.
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Photo de profil de bruno17
bruno17
29 mai 2024 à 07:06
une histoire magnifique très excitante qui relate ce que beaucoup de couples rêvent de vivre
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
14 février 2024 à 23:18
Hummm très beau et si excitant bravo vivement la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de La Chipie
La Chipie
8 février 2024 à 13:40
Perso j’estime que ce qui est valable pour 1 femme est valable pour 1 homme inclus la sodomie ou d’autres pratiques sans pour autant cataloguer le mec comme bi ou homo.
Mais c’est mon humble avis. :)
Modifié 8 février 2024 à 13:41
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
8 février 2024 à 13:01
Episode délicieux, j'ai adoré
Soyez respectueux
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Photo de profil de DeuxD
DeuxD
7 février 2024 à 13:52
Chère "La Chipie".
J'ai la faiblesse de penser que la cause de la faiblesse de notre héros est la lassitude dans le couple. Je parle d'une lassitude sexuelle. Nous sommes bien placés pour savoir qu'au fil du temps on se lasse un peu. Assez paradoxalement , elle n'est pas toujours détectée. Certains cherchent ailleurs, séparément ou ailleurs ensembles. Pour certains hommes, et je n'ai pas peur de dire que je suis en partie dans cette catégorie, la recherche de la diversité passe par la sodomie. Il fut un temps ou ce genre de pratiques étaient considérées comme réservées aux "PD" ( pardon pour ce mot) et très mal vu. Mais les temps changent et maintenant être Bi pour un homme n'est plus une "tache" . Il faut en profiter avant que le balancier des pratiques sexuelles ne partent dans le sens de la restriction.
En attendant merci pour vos commentaires.
Merci à tous.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de DeuxD
DeuxD
7 février 2024 à 13:50
Chère "La Chipie".
J'ai la faiblesse de penser que la cause de la faiblesse de notre héros est la lassitude dans le couple. Je parle d'une lassitude sexuelle. Nous sommes bien placés pour savoir qu'au fil du temps on se lasse un peu. Assez paradoxalement , elle n'est pas toujours détectée. Certains cherchent ailleurs, séparément ou ailleurs ensembles. Pour certains hommes, et je n'ai pas peur de dire que je suis en partie dans cette catégorie, la recherche de la diversité passe par la sodomie. Il fut un temps ou ce genre de pratiques étaient considérées comme réservées aux "PD" ( pardon pour ce mot) et très mal vu. Mais les temps changent et maintenant être Bi pour un homme n'est plus une "tache" . Il faut en profiter avant que le balancier des pratiques sexuelles ne partent dans le sens de la restriction.
En attendant merci pour vos commentaires.
Merci à tous.
Soyez respectueux
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Photo de profil de La Chipie
La Chipie
7 février 2024 à 10:47
Ils ont réglé le problème mais la cause non si je ne m’abuse ?
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
7 février 2024 à 09:33
Waouh un plaisir partagé, quel sensation de voir sa femme se faire baisée par son amant et qu'il se fait sodomiser et prend beaucoup de plaisir devant sa femme, un sacré trio
Soyez respectueux
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Photo de profil de Curiosi
Curiosi
7 février 2024 à 08:35
Trop confus. C'est dommage
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Jacques du Canada
Jacques du Canada
7 février 2024 à 04:13
J’aime bien ce récit pour l’écriture mais pour le reste il produit exactement l’effet contraire. Je ne partage pas en plus.
“ Ça prend toute sorte de monde pour faire un monde.”
Soyez respectueux
Répondre
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