Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Andréa et Gaëlle, rencontre au Club — Chapitre 1 · Le club libertin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Andréa et Gaëlle, rencontre au Club
Chapitre 1 · Le club libertin
Andréa et Gaëlle
Andréa était un bel italien d'environ quarante ans. Il avait une belle stature, les cheveux noirs ébène et les yeux profonds. Il était toujours vêtu d'un costume impeccable et des chaussures de cuir noir. Sa montre de luxe était son seul bijou. Ses cheveux mi-longs terriblement bien travaillé faisaient tourner les têtes.
C'était un beau libertin. Il avait un certain succès dans les clubs. Les femmes, déjà peu nombreuses, se battaient presque pour une passade avec lui. Elles mouillaient déjà avant même ne serait-ce que lui toucher la peau, le bras ou les cheveux.
Ce beau Samson était fort bien bâti et n'avait semble-t-il aucun défaut. Du moins physiquement. Un véritable Apollon. La courbure de ses muscles, le reflet de cette chair sous la lumière tamisée des néons, la crispation de sa mâchoire à chaque petit coup de hanche, cet effort soutenu et haletant le rendait incroyablement sexy.
Toute femme qui croisait son regard était subjuguée et voulait ardemment ses deux cuisses écarter. C'est ce qui arriva à Gaëlle.
Gaëlle était une femme d'environ quarante ans. Elle aussi. Elle avait les cheveux châtains, un nez aquilin, des yeux entre le vert et le bleu, des nuances de jaunes et de gris. Elle avait la taille très fine et le ventre plat, des fesses généreuses et des cuisses charnues. Timide, elle n'avait jamais osé franchir la porte d'un club seule. Mais pour elle, le quotidien solitaire n'avait que trop durer. Elle avait besoin d'une petite récréation.
Gaëlle était une femme d'environ quarante ans. Elle aussi. Elle avait les cheveux châtains, un nez aquilin, des yeux entre le vert et le bleu, des nuances de jaunes et de gris. Elle avait la taille très fine et le ventre plat, des fesses généreuses et des cuisses charnues. Timide, elle n'avait jamais osé franchir la porte d'un club seule. Mais pour elle, le quotidien solitaire n'avait que trop durer. Elle avait besoin d'une petite récréation.
Dans son peignoir blanc, elle déambulait dans les couloirs chaleureux de cet endroit atypique. Parfois, entendant des gémissements de plus en plus violents, elle penchait la tête, voyeuse, souriant à ce qu'elle découvrait alors. Il y avait de quoi satisfaire ses plus bas instincts : des hommes autour d'une seule femme, d'autres aux jambes attachées à des menottes et la file d'attente à leurs cuisses, et des bains à remouds, chauds et ronronnants.
Gaëlle avait besoin de se détendre. Elle se fit un chignon, posa son peignoir et entra nue dans la piscine à bulle. Elle se blottit contre le mur et laissa tomber nonchalamment sa tête en arrière. Enfin, elle abaissait sa garde. Enfin, elle savourait le laisser aller dans un flottement étourdissant au parfum de chlore. Ses cheveux ne tardèrent pas à boucler sous l'effet de l'humidité. Et avec son maquillage, elle n'en était que plus désirable.
C'est en cet instant en totale harmonie avec elle-même qu'Andréa apparut. Beau comme un Dieu, il entra dans l'eau et se cala également contre le rebord de la piscine pour aspirer à cette même détente. De loin, deux filles pouffaient. Vraisemblablement, il venait de pratiquer un joli rodéo à trois et il n'arrivait pas à échapper aux demoiselles.
Gaëlle imaginait ce qui venait de se passer. Déjà que les femmes n'étaient pas très nombreuses mais bâti comme il l'était, il avait dû entretenir les deux. Dommage, songeait-elle en se disant qu'il n'aurait plus aucune énergie pour elle à présent. Elle soupira. Les autres hommes n'étaient pas très avenants : la plupart était vieux, flasques, trop jeunes ou en couple. Il y avait même un bossu. Gaëlle le scrutait avec attention. Elle n'en avait jamais vu et bien que soutenir le regard était terriblement mal vu, elle observait.
Elle ferma les yeux et se laissa bercer par le ronron des bulles lorsqu'une voix la tira de sa rêverie.
— Vous vous amusez ?
Gaëlle releva aussitôt la tête, surprise par cette interruption. Andréa était à côté d'elle, détendu, la tête scrutant également le plafond.
— Je suis désolé si mon interruption vous gêne. Je peux repasser.
— Non, non, hésita Gaëlle. C'est juste que je ne suis pas très à l'aise.
— Vous êtes venue accompagnée et il s'amuse sans vous ?
— Non plus. Je suis venue seule. J'avais envie de passer du bon temps.
— Et vous êtes satisfaite ?
— Le jacuzzi à de beaux avantages.
— Sexuellement, vous êtes satisfaite ?
— Non, non, hésita Gaëlle. C'est juste que je ne suis pas très à l'aise.
— Vous êtes venue accompagnée et il s'amuse sans vous ?
— Non plus. Je suis venue seule. J'avais envie de passer du bon temps.
— Et vous êtes satisfaite ?
— Le jacuzzi à de beaux avantages.
— Sexuellement, vous êtes satisfaite ?
Gaëlle ne répondit pas. Gênée. Elle le regardait avec beaucoup d'envie mais elle ne pouvait s'empêcher de se dire qu'elle allait au-devant d'un nouveau malheur pour son cœur. Quand il y avait autant le feu en croisant un regard, elle était foutue. Elle sentit les papillons décoller très vite dans son ventre. Son cœur s'accéléra démesurément et avant même que toute explication rationnelle n'arrive, elle était amoureuse. Un coup de foudre. Elle allait se brûler à ce corps si beau. Elle ne voulait pas souffrir encore. Pas une nouvelle fois.
Andréa avança doucement sa main autour de sa nuque.
Andréa avança doucement sa main autour de sa nuque.
— Vous permettez ?
— Oui...
— Vous êtes très belle.
— Merci.
— J'aimerai faire l'amour avec vous.
— Vous n'êtes pas épuisé déjà par vos prouesses ?
— Oui...
— Vous êtes très belle.
— Merci.
— J'aimerai faire l'amour avec vous.
— Vous n'êtes pas épuisé déjà par vos prouesses ?
Andréa marqua une pause. Visiblement contrarié. Il réfléchit un peu puis renchérit.
— Vous avez une aura très particulière. J'aime beaucoup ce que vous dégagez. Je ne crois pas avoir vu une autre femme comme ça par ici. Bien sûr, qui veut s'amuse. Mais vous avez quelque chose de différent... Je voudrai faire l'amour avec vous.
Les mots résonnèrent si profondément en elle qu'elle sentit son entrecuisse brûler. Elle déposa un baiser sur les lèvres de cet homme et lui prit la main. Elle n'en revenait pas. C'était son jour de chance. Elle était si heureuse.
Elle agrippa son peignoir et le guida vers une petite chambre fermée où était installé un grand miroir sur le mur. Elle frôla les deux autres femmes qui tentèrent d'appeler Andréa. Celui-ci les ignora tout simplement. Il était déterminé à suivre Gaëlle.
La jeune femme ferma la porte à clef. Les deux harpies firent bouger la poignée à plusieurs reprises comme pour signaler leur mécontentement. Andréa se retourna vers Gaëlle et l'embrassa, la débarrassant de son peignoir et l'allongeant sur le matelas. Il lui caressa le corps de haut en bas, nouant ses cheveux autour de son doigt puis les libérant. Il fit promener sa main autour de ses seins, sur la courbure de ses hanches, lui malaxa les fesses et voulut s'introduire entre les lèvres mouillées qui l'attendaient.
— Est-ce que je peux m'introduire ?
— Oui, souffla-t-elle en s'abandonnant à cet homme.
— Oui, souffla-t-elle en s'abandonnant à cet homme.
Il laissa vagabonder son index et son majeur à travers les dédales humides de son sexe. Gaëlle gémit et s'agrippa à ses bras puissants.
— Tu es magnifique quand tu rayonnes comme ça, lui susurra t-il à l'oreille. Elle en eut des frissons.
N'y tenant plus, il monta sur elle, caressant de son gland l'entrée si chaude et si accueillante de son paradis. Il attendit qu'elle lui sourit à nouveau, les yeux brillants, les larmes aux yeux et il la pénétra. Leurs corps se mêlèrent aussitôt dans une danse fusionnelle passionnée.
Sans jamais se quitter des yeux, ils firent l'amour comme une danse endiablée, marquée par le rythme d'un talon de flamenco ou d'un déhanché argentin. Une cambrure en arrière digne d'un tango, assaillie par des coups de hanches acharnées.
Puis un paso doble de salsa pour une prise arrière sauvage et bouillante. Le chignon parfois arraché, la gorge parfois serrée, les doigts souvent dans la bouche et des petites morsures de-ci de-là sous un murmure gémissant, un Fado digne d'un drama portugais.
Pour le grand final, il la voulut tout à lui, la dominant complètement, serrée entre ses bras puissants, lui assénant des coups de rein fermes, la regardant subir sans jamais jamais la quitter du regard. Jusqu'à l'explosion. Tandis qu'il se vidait en elle, il la fixait toujours des yeux. Elle ouvrit les siens, surprise de le voir tout attentif à ce retour à la réalité.
Interdits, ils se regardèrent une longue minute sans bouger. Ce qui venait de se passer était si intense pour eux. Je crois que ni l'un ni l'autre ne s'attendait à cette connexion si forte. Andréa se pencha sur elle et l'embrassa tout doucement. Gaëlle fondit aussitôt sous ce baiser amoureux.
— Je veux te revoir vite, lui souffla-t-il en pressant sa main dans la sienne.
— Moi aussi.
— Moi aussi.
Ils quittèrent le club ensemble et marchèrent main dans la main dans la rue déserte sous le ciel étoilé.
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