Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'amour a distance, la partager — Chapitre 1 · Vive facetime
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'amour a distance, la partager
Chapitre 1 · Vive facetime
C'est encore moi m, Paul, et cette fois encore, je vais vous raconter une autre soirée qui a marqué notre couple, celle où Lucille a franchi une nouvelle étape, encore plus intime, encore plus exposée. C’était lors d’un autre déplacement professionnel, cette fois à Bordeaux, dans un bel hôtel du centre-ville avec un bar feutré et élégant.
Nous avions parlé longuement au téléphone les jours précédents. Lucille me confiait qu’elle se sentait de plus en plus libre, que l’expérience du sauna l’avait ouverte à des envies qu’elle n’osait pas nommer avant. Ce soir-là, elle m’a appelé vers 20 heures, la voix déjà un peu rauque :
« Paul… il y a un homme au bar. Grand, brun, la quarantaine élégante, costume bien coupé. Il me regarde depuis tout à l’heure. On échange des regards… longs, intenses. Je sens qu’il me désire. Je suis toute mouillée rien qu’à l’idée. Tu… tu serais d’accord si je l’invite à monter ? »
Mon cœur s’est serré de cette jalousie brûlante que j’aime tant, et ma queue s’est dressée instantanément. J’ai répondu d’une voix ferme, presque possessive :
« Oui, mon amour. Invite-le. Mais cette fois, je veux tout voir. Tu vas m’appeler en Facetime juste avant qu’il arrive. Tu vas laisser la caméra allumée, tu vas tout filmer pour moi. Je veux voir sa bite entrer en toi, je veux voir ton visage quand il te prend, je veux entendre tes gémissements. Et surtout… capote obligatoire. Tu me le promets ? »
Elle a ri doucement, excitée :
« Promis, mon chéri. Capote. Et je vais tout te montrer. Je t’aime. »
Elle s’est assurée que j’étais bien installé chez nous, téléphone en main, lumière tamisée. Puis elle est descendue au bar.
Voici ce qu’elle m’a vécu, et ce que j’ai vu en direct sur mon écran.
Lucille portait une petite robe noire moulante, courte, qui laissait deviner ses courbes généreuses. Au bar, les regards ont duré, se sont prolongés. L’homme – appelons-le Marc – s’est approché, ils ont échangé quelques mots légers, un verre. Mais très vite, l’électricité était palpable. Sans un mot de trop, elle a griffonné le numéro de sa chambre sur un bout de papier, le lui a glissé dans la main en murmurant simplement :
« Chambre 412. Je t’attends dans cinq minutes… si tu as envie. »
Elle est montée, le cœur battant. Elle m’a appelé en Facetime. J’ai vu son visage rouge, ses yeux brillants d’excitation. Elle a posé le téléphone sur la commode, caméra orientée vers le lit king-size, bien cadré. Puis elle s’est déshabillée lentement devant moi, en me regardant droit dans les yeux à travers l’écran.
« Regarde, Paul… je suis déjà trempée. »
Elle a écarté les jambes, m’a montré sa chatte lisse, gonflée, les lèvres intimes luisantes de mouille. Ses seins lourds se soulevaient au rythme de sa respiration saccadée. Elle s’est caressée un peu, juste pour moi, en gémissant mon nom.
Cinq minutes plus tard, on a frappé à la porte.
Lucille s’est levée, complètement nue, les tétons dressés, la peau rosée par l’excitation. Elle a ouvert la porte sans une hésitation. Marc est entré, les yeux écarquillés de surprise et de désir en la découvrant ainsi offerte, sans un mot, sans artifice. Elle était magnifique : ses courbes généreuses, ses fesses rondes, sa chatte déjà ouverte et brillante d’envie.
Elle a fermé la porte, l’a pris par la main et l’a conduit jusqu’au lit, toujours sans parler. Devant la caméra, elle s’est allongée sur le dos, jambes écartées, et lui a tendu un préservatif qu’elle avait préparé sur la table de nuit. Marc a compris le message. Il s’est déshabillé rapidement. Sa bite était belle : longue, épaisse, bien veinée, déjà dure comme du bois. Il a enfilé la capote sous nos regards – le mien à distance, celui de Lucille brûlant de désir.
Elle m’a regardé à travers l’écran :
« Tu vois, Paul ? Il va me baiser… pour toi. »
Marc s’est approché tendrement. Il a commencé par l’embrasser dans le cou, puis sur les seins, suçant longuement ses tétons pendant que ses doigts exploraient sa chatte trempée. Lucille gémissait déjà, cambrant les reins. Il a descendu sa bouche entre ses cuisses, la léchant avec une gourmandise respectueuse, enfonçant sa langue dans sa fente, aspirant son clito gonflé. Elle jouissait presque déjà, les mains dans ses cheveux, en criant mon nom :
« Paul… regarde comme il me lèche… oh putain, c’est bon… »
Puis il s’est redressé. Lucille a pris sa queue capotée dans la main, l’a caressée un moment, avant de la guider elle-même vers l’entrée de sa chatte. J’ai tout vu en gros plan grâce à la caméra : le gland large qui écartait doucement ses lèvres intimes, puis qui s’enfonçait lentement, centimètre par centimètre, dans sa fente rose et mouillée. Lucille a poussé un long gémissement rauque quand il l’a pénétrée jusqu’au fond, son pubis collé contre le sien.
Il l’a baisée tendrement mais fort. Des coups de reins profonds, puissants, qui faisaient trembler tout son corps. Ses seins lourds ballottaient à chaque pénétration. Il la prenait en missionnaire d’abord, les yeux dans les yeux, puis il l’a fait mettre à quatre pattes, face à la caméra, pour que je voie bien sa bite entrer et sortir de sa chatte dilatée. La capote luisait de sa cyprine abondante. Chaque fois qu’il s’enfonçait jusqu’aux couilles, Lucille criait de plaisir :
« Oui… plus fort… baise-moi… regarde Paul, il me remplit complètement… »
Marc la tenait par les hanches, la pilonnait avec une force maîtrisée, tendre dans ses gestes malgré la puissance. Il lui caressait le dos, lui embrassait la nuque, lui murmurait qu’elle était magnifique, qu’elle avait une chatte si chaude et si serrée. Il a accéléré, la baisant plus profondément, plus vite, jusqu’à ce qu’elle jouisse violemment, le corps secoué de spasmes, sa chatte se contractant autour de sa queue.
Il l’a retournée ensuite sur le dos, lui a relevé les jambes sur ses épaules et l’a pénétrée encore plus fort, dans un angle qui faisait frotter son gland contre son point G. Lucille hurlait presque, les yeux révulsés de plaisir, en me regardant :
« Paul… je vais jouir encore… il me baise si bien… je t’aime… »
Elle a eu un deuxième orgasme, plus fort encore, pendant qu’il la pilonnait sans relâche. Enfin, Marc a ralenti, s’est retiré, a enlevé la capote et a éjaculé abondamment sur son ventre et ses seins, de longs jets chauds et épais. Lucille a étalé son sperme sur sa peau avec un sourire comblé, en me soufflant :
« Tu as tout vu, mon amour ? »
J’ai joui en même temps qu’elle, à distance, en regardant ma femme se faire baiser tendrement mais sauvagement par cet inconnu, dans notre jeu si intime et si respectueux.
Après, ils ont discuté un peu, il l’a caressée tendrement, puis il est parti. Lucille est restée nue devant la caméra, les cuisses écartées, la chatte encore ouverte et rougie, le corps marqué par les traces de plaisir. Elle m’a souri, épuisée et heureuse :
« C’était tellement bon… merci de m’avoir laissé vivre ça. Je rentre demain. J’ai hâte de te retrouver. »
Et moi, Paul, je l’aime encore plus fort, ma belle Lucille, ma femme qui ose tout pour nous, qui se donne avec une liberté si pure et si excitante.
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