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✦ Player feet une réunion avec la patronne... et son mari XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

une réunion avec la patronne... et son mari — Chapitre 2 · la garce sait s'y prendre pour faire bander...

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Player feet
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une réunion avec la patronne... et son mari

Chapitre 2 · la garce sait s'y prendre pour faire bander...

Annabelle a serré un peu plus fort ma bite à travers le pantalon, ses ongles manucurés griffant légèrement le tissu. Ses yeux bleus brillaient d'une lueur vicieuse, presque animale. Elle s'est léché les lèvres lentement, comme si elle savourait déjà le goût de ce qui allait suivre. Moi j'étais partagé: mater la patronne salope était un véritable bonheur mais la baiser devait être incroyable.
— Oh putain, tu bandes dur, hein ? a-t-elle soufflé d'une voix rauque. Tu veux  que je te raconte tout en détail ? D'accord, mon grand… mais je vais te faire bander encore plus. Assieds-toi là, sur le fauteuil. Je vais te décrire deux séances bien précises, celles qui me font mouiller rien qu'en y repensant. Et après… je te dirai la suite de mes fantasmes les plus dégueulasses. Parce que crois-moi, mon vieux mari impuissant n'a pas fini de me transformer en vraie salope publique.
Elle s'est reculée d'un pas, a remonté sa jupe noire jusqu'à la taille sans aucune pudeur, et s'est assise sur le bord du bureau, jambes écartées en grand. Son string en dentelle noire était déjà trempé, bien collant à sa chatte rasée et gonflée. Elle a glissé deux doigts dessous et a commencé à se caresser doucement pendant qu'elle parlait, sa voix de plus en plus crue et vulgaire. J'ai pas résisté et j'ai pris ma bite en main.
— La première séance dont je te parle… celle où je m'exhibe et où je branle toutes les bites qui se présentent… c'était il y a trois mois, dans un parking de supermarché ouvert 24h/24, un coin connu pour les plans un peu dégueulasses. Mon mari m'avait dit de me préparer comme une pute de bas étage : une petite robe rouge ultra-courte, moulante à mort, qui couvrait à peine mes fesses et bien décolletée. Dessous, rien tu imagines. Pas de culotte, pas de soutif. Juste des bas auto-fixant noirs très fins et des escarpins rouges à talons de 13 cm qui me faisaient des jambes interminables. Il avait garé la voiture au dernier niveau, tout au fond, près des poubelles. Lui, il est resté assis au volant, sa vieille bite molle à la main, la vitre baissée pour tout mater. Moi la bourge, je me suis prise au jeu, je me sentais devenir la dernière des salopes. J'aurais pu courir après la première bite qui se présentais.
J'ai commencé à marcher lentement entre les voitures, la robe relevée jusqu'à la taille, ma chatte et mon petit cul à l'air libre. L'air frais sur ma fente me faisait déjà tremper. Et mon petit trou avait des palpitations. Au bout d'à peine trois minutes, les premiers mecs sont arrivés. Des types en jogging, des routiers, des mecs qui venaient juste mater. C'était la foire à la queue d'occasion mais j'étais prête à les vider.
Ils étaient une dizaine à tourner autour de moi comme des chiens en chaleur. Je me suis adossée à un pilier en béton, j'ai écarté les jambes en grand et j'ai commencé à me doigter la chatte devant eux en gémissant fort : « Regardez comme je suis une grosse salope, venez me montrer vos bites, je veux les branler toutes ! »
Le premier s'est approché, un gros black d'une cinquantaine d'années. Il a sorti une bite énorme, déjà raide, veineuse, qui pulsait. Je l'ai prise à pleine main, et  je l'ai branlée, lentement au début, et de plus en plus vite, en serrant bien le gland et en le regardant dans les yeux. Pendant que je le pompais à la main, un autre mec, un petit blanc maigrichon, s'est mis à côté. J'ai attrapé sa bite aussi, une petite queue fine mais très dure. Je les branlais en même temps, mes deux mains qui allaient et venaient, mes seins qui ballottaient sous la robe. Ils grognaient, ils me traitaient de « pute », de « salope à bites ». Le maigrichon  voulait que je regarde sa queue au moment où il a lâché son foutre sur mes jambes nylonées. C'était chaud et doux. Le noir n'a pas pu se retenir et a craché dans la foulée une dose incroyable de semence. J'ai senti ma fente couler de plaisir.
J'ai continué comme ça, une bite après l'autre. Dès qu'un mec jouissait – pshiiit – sur mes cuisses, sur mes bas, ou directement sur ma chatte ouverte, un autre prenait sa place. J'en ai branlé huit ce soir-là. Huit bites différentes : grosses, petites, circoncises, poilues, rasées… Je les faisais tous jouir sur moi. Certains voyeurs voulaient être plus entreprenants, ils essayaient de me rouler une pelle ou que je les suce. La frustration les a fait jouir encore plus vite. À la fin, j'étais couverte de sperme : ça coulait sur mes jambes, sur mes escarpins, sur ma robe rouge devenue toute collante. 
J'ai rejoint mon mari et lui ait montré l'étendue des dégâts, il a joui dans sa main en me regardant, un petit filet de foutre clair. J'ai léché mes doigts pleins de sperme devant lui avant de remonter dans la voiture. Il m'a forcée à garder la robe tachée jusqu'à la maison.
Annabelle a enfoncé ses deux doigts plus profond dans sa chatte en racontant ça, elle faisait des bruits humides, sa respiration plus saccadée.
— Et maintenant… la séance du cinéma porno, et je vais entrer dans les détails. Putain, celle-là, c'était il y a un mois et demi. Mon mari avait réservé tout le dernier rang d'une petite salle obscure en périphérie, un vrai bouge pour pervers, bien connu des vicieux. Il m'avait habillée avec un long manteau noir très chic, genre trench-coat. Dessous ? Complètement nue. Juste des bas noirs très fins, un porte-jarretelles rouge et mes escarpins Louboutin noirs. LA PUTE DE LUXE.  Rien d'autre. On est arrivés en plein après-midi, la salle était presque vide : une dizaine de mecs seuls, des vieux, des jeunes, des types en costard qui venaient se branler tranquille en matant du porno.
On s'est assis au dernier rang, tout au fond. Mon mari m'a ordonné d'ouvrir le manteau. J'ai écarté les jambes en grand et les aient posé sur le siège de devant, ma chatte rasée bien exposée sous la lumière faible de l'écran. J'ai commencé à me branler lentement : deux doigts qui tournaient sur mon clito gonflé, que je faisais passer sur ma fente, descendre jusqu'à ma rosace. Puis les doigts enfoncés dans ma chatte trempée que j'agite avec frénésie. Je coule légèrement et j'en profite pour faire sentir mes doigts souiller à mon vieux vicieux. Il voudrait goûter mon nectar mais ce sera NIET pour lui. Je faisais exprès de gémir fort, des « hhhhaaaan… regardez-moi, je suis une sale pute qui se doigte en public ». Les mecs se sont retournés un par un. Ils se sont rapprochés, leurs bites à la main et ils se sont mis à se branler en me matant.
J'ai accéléré : je me doigtais comme une folle, quatre doigts maintenant, le pouce qui frottait mon clito. Je squirtais un peu à chaque fois que je jouissais, des jets qui tachaient le siège en velours. Le premier mec a joui sur mes seins, un gros jet chaud qui a coulé sur mes tétons. Puis un autre sur ma chatte ouverte. J'ai continué à me branler pendant qu'ils me recouvraient. À la fin, ils étaient tous autour de moi, une dizaine de bites qui éjaculaient sur mon visage, dans ma bouche ouverte, sur mes seins, sur mon ventre, sur mes cuisses. J'avais du sperme partout, dans les cheveux, sur les bas… Je me suis étalée sur le siège, les jambes écartées en grand, et j'ai joui une dernière fois en me frottant la chatte avec leur foutre mélangé. Mon mari filmait tout avec son téléphone, sa petite bite molle à moitié dure dans la main. Il m'a fait tout garder sur moi jusqu'à la voiture. Dans la bagnole, il m'a léché le visage et les seins comme un chien pendant que je lui racontais à quel point j'avais adoré être leur vide-couilles.
Annabelle a retiré ses doigts de sa chatte, les a tendus vers moi pour que je les voie briller, puis les a léchés lentement en me regardant droit dans les yeux.
— Et maintenant… la suite de mes fantasmes, mon grand. Parce que ce n'est pas fini. Mon mari veut que ça devienne de plus en plus extrême. Il parle déjà de la prochaine séance : un vrai gang-bang dans un club libertin, où je serai attachée sur une scène, nue, avec un panneau « Utilisez-moi gratuitement ». Il veut que vingt mecs au minimum me passent dessus, qu'ils me remplissent la chatte, le cul et la gorge en même temps, que je sois couverte de sperme de la tête aux pieds. Il veut aussi organiser une séance dans un train de nuit : moi en tenue de secrétaire salope – jupe fendue, chemisier transparent – qui me fais baiser dans les couloirs par tous les voyageurs qui veulent, pendant qu'il reste assis dans le compartiment à filmer.
Mais mon plus gros fantasme à moi, celui qui me fait mouiller comme une chienne rien qu'en y pensant… c'est de le faire ici, au bureau. Avec toi. Et peut-être d'autres collègues que je choisirai. Je rêve de me faire prendre sur cette table, juste après une réunion, la jupe relevée, la chatte offerte, pendant que toi tu me défonces et que d'autres mecs de l'étage viennent se branler sur ma figure. Mon mari serait en visio, obligé de regarder sans pouvoir bander vraiment. Et après… je veux que tu m'emmènes faire un dogging sauvage dans le parking de l'entreprise, la nuit, pour que tous les vigiles et les derniers cadres me voient me faire démonter comme une vraie pute de 50 ans.
Elle s'est levée, a fait un pas vers moi, a ouvert complètement sa chemise blanche pour me montrer ses seins fermes, tétons pointant et durs.
— Alors ? Tu veux que je te montre en vrai ce que je suis capable de faire ? Ou tu préfères que je continue à te raconter mes fantasmes pendant que je te suce ici, dans mon bureau, avant qu'on aille plus loin ?
Sa main est redescendue sur ma braguette, elle a commencée à caresser mon gland bien huilé.
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