Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Envies bdsm — Chapitre 2 · Effleurements
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Envies bdsm
Chapitre 2 · Effleurements
Nous sommes enfin arrivés chez Bernard. Lucille portait cette robe moulante noire qui épousait parfaitement ses courbes, soulignant la rondeur de ses seins, la cambrure de ses reins et la finesse de sa taille. Elle était magnifique, à la fois nerveuse et rayonnante d’excitation. Je lui tenais la main, le cœur battant la chamade, ma queue déjà à moitié dure rien qu’à l’idée de ce qui allait se passer.
Bernard nous accueillit avec ce sourire calme et rassurant qui nous avait tant séduits. Il nous guida directement vers sa pièce dédiée, cet antre de la luxure que nous avions tant imaginé. Lucille entra au centre de la pièce et s’arrêta, les yeux grands ouverts, impressionnée et terriblement excitée. La lumière tamisée des bougies dansait sur les murs. Partout, le matériel était disposé avec soin : les cordes suspendues, la croix de Saint-André imposante, le fauteuil tantra aux formes invitantes, le sling qui pendait doucement, la table gynécologique avec ses étriers, des huiles scintillantes, plusieurs godemichés de tailles variées, une cravache, un martinet à lanières souples, et cette roulette à piquants que Bernard nous avait décrite. L’air sentait légèrement l’encens et le cuir. Ma femme respirait plus vite, ses tétons pointaient déjà sous le tissu fin de sa robe.
Les trois autres hommes étaient déjà là, assis nus sur leurs chaises disposées aux quatre coins de la pièce : Bernard, Marcus et Thomas. Ils nous observaient en silence, avec de grands sourires respectueux et gourmands. Leurs corps étaient offerts à la vue, leurs sexes déjà à demi dressés par anticipation. Je rejoignis la quatrième chaise, m’installant confortablement, ma queue tendue dans mon pantalon tandis que je savourais ce moment.
Sans un mot, comme convenu, Lucille commença son effeuillage lent et sensuel. Elle fit glisser les bretelles de sa robe noire sur ses épaules, révélant peu à peu sa peau douce et légèrement frissonnante. La robe tomba à ses pieds, dévoilant son soutien-gorge en dentelle noire qui peinait à contenir ses seins magnifiques, puis son tanga assorti qui épousait si bien sa petite chatte déjà gonflée de désir. Elle se baissa lentement pour rouler ses bas le long de ses jambes, un geste d’une sensualité folle. Une fois complètement nue, elle fit un petit tour sur elle-même, offrant à tous les regards son corps parfait : seins fermes, fesses rondes, chatte lisse et déjà luisante. Je voyais à quel point elle était excitée ; son désir le plus sombre était de se faire prendre fort, mais elle savait que la soirée commencerait en douceur, par cette lente découverte.
Son regard croisa le mien. J’y lus une supplique brûlante. Je me levai, bandant déjà comme un fou, et m’approchai d’elle. Je l’embrassai tendrement, profondément, puis murmurai à son oreille les derniers mots de la soirée :
« Je t’aime mon amour… Profite. »
Je lui bandai les yeux avec un foulard de soie noire, plongeant son monde dans l’obscurité sensuelle. Puis je lui attachai les poignets avec la corde prévue, les hissant doucement au-dessus de sa tête. Elle était maintenant offerte, vulnérable, magnifique. Je retournai m’asseoir, le cœur cognant, ma queue palpitante, prêt à vivre ce spectacle à travers elle.
Les hommes se levèrent un par un.
Le premier – je crois que c’était Marcus, à sa carrure – s’approcha lentement. Il respira profondément son odeur dans son cou, la frôlant à peine. Il l’observa sans retenue : ses seins qui se soulevaient au rythme de sa respiration, son cul rebondi, sa chatte qui brillait déjà de cyprine. Il approcha un tabouret, lui fit poser une jambe dessus, écartant ainsi son intimité à la vue de tous. Du bout des doigts, il explora ses courbes avec une douceur infinie : des chevilles, remontant lentement à l’intérieur de ses cuisses, effleurant ses grandes lèvres gonflées. Lucille gémit pour la première fois, un son rauque et profond qui me transperça. Il tourna autour d’elle, caressant son bassin, glissant entre ses fesses, titillant son petit trou du cul avant de revenir à sa chatte trempée, puis remonta le long de son dos. Il empoigna ses seins à deux mains, les malaxa avec révérence, avant de repasser devant elle pour l’embrasser à pleine bouche, longuement, langoureusement.
Lucille dégoulinait littéralement. Je voyais des filets de son excitation couler le long de sa cuisse. Ma queue était si dure que j’avais l’impression qu’elle allait exploser dans mon pantalon.
Le deuxième – Thomas, sans doute – prit la suite avec une plume légère. Il parcourut son corps de la même manière, mais cette caresse aérienne la fit frissonner violemment. Il s’attarda sur ses seins, les lécha lentement, suçant ses tétons durcis, avant de l’embrasser à son tour avec une passion contenue.
Puis vint Bernard. Il sortit la petite roulette à piquants. Il n’appuyait pas, tout restait doux, presque électrisant. Dès les premiers passages sur sa peau, Lucille gémit plus fort, aux anges. La roulette glissa sur son cul, remonta vers ses seins, effleura son cou… Quand elle passa près de sa chatte trempée, ses gémissements s’amplifièrent, emplissant toute la pièce. Bernard finit par l’embrasser longuement, malaxant son cul généreusement tout en collant sa queue imposante entre ses jambes. Lucille était comme une fontaine ; je voyais sa cyprine briller sur le sexe de Bernard qui frottait doucement contre ses lèvres sans pénétrer.
Bernard se tourna enfin vers moi et me fit un signe respectueux, me laissant décider de la suite.
Je me levai, le corps en feu. Je détachai doucement ma femme, la pris dans mes bras un instant pour la stabiliser, puis l’allongeai sur la table gynécologique. Ses yeux toujours bandés, ses jambes écartées dans les étriers, sa chatte grande ouverte, rose, luisante et offerte à tous les regards. Elle respirait fort, le corps tremblant de désir, impatiente de jouir, de sentir ces mains et ces queues la célébrer comme le graal qu’elle était.
Je repris ma place, bandant toujours plus fort, le cœur gonflé de fierté et d’excitation candauliste. La soirée ne faisait que commencer… et déjà, je vivais l’un des moments les plus intenses de ma vie.
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