Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retrouvailles avec Aziz — Chapitre 1 · Au naturel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Retrouvailles avec Aziz
Chapitre 1 · Au naturel
Paul, ces derniers jours ont été une véritable montée d’excitation continue. Lucille est venue me trouver un soir, alors que nous étions encore dans le lit, les corps encore collés après un rapport. Elle a posé sa tête sur mon épaule et m’a dit d’une voix douce mais déterminée qu’elle avait envie de revoir Aziz. Elle a ajouté qu’elle voulait aller plus loin cette fois. Elle m’a demandé s’il pouvait faire un test IST complet pour que nous puissions enfin baiser au naturel. Sans capote. Chair contre chair. Elle a murmuré que l’idée de sentir son sperme vraiment au fond d’elle la rendait folle. J’ai accepté immédiatement. Non seulement j’ai accepté, mais mon cœur a battu plus fort, ma queue a durci contre sa cuisse. L’idée que ma femme reçoive un autre homme nu, sans barrière, sous mes yeux, m’a envahi d’une excitation profonde et respectueuse.
Nous avons organisé tout cela avec soin. Aziz a fait ses tests, nous aussi. Les résultats sont revenus négatifs de chaque côté. Nous avons réservé un Airbnb à Bordeaux, un vrai style love room. La description nous a fait fantasmer pendant des jours : un grand sauna, un jacuzzi privatif, une croix de Saint-André fixée au mur, un fauteuil tantra, des miroirs partout, des menottes, des plugs, des huiles, des fouets légers. Tout était pensé pour le plaisir. Lucille était impatiente, moi aussi. Nous comptions les heures.
Les quatre jours d’attente ont été brûlants. Nous n’avons presque pas quitté la maison. Chaque matin, chaque soir, parfois en plein après-midi, nous nous jetions l’un sur l’autre. Je la baisais longuement, profondément, en lui murmurant à l’oreille ce qu’Aziz allait bientôt lui faire. Elle gémissait, me demandait de lui parler de sa queue, de lui décrire comment elle allait s’ouvrir pour lui. Nous avons joué avec le plug, avec mes doigts, avec sa bouche. Elle se mettait à genoux pour me sucer en me regardant dans les yeux et me disait : « Bientôt ce sera la sienne… au naturel… » J’étais aux anges. Chaque orgasme que nous partagions n’était qu’un prélude.
Le jour J, nous sommes arrivés les premiers dans la love room. L’endroit était encore plus beau que sur les photos. Le jacuzzi était déjà rempli d’eau chaude, des bougies brûlaient, la lumière était tamisée. Nous nous sommes déshabillés immédiatement. Lucille était magnifique : peau douce, seins lourds, chatte parfaitement épilée, le regard déjà chargé de désir. Nous sommes descendus dans l’eau chaude. Elle s’est mise à genoux sur le banc immergé et a pris ma queue dans sa bouche. Elle me suçait lentement, profondément, en me regardant de temps en temps. L’eau clapotait autour de nous. J’avais une main dans ses cheveux, l’autre posée sur le rebord. Nous attendions Aziz.
Quand la porte s’est ouverte, mon cœur a raté un battement. Aziz est entré, a fermé derrière lui, et a commencé à se déshabiller sans un mot. Son corps sec, musclé, sa queue déjà à demi-dure. Il s’est glissé directement dans le jacuzzi. Il s’est penché vers Lucille et l’a embrassée à pleine bouche, longuement, avec une langue possessive. Puis il s’est tourné vers moi et m’a fait la bise, respectueux, complice. Il s’est assis à côté de nous et a regardé ma femme continuer de me sucer. Sous l’eau, Lucille n’a pas perdu de temps. Sa main a glissé vers lui et a attrapé sa queue. Elle était déjà bien dure, épaisse, chaude. Elle l’a caressée lentement tout en gardant ma bite dans sa bouche. Elle a relevé un instant la tête, l’eau ruisselant sur ses seins, et a dit d’une voix rauque :
« Elle m’a manqué, ta queue… J’ai hâte de la sentir au fond de ma chatte. »
J’étais ravi. Ma petite femme d’amour était ainsi excitée, offerte, avide. Je l’ai regardée avec amour pendant qu’elle passait de ma queue à celle d’Aziz, léchant le gland, le prenant entre ses lèvres, le faisant glisser jusqu’au fond de sa gorge. L’eau masquait un peu les mouvements, mais les sons étaient clairs, humides, obscènes.
Nous n’avons pas tenu longtemps dans le jacuzzi. L’impatience était trop forte. Nous sommes sortis, l’eau coulant le long de nos corps. Nous avons pris des serviettes rapidement et nous sommes dirigés vers le grand lit king size. Les draps étaient blancs, les miroirs au plafond et sur les murs multipliaient déjà les images. Lucille s’est mise à genoux sur le lit et a pris la queue d’Aziz dans sa bouche avec gourmandise. Elle le suçait goulûment, les joues creusées, la salive coulant le long de la hampe. Pendant ce temps, je me suis placé derrière elle. J’ai écarté ses fesses et j’ai commencé à jouer avec sa chatte. Elle était déjà trempée. Mes doigts glissaient facilement. J’ai frotté son clitoris, j’ai enfoncé deux, puis trois doigts, j’ai senti ses parois se contracter. Elle gémissait autour de la queue d’Aziz, le son étouffé mais intense. Je regardais dans le miroir : ma femme qui suçait un autre homme pendant que mes doigts la préparaient. C’était magnifique.
Puis est venu LE moment. Lucille s’est allongée sur le dos. Elle a écarté très largement les jambes, les genoux pliés, les pieds plantés dans le matelas. Sa chatte s’ouvrait complètement sous nos yeux. Elle m’a regardé droit dans les yeux, un sourire amoureux et un peu provocant sur les lèvres.
« Viens, Aziz… Baise-moi d’abord doucement… puis défonce-moi. »
Aziz s’est placé entre ses cuisses. Sa queue était immense, raide, le gland large et brillant. Pas de capote. Pour la première fois. Je me suis approché tout près, à genoux à côté du lit, pour ne rien perdre. Il a frotté son gland contre ses lèvres gonflées, l’a fait glisser de haut en bas, recueillant son jus. Puis il a poussé. Lentement. Millimètre par millimètre. J’ai vu sa chatte s’ouvrir autour de cette colonne de chair nue. Les lèvres s’écartaient, s’étiraient, avalaient le gland, puis le corps de la queue. Lucille a poussé un long gémissement. Ses mains ont agrippé les draps. Aziz s’est enfoncé jusqu’à la garde. Ses couilles se sont collées contre elle. Il est resté immobile un instant, profondément enfoui.
J’étais aux anges. C’était la première fois que nous baisions avec un autre sans protection. Voir cette queue nue entrer dans ma femme, sentir qu’il n’y avait plus de barrière, que son sperme allait bientôt la remplir vraiment… mon cœur battait fort, ma propre queue palpitait dans ma main.
Aziz a commencé à bouger. D’abord doucement, des va-et-vient lents et profonds. Je voyais chaque centimètre entrer et sortir, brillant du jus de Lucille. Elle gémissait, commentait :
« Oui… plus profond… putain tu es gros… »
Puis, à sa demande, il a accéléré. Les coups sont devenus plus énergiques, plus secs. Le bruit de peaux qui claquent a rempli la pièce. Lucille se cambrait, ses seins rebondissaient, sa tête basculait en arrière. Aziz la tenait par les hanches, la pilonnait avec force. Il changeait parfois d’angle, soulevait une de ses jambes pour s’enfoncer encore plus loin. Je me branlais en rythme, les yeux rivés sur le point de jonction. Sa chatte s’ouvrait et se refermait autour de lui, dilatée, rose, brillante.
Lucille a joui une première fois, puis une deuxième. Ses muscles se contractaient violemment. Elle a regardé Aziz et lui a dit d’une voix cassée :
« Jouis en moi… Remplis-moi… Je veux tout ton sperme. »
Aziz a accéléré encore. Ses hanches claquaient. Puis il a poussé un long râle. J’ai vu sa queue se contracter. Les pulsations étaient visibles. Il giclait au fond d’elle. Jet après jet. Je me suis approché encore plus près. J’ai regardé ses couilles se resserrer, le bas de sa queue palpiter. Lucille gémissait de plaisir en le sentant la remplir. Moi, je n’ai pas tenu. J’ai giclé à mon tour, de longs jets chauds sur les seins de ma douce, sur son ventre, jusqu’à sa chatte encore pénétrée.
Aziz est resté enfoncé un moment, puis il s’est retiré lentement. Sa queue sortait brillante, encore semi-dure. Et là, j’ai vu. Le sperme a commencé à couler. Épais, blanc, abondant. Il s’échappait de la chatte de Lucille, coulait le long de ses lèvres, vers son cul. Elle a gardé les jambes écartées pour que je voie tout. Elle a souri, le regard embué de plaisir.
« Que c’était bon de te sentir gicler tout au fond de moi… » a-t-elle murmuré. « Je vais me doucher, on mange un morceau et on recommence vite. »
Elle s’est levée doucement, le sperme encore visible entre ses cuisses. Elle m’a embrassé, puis a embrassé Aziz, avant de se diriger vers la salle de bain. Nous sommes restés un instant tous les deux, Aziz et moi, à regarder la trace de ce qu’il venait de laisser en elle. L’excitation était encore là, intacte. La soirée ne faisait que commencer.
Je me suis allongé sur le lit, le corps encore tremblant. Lucille revenait bientôt, propre, prête à recommencer. Aziz restait nu, sa queue déjà en train de se ranimer. Nous allions manger un peu, parler, nous caresser, puis retourner sur ce lit, ou sur le fauteuil tantra, ou contre la croix. Mais pour l’instant, je savais déjà que cette première pénétration au naturel resterait gravée en moi. Avoir vu ma femme recevoir un autre homme sans protection, l’avoir regardée se faire remplir, l’avoir vu jouir avec son sperme en elle… c’était un cadeau immense. Un moment de confiance, de désir partagé, de plaisir cru et profond. Et je savais que la suite allait être encore plus intense.
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Commentaires ()
Nous sommes libertin et toujours avec protection ! c'est dommage car peu de contamination au vu du nombre de rapport mais 1 fois suffit pour toute une vie !
Chacun décide la liberté est sur LIBERTIC !
En general chez les libertins les gens demandent des depistages de 3 a 7j jamais dans l'heure....