Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
une réunion avec la patronne... et son mari — Chapitre 4 · chez le couple de bourgeois, un long récit bien vicieux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
une réunion avec la patronne... et son mari
Chapitre 4 · chez le couple de bourgeois, un long récit bien vicieux
Annabelle est restée à genoux devant moi, le visage luisant de mon sperme épais qui coulait lentement sur ses joues, son menton, ses seins fermes encore à moitié couverts par la chemise blanche maintenant transparente et tachée. Un filet de pisse dorée brillait encore sur ses lèvres et sur ses tétons durcis. Elle respirait fort, la bouche entrouverte, la langue qui léchait paresseusement ce qui restait de mon foutre et de ma pisse mélangés. Son string était trempé, sa chatte rasée luisait sous la lumière froide du bureau, et l'odeur âcre et chaude de l'urine fraîche se mélangeait à celle, plus lourde et musquée, de sa mouille et de ma semence.
À l'écran du téléphone posé sur le bureau, le visage ridé de son mari remplissait toute la visio. 78 ans, cheveux blancs clairsemés, peau fine et marquée par les années, il était affalé dans son fauteuil en cuir usé du salon, peignoir ouvert sur son torse maigre et pâle. Sa petite bite molle, à peine 8 centimètres même au repos, pendait entre ses cuisses maigres, la peau fine et veinée de bleu, le gland rosâtre et ridé à moitié recouvert par un prépuce lâche. Il la tenait dans sa main droite, deux doigts seulement, et la massait lentement, sans jamais vraiment durcir, juste un léger gonflement qui faisait trembler la peau flasque.
— Putain… regarde-la, mon garçon, a-t-il soufflé d'une voix rauque et essoufflée, presque tremblante. Ma salope de femme… couverte de ton sperme et de ta pisse. C'est la première fois qu'on lui pisse dessus et… bordel… je sens mon cœur qui tape comme un fou.
Il a dégluti bruyamment, on entendait le bruit sec de sa gorge sèche à travers le haut-parleur. Ses yeux, derrière ses lunettes fines, étaient rivés sur l'image de sa femme à genoux. Il respirait par la bouche, court et saccadé, et l'on percevait le léger sifflement de ses poumons usés. L'odeur de son propre corps – une odeur de vieux, de talc et de crème pour les articulations – devait flotter dans la pièce chez lui, mais ici, dans le bureau, c'était l'odeur d'Annabelle qui dominait : parfum Chanel encore présent sur sa peau, mêlé à la sueur légère, à la mouille abondante qui coulait le long de ses cuisses, et maintenant à ce parfum piquant et chaud de l'urine qui séchait sur ses seins.
Annabelle a tourné la tête vers l'écran, un sourire salace aux lèvres, le sperme qui coulait encore un peu.
— Chéri… tu vois comme il m'a marquée ? a-t-elle murmuré, la voix encore enrouée d'avoir sucé si longtemps. Il m'a pissé dans la bouche… juste un peu… et j'ai tout avalé comme une bonne pute. Tu bandes un peu plus, hein ?
Le mari a gémi, un son bas et plaintif, presque animal. Sa main a serré un peu plus fort sa queue molle, et l'on voyait la peau se tendre, le gland qui rougissait légèrement sans jamais se dresser vraiment.
— Oui… oui, ma chienne. Je sens… je sens la chaleur monter dans mon ventre, même si ma bite reste molle. C'est comme un feu lent qui brûle là, dans mes couilles vides. Regarde-moi ça… ton visage, tes seins… le sperme de ce jeune qui coule entre tes nichons et sa pisse qui brille sur tes tétons. L'odeur doit être forte, non ? Je l'imagine d'ici, comme quand tu rentres après un dogging et que je te lèche partout.
Il a fermé les yeux une seconde, les narines qui frémissaient comme s'il pouvait réellement sentir l'odeur à travers l'écran. Sa langue est passée sur ses lèvres sèches, un petit claquement humide.
— Je suis ton metteur en scène, mon garçon, a-t-il repris en s'adressant directement à moi, la voix plus ferme malgré son âge. C'est moi qui ai tout organisé depuis le début. Moi qui l'habille comme une pute avant chaque séance. Moi qui choisis le string qu'elle va mouiller. Moi qui reste dans la voiture ou au téléphone pendant qu'elle se fait démonter. Et ça… ça me rend vivant. Même si je ne bande plus vraiment, je sens tout : le poids de ma queue dans ma main, la chaleur qui monte dans mes reins, les picotements dans mes couilles qui ne produisent presque plus rien. C'est comme si je jouissais par procuration. Chaque jet de sperme sur elle, chaque goutte de pisse… je le ressens dans mon corps usé comme une décharge électrique.
Annabelle a ri doucement, un rire bas et pervers, et elle a passé un doigt sur sa joue pour ramasser un peu de mon sperme, qu'elle a étalé lentement sur ses lèvres avant de le sucer bruyamment, en fixant l'écran.
— Dis-lui, chéri… dis-lui comment tu ressens tout ça quand tu me regardes.
Le mari a ouvert les yeux, la respiration plus lourde. On entendait le cuir du fauteuil craquer sous son poids quand il s'est redressé un peu. Sa main continuait son lent va-et-vient sur sa bite flasque, le bruit mouillé de la peau qui glissait sur la peau, presque ridicule mais terriblement excitant dans son impuissance assumée.
— Quand elle est à genoux comme ça, a-t-il continué, je sens l'air de la pièce chez moi devenir lourd. Mon cœur bat fort dans mes tempes, je sens la sueur qui perle sur mon front ridé, qui coule le long de mon dos maigre. Ma bite… elle palpite un peu, pas assez pour bander, mais assez pour que je sente le sang qui essaie de monter. Et dans ma tête… c'est un feu d'artifice. Je vois chaque détail : la façon dont ton sperme coule sur ses cils, la façon dont ma pisse fait briller ses tétons comme des perles. Je sens l'odeur dans mon imagination – celle de sa chatte trempée, celle de ta semence épaisse et chaude, celle de l'urine qui sèche et qui devient plus forte, plus animale. Je bande presque… et quand elle rentre à la maison, je la lèche partout, je goûte tout : ton foutre qui a séché sur sa peau, la pisse mélangée. C'est salé, un peu amer, et ça me fait trembler des pieds à la tête.
Il a poussé un long soupir tremblant, les yeux mi-clos.
— Mon rôle, c'est ça : le vieux voyeur impuissant qui tire les ficelles. Je la prépare, je la filme, je la donne. Et toi… toi tu es le jeune étalon que j'ai choisi ce soir. Sois directif avec elle. Dis-lui de se doigter maintenant, pendant qu'elle me regarde. Dis-lui de se remplir la chatte avec ses doigts et de me montrer comme elle est trempée de toi.
Annabelle a gémi en entendant ça, ses cuisses qui s'écartaient encore plus. Elle a glissé deux doigts dans sa chatte sans attendre mon ordre, le bruit humide et obscène qui remplissait le bureau.
Le mari a continué, la voix de plus en plus rauque, presque suppliante :
— Oui… comme ça. Je sens mon ventre qui se contracte rien qu'en la voyant. Ma bite molle qui tressaute dans ma main. L'odeur de mon propre pré-sperme clair qui coule un peu sur mes doigts… un tout petit filet transparent. C'est tout ce que j'arrive à produire maintenant, mais putain, c'est bon.
Ses yeux étaient brillants derrière l'écran, la sueur qui perlait sur sa lèvre supérieure. Il respirait par la bouche, la langue qui passait sans cesse sur ses lèvres sèches, comme s'il goûtait déjà l'air chargé de sexe qui venait du bureau à travers la visio.
Annabelle, toujours à genoux, doigts enfoncés dans sa chatte, a tourné la tête vers moi, le visage encore maculé, et a murmuré d'une voix cassée de plaisir :
— Tu vois… il est comme ça, mon mari. Il dirige tout… et il jouit avec son corps de vieux. Dis-lui… dis à mon vieux cuckold ce que tu veux voir.
Le mari a souri faiblement à l'écran, sa main qui ne lâchait pas sa queue molle.
— Il faut venir à la maison. Dès demain soir, nous accueillerons ce jeune prodige chez nous.
À l'écran du téléphone posé sur le bureau, le visage ridé de son mari remplissait toute la visio. 78 ans, cheveux blancs clairsemés, peau fine et marquée par les années, il était affalé dans son fauteuil en cuir usé du salon, peignoir ouvert sur son torse maigre et pâle. Sa petite bite molle, à peine 8 centimètres même au repos, pendait entre ses cuisses maigres, la peau fine et veinée de bleu, le gland rosâtre et ridé à moitié recouvert par un prépuce lâche. Il la tenait dans sa main droite, deux doigts seulement, et la massait lentement, sans jamais vraiment durcir, juste un léger gonflement qui faisait trembler la peau flasque.
— Putain… regarde-la, mon garçon, a-t-il soufflé d'une voix rauque et essoufflée, presque tremblante. Ma salope de femme… couverte de ton sperme et de ta pisse. C'est la première fois qu'on lui pisse dessus et… bordel… je sens mon cœur qui tape comme un fou.
Il a dégluti bruyamment, on entendait le bruit sec de sa gorge sèche à travers le haut-parleur. Ses yeux, derrière ses lunettes fines, étaient rivés sur l'image de sa femme à genoux. Il respirait par la bouche, court et saccadé, et l'on percevait le léger sifflement de ses poumons usés. L'odeur de son propre corps – une odeur de vieux, de talc et de crème pour les articulations – devait flotter dans la pièce chez lui, mais ici, dans le bureau, c'était l'odeur d'Annabelle qui dominait : parfum Chanel encore présent sur sa peau, mêlé à la sueur légère, à la mouille abondante qui coulait le long de ses cuisses, et maintenant à ce parfum piquant et chaud de l'urine qui séchait sur ses seins.
Annabelle a tourné la tête vers l'écran, un sourire salace aux lèvres, le sperme qui coulait encore un peu.
— Chéri… tu vois comme il m'a marquée ? a-t-elle murmuré, la voix encore enrouée d'avoir sucé si longtemps. Il m'a pissé dans la bouche… juste un peu… et j'ai tout avalé comme une bonne pute. Tu bandes un peu plus, hein ?
Le mari a gémi, un son bas et plaintif, presque animal. Sa main a serré un peu plus fort sa queue molle, et l'on voyait la peau se tendre, le gland qui rougissait légèrement sans jamais se dresser vraiment.
— Oui… oui, ma chienne. Je sens… je sens la chaleur monter dans mon ventre, même si ma bite reste molle. C'est comme un feu lent qui brûle là, dans mes couilles vides. Regarde-moi ça… ton visage, tes seins… le sperme de ce jeune qui coule entre tes nichons et sa pisse qui brille sur tes tétons. L'odeur doit être forte, non ? Je l'imagine d'ici, comme quand tu rentres après un dogging et que je te lèche partout.
Il a fermé les yeux une seconde, les narines qui frémissaient comme s'il pouvait réellement sentir l'odeur à travers l'écran. Sa langue est passée sur ses lèvres sèches, un petit claquement humide.
— Je suis ton metteur en scène, mon garçon, a-t-il repris en s'adressant directement à moi, la voix plus ferme malgré son âge. C'est moi qui ai tout organisé depuis le début. Moi qui l'habille comme une pute avant chaque séance. Moi qui choisis le string qu'elle va mouiller. Moi qui reste dans la voiture ou au téléphone pendant qu'elle se fait démonter. Et ça… ça me rend vivant. Même si je ne bande plus vraiment, je sens tout : le poids de ma queue dans ma main, la chaleur qui monte dans mes reins, les picotements dans mes couilles qui ne produisent presque plus rien. C'est comme si je jouissais par procuration. Chaque jet de sperme sur elle, chaque goutte de pisse… je le ressens dans mon corps usé comme une décharge électrique.
Annabelle a ri doucement, un rire bas et pervers, et elle a passé un doigt sur sa joue pour ramasser un peu de mon sperme, qu'elle a étalé lentement sur ses lèvres avant de le sucer bruyamment, en fixant l'écran.
— Dis-lui, chéri… dis-lui comment tu ressens tout ça quand tu me regardes.
Le mari a ouvert les yeux, la respiration plus lourde. On entendait le cuir du fauteuil craquer sous son poids quand il s'est redressé un peu. Sa main continuait son lent va-et-vient sur sa bite flasque, le bruit mouillé de la peau qui glissait sur la peau, presque ridicule mais terriblement excitant dans son impuissance assumée.
— Quand elle est à genoux comme ça, a-t-il continué, je sens l'air de la pièce chez moi devenir lourd. Mon cœur bat fort dans mes tempes, je sens la sueur qui perle sur mon front ridé, qui coule le long de mon dos maigre. Ma bite… elle palpite un peu, pas assez pour bander, mais assez pour que je sente le sang qui essaie de monter. Et dans ma tête… c'est un feu d'artifice. Je vois chaque détail : la façon dont ton sperme coule sur ses cils, la façon dont ma pisse fait briller ses tétons comme des perles. Je sens l'odeur dans mon imagination – celle de sa chatte trempée, celle de ta semence épaisse et chaude, celle de l'urine qui sèche et qui devient plus forte, plus animale. Je bande presque… et quand elle rentre à la maison, je la lèche partout, je goûte tout : ton foutre qui a séché sur sa peau, la pisse mélangée. C'est salé, un peu amer, et ça me fait trembler des pieds à la tête.
Il a poussé un long soupir tremblant, les yeux mi-clos.
— Mon rôle, c'est ça : le vieux voyeur impuissant qui tire les ficelles. Je la prépare, je la filme, je la donne. Et toi… toi tu es le jeune étalon que j'ai choisi ce soir. Sois directif avec elle. Dis-lui de se doigter maintenant, pendant qu'elle me regarde. Dis-lui de se remplir la chatte avec ses doigts et de me montrer comme elle est trempée de toi.
Annabelle a gémi en entendant ça, ses cuisses qui s'écartaient encore plus. Elle a glissé deux doigts dans sa chatte sans attendre mon ordre, le bruit humide et obscène qui remplissait le bureau.
Le mari a continué, la voix de plus en plus rauque, presque suppliante :
— Oui… comme ça. Je sens mon ventre qui se contracte rien qu'en la voyant. Ma bite molle qui tressaute dans ma main. L'odeur de mon propre pré-sperme clair qui coule un peu sur mes doigts… un tout petit filet transparent. C'est tout ce que j'arrive à produire maintenant, mais putain, c'est bon.
Ses yeux étaient brillants derrière l'écran, la sueur qui perlait sur sa lèvre supérieure. Il respirait par la bouche, la langue qui passait sans cesse sur ses lèvres sèches, comme s'il goûtait déjà l'air chargé de sexe qui venait du bureau à travers la visio.
Annabelle, toujours à genoux, doigts enfoncés dans sa chatte, a tourné la tête vers moi, le visage encore maculé, et a murmuré d'une voix cassée de plaisir :
— Tu vois… il est comme ça, mon mari. Il dirige tout… et il jouit avec son corps de vieux. Dis-lui… dis à mon vieux cuckold ce que tu veux voir.
Le mari a souri faiblement à l'écran, sa main qui ne lâchait pas sa queue molle.
— Il faut venir à la maison. Dès demain soir, nous accueillerons ce jeune prodige chez nous.
Le lendemain soir, à 20 heures précises, je me suis garé devant leur maison, une grande villa moderne aux abords de la ville, entourée d'un jardin parfaitement entretenu où des lumières douces éclairaient les haies taillées au millimètre. L'air était frais. La porte d'entrée, massive et vitrée, s'est ouverte avant même que je sonne : Annabelle m'attendait, silhouette élégante et raffinée qui contrastait totalement avec la salope à genoux de la veille.
Elle portait une robe longue en soie noire, fluide et moulante à la fois, qui épousait ses formes sans vulgarité : décolleté en V discret qui laissait deviner la naissance de ses seins fermes, moins volumineux que dans mes souvenirs les plus extrêmes – des bonnets C naturels, haut perchés, qui bougeaient à peine quand elle marchait. La robe fendue jusqu'à mi-cuisse révélait ses jambes interminables, gainées de bas fins couleur chair, et elle était perchée sur des escarpins noirs à talons aiguilles qui claquaient doucement sur le marbre du hall. Ses cheveux étaient relevés en un chignon lâche, quelques mèches encadrant son visage maquillé avec soin : rouge à lèvres carmin, yeux soulignés d'un trait précis. Son parfum, un mélange de vanille chaude et de musc blanc, flottait autour d'elle comme une invitation discrète.
— Entre, mon grand, a-t-elle murmuré en m'embrassant sur la joue, ses lèvres chaudes et douces effleurant ma peau. Tu sens encore un peu mon odeur d'hier soir ? J'ai gardé ton sperme séché sur mes seins toute la nuit… mon mari a adoré le lécher ce matin.
Derrière elle, dans le salon immense et chic – murs blancs, meubles design en cuir beige, un grand canapé d'angle face à une cheminée allumée où crépitait un feu bas –, son vieux mari était assis dans un fauteuil club en velours. Costume gris clair parfaitement coupé malgré sa silhouette maigre, cravate fine, cheveux blancs clairsemés peignés en arrière. Il tenait un verre de whisky single malt à la main, avec une odeur tourbée et boisée. Son visage ridé souriait, mais ses yeux brillaient d'une lueur vicieuse, presque fiévreuse.
— Bienvenue chez nous, a-t-il dit d'une voix un peu rauque mais ferme, en me serrant la main. Une poignée molle, la peau fine et sèche, mais sa poigne avait encore une certaine autorité. Assieds-toi. Ce soir, on explore. On te raconte tout. Pas de filtre. Annabelle, sers-lui un verre… et viens t'asseoir à côté de lui, ma chérie. Montre-lui à quel point tu es élégante quand tu n'es pas à genoux avec une bite dans la gorge.
L'ambiance était feutrée, luxueuse : lumière tamisée des lampes halogènes, musique douce en fond , l'odeur du feu de bois. Le cuir du canapé était frais sous mes doigts, doux comme de la peau. Annabelle s'est assise à côté de moi, cuisse contre cuisse, sa robe remontant légèrement pour laisser voir la dentelle de ses bas.
Son mari a pris une gorgée de whisky, le glaçon tintant contre le cristal, et a commencé, sa voix basse et posée, comme s'il racontait une histoire d'affaires.
— On s'est rencontrés il y a trente ans environ. J'étais déjà un cadre supérieur, 48 ans, elle en avait 20. Une jeune stagiaire timide, encore vierge de partout. J'ai tout de suite vu le potentiel : ce corps de rêve, ces jambes interminables, cette envie de plaire cachée derrière son tailleur strict. Je l'ai dépucelée moi-même… mais pas d'un coup. Lentement. Comme un bon vin qu'on fait vieillir.
Annabelle a posé sa main sur ma cuisse, ses ongles effleurant le tissu de mon pantalon, et a continué, sa voix chaude et un peu rauque, pendant que ses doigts remontaient doucement.
— Mon premier dépucelage… vaginal. J'avais 20 ans, dans son appartement de luxe, un soir d'été. On se fréquentait depuis un moment. Il m'avait invitée à dîner, comme ce soir. Robe rouge courte, pas de culotte, il me l'avait demandé avec son ton ferme de cadre sup'. Je n'ai pas hésité. On a bu du champagne, les bulles qui picotaient ma langue, l'odeur sucrée du fruit dans l'air. Il m'a allongée sur son lit king size, avec des draps en satin froid contre mon dos nu. J'étais trempée, terrifiée et excitée. Il a écarté mes jambes lentement, ses doigts qui caressaient mes lèvres pour la première fois. Sa bite n'était pas énorme, mais dure comme du bois. Il est entré doucement, centimètre par centimètre, j'ai senti une brûlure légère, puis cette plénitude… le bruit humide de ma chatte qui s'ouvrait pour la première fois. Il a joui vite, en moi, et j'ai senti son sperme chaud couler entre mes cuisses pendant qu'il me léchait le clito jusqu'à ce que je jouisse en criant.
Son mari a ri doucement, un rire sec et satisfait, en se resservant un fond de whisky. L'odeur d' alcool montait, mêlée à la sueur légère qui perlait sur son front.
— Ensuite, l'anal. Elle avait 22 ans. Dans un hôtel cinq étoiles, suite présidentielle. J'avais compris qu'elle céderait à tous mes caprices si on y mettait les formes. J'avais tout préparé : lubrifiant, plug pour l'entraîner. Elle portait une robe de soirée noire, dos nu, et des talons. On a dîné au room service, puis je l'ai mise à quatre pattes sur le balcon, vue sur la ville. L'air nocturne frais sur sa peau nue. J'ai commencé par un doigt, puis deux, cette odeur de lubrifiant à la fraise qui envahissait la pièce. Quand je l'ai pénétrée, elle a gémi comme une chienne en chaleur. Serré, brûlant, ses parois qui serraient ma bite comme un poing. J'ai joui dans son cul, et elle a adoré. Depuis, elle ne peut plus s'en passer.
Annabelle a serré ma cuisse plus fort, sa respiration un peu plus rapide, pendant que le feu crépitait et que la lumière dansait sur sa peau.
— Et la gorge… mon premier deepthroat. Dans la voiture, sur un parking désert après une soirée d'entreprise. Il m'avait fait mettre à genoux sur le siège passager, portière ouverte, l'air froid de la nuit sur mes cuisses. Sa bite dans ma bouche pour la première fois vraiment profonde. J'ai recraché un peu au début, la salive qui coulait partout, l'odeur de sa queue m'a saisi et j'ai adoré. Il m'a tenu la tête, m'a enfoncé jusqu'aux couilles, et a joui direct dans ma gorge. J'ai tout avalé, en pleurant de plaisir. C'est là que j'ai compris que j'étais faite pour ça.
Le mari s'est penché en avant, sa main maigre posée sur son genou, la voix plus basse, presque intime, comme s'il nous confiait un secret précieux.
— Après ça, on a exploré ensemble. J'ai commencé à l'emmener dans des clubs, des soirées libertines. À 28 ans, son premier gangbang : un sauna mixte, dix mecs, elle nue sur un banc, l'odeur de vapeur, de sueur et de sexe qui collait à la peau. Moi, déjà moins dur, je regardais depuis le coin, ma bite molle dans la main, et je sentais cette excitation bizarre, ce feu dans mon ventre qui ne descendait plus vraiment dans ma queue. À 35 ans, le premier dogging : un bois, robe transparente, quinze inconnus qui l'ont baisée sur le capot pendant que je filmais, l'odeur du sperme frais partout sur elle.
Elle portait une robe longue en soie noire, fluide et moulante à la fois, qui épousait ses formes sans vulgarité : décolleté en V discret qui laissait deviner la naissance de ses seins fermes, moins volumineux que dans mes souvenirs les plus extrêmes – des bonnets C naturels, haut perchés, qui bougeaient à peine quand elle marchait. La robe fendue jusqu'à mi-cuisse révélait ses jambes interminables, gainées de bas fins couleur chair, et elle était perchée sur des escarpins noirs à talons aiguilles qui claquaient doucement sur le marbre du hall. Ses cheveux étaient relevés en un chignon lâche, quelques mèches encadrant son visage maquillé avec soin : rouge à lèvres carmin, yeux soulignés d'un trait précis. Son parfum, un mélange de vanille chaude et de musc blanc, flottait autour d'elle comme une invitation discrète.
— Entre, mon grand, a-t-elle murmuré en m'embrassant sur la joue, ses lèvres chaudes et douces effleurant ma peau. Tu sens encore un peu mon odeur d'hier soir ? J'ai gardé ton sperme séché sur mes seins toute la nuit… mon mari a adoré le lécher ce matin.
Derrière elle, dans le salon immense et chic – murs blancs, meubles design en cuir beige, un grand canapé d'angle face à une cheminée allumée où crépitait un feu bas –, son vieux mari était assis dans un fauteuil club en velours. Costume gris clair parfaitement coupé malgré sa silhouette maigre, cravate fine, cheveux blancs clairsemés peignés en arrière. Il tenait un verre de whisky single malt à la main, avec une odeur tourbée et boisée. Son visage ridé souriait, mais ses yeux brillaient d'une lueur vicieuse, presque fiévreuse.
— Bienvenue chez nous, a-t-il dit d'une voix un peu rauque mais ferme, en me serrant la main. Une poignée molle, la peau fine et sèche, mais sa poigne avait encore une certaine autorité. Assieds-toi. Ce soir, on explore. On te raconte tout. Pas de filtre. Annabelle, sers-lui un verre… et viens t'asseoir à côté de lui, ma chérie. Montre-lui à quel point tu es élégante quand tu n'es pas à genoux avec une bite dans la gorge.
L'ambiance était feutrée, luxueuse : lumière tamisée des lampes halogènes, musique douce en fond , l'odeur du feu de bois. Le cuir du canapé était frais sous mes doigts, doux comme de la peau. Annabelle s'est assise à côté de moi, cuisse contre cuisse, sa robe remontant légèrement pour laisser voir la dentelle de ses bas.
Son mari a pris une gorgée de whisky, le glaçon tintant contre le cristal, et a commencé, sa voix basse et posée, comme s'il racontait une histoire d'affaires.
— On s'est rencontrés il y a trente ans environ. J'étais déjà un cadre supérieur, 48 ans, elle en avait 20. Une jeune stagiaire timide, encore vierge de partout. J'ai tout de suite vu le potentiel : ce corps de rêve, ces jambes interminables, cette envie de plaire cachée derrière son tailleur strict. Je l'ai dépucelée moi-même… mais pas d'un coup. Lentement. Comme un bon vin qu'on fait vieillir.
Annabelle a posé sa main sur ma cuisse, ses ongles effleurant le tissu de mon pantalon, et a continué, sa voix chaude et un peu rauque, pendant que ses doigts remontaient doucement.
— Mon premier dépucelage… vaginal. J'avais 20 ans, dans son appartement de luxe, un soir d'été. On se fréquentait depuis un moment. Il m'avait invitée à dîner, comme ce soir. Robe rouge courte, pas de culotte, il me l'avait demandé avec son ton ferme de cadre sup'. Je n'ai pas hésité. On a bu du champagne, les bulles qui picotaient ma langue, l'odeur sucrée du fruit dans l'air. Il m'a allongée sur son lit king size, avec des draps en satin froid contre mon dos nu. J'étais trempée, terrifiée et excitée. Il a écarté mes jambes lentement, ses doigts qui caressaient mes lèvres pour la première fois. Sa bite n'était pas énorme, mais dure comme du bois. Il est entré doucement, centimètre par centimètre, j'ai senti une brûlure légère, puis cette plénitude… le bruit humide de ma chatte qui s'ouvrait pour la première fois. Il a joui vite, en moi, et j'ai senti son sperme chaud couler entre mes cuisses pendant qu'il me léchait le clito jusqu'à ce que je jouisse en criant.
Son mari a ri doucement, un rire sec et satisfait, en se resservant un fond de whisky. L'odeur d' alcool montait, mêlée à la sueur légère qui perlait sur son front.
— Ensuite, l'anal. Elle avait 22 ans. Dans un hôtel cinq étoiles, suite présidentielle. J'avais compris qu'elle céderait à tous mes caprices si on y mettait les formes. J'avais tout préparé : lubrifiant, plug pour l'entraîner. Elle portait une robe de soirée noire, dos nu, et des talons. On a dîné au room service, puis je l'ai mise à quatre pattes sur le balcon, vue sur la ville. L'air nocturne frais sur sa peau nue. J'ai commencé par un doigt, puis deux, cette odeur de lubrifiant à la fraise qui envahissait la pièce. Quand je l'ai pénétrée, elle a gémi comme une chienne en chaleur. Serré, brûlant, ses parois qui serraient ma bite comme un poing. J'ai joui dans son cul, et elle a adoré. Depuis, elle ne peut plus s'en passer.
Annabelle a serré ma cuisse plus fort, sa respiration un peu plus rapide, pendant que le feu crépitait et que la lumière dansait sur sa peau.
— Et la gorge… mon premier deepthroat. Dans la voiture, sur un parking désert après une soirée d'entreprise. Il m'avait fait mettre à genoux sur le siège passager, portière ouverte, l'air froid de la nuit sur mes cuisses. Sa bite dans ma bouche pour la première fois vraiment profonde. J'ai recraché un peu au début, la salive qui coulait partout, l'odeur de sa queue m'a saisi et j'ai adoré. Il m'a tenu la tête, m'a enfoncé jusqu'aux couilles, et a joui direct dans ma gorge. J'ai tout avalé, en pleurant de plaisir. C'est là que j'ai compris que j'étais faite pour ça.
Le mari s'est penché en avant, sa main maigre posée sur son genou, la voix plus basse, presque intime, comme s'il nous confiait un secret précieux.
— Après ça, on a exploré ensemble. J'ai commencé à l'emmener dans des clubs, des soirées libertines. À 28 ans, son premier gangbang : un sauna mixte, dix mecs, elle nue sur un banc, l'odeur de vapeur, de sueur et de sexe qui collait à la peau. Moi, déjà moins dur, je regardais depuis le coin, ma bite molle dans la main, et je sentais cette excitation bizarre, ce feu dans mon ventre qui ne descendait plus vraiment dans ma queue. À 35 ans, le premier dogging : un bois, robe transparente, quinze inconnus qui l'ont baisée sur le capot pendant que je filmais, l'odeur du sperme frais partout sur elle.
Annabelle a glissé sa main plus haut, frôlant ma braguette, ses seins se soulevant doucement sous la soie de la robe.
— Et maintenant, à 50 ans, c'est encore meilleur. Mon corps est mature, mes seins moins gonflés mais plus sensibles, ma chatte toujours aussi gourmande. Il m'oblige à tout, et j'adore. Hier soir, avec toi… c'était parfait. Et ce soir, ici, chez nous… on veut que tu explores avec nous. Que tu me touches pendant qu'il raconte la suite. Que tu sentes à quel point je suis déjà mouillée rien qu'en reparlant de tout ça.
Le mari a levé son verre vers moi, le cristal scintillant à la lumière du feu, son sourire ridé plein de satisfaction perverse.
— Alors, mon garçon… tu veux que je te raconte la fois où elle s'est fait démonter la chatte par un inconnu dans un ascenseur, à 31 ans ? Ou tu préfères passer directement à l'action ? La nuit est longue, la maison est grande, et ma salope est toute à toi… et à moi qui regarde.
On croyait sentir l'odeur de l'excitation d'Annabelle qui commençait à remplir l'air autour d'elle. Le feu craquait, et la soirée promettait d'être aussi chic que débauchée.
Le feu de cheminée crépitait doucement dans le salon chic. Annabelle s'est rapprochée de moi sur le canapé, sa cuisse chaude et ferme pressée contre la mienne. Sa main manucurée, aux ongles rouge carmin, est descendue lentement sur mon pantalon. Elle a ouvert ma braguette sans un mot, avec l'aisance d'une femme qui a fait ça des centaines de fois. Ma bite a jailli, déjà à moitié dure. Ses doigts fins et chauds l'ont enveloppée aussitôt, peau douce contre peau tendue, et elle a commencé à me branler lentement, avec une pression parfaite : de la base jusqu'au gland, en tournant légèrement le poignet. Je sentais chaque veine de sa paume, la chaleur de sa main, le léger frottement de ses bagues. Elle a étalé la première goutte de pré-sperme sur mon gland avec son pouce, le rendant glissant et brillant.
— Et maintenant, à 50 ans, c'est encore meilleur. Mon corps est mature, mes seins moins gonflés mais plus sensibles, ma chatte toujours aussi gourmande. Il m'oblige à tout, et j'adore. Hier soir, avec toi… c'était parfait. Et ce soir, ici, chez nous… on veut que tu explores avec nous. Que tu me touches pendant qu'il raconte la suite. Que tu sentes à quel point je suis déjà mouillée rien qu'en reparlant de tout ça.
Le mari a levé son verre vers moi, le cristal scintillant à la lumière du feu, son sourire ridé plein de satisfaction perverse.
— Alors, mon garçon… tu veux que je te raconte la fois où elle s'est fait démonter la chatte par un inconnu dans un ascenseur, à 31 ans ? Ou tu préfères passer directement à l'action ? La nuit est longue, la maison est grande, et ma salope est toute à toi… et à moi qui regarde.
On croyait sentir l'odeur de l'excitation d'Annabelle qui commençait à remplir l'air autour d'elle. Le feu craquait, et la soirée promettait d'être aussi chic que débauchée.
Le feu de cheminée crépitait doucement dans le salon chic. Annabelle s'est rapprochée de moi sur le canapé, sa cuisse chaude et ferme pressée contre la mienne. Sa main manucurée, aux ongles rouge carmin, est descendue lentement sur mon pantalon. Elle a ouvert ma braguette sans un mot, avec l'aisance d'une femme qui a fait ça des centaines de fois. Ma bite a jailli, déjà à moitié dure. Ses doigts fins et chauds l'ont enveloppée aussitôt, peau douce contre peau tendue, et elle a commencé à me branler lentement, avec une pression parfaite : de la base jusqu'au gland, en tournant légèrement le poignet. Je sentais chaque veine de sa paume, la chaleur de sa main, le léger frottement de ses bagues. Elle a étalé la première goutte de pré-sperme sur mon gland avec son pouce, le rendant glissant et brillant.
— Raconte-lui tout, chéri, a-t-elle murmuré d'une voix basse et rauque, sans cesser ses mouvements lents et réguliers. Pendant que je m'occupe de notre invité…
Son mari a hoché la tête, un sourire satisfait étirant ses lèvres fines. Il a croisé les jambes, sa main maigre posée sur son genou, et a continué, la respiration un peu plus saccadée :
— Tiens mon garçon, voilà le récit d'une soirée très spéciale que j'avais organisé pour ma salope d'épouse. Elle portait une robe courte en latex noir, ultra moulante, qui lui arrivait à peine sous les fesses. Pas de culotte, pas de soutien-gorge. Juste des bas résille noirs et des escarpins rouges à talons de 12 cm. Ses seins étaient plus fermes à l'époque, mais déjà magnifiques. On est arrivés vers 23 heures. La pièce principale était une grande salle avec un lit circulaire au centre, éclairé par des spots rouges. Il y avait douze hommes qui attendaient : des âges entre 30 et 55 ans, tous propres, tous bandés. L'air était lourd, chargé de l'odeur de sueur masculine, de parfum bon marché et on aurait cru voir la mouille de ta chef de bureau qui commençait déjà à couler le long de ses cuisses.
Annabelle a accéléré légèrement ses va-et-vient sur ma bite, sa main devenant plus humide grâce à mon pré-sperme qui coulait abondamment. Elle a serré un peu plus fort à la base, puis a fait glisser ses doigts jusqu'au gland en le pressant doucement, comme pour faire monter le plaisir sans précipiter. Le bruit léger et mouillé de sa paume sur ma peau remplissait l'espace entre nous. Sa robe s'était entrouverte sur sa cuisse, laissant voir la dentelle de son porte-jarretelles.
— J'étais assise au bord du lit, a-t-elle pris le relais, la voix un peu plus haletante. Ils se sont approchés en cercle. Le premier était un grand black, bite énorme, épaisse comme mon poignet. Il m'a poussée sur le dos, m'a écarté les jambes et m'a enfilée d'un coup. J'ai senti cette brûlure délicieuse, cette plénitude qui m'a fait crier. Sa bite cognait tout au fond, le bruit de peau contre peau, les claquements humides de ma chatte trempée. Pendant qu'il me baisait, un autre m'a mis sa queue dans la bouche. Son goût salé, et son odeur musquée de couilles m'ont transporté vers un début d'orgasme. J'ai commencé à sucer comme une folle, la bave qui coulait sur mon menton.
Son mari a dégluti bruyamment, les yeux rivés sur la main de sa femme qui me branlait avec une expertise diabolique. Sa propre main tremblait légèrement sur son genou, comme s'il ressentait chaque mouvement par procuration.
— Ils ont tourné. Un par un, puis deux en même temps. Un dans la chatte, un dans la bouche. Puis trois : un troisième m'a enculée pendant que je suce et que je me fais baiser. L'odeur était incroyable… sueur, latex, sperme frais, mouille qui giclait. Ma chatte faisait des bruits obscènes, des « floc-floc » à chaque coup de reins. Ils m'ont retournée à quatre pattes, ils m'ont remplie de partout. J'ai perdu le compte après le sixième. Ils jouissaient où ils voulaient : dans ma chatte, dans mon cul, sur mes seins, sur mon visage. Le sperme coulait partout, chaud, épais, collant, ça dégoulinait dans mes cheveux, sur mes bas. À un moment, j'avais trois bites en même temps : chatte, cul et gorge. Je jouissais sans arrêt, des orgasmes qui me secouaient tout le corps, mes jambes qui tremblaient, ma voix qui devenait rauque à force de crier « baisez-moi, remplissez-moi, je suis votre pute ».
Annabelle a ralenti ses mouvements sur ma bite, passant à des caresses longues et sensuelles, du gland jusqu'aux couilles qu'elle massait doucement avec ses ongles. Elle s'est penchée un peu plus près, son souffle chaud sur mon oreille, sa poitrine frôlant mon bras.
— À la fin, ils étaient tous autour de moi. J'étais allongée sur le dos, les jambes écartées en grand, la chatte et le cul béants, dégoulinants de sperme blanc. Ils se sont branlés sur moi, un dernier tour. Douze jets chauds qui m'ont recouverte : visage, seins, ventre, cuisses. L'odeur était puissante, salée. Mon mari était assis dans un fauteuil à côté, sa bite molle à la main, il se touchait lentement en me regardant. Il a joui un petit filet clair pendant que je léchais le sperme sur mes doigts en le regardant droit dans les yeux.
Son mari a hoché la tête, un sourire satisfait étirant ses lèvres fines. Il a croisé les jambes, sa main maigre posée sur son genou, et a continué, la respiration un peu plus saccadée :
— Tiens mon garçon, voilà le récit d'une soirée très spéciale que j'avais organisé pour ma salope d'épouse. Elle portait une robe courte en latex noir, ultra moulante, qui lui arrivait à peine sous les fesses. Pas de culotte, pas de soutien-gorge. Juste des bas résille noirs et des escarpins rouges à talons de 12 cm. Ses seins étaient plus fermes à l'époque, mais déjà magnifiques. On est arrivés vers 23 heures. La pièce principale était une grande salle avec un lit circulaire au centre, éclairé par des spots rouges. Il y avait douze hommes qui attendaient : des âges entre 30 et 55 ans, tous propres, tous bandés. L'air était lourd, chargé de l'odeur de sueur masculine, de parfum bon marché et on aurait cru voir la mouille de ta chef de bureau qui commençait déjà à couler le long de ses cuisses.
Annabelle a accéléré légèrement ses va-et-vient sur ma bite, sa main devenant plus humide grâce à mon pré-sperme qui coulait abondamment. Elle a serré un peu plus fort à la base, puis a fait glisser ses doigts jusqu'au gland en le pressant doucement, comme pour faire monter le plaisir sans précipiter. Le bruit léger et mouillé de sa paume sur ma peau remplissait l'espace entre nous. Sa robe s'était entrouverte sur sa cuisse, laissant voir la dentelle de son porte-jarretelles.
— J'étais assise au bord du lit, a-t-elle pris le relais, la voix un peu plus haletante. Ils se sont approchés en cercle. Le premier était un grand black, bite énorme, épaisse comme mon poignet. Il m'a poussée sur le dos, m'a écarté les jambes et m'a enfilée d'un coup. J'ai senti cette brûlure délicieuse, cette plénitude qui m'a fait crier. Sa bite cognait tout au fond, le bruit de peau contre peau, les claquements humides de ma chatte trempée. Pendant qu'il me baisait, un autre m'a mis sa queue dans la bouche. Son goût salé, et son odeur musquée de couilles m'ont transporté vers un début d'orgasme. J'ai commencé à sucer comme une folle, la bave qui coulait sur mon menton.
Son mari a dégluti bruyamment, les yeux rivés sur la main de sa femme qui me branlait avec une expertise diabolique. Sa propre main tremblait légèrement sur son genou, comme s'il ressentait chaque mouvement par procuration.
— Ils ont tourné. Un par un, puis deux en même temps. Un dans la chatte, un dans la bouche. Puis trois : un troisième m'a enculée pendant que je suce et que je me fais baiser. L'odeur était incroyable… sueur, latex, sperme frais, mouille qui giclait. Ma chatte faisait des bruits obscènes, des « floc-floc » à chaque coup de reins. Ils m'ont retournée à quatre pattes, ils m'ont remplie de partout. J'ai perdu le compte après le sixième. Ils jouissaient où ils voulaient : dans ma chatte, dans mon cul, sur mes seins, sur mon visage. Le sperme coulait partout, chaud, épais, collant, ça dégoulinait dans mes cheveux, sur mes bas. À un moment, j'avais trois bites en même temps : chatte, cul et gorge. Je jouissais sans arrêt, des orgasmes qui me secouaient tout le corps, mes jambes qui tremblaient, ma voix qui devenait rauque à force de crier « baisez-moi, remplissez-moi, je suis votre pute ».
Annabelle a ralenti ses mouvements sur ma bite, passant à des caresses longues et sensuelles, du gland jusqu'aux couilles qu'elle massait doucement avec ses ongles. Elle s'est penchée un peu plus près, son souffle chaud sur mon oreille, sa poitrine frôlant mon bras.
— À la fin, ils étaient tous autour de moi. J'étais allongée sur le dos, les jambes écartées en grand, la chatte et le cul béants, dégoulinants de sperme blanc. Ils se sont branlés sur moi, un dernier tour. Douze jets chauds qui m'ont recouverte : visage, seins, ventre, cuisses. L'odeur était puissante, salée. Mon mari était assis dans un fauteuil à côté, sa bite molle à la main, il se touchait lentement en me regardant. Il a joui un petit filet clair pendant que je léchais le sperme sur mes doigts en le regardant droit dans les yeux.
Le mari a poussé un long soupir tremblant, la voix plus basse, presque révérencieuse :
— Je n'oublierai jamais l'odeur quand elle est remontée dans la voiture. Elle puait le sexe à plein nez. Sperme séché sur sa peau, mouille, sueur. J'ai passé tout le trajet du retour la tête entre ses cuisses, à lécher ce qu'ils avaient laissé en elle. C'est là que j'ai vraiment compris que je ne serais plus jamais son amant principal… juste son metteur en scène. Et que ça me rendait plus vivant que jamais.
— Je n'oublierai jamais l'odeur quand elle est remontée dans la voiture. Elle puait le sexe à plein nez. Sperme séché sur sa peau, mouille, sueur. J'ai passé tout le trajet du retour la tête entre ses cuisses, à lécher ce qu'ils avaient laissé en elle. C'est là que j'ai vraiment compris que je ne serais plus jamais son amant principal… juste son metteur en scène. Et que ça me rendait plus vivant que jamais.
Annabelle a serré ma bite un peu plus fort, accélérant à nouveau ses mouvements, sa main maintenant parfaitement lubrifiée par mon pré-sperme abondant. Ses yeux bleus plongés dans les miens, elle a murmuré, assez fort pour que son mari entende :
— Et ce soir, des années après… je recommence presque. Avec toi. Ici. Chez nous. Tu veux que je continue à te branler comme ça jusqu'à ce que tu jouisses sur ma robe chic ? Ou tu préfères que je te raconte la suite pendant que je te suce à nouveau ? Dis-nous… mon mari adore quand tu es directif avec sa salope.
Le vieux a hoché la tête lentement, un sourire pervers aux lèvres, sa main maigre posée sur son entrejambe où sa petite queue molle devait déjà palpiter légèrement.
— Oui… sois directif. Dis-lui exactement ce que tu veux qu'elle fasse avec ta belle bite pendant que je regarde et que je ressens tout. La nuit ne fait que commencer.
Finalement Annabelle n'a pas attendu d'ordre. Elle a glissé du canapé à genoux devant moi, sa robe remontant sur ses cuisses gainées de bas, et a plongé directement. Sa bouche chaude, humide, s'est refermée sur mon gland avec un bruit de succion obscène. Elle a gémi fort, la vibration remontant le long de ma hampe.
— Mmmmmh… putain, elle est bonne ta queue, a-t-elle grogné, la voix déjà rauque, en sortant ma bite pour la claquer sur sa langue. Regarde, chéri… regarde comme je suce mon jeune collègue devant toi. Tu vois sa bite qui pulse dans ma gorge ? Elle est bien plus dure que la tienne, hein, vieil impuissant ?
Son mari, affalé dans son fauteuil club, a ouvert son pantalon d'une main tremblante. Sa petite bite molle, ridée, est sortie, à peine 8 cm, le gland rosâtre et flasque. Il l'a prise entre deux doigts et a commencé à la masser lentement, les yeux rivés sur sa femme.
— Oui… suce-le bien, ma salope. Montre-lui que t'es une vraie pipeuse de luxe. Je veux entendre tous les bruits.
Annabelle a ri, un rire vicieux, et a replongé. Sa tête montait et descendait en rythme, ses lèvres rouges étirées autour de ma bite, la salive qui coulait abondamment sur mon sexe et dégoulinait sur mes couilles. Je sentais sa langue qui tournait, qui appuyait sur le frein, qui léchait chaque veine. L'odeur de sa bouche – rouge à lèvres cerise et salive chaude – se mélangeait à celle de ma bite qui commençait à sentir le sexe. Elle a sorti ma queue un instant, l'a branlée vite et fort, et a craché dessus avant de replonger encore plus profond.
— Tu aimes ça, hein, petit pervers ? a-t-elle soufflé entre deux gorgées. Ta bite au fond de ma gorge de vieille salope de 50 ans… pendant que mon mari regarde avec sa queue molle qui pend. Dis-lui, chéri… dis-lui comme je suis bonne.
Le mari a gémi, sa main accélérant sur sa bite flasque.
— Elle est parfaite… continue, Annabelle. Suce-le comme tu suçais tous ces inconnus dans les parkings.
Elle s'est tournée vers lui sans lâcher ma bite, l'a gardée dans sa bouche tout en rampant vers le fauteuil. Elle s'est mise à genoux entre les jambes de son mari, ma queue toujours dans sa main, et a ouvert grand la bouche pour prendre la sienne. Sa petite bite molle est entrée facilement, elle l'a avalée entière, langue qui lapait les couilles ridées, l'odeur de vieux sexe qui montait.
— Mmmmh… même molle, elle a le goût de mon mari, a-t-elle murmuré en alternant : une longue succion sur la mienne, puis sur la sienne. Tu sens la différence, chéri ? Sa grosse bite dure qui me remplit la bouche… et ta petite queue flasque que je dois sucer comme un bébé.
J'ai attrapé ses cheveux, l'ai tirée en arrière et lui ait forcé sa gorge. Je l'ai gavé à la viande de bite en la pistonnant sans relâche.
— Prépare ton cul, salope. Je veux te défoncer le trou pendant que tu suces ton vieux.
Annabelle a gémi d'excitation. Elle a relevé sa robe jusqu'à la taille, a écarté les fesses d'une main, révélant son trou du cul rose et serré, déjà un peu brillant de mouille qui coulait de sa chatte. Elle a craché sur ses doigts et a commencé à se préparer elle-même, deux doigts qui tournaient autour de l'anneau, puis qui s'enfonçaient lentement. Le bruit humide, le « schlick » de ses doigts dans son cul, remplissait la pièce.
— Regarde, chéri… je me doigte le cul pour lui. Tu sens comme je suis chaude dedans ? a-t-elle haleté en suçant la bite molle de son mari en même temps.
Le mari respirait fort, la sueur perlant sur son front ridé.
— Oui… prépare-toi bien, ma pute. Il va te défoncer comme tu aimes.
Le flacon de lubrifiant sur la table basse (ils avaient tout prévu), sera inutile. Mon gland fera une percée sans aide et son cul devra s'habituer coûte que coûte. J'ai positionné ma bite et ai poussé lentement. Son trou s'est ouvert avec une résistance délicieuse, brûlante, serrée comme un poing. Elle a poussé un long gémissement autour de la bite de son mari.
— Aaaahhh putain… il m'encule… sa grosse queue rentre dans mon cul de vieille… c'est tellement gros… je le sens qui m'écarte les parois…
J'ai commencé à la sodomiser en levrette, d'abord lentement, puis plus fort. Chaque coup de reins faisait claquer mes couilles contre sa chatte trempée. Le bruit était obscène, mais je continuais à lui tarauder son fion de bourgeoise pour qu'elle s'en rappelle. Son cul était brûlant, velouté à l'intérieur, les parois qui serraient ma bite comme un fourreau vivant. Je sentais chaque contraction, chaque pulsation. Annabelle suçait son mari avec rage, la tête ballottant au rythme de mes coups de boutoir. C'était brutal, je ne me reconnaissais plus. Je verrouillais sa tignasse pour l'obliger à garder la queue du mari en bouche. J'approchais mon visage du celui d'Annabelle et lui glissait à l'oreille : »J'ai jamais connu une putain de ton genre. Tu vas dérouiller sale petite traînée. »
— Plus fort ! Défonce-moi le cul ! a-t-elle crié en sortant la bite molle de sa bouche une seconde. Baise-moi comme une chienne, remplis-moi le fion pendant que je pompe mon vieux impuissant !
Je l'ai pilonnée longtemps, très longtemps, au moins dix minutes sans m'arrêter, changeant d'angle pour toucher tous les points sensibles. Son cul devenait de plus en plus souple, le jus de chatte qui coulait sur ses cuisses, l'odeur forte de sexe anal qui envahissait le salon chic. Elle voulut alterner : elle sortait ma bite de son cul d'un coup, la prenait dans sa bouche sans hésiter, goûtant son propre cul sur ma queue en gémissant de plaisir.
— Mmmmh… je sens mon cul sur ta bite ? a-t-elle grogné en la suçant avidement. Petite pute que je suis… je suce ta queue pendant que mon mari regarde.
Sentant ma libération arrivée, elle reprenait les deux bites en même temps : une main sur la mienne, l'autre sur celle de son mari, sa langue passant de l'une à l'autre, léchant, suçant, crachant. Elle était vicieuse, salace, les yeux brillants.
— Regarde, chéri… je me suis faîte enculer comme une vraie salope pendant que je te pompe ta petite queue molle. Tu sens comme je suis excitée ? Ma chatte coule partout sur le tapis. J'ai le cul grand ouvert, il baille de plaisir. Je veux que tu jouisses, rien qu'en m'entendant te dire que je suis une grosse pute à bites, une vide-couilles de 50 ans qui se fait démonter le cul par un jeune pendant que son vieux mari impuissant bande à moitié.
Le mari a commencé à trembler, sa respiration saccadée.
— Putain… Annabelle… continue… dis-moi que tu aimes ça…
— J'adore ! a-t-elle hurlé, la voix cassée. J'adore me faire défoncer le cul pendant que je suce ta queue flasque ! Je suis votre vide-couilles à tous les deux, une vieille chienne en chaleur qui veut du sperme partout !
C'est à ce moment que j'ai senti que je n'allais plus tenir. J'ai branlé mon vit juste au-dessus de son visage pendant qu'elle reprenait la bite de son mari dans sa bouche, suçant avec fureur.
J'ai joui comme un fou. Les premiers jets épais ont atterri sur sa joue gauche, puis sur son nez, sur ses lèvres étirées autour de la bite de son mari, un long filet qui coulait dans sa bouche ouverte. J'ai tout déchargé sur son visage : front, joues, menton. Le sperme blanc et épais contrastait avec son maquillage parfait, coulait sur sa robe chic.
Le mari a gémi fort, un son presque douloureux de plaisir. Sa petite bite molle a tressauté dans la bouche de sa femme et il a joui : un petit filet clair, transparent, qui a coulé sur sa langue. Annabelle a tout gardé, a avalé en gémissant, le visage couvert de mon sperme.
— Regarde, chéri… il m'a tout peint la gueule pendant que je te suçais… tu as vu comme je suis belle couverte de son foutre ?
Le mari, encore tremblant, s'est levé difficilement de son fauteuil. Il s'est approché, s'est mis à genoux à côté d'elle, et a commencé à lécher son propre visage : il a passé sa langue sur les joues d'Annabelle, ramassant mon sperme épais, le goûtant avec des bruits de succion avides. Puis il s'est tourné vers moi, a pris ma bite encore dure et luisante de semence dans sa bouche ridée. Il l'a sucée lentement, profondément, goûtant le mélange de son cul, de mon sperme et de son propre goût.
— Merci… a-t-il murmuré autour de ma queue, la voix cassée. Merci de l'avoir enculée comme ça… merci de m'avoir donné ça…
Annabelle, le visage luisant de sperme, a ri doucement et a passé sa main dans les cheveux blancs de son mari pendant qu'il me nettoyait.
— Tu vois, mon grand… il est comme ça, mon vieux. Il lèche tout.
— Et ce soir, des années après… je recommence presque. Avec toi. Ici. Chez nous. Tu veux que je continue à te branler comme ça jusqu'à ce que tu jouisses sur ma robe chic ? Ou tu préfères que je te raconte la suite pendant que je te suce à nouveau ? Dis-nous… mon mari adore quand tu es directif avec sa salope.
Le vieux a hoché la tête lentement, un sourire pervers aux lèvres, sa main maigre posée sur son entrejambe où sa petite queue molle devait déjà palpiter légèrement.
— Oui… sois directif. Dis-lui exactement ce que tu veux qu'elle fasse avec ta belle bite pendant que je regarde et que je ressens tout. La nuit ne fait que commencer.
Finalement Annabelle n'a pas attendu d'ordre. Elle a glissé du canapé à genoux devant moi, sa robe remontant sur ses cuisses gainées de bas, et a plongé directement. Sa bouche chaude, humide, s'est refermée sur mon gland avec un bruit de succion obscène. Elle a gémi fort, la vibration remontant le long de ma hampe.
— Mmmmmh… putain, elle est bonne ta queue, a-t-elle grogné, la voix déjà rauque, en sortant ma bite pour la claquer sur sa langue. Regarde, chéri… regarde comme je suce mon jeune collègue devant toi. Tu vois sa bite qui pulse dans ma gorge ? Elle est bien plus dure que la tienne, hein, vieil impuissant ?
Son mari, affalé dans son fauteuil club, a ouvert son pantalon d'une main tremblante. Sa petite bite molle, ridée, est sortie, à peine 8 cm, le gland rosâtre et flasque. Il l'a prise entre deux doigts et a commencé à la masser lentement, les yeux rivés sur sa femme.
— Oui… suce-le bien, ma salope. Montre-lui que t'es une vraie pipeuse de luxe. Je veux entendre tous les bruits.
Annabelle a ri, un rire vicieux, et a replongé. Sa tête montait et descendait en rythme, ses lèvres rouges étirées autour de ma bite, la salive qui coulait abondamment sur mon sexe et dégoulinait sur mes couilles. Je sentais sa langue qui tournait, qui appuyait sur le frein, qui léchait chaque veine. L'odeur de sa bouche – rouge à lèvres cerise et salive chaude – se mélangeait à celle de ma bite qui commençait à sentir le sexe. Elle a sorti ma queue un instant, l'a branlée vite et fort, et a craché dessus avant de replonger encore plus profond.
— Tu aimes ça, hein, petit pervers ? a-t-elle soufflé entre deux gorgées. Ta bite au fond de ma gorge de vieille salope de 50 ans… pendant que mon mari regarde avec sa queue molle qui pend. Dis-lui, chéri… dis-lui comme je suis bonne.
Le mari a gémi, sa main accélérant sur sa bite flasque.
— Elle est parfaite… continue, Annabelle. Suce-le comme tu suçais tous ces inconnus dans les parkings.
Elle s'est tournée vers lui sans lâcher ma bite, l'a gardée dans sa bouche tout en rampant vers le fauteuil. Elle s'est mise à genoux entre les jambes de son mari, ma queue toujours dans sa main, et a ouvert grand la bouche pour prendre la sienne. Sa petite bite molle est entrée facilement, elle l'a avalée entière, langue qui lapait les couilles ridées, l'odeur de vieux sexe qui montait.
— Mmmmh… même molle, elle a le goût de mon mari, a-t-elle murmuré en alternant : une longue succion sur la mienne, puis sur la sienne. Tu sens la différence, chéri ? Sa grosse bite dure qui me remplit la bouche… et ta petite queue flasque que je dois sucer comme un bébé.
J'ai attrapé ses cheveux, l'ai tirée en arrière et lui ait forcé sa gorge. Je l'ai gavé à la viande de bite en la pistonnant sans relâche.
— Prépare ton cul, salope. Je veux te défoncer le trou pendant que tu suces ton vieux.
Annabelle a gémi d'excitation. Elle a relevé sa robe jusqu'à la taille, a écarté les fesses d'une main, révélant son trou du cul rose et serré, déjà un peu brillant de mouille qui coulait de sa chatte. Elle a craché sur ses doigts et a commencé à se préparer elle-même, deux doigts qui tournaient autour de l'anneau, puis qui s'enfonçaient lentement. Le bruit humide, le « schlick » de ses doigts dans son cul, remplissait la pièce.
— Regarde, chéri… je me doigte le cul pour lui. Tu sens comme je suis chaude dedans ? a-t-elle haleté en suçant la bite molle de son mari en même temps.
Le mari respirait fort, la sueur perlant sur son front ridé.
— Oui… prépare-toi bien, ma pute. Il va te défoncer comme tu aimes.
Le flacon de lubrifiant sur la table basse (ils avaient tout prévu), sera inutile. Mon gland fera une percée sans aide et son cul devra s'habituer coûte que coûte. J'ai positionné ma bite et ai poussé lentement. Son trou s'est ouvert avec une résistance délicieuse, brûlante, serrée comme un poing. Elle a poussé un long gémissement autour de la bite de son mari.
— Aaaahhh putain… il m'encule… sa grosse queue rentre dans mon cul de vieille… c'est tellement gros… je le sens qui m'écarte les parois…
J'ai commencé à la sodomiser en levrette, d'abord lentement, puis plus fort. Chaque coup de reins faisait claquer mes couilles contre sa chatte trempée. Le bruit était obscène, mais je continuais à lui tarauder son fion de bourgeoise pour qu'elle s'en rappelle. Son cul était brûlant, velouté à l'intérieur, les parois qui serraient ma bite comme un fourreau vivant. Je sentais chaque contraction, chaque pulsation. Annabelle suçait son mari avec rage, la tête ballottant au rythme de mes coups de boutoir. C'était brutal, je ne me reconnaissais plus. Je verrouillais sa tignasse pour l'obliger à garder la queue du mari en bouche. J'approchais mon visage du celui d'Annabelle et lui glissait à l'oreille : »J'ai jamais connu une putain de ton genre. Tu vas dérouiller sale petite traînée. »
— Plus fort ! Défonce-moi le cul ! a-t-elle crié en sortant la bite molle de sa bouche une seconde. Baise-moi comme une chienne, remplis-moi le fion pendant que je pompe mon vieux impuissant !
Je l'ai pilonnée longtemps, très longtemps, au moins dix minutes sans m'arrêter, changeant d'angle pour toucher tous les points sensibles. Son cul devenait de plus en plus souple, le jus de chatte qui coulait sur ses cuisses, l'odeur forte de sexe anal qui envahissait le salon chic. Elle voulut alterner : elle sortait ma bite de son cul d'un coup, la prenait dans sa bouche sans hésiter, goûtant son propre cul sur ma queue en gémissant de plaisir.
— Mmmmh… je sens mon cul sur ta bite ? a-t-elle grogné en la suçant avidement. Petite pute que je suis… je suce ta queue pendant que mon mari regarde.
Sentant ma libération arrivée, elle reprenait les deux bites en même temps : une main sur la mienne, l'autre sur celle de son mari, sa langue passant de l'une à l'autre, léchant, suçant, crachant. Elle était vicieuse, salace, les yeux brillants.
— Regarde, chéri… je me suis faîte enculer comme une vraie salope pendant que je te pompe ta petite queue molle. Tu sens comme je suis excitée ? Ma chatte coule partout sur le tapis. J'ai le cul grand ouvert, il baille de plaisir. Je veux que tu jouisses, rien qu'en m'entendant te dire que je suis une grosse pute à bites, une vide-couilles de 50 ans qui se fait démonter le cul par un jeune pendant que son vieux mari impuissant bande à moitié.
Le mari a commencé à trembler, sa respiration saccadée.
— Putain… Annabelle… continue… dis-moi que tu aimes ça…
— J'adore ! a-t-elle hurlé, la voix cassée. J'adore me faire défoncer le cul pendant que je suce ta queue flasque ! Je suis votre vide-couilles à tous les deux, une vieille chienne en chaleur qui veut du sperme partout !
C'est à ce moment que j'ai senti que je n'allais plus tenir. J'ai branlé mon vit juste au-dessus de son visage pendant qu'elle reprenait la bite de son mari dans sa bouche, suçant avec fureur.
J'ai joui comme un fou. Les premiers jets épais ont atterri sur sa joue gauche, puis sur son nez, sur ses lèvres étirées autour de la bite de son mari, un long filet qui coulait dans sa bouche ouverte. J'ai tout déchargé sur son visage : front, joues, menton. Le sperme blanc et épais contrastait avec son maquillage parfait, coulait sur sa robe chic.
Le mari a gémi fort, un son presque douloureux de plaisir. Sa petite bite molle a tressauté dans la bouche de sa femme et il a joui : un petit filet clair, transparent, qui a coulé sur sa langue. Annabelle a tout gardé, a avalé en gémissant, le visage couvert de mon sperme.
— Regarde, chéri… il m'a tout peint la gueule pendant que je te suçais… tu as vu comme je suis belle couverte de son foutre ?
Le mari, encore tremblant, s'est levé difficilement de son fauteuil. Il s'est approché, s'est mis à genoux à côté d'elle, et a commencé à lécher son propre visage : il a passé sa langue sur les joues d'Annabelle, ramassant mon sperme épais, le goûtant avec des bruits de succion avides. Puis il s'est tourné vers moi, a pris ma bite encore dure et luisante de semence dans sa bouche ridée. Il l'a sucée lentement, profondément, goûtant le mélange de son cul, de mon sperme et de son propre goût.
— Merci… a-t-il murmuré autour de ma queue, la voix cassée. Merci de l'avoir enculée comme ça… merci de m'avoir donné ça…
Annabelle, le visage luisant de sperme, a ri doucement et a passé sa main dans les cheveux blancs de son mari pendant qu'il me nettoyait.
— Tu vois, mon grand… il est comme ça, mon vieux. Il lèche tout.
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