Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
une réunion avec la patronne... et son mari — Chapitre 3 · rencontre virtuelle avec le mari
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
une réunion avec la patronne... et son mari
Chapitre 3 · rencontre virtuelle avec le mari
J'avais rien contre une pipe d'une salope diplômée.
Annabelle a caressé mon gland, ma hampe et mes couilles avec des gestes secs et précis, comme une cadre qui signe un contrat juteux. Ma bite déjà dure comme du bois, et elle a poussé un petit rire bas, vicieux.
— Putain… elle est belle, ta queue. Veineuse, gonflée et des couilles qu'on devine pleine… exactement ce qu'il faut pour une salope de 50 ans comme moi.
Elle s'est mise à genoux devant le fauteuil sans que je lui dise un mot. Sa jupe noire toujours remontée jusqu'à la taille, son string écarté, sa chatte luisante presqu'à goutter sur le parquet du bureau. Elle a levé les yeux vers moi, sa langue sortie qui pointait vers ma bite, et a commencé à me sucer lentement, profondément, comme une pro qui sait exactement ce qu'elle fait.
Sa bouche était chaude, humide, serrée juste comme il faut. Ses lèvres rouges glissaient le long de ma hampe, laissant une traînée brillante de salive. Je sentais sa langue qui tournait autour du gland, qui léchait le frein avec une précision diabolique, qui appuyait pile sur la petite veine qui me faisait bander encore plus fort. Elle prenait tout, jusqu'au fond de sa gorge, sans un haut-le-cœur, juste un léger gargouillis quand ma bite touchait le fond. L'odeur de son parfum mélangée à celle de sexe montait jusqu'à moi. Ses mains, manucurées, caressaient mes couilles, les massaient doucement pendant qu'elle me pompait. Mais le meilleur c'était son regard de femelle en chaleur, un regard assoiffé de sexe sans concession.
— Mmmmmh… elle est bonne, ta bite, a-t-elle murmuré entre deux va-et-vient, la voix rauque, la bouche pleine. Je vais te sucer longtemps, très longtemps… parce que je sais y faire. Et moi, j'adore ça. Dis-moi ce que tu veux que je fasse,… je suis ta salope de bureau maintenant.
J'ai posé une main sur sa tête, pas pour la forcer, juste pour sentir ses cheveux soyeux entre mes doigts.
— Sois créative, Annabelle. J'ai adoré que tu me racontes tes expériences alors continue, raconte-moi tes fantasmes les plus dégueulasses pendant que tu me suces. Et ne t'arrête pas. Je veux que ça dure.
Elle a gémi autour de ma queue, les vibrations m'ont fait frissonner. Elle a accéléré un peu, puis ralenti, alternant les mouvements : succions profondes, longues léchouilles sur toute la longueur, petits baisers sur le gland, puis elle reprenait tout en gorge. Sa salive coulait abondamment sur mon sexe, dégoulinait sur mes couilles. Elle a commencé à parler, parfois avec des mots étouffés mais parfaitement compréhensibles, c'était pervers à souhait.
— Tu veux savoir mon fantasme numéro un en ce moment ? a-t-elle soufflé en faisant claquer ma bite sur sa langue. Je rêve qu'on organise un gang-bang ici même, dans cette tour. Après la grande réunion du vendredi soir… je reste, je me mets à quatre pattes sur la table de conférence, cul nu, chatte et trou du cul offerts. Toi, tu m'enfiles la première, tu me défonces pendant que tous les collègues passent. Vingt mecs… non, trente. Ils me baisent chacun leur tour, ils me remplissent la chatte de foutre, ils me pissent dedans après avoir joui… et toi tu filmes pour mon mari.
Elle a plongé plus profond, sa gorge se contractant autour de moi, puis elle a repris :
— Un autre fantasme… plus sale. Mon mari m'emmène dans un cimetière la nuit. Je suis en robe de soirée noire, fendue jusqu'à la taille, pas de culotte. Je m'adosse à une tombe, je relève la robe et je me doigte pendant que des inconnus me regardent. Mais cette fois… je veux que ce soit toi qui me tiennes la tête pendant que je suce les bites des mecs qui passent. Et à la fin, tu me pisses dans la bouche devant mon vieux mari qui regarde depuis la voiture.
Je sentais que je tenais difficilement, ma bite restait dure comme du fer mais ça bouillonnait dans mes couilles. Je lui ai caressé l'intérieur de la joue avec mon gland et osais devenir plus directif :
—Salope. Appelle ton mari en visio. Je veux qu'il voie ça.
Elle a souri autour de ma queue, les yeux brillants. Elle a sorti son téléphone de sa poche, a lancé l'appel visio sans même arrêter de me sucer. La sonnerie a retenti deux fois et le visage ridé de son mari est apparu à l'écran. Il était assis dans son fauteuil, en peignoir. Dès qu'il a vu la scène, il a sorti sa petite queue molle et a commencé à la caresser.
— Bonsoir chéri, a-t-elle dit d'une voix étouffée, la bouche pleine de ma bite. Regarde… je suis en train de sucer mon jeune collègue dans mon bureau. Il est endurant… il veut que je sois créative.
Le mari a grogné, les yeux écarquillés.
— Putain, Annabelle… tu es une vraie salope. Laisse-le te diriger. Sois obéissante. Je veux qu'il te traite comme la chienne que tu es.
Je me suis penché vers le téléphone, ma bite toujours enfoncée dans sa bouche.
— Bonsoir monsieur. Votre femme est à genoux, et elle me pompe comme une folle. C'est encore meilleur de savoir que le mari de la patronne me laisse carte blanche.
Annabelle a accéléré, sa tête montant et descendant plus vite, sa langue tourbillonnant, ses mains malaxant mes couilles. La salive coulait partout, sur son menton, sur sa chemise blanche encore à moitié ouverte. Ses seins fermes bougeaient au rythme de ses mouvements. Je sentais chaque détail : la chaleur de sa gorge, le frottement de ses dents qui effleuraient juste assez pour m'exciter, l'odeur de sa mouille qui montait de sa chatte.
Le mari a respiré plus fort.
— Sois directif avec elle, mon garçon. Dis-lui comment te sucer. Traite-la de pute. Elle adore ça.
J'ai attrapé ses cheveux plus fermement.
— Plus profond, salope. Avale-la jusqu'aux couilles. Et raconte-moi encore un fantasme pendant que tu me suces. Quelque chose de vraiment vicieux.
Elle a obéi, les larmes aux yeux de plaisir, pas de douleur, juste l'effort. Elle a enfoncé ma bite jusqu'au fond, le nez collé à mon ventre, et a parlé entre deux gorgées d'air :
— Mon fantasme le plus sale… c'est qu'on m'emmène dans un sex-shop, moi nue sous un imper, et que je doigte ma chatte sur le comptoir pendant que tous les clients me regardent. Après, tu me fais mettre à quatre pattes au milieu du magasin et tu m'encules pendant que je suce tous les mecs qui veulent. Mon mari filme et je dois dire à chaque fois « merci de me remplir comme la vieille salope que je suis ». Et à la fin… tu me fais pisser devant tout le monde, sur le sol, pendant que je jouis.
Elle a continué comme ça pendant de longues minutes. Sa bouche ne s'arrêtait jamais : succions lentes et profondes, puis rapides et bruyantes, puis elle sortait ma bite pour la lécher sur toute la longueur en me regardant dans les yeux, en me parlant directement.
— Tu veux que je te lèche les couilles maintenant ? Dis-moi… je suis ta pute de bureau. Mon mari regarde… il bande presque.
Le mari, à l'écran, se branlait lentement sa petite queue molle.
— Oui… sois dur avec elle. Dis-lui qu'elle n'est bonne qu'à ça. Qu'elle est juste un trou à bites.
Je l'ai regardée droit dans les yeux.
— T'as entendu, Annabelle ? T'es juste un trou à bites. Continue de me sucer comme la grosse pute que tu es. Et fais-moi jouir maintenant, mais lentement… je veux savourer.
Elle a gémi fort, redoublé d'efforts. Sa bouche était un fourreau parfait, chaud, mouillé, qui me pompait avec une créativité infinie : elle alternait les pressions, les rotations de langue, les petits bruits de gorge. Je sentais la pression monter lentement, très lentement, parce que je voulais être vraiment endurant ce soir-là.
Lorsque la langue de cette milf dévergondée a commencé à entre prendre mes couilles, j'ai senti une barrière céder. Cette salope l'a deviné et en à profité pour venir me titiller la rondelle. C'était fatal, je n'ai plus tenu.
— Je vais jouir, salope. Sur ta gueule.
Je me suis retiré de sa bouche au dernier moment. Elle s'est mise à genoux bien droite, la langue sortie, les yeux levés vers moi, la chemise ouverte, les seins offerts. J'ai branlé ma bite deux fois et j'ai explosé.
Le premier jet a atterri sur son front, épais, blanc, coulant sur son nez. Le deuxième dans son œil gauche, le troisième sur sa joue, le quatrième directement dans sa bouche ouverte. Je l'ai recouverte : menton, lèvres, seins. Elle a tout gardé, a léché ce qui coulait sur ses lèvres, a souri à la caméra.
— Regarde, chéri… il m'a tout déchargé sur la figure. Je suis belle comme ça, hein ?
Le mari a gémi, un petit filet de foutre clair a coulé sur sa main.
— Magnifique… putain, c'est parfait.
Je respirais fort, ma bite encore dure. J'ai eu une idée. J'ai regardé le téléphone.
— Et si je lui offrais un petit cadeau, à ton mari ? Quelque chose de nouveau.
Annabelle a levé les yeux, curieuse, le visage couvert de mon sperme.
Je me suis placé au-dessus d'elle, bite encore à moitié dure.
— Ouvre la bouche et écarte les jambes, salope. Je vais te pisser un peu dessus. Juste un peu, pour commencer à réaliser ton fantasme. C'est la première fois, non ?
Elle a ouvert grand la bouche, excitée.
— Oui… c'est la première fois…
Le mari a presque crié dans le téléphone :
— Fais-le ! Pisse sur elle ! Je veux voir ça !
J'ai relâché un peu. Un jet chaud, doré, a commencé à couler sur sa langue. Elle a gémi, a avalé un peu, le reste a coulé sur son menton, sur ses seins, sur sa chemise blanche qui est devenue transparente. J'ai dirigé le jet sur ses tétons, puis un peu sur sa chatte ouverte. Elle tremblait de plaisir.
Le mari était en extase.
— Oh mon Dieu… c'est la première fois qu'on lui pisse dessus… elle adore ça… merci, mon garçon… merci…
Annabelle a avalé une dernière gorgée, a léché ses lèvres pleines de sperme et de pisse mélangés, et a souri à la caméra comme la parfaite salope qu'elle était.
— Chéri… il m'a offert sa pisse… et j'en veux encore plus la prochaine fois.
Je me suis reculé, satisfait. Le bureau sentait le sexe, la salive, le sperme et un léger parfum d'urine.
Annabelle a caressé mon gland, ma hampe et mes couilles avec des gestes secs et précis, comme une cadre qui signe un contrat juteux. Ma bite déjà dure comme du bois, et elle a poussé un petit rire bas, vicieux.
— Putain… elle est belle, ta queue. Veineuse, gonflée et des couilles qu'on devine pleine… exactement ce qu'il faut pour une salope de 50 ans comme moi.
Elle s'est mise à genoux devant le fauteuil sans que je lui dise un mot. Sa jupe noire toujours remontée jusqu'à la taille, son string écarté, sa chatte luisante presqu'à goutter sur le parquet du bureau. Elle a levé les yeux vers moi, sa langue sortie qui pointait vers ma bite, et a commencé à me sucer lentement, profondément, comme une pro qui sait exactement ce qu'elle fait.
Sa bouche était chaude, humide, serrée juste comme il faut. Ses lèvres rouges glissaient le long de ma hampe, laissant une traînée brillante de salive. Je sentais sa langue qui tournait autour du gland, qui léchait le frein avec une précision diabolique, qui appuyait pile sur la petite veine qui me faisait bander encore plus fort. Elle prenait tout, jusqu'au fond de sa gorge, sans un haut-le-cœur, juste un léger gargouillis quand ma bite touchait le fond. L'odeur de son parfum mélangée à celle de sexe montait jusqu'à moi. Ses mains, manucurées, caressaient mes couilles, les massaient doucement pendant qu'elle me pompait. Mais le meilleur c'était son regard de femelle en chaleur, un regard assoiffé de sexe sans concession.
— Mmmmmh… elle est bonne, ta bite, a-t-elle murmuré entre deux va-et-vient, la voix rauque, la bouche pleine. Je vais te sucer longtemps, très longtemps… parce que je sais y faire. Et moi, j'adore ça. Dis-moi ce que tu veux que je fasse,… je suis ta salope de bureau maintenant.
J'ai posé une main sur sa tête, pas pour la forcer, juste pour sentir ses cheveux soyeux entre mes doigts.
— Sois créative, Annabelle. J'ai adoré que tu me racontes tes expériences alors continue, raconte-moi tes fantasmes les plus dégueulasses pendant que tu me suces. Et ne t'arrête pas. Je veux que ça dure.
Elle a gémi autour de ma queue, les vibrations m'ont fait frissonner. Elle a accéléré un peu, puis ralenti, alternant les mouvements : succions profondes, longues léchouilles sur toute la longueur, petits baisers sur le gland, puis elle reprenait tout en gorge. Sa salive coulait abondamment sur mon sexe, dégoulinait sur mes couilles. Elle a commencé à parler, parfois avec des mots étouffés mais parfaitement compréhensibles, c'était pervers à souhait.
— Tu veux savoir mon fantasme numéro un en ce moment ? a-t-elle soufflé en faisant claquer ma bite sur sa langue. Je rêve qu'on organise un gang-bang ici même, dans cette tour. Après la grande réunion du vendredi soir… je reste, je me mets à quatre pattes sur la table de conférence, cul nu, chatte et trou du cul offerts. Toi, tu m'enfiles la première, tu me défonces pendant que tous les collègues passent. Vingt mecs… non, trente. Ils me baisent chacun leur tour, ils me remplissent la chatte de foutre, ils me pissent dedans après avoir joui… et toi tu filmes pour mon mari.
Elle a plongé plus profond, sa gorge se contractant autour de moi, puis elle a repris :
— Un autre fantasme… plus sale. Mon mari m'emmène dans un cimetière la nuit. Je suis en robe de soirée noire, fendue jusqu'à la taille, pas de culotte. Je m'adosse à une tombe, je relève la robe et je me doigte pendant que des inconnus me regardent. Mais cette fois… je veux que ce soit toi qui me tiennes la tête pendant que je suce les bites des mecs qui passent. Et à la fin, tu me pisses dans la bouche devant mon vieux mari qui regarde depuis la voiture.
Je sentais que je tenais difficilement, ma bite restait dure comme du fer mais ça bouillonnait dans mes couilles. Je lui ai caressé l'intérieur de la joue avec mon gland et osais devenir plus directif :
—Salope. Appelle ton mari en visio. Je veux qu'il voie ça.
Elle a souri autour de ma queue, les yeux brillants. Elle a sorti son téléphone de sa poche, a lancé l'appel visio sans même arrêter de me sucer. La sonnerie a retenti deux fois et le visage ridé de son mari est apparu à l'écran. Il était assis dans son fauteuil, en peignoir. Dès qu'il a vu la scène, il a sorti sa petite queue molle et a commencé à la caresser.
— Bonsoir chéri, a-t-elle dit d'une voix étouffée, la bouche pleine de ma bite. Regarde… je suis en train de sucer mon jeune collègue dans mon bureau. Il est endurant… il veut que je sois créative.
Le mari a grogné, les yeux écarquillés.
— Putain, Annabelle… tu es une vraie salope. Laisse-le te diriger. Sois obéissante. Je veux qu'il te traite comme la chienne que tu es.
Je me suis penché vers le téléphone, ma bite toujours enfoncée dans sa bouche.
— Bonsoir monsieur. Votre femme est à genoux, et elle me pompe comme une folle. C'est encore meilleur de savoir que le mari de la patronne me laisse carte blanche.
Annabelle a accéléré, sa tête montant et descendant plus vite, sa langue tourbillonnant, ses mains malaxant mes couilles. La salive coulait partout, sur son menton, sur sa chemise blanche encore à moitié ouverte. Ses seins fermes bougeaient au rythme de ses mouvements. Je sentais chaque détail : la chaleur de sa gorge, le frottement de ses dents qui effleuraient juste assez pour m'exciter, l'odeur de sa mouille qui montait de sa chatte.
Le mari a respiré plus fort.
— Sois directif avec elle, mon garçon. Dis-lui comment te sucer. Traite-la de pute. Elle adore ça.
J'ai attrapé ses cheveux plus fermement.
— Plus profond, salope. Avale-la jusqu'aux couilles. Et raconte-moi encore un fantasme pendant que tu me suces. Quelque chose de vraiment vicieux.
Elle a obéi, les larmes aux yeux de plaisir, pas de douleur, juste l'effort. Elle a enfoncé ma bite jusqu'au fond, le nez collé à mon ventre, et a parlé entre deux gorgées d'air :
— Mon fantasme le plus sale… c'est qu'on m'emmène dans un sex-shop, moi nue sous un imper, et que je doigte ma chatte sur le comptoir pendant que tous les clients me regardent. Après, tu me fais mettre à quatre pattes au milieu du magasin et tu m'encules pendant que je suce tous les mecs qui veulent. Mon mari filme et je dois dire à chaque fois « merci de me remplir comme la vieille salope que je suis ». Et à la fin… tu me fais pisser devant tout le monde, sur le sol, pendant que je jouis.
Elle a continué comme ça pendant de longues minutes. Sa bouche ne s'arrêtait jamais : succions lentes et profondes, puis rapides et bruyantes, puis elle sortait ma bite pour la lécher sur toute la longueur en me regardant dans les yeux, en me parlant directement.
— Tu veux que je te lèche les couilles maintenant ? Dis-moi… je suis ta pute de bureau. Mon mari regarde… il bande presque.
Le mari, à l'écran, se branlait lentement sa petite queue molle.
— Oui… sois dur avec elle. Dis-lui qu'elle n'est bonne qu'à ça. Qu'elle est juste un trou à bites.
Je l'ai regardée droit dans les yeux.
— T'as entendu, Annabelle ? T'es juste un trou à bites. Continue de me sucer comme la grosse pute que tu es. Et fais-moi jouir maintenant, mais lentement… je veux savourer.
Elle a gémi fort, redoublé d'efforts. Sa bouche était un fourreau parfait, chaud, mouillé, qui me pompait avec une créativité infinie : elle alternait les pressions, les rotations de langue, les petits bruits de gorge. Je sentais la pression monter lentement, très lentement, parce que je voulais être vraiment endurant ce soir-là.
Lorsque la langue de cette milf dévergondée a commencé à entre prendre mes couilles, j'ai senti une barrière céder. Cette salope l'a deviné et en à profité pour venir me titiller la rondelle. C'était fatal, je n'ai plus tenu.
— Je vais jouir, salope. Sur ta gueule.
Je me suis retiré de sa bouche au dernier moment. Elle s'est mise à genoux bien droite, la langue sortie, les yeux levés vers moi, la chemise ouverte, les seins offerts. J'ai branlé ma bite deux fois et j'ai explosé.
Le premier jet a atterri sur son front, épais, blanc, coulant sur son nez. Le deuxième dans son œil gauche, le troisième sur sa joue, le quatrième directement dans sa bouche ouverte. Je l'ai recouverte : menton, lèvres, seins. Elle a tout gardé, a léché ce qui coulait sur ses lèvres, a souri à la caméra.
— Regarde, chéri… il m'a tout déchargé sur la figure. Je suis belle comme ça, hein ?
Le mari a gémi, un petit filet de foutre clair a coulé sur sa main.
— Magnifique… putain, c'est parfait.
Je respirais fort, ma bite encore dure. J'ai eu une idée. J'ai regardé le téléphone.
— Et si je lui offrais un petit cadeau, à ton mari ? Quelque chose de nouveau.
Annabelle a levé les yeux, curieuse, le visage couvert de mon sperme.
Je me suis placé au-dessus d'elle, bite encore à moitié dure.
— Ouvre la bouche et écarte les jambes, salope. Je vais te pisser un peu dessus. Juste un peu, pour commencer à réaliser ton fantasme. C'est la première fois, non ?
Elle a ouvert grand la bouche, excitée.
— Oui… c'est la première fois…
Le mari a presque crié dans le téléphone :
— Fais-le ! Pisse sur elle ! Je veux voir ça !
J'ai relâché un peu. Un jet chaud, doré, a commencé à couler sur sa langue. Elle a gémi, a avalé un peu, le reste a coulé sur son menton, sur ses seins, sur sa chemise blanche qui est devenue transparente. J'ai dirigé le jet sur ses tétons, puis un peu sur sa chatte ouverte. Elle tremblait de plaisir.
Le mari était en extase.
— Oh mon Dieu… c'est la première fois qu'on lui pisse dessus… elle adore ça… merci, mon garçon… merci…
Annabelle a avalé une dernière gorgée, a léché ses lèvres pleines de sperme et de pisse mélangés, et a souri à la caméra comme la parfaite salope qu'elle était.
— Chéri… il m'a offert sa pisse… et j'en veux encore plus la prochaine fois.
Je me suis reculé, satisfait. Le bureau sentait le sexe, la salive, le sperme et un léger parfum d'urine.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()