Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
une réunion avec la patronne... et son mari — Chapitre 1 · découverrte du cuckold
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
une réunion avec la patronne... et son mari
Chapitre 1 · découverrte du cuckold
Après la réunion interminable au dernier étage du siège, où Annabelle avait encore une fois dominé la salle de son charisme glacial de cadre supérieur, tout le monde était parti. Sauf elle. Et moi.
La porte de son bureau était restée entrouverte. Je passais dans le couloir pour récupérer mon manteau quand je l'ai vue. Annabelle, 50 ans, toujours aussi bandante malgré les années. Une silhouette de salope de luxe parfaitement entretenue : blonde, jambes interminables et fuselées qui semblaient ne jamais finir, cuisses fermes et musclées de sportive du dimanche, fesses rebondies juste ce qu'il faut pour remplir une jupe sans être vulgaire. Sa taille était fine, son ventre plat avec juste ce léger renflement mature qui rend les meufs de son âge encore plus excitantes. Et ses seins… moins volumineux que ce qu'on pourrait imaginer en la voyant habillée, des bonnets C fermes, naturels, haut perchés, avec des tétons qui pointaient toujours quand elle s'excitait. Pas des obus, non, juste des seins parfaits pour les malaxer à pleines mains sans qu'ils débordent.
Elle portait encore sa tenue de réunion : une chemise blanche cintrée, en coton fin, déboutonnée, laissant deviner la dentelle noire de son soutien-gorge. La jupe noire, ultra-moulante, s'arrêtait à mi-cuisses, tellement courte qu'on voyait déjà le haut de ses bas auto-fixants quand elle bougeait. Aux pieds, des escarpins Louboutin noirs à talons aiguilles de 12 cm qui lui faisaient des jambes de rêve.
Elle était debout près de son bureau, une main sur la hanche, l'autre glissant lentement sur sa cuisse. Et là, elle a fait ce geste qui m'a fait bander direct : elle a remonté un peu plus sa jupe, juste assez pour que je voie la fine lingerie qu'elle portait dessous. Un string en dentelle noire transparente, tellement minuscule qu'il disparaissait entre ses fesses rondes, et un porte-jarretelles assorti qui maintenait ses bas noirs. La petite bande de peau nue entre le haut des bas et le string était lisse, épilée à la perfection. Elle se caressait avec une volupté érotique.
Elle a tourné la tête et m'a surpris en train de la mater comme un chien en chaleur. Ses yeux bleus ont pétillé. Un sourire coquin, presque carnassier, a étiré ses lèvres rouge carmin.
— Eh bien… tu ne te caches même plus, toi, a-t-elle murmuré d'une voix rauque en continuant à caresser sa cuisse. Tu mates ma chatte depuis tout à l'heure, hein ? Tu crois que je ne t'ai pas vu pendant la réunion, avec tes yeux qui descendaient sans arrêt sous la table ?
Elle n'a pas baissé sa jupe. Au contraire. Elle a écarté légèrement les jambes, s'est cambrée un peu plus, et a fait glisser ses doigts sur le tissu fin du string, juste au-dessus de sa fente.
— Regarde bien, a-t-elle continué, allumeuse comme jamais. Après une putain de réunion de trois heures à faire semblant d'être la parfaite directrice, j'ai besoin de me détendre… et toi, tu tombes pile au bon moment.
Elle s'est approchée lentement, ses talons claquant sur le parquet. Elle s'est arrêtée à moins d'un mètre de moi, assez près pour que je sente son parfum mélangé à l'odeur légère de sa chatte qui commençait déjà à mouiller.
— Tu veux que je te raconte un secret, mon grand ? a-t-elle soufflé en se mordillant la lèvre. Un secret que personne ici ne connaît ?
J'ai hoché la tête, la gorge sèche.
Elle a ri doucement, un rire bas et vicieux.
— Mon mari… ce vieux con de 78 ans… il bande plus. Ou presque plus. Une bite molle qui pend entre ses jambes comme un vieux chiffon. Il arrive encore à jouir, parfois, mais seulement quand il me voit me faire démonter comme une vraie salope. Alors il m'oblige. Il m'oblige à tout. Les exhibitions, les doggings, les séances de masturbation où je me doigte jusqu'à squirter devant des inconnus. Et moi… j'adore ça. Parce que je suis une grosse pute dans le fond, même si je dirige des équipes de cinquante personnes le jour.
Elle a passé sa langue sur ses lèvres. J'étais dur et ne penser qu'à me prendre en main et moi aussi, profiter d'une séance d'exhibition.
La porte de son bureau était restée entrouverte. Je passais dans le couloir pour récupérer mon manteau quand je l'ai vue. Annabelle, 50 ans, toujours aussi bandante malgré les années. Une silhouette de salope de luxe parfaitement entretenue : blonde, jambes interminables et fuselées qui semblaient ne jamais finir, cuisses fermes et musclées de sportive du dimanche, fesses rebondies juste ce qu'il faut pour remplir une jupe sans être vulgaire. Sa taille était fine, son ventre plat avec juste ce léger renflement mature qui rend les meufs de son âge encore plus excitantes. Et ses seins… moins volumineux que ce qu'on pourrait imaginer en la voyant habillée, des bonnets C fermes, naturels, haut perchés, avec des tétons qui pointaient toujours quand elle s'excitait. Pas des obus, non, juste des seins parfaits pour les malaxer à pleines mains sans qu'ils débordent.
Elle portait encore sa tenue de réunion : une chemise blanche cintrée, en coton fin, déboutonnée, laissant deviner la dentelle noire de son soutien-gorge. La jupe noire, ultra-moulante, s'arrêtait à mi-cuisses, tellement courte qu'on voyait déjà le haut de ses bas auto-fixants quand elle bougeait. Aux pieds, des escarpins Louboutin noirs à talons aiguilles de 12 cm qui lui faisaient des jambes de rêve.
Elle était debout près de son bureau, une main sur la hanche, l'autre glissant lentement sur sa cuisse. Et là, elle a fait ce geste qui m'a fait bander direct : elle a remonté un peu plus sa jupe, juste assez pour que je voie la fine lingerie qu'elle portait dessous. Un string en dentelle noire transparente, tellement minuscule qu'il disparaissait entre ses fesses rondes, et un porte-jarretelles assorti qui maintenait ses bas noirs. La petite bande de peau nue entre le haut des bas et le string était lisse, épilée à la perfection. Elle se caressait avec une volupté érotique.
Elle a tourné la tête et m'a surpris en train de la mater comme un chien en chaleur. Ses yeux bleus ont pétillé. Un sourire coquin, presque carnassier, a étiré ses lèvres rouge carmin.
— Eh bien… tu ne te caches même plus, toi, a-t-elle murmuré d'une voix rauque en continuant à caresser sa cuisse. Tu mates ma chatte depuis tout à l'heure, hein ? Tu crois que je ne t'ai pas vu pendant la réunion, avec tes yeux qui descendaient sans arrêt sous la table ?
Elle n'a pas baissé sa jupe. Au contraire. Elle a écarté légèrement les jambes, s'est cambrée un peu plus, et a fait glisser ses doigts sur le tissu fin du string, juste au-dessus de sa fente.
— Regarde bien, a-t-elle continué, allumeuse comme jamais. Après une putain de réunion de trois heures à faire semblant d'être la parfaite directrice, j'ai besoin de me détendre… et toi, tu tombes pile au bon moment.
Elle s'est approchée lentement, ses talons claquant sur le parquet. Elle s'est arrêtée à moins d'un mètre de moi, assez près pour que je sente son parfum mélangé à l'odeur légère de sa chatte qui commençait déjà à mouiller.
— Tu veux que je te raconte un secret, mon grand ? a-t-elle soufflé en se mordillant la lèvre. Un secret que personne ici ne connaît ?
J'ai hoché la tête, la gorge sèche.
Elle a ri doucement, un rire bas et vicieux.
— Mon mari… ce vieux con de 78 ans… il bande plus. Ou presque plus. Une bite molle qui pend entre ses jambes comme un vieux chiffon. Il arrive encore à jouir, parfois, mais seulement quand il me voit me faire démonter comme une vraie salope. Alors il m'oblige. Il m'oblige à tout. Les exhibitions, les doggings, les séances de masturbation où je me doigte jusqu'à squirter devant des inconnus. Et moi… j'adore ça. Parce que je suis une grosse pute dans le fond, même si je dirige des équipes de cinquante personnes le jour.
Elle a passé sa langue sur ses lèvres. J'étais dur et ne penser qu'à me prendre en main et moi aussi, profiter d'une séance d'exhibition.
— Tu veux que je te raconte mes séances ? Toutes ? En détail ? Parce que j'en ai des tonnes, et rien que d'en parler, ça me fait mouiller ma petite culotte.
J'ai acquiescé. Elle s'est assise sur le bord de son bureau, a écarté les jambes sans aucune pudeur, et a commencé à parler en me regardant droit dans les yeux, sa voix de plus en plus crue.
— La première séance dont je me souviens vraiment, c'était dans un parking souterrain du centre commercial, il y a six mois. Mon mari m'avait habillée comme une pute de luxe : une robe noire ultra-courte, sans soutien-gorge, et des bas résille. Pas de culotte dessous, évidemment. Il était assis à l'arrière de la voiture, sa petite bite molle à la main, et il m'a ordonné de sortir. J'ai marché entre les voitures, la robe relevée jusqu'à la taille, la chatte à l'air. Il y avait des mecs qui traînaient là, des types en jogging, des vieux, des jeunes. Ils m'ont vue tout de suite. J'étais outrée mais aussi très excitée à l'idée d'être, pour une fois, un objet à plaisir.
J'ai commencé à me caresser la chatte devant eux, debout contre une voiture. J'écartais mes lèvres avec deux doigts, je leur montrais comme j'étais trempée. Mon mari filmait depuis la bagnole. Au bout de cinq minutes, un premier type s'est approché. Un black d'une quarantaine d'années, sa grosse bite déjà sortie. Je me suis mise à genoux direct, et je l'ai sucée comme une folle, en gorge profonde, la bave qui coulait sur mon menton. Ca me ressemblait pas. Pa mon style de me faire visiter la gorge et d'être utilisée. Pendant que je le pompais, deux autres m'ont soulevée, m'ont mise à quatre pattes sur le capot. L'un m'a enfilé la chatte d'un coup, l'autre m'a mis sa bite dans la main pour que je le branle. Celui là m'a traité de tous les noms PUTASSE, SALOPE, CHIENNE. J'ai adoré. Ils étaient cinq en tout ce soir-là. Cinq bites qui m'ont baisée dans tous les trous. Mon cul a pris cher, ils m'ont défoncé l'anus l'un après l'autre pendant que mon mari se branlait doucement en regardant. Ils m'ont tous joui dessus : sur la figure, dans la bouche, sur les seins, dans la chatte. Quand je suis remontée dans la voiture, j'étais couverte de sperme, la robe déchirée, et mon mari a léché tout ce qu'il pouvait sur ma peau avant de me ramener à la maison.
Elle a passé un doigt sur son string, l'a écarté pour me montrer sa chatte rasée, déjà brillante.
J'ai acquiescé. Elle s'est assise sur le bord de son bureau, a écarté les jambes sans aucune pudeur, et a commencé à parler en me regardant droit dans les yeux, sa voix de plus en plus crue.
— La première séance dont je me souviens vraiment, c'était dans un parking souterrain du centre commercial, il y a six mois. Mon mari m'avait habillée comme une pute de luxe : une robe noire ultra-courte, sans soutien-gorge, et des bas résille. Pas de culotte dessous, évidemment. Il était assis à l'arrière de la voiture, sa petite bite molle à la main, et il m'a ordonné de sortir. J'ai marché entre les voitures, la robe relevée jusqu'à la taille, la chatte à l'air. Il y avait des mecs qui traînaient là, des types en jogging, des vieux, des jeunes. Ils m'ont vue tout de suite. J'étais outrée mais aussi très excitée à l'idée d'être, pour une fois, un objet à plaisir.
J'ai commencé à me caresser la chatte devant eux, debout contre une voiture. J'écartais mes lèvres avec deux doigts, je leur montrais comme j'étais trempée. Mon mari filmait depuis la bagnole. Au bout de cinq minutes, un premier type s'est approché. Un black d'une quarantaine d'années, sa grosse bite déjà sortie. Je me suis mise à genoux direct, et je l'ai sucée comme une folle, en gorge profonde, la bave qui coulait sur mon menton. Ca me ressemblait pas. Pa mon style de me faire visiter la gorge et d'être utilisée. Pendant que je le pompais, deux autres m'ont soulevée, m'ont mise à quatre pattes sur le capot. L'un m'a enfilé la chatte d'un coup, l'autre m'a mis sa bite dans la main pour que je le branle. Celui là m'a traité de tous les noms PUTASSE, SALOPE, CHIENNE. J'ai adoré. Ils étaient cinq en tout ce soir-là. Cinq bites qui m'ont baisée dans tous les trous. Mon cul a pris cher, ils m'ont défoncé l'anus l'un après l'autre pendant que mon mari se branlait doucement en regardant. Ils m'ont tous joui dessus : sur la figure, dans la bouche, sur les seins, dans la chatte. Quand je suis remontée dans la voiture, j'étais couverte de sperme, la robe déchirée, et mon mari a léché tout ce qu'il pouvait sur ma peau avant de me ramener à la maison.
Elle a passé un doigt sur son string, l'a écarté pour me montrer sa chatte rasée, déjà brillante.
— Une autre fois, c'était dans un bois, un vrai plan dogging classique. Mon mari avait tout organisé sur un site spécialisé. J'étais habillée en petite robe d'été blanche, très légère, presque transparente, avec des talons hauts et rien dessous. Il faisait nuit. Il y avait une quinzaine d'hommes qui attendaient autour de la voiture. Mon mari est resté assis au volant, vitre baissée, et a pu tout voir. J'ai ouvert la portière, je me suis mise à quatre pattes sur le siège passager, le cul dehors. Le premier mec m'a enfilée direct, sans capote, il m'a pilonné la chatte sans douceur. J'en rajoutais pour mon mari. Un autre gars est rentré dans la voiture et je l'ai sucé en vrai pute, très vite, très profond et avec beaucoup de salive. Ila lâché son foutre sans prévenir et en me tenant la tête. Le salaud a joui dans ma gorge en me traitant de PUTE D'AUTOROUTE Ils ont fait la queue. Dix-sept au total ce soir-là. Certains me baisaient, d'autres se branlaient sur mes seins, d'autres me filmaient. J'ai joui comme une chienne, je criais « baisez-moi plus fort, remplissez-moi la chatte de foutre ! » Mon mari bandait à moitié, il se touchait lentement. À la fin, j'étais allongée sur le capot, les jambes écartées, la chatte et le cul dégoulinants de sperme de tous ces inconnus. Mon mari m'a fait lécher le capot pour tout nettoyer avant de rentrer.
Elle a glissé deux doigts dans sa chatte en me racontant, sans aucune honte, et a continué en gémissant légèrement :
— Et puis il y a les séances de masturbation intense… celles-là, il adore. La dernière, c'était dans un cinéma porno, en plein après-midi. Il m'avait fait mettre un long manteau noir, complètement nue dessous, juste des bas et des escarpins. On s'est assis au dernier rang. Il y avait une dizaine de mecs seuls. Mon mari m'a ordonné d'ouvrir le manteau. J'ai écarté les jambes sur le siège, et j'ai commencé à me doigter violemment, trois doigts dans la chatte, le pouce sur le clito. Je faisais des bruits de salope, je disais fort « regardez comme je suis une grosse pute, je me branle pour vous ». Ils se sont rapprochés avec la queue à la main. J'ai joui trois fois, en squirting sur le siège. À la fin, ils m'ont tous branlé dessus, je me suis fait recouvrir le visage et les seins de sperme pendant que mon mari filmait en souriant.
— Et puis il y a les séances de masturbation intense… celles-là, il adore. La dernière, c'était dans un cinéma porno, en plein après-midi. Il m'avait fait mettre un long manteau noir, complètement nue dessous, juste des bas et des escarpins. On s'est assis au dernier rang. Il y avait une dizaine de mecs seuls. Mon mari m'a ordonné d'ouvrir le manteau. J'ai écarté les jambes sur le siège, et j'ai commencé à me doigter violemment, trois doigts dans la chatte, le pouce sur le clito. Je faisais des bruits de salope, je disais fort « regardez comme je suis une grosse pute, je me branle pour vous ». Ils se sont rapprochés avec la queue à la main. J'ai joui trois fois, en squirting sur le siège. À la fin, ils m'ont tous branlé dessus, je me suis fait recouvrir le visage et les seins de sperme pendant que mon mari filmait en souriant.
Elle a retiré ses doigts de sa chatte, les a léchés lentement en me regardant.
— Il y en a eu plein d'autres… dans les toilettes d'un restaurant chic, où j'ai sucé le serveur et deux clients pendant que mon mari dînait à la table d'à côté… dans un ascenseur bloqué exprès, où j'ai pris trois mecs de maintenance… dans un sauna mixte, complètement nue, à me faire prendre par tous ceux qui voulaient pendant que mon vieux mari restait assis sur le banc, la bite molle à la main…
— Il y en a eu plein d'autres… dans les toilettes d'un restaurant chic, où j'ai sucé le serveur et deux clients pendant que mon mari dînait à la table d'à côté… dans un ascenseur bloqué exprès, où j'ai pris trois mecs de maintenance… dans un sauna mixte, complètement nue, à me faire prendre par tous ceux qui voulaient pendant que mon vieux mari restait assis sur le banc, la bite molle à la main…
Elle s'est levée, a fait un pas vers moi, a posé sa main sur ma braguette déjà tendue.
— Et toi… tu veux faire partie de la prochaine séance ? Parce que là, tout de suite, ma chatte est en feu… et mon mari m'attend à la maison pour que je lui raconte comment je me suis fait mater par un jeune collègue après la réunion.
Elle a serré ma bite à travers le pantalon et a murmuré, la voix rauque et vulgaire :
— Alors ? Tu viens me défoncer, ou tu préfères juste mater encore un peu comme le petit pervers que tu es ?
La soirée ne faisait que commencer.
— Et toi… tu veux faire partie de la prochaine séance ? Parce que là, tout de suite, ma chatte est en feu… et mon mari m'attend à la maison pour que je lui raconte comment je me suis fait mater par un jeune collègue après la réunion.
Elle a serré ma bite à travers le pantalon et a murmuré, la voix rauque et vulgaire :
— Alors ? Tu viens me défoncer, ou tu préfères juste mater encore un peu comme le petit pervers que tu es ?
La soirée ne faisait que commencer.
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