Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Und soit en vacances — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Und soit en vacances
Chapitre 1
Je m’appelle Paul. J’ai quarante-cinq ans, Lucille aussi. Quinze ans qu’on est mariés et quinze ans qu’on se dévore comme au premier jour. On n’a jamais caché ce qu’on aime : le triolisme, les plans à trois, et surtout… moi, j’adore la voir se faire prendre par un autre. La regarder s’ouvrir, gémir, jouir sur une queue qui n’est pas la mienne, ça me rend fou. C’est viscéral. Lucille le sait, elle adore ça autant que moi. Elle aime que je bande en la matant, que je la regarde se faire remplir pendant que je me retiens de jouir trop vite.
On est en vacances à Biarritz depuis une semaine. Chaque soir c’est le même rituel qui nous fait vibrer : on se prépare comme pour une chasse. Ce soir-là, Lucille avait choisi une arme nucléaire. Une robe noire ultra-courte, dos nu jusqu’au creux des reins, décolleté qui plongeait entre ses seins lourds et toujours aussi fermes. Pas de soutien-gorge, évidemment. Ses tétons pointaient déjà sous le tissu fin dès qu’elle bougeait un peu. En dessous, juste un string en dentelle noire si petit qu’il disparaissait entre ses fesses rondes et bronzées. Des talons qui faisaient rouler ses hanches comme une invitation permanente. Quand elle est sortie de la salle de bain de l’hôtel, j’ai senti ma queue durcir instantanément dans mon pantalon.
Au restaurant, on a à peine mangé. Sous la table, son pied nu glissait le long de ma cuisse, puis venait masser ma bite déjà raide à travers le tissu. Elle se penchait vers moi, ses lèvres frôlant mon oreille :
« Ce soir j’ai très faim, mon amour. J’ai envie d’une bite, bien dure, qui me démonte pendant que tu regardes. Tu vas bander comme un malade en me voyant me faire prendre, hein ? »
J’ai grogné, la gorge sèche. « Putain oui. Choisis-le bien. Je veux voir ta chatte s’étirer autour de sa queue, je veux voir ton cul trembler pendant qu’il te baise. »
Après le dessert, on est partis direct au Blue, ce bar dansant en bord de plage. L’ambiance était déjà chaude : lumières rouges et bleues qui pulsaient, deep-house qui faisait vibrer le plancher, odeur de sueur, de parfum et de désir brut. On s’est installés au bar. Lucille a commandé un mojito, moi un whisky sec. Elle était déjà trempée, je le voyais à ses joues rosies, à la façon dont elle croisait et décroisait les jambes, frottant discrètement ses cuisses l’une contre l’autre.
Elle m’a regardé droit dans les yeux, un sourire de prédatrice.
« Je vais danser seule. Reste ici et regarde bien. Je vais chauffer celui qui osera s’approcher. Quand il sera dur comme du béton et qu’il bavera presque, je te l’amène. Tu vas voir ta femme se faire tripoter sous tes yeux, mon amour. »
J’ai hoché la tête, la bite tellement tendue que ça faisait mal. Elle s’est levée, a traversé la foule en roulant des hanches, et elle est descendue sur la piste.
Putain qu’elle était belle.
Elle dansait seule au milieu de la foule, les yeux mi-clos, les bras levés, les hanches ondulant lentement, sensuellement. Ses seins bougeaient librement sous la robe, les tétons durs frottant le tissu à chaque mouvement. Le string devait déjà être trempé, je le savais. Elle savait que tous les mecs la mataient, et elle adorait ça. Elle aimait être le centre du désir.
Enfin, un homme a osé d'approcher, il ne devait pas avoir plus de vingt-sept, vingt-huit ans. Grand, baraqué, cheveux bruns courts, barbe de trois jours, tee-shirt noir moulant qui dessinait des pecs et des abdos nets. Jean sombre qui laissait déjà deviner une bosse sérieuse. Il s’est approché sans hésiter, sourire confiant. Lucille a ouvert les yeux, l’a jaugé en une seconde, et lui a rendu un sourire carnassier.
Il s’est collé derrière elle. Ses mains ont tout de suite trouvé ses hanches. Elle a cambré les reins, pressant ses fesses rondes contre son entrejambe. Je voyais tout depuis mon tabouret : la façon dont elle se frottait contre lui, le mouvement lent et circulaire de son bassin, comme si elle le masturbait avec son cul à travers les vêtements.
Il a commencé à danser avec elle, corps contre corps. Ses mains glissaient sur ses hanches, remontaient sur son ventre plat, effleuraient le dessous de ses seins. Lucille a renversé la tête en arrière, posant sa nuque contre son épaule, offrant son cou. Il a approché ses lèvres, l’a embrassée juste sous l’oreille, puis a descendu jusqu’à la clavicule. Elle a fermé les yeux de plaisir.
J’étais en feu. Ma queue palpitait dans mon boxer. Je ne pouvais pas détacher les yeux.
La danse est devenue de plus en plus obscène. Il l’a fait tourner pour la remettre face à lui, puis l’a reprise dos contre lui. Ses deux mains sont montées sur ses seins, les ont pris en coupe à travers la robe. Il les a malaxés ouvertement, sans se cacher. Je voyais ses pouces et index rouler les tétons durs, les pincer, les tirer doucement puis plus fort. Lucille a gémi, la bouche entrouverte, les yeux mi-clos toujours tournés vers moi par instants, pour vérifier que je regardais.
Elle s’est cambrée encore plus, frottant sa raie contre la queue qu’il devait avoir ultra-dure maintenant. Elle a glissé une main derrière elle, entre leurs deux corps, et je l’ai vue attraper sa bite à travers le jean. Elle l’a serrée, l’a caressée de bas en haut, lentement, comme pour en mesurer la longueur et l’épaisseur. Son sourire s’est élargi. Elle a murmuré quelque chose à son oreille – je n’entendais pas, mais je voyais ses lèvres bouger, je voyais le mec fermer les yeux une seconde, comme s’il luttait pour ne pas jouir dans son froc.
Elle l’a fait tourner pour qu’il soit face à elle. Elle s’est collée contre lui, une cuisse entre les siennes, frottant son pubis contre sa jambe. Lui, il a osé glisser une main sous l’ourlet de sa robe, à l’arrière. Je l’ai vu distinctement passer ses doigts sous le string, caresser la raie de ses fesses, effleurer son trou du cul puis descendre plus bas, vers sa chatte. Lucille a ouvert la bouche en un gémissement silencieux, les yeux dans les miens. Elle hochait légèrement la tête, comme pour me dire « oui, il me touche, il sent comme je suis trempée ».
Il a glissé un doigt en elle, je l’ai vu au mouvement de son bras. Lucille s’est mordu la lèvre inférieure, les cuisses tremblantes. Il la doigtait lentement, en rythme avec la musique, pendant qu’elle continuait à onduler contre lui. Sa main libre était toujours sur un sein, le malaxant, le pressant. Elle dansait, mais c’était du sexe debout, devant tout le monde.
J’en pouvais plus. Ma bite était douloureuse, je devais me retenir de me toucher là, au bar.
Lucille a murmuré encore quelque chose à son oreille. Le mec a ouvert grand les yeux, surpris, puis un sourire de prédateur est apparu sur son visage. Elle lui a pris la main – celle qui sortait de sous sa robe, brillante de sa mouille – et elle l’a tiré vers moi.
Ils sont arrivés devant mon tabouret. Lucille avait les joues en feu, les tétons tellement durs qu’ils perçaient presque la robe, les cuisses luisantes. Le jeune – il s’appelait Lucas, je l’apprendrais deux minutes plus tard – avait une érection monstrueuse qui déformait son jean.
Lucille s’est penchée vers moi, m’a embrassé à pleine bouche, sa langue encore chaude du baiser qu’elle avait dû lui donner sur la piste. Puis elle a murmuré contre mes lèvres :
« Il s’appelle Lucas. Il a vingt-sept ans. Il bande comme un taureau et il sait s’en servir. Il vient de me doigter devant tout le monde pendant que je me frottais sur sa queue. »
Elle s’est tournée vers lui, lui a caressé la joue.
« Lucas, je te présente Paul… mon mari. »
J’ai tendu la main, serré la sienne. Il était un peu gêné, mais son regard brillait d’excitation pure.
« Enchanté », a-t-il dit, la voix rauque.
Lucille a posé une main sur mon entrejambe, a senti ma bite dure comme du bois.
« Il bande depuis qu’il nous regarde. Il adore voir sa femme se faire chauffer… et se faire baiser après. »
Elle s’est retournée vers Lucas, a glissé une main sur sa braguette, l’a caressée lentement devant moi.
« On va dans un endroit plus calme ? »
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