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Ma voisine du dessous — Chapitre 1 · Premiers contacts
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ma voisine du dessous
Chapitre 1 · Premiers contacts
Cela faisait deux semaines que j'avais emménagé lorsque je croisai pour la première fois la voisine occupant l'appartement 12, un étage en dessous du mien. Si je me demandais à qui pouvait appartenir ce petit balcon recouvert de plantes que je voyais depuis la fenêtre de mon salon, j'avais maintenant la réponse.
Nous nous aperçûmes de nombreuses fois dans les mois qui suivirent. Nous n'échangeâmes jamais plus qu'un bonjour ou une petite phrase pour parler du temps, qui se faisait de plus en plus froid et avait clairsemé la végétation sur son balcon.
Un soir, en rentrant de l'université, et la voyant galérer à faire rentrer un meuble chez elle, je lui offris mon aide. Ce bref moment d'altruisme me coûta plus d'énergie que je ne m'y attendais, et nous fûmes tous deux exténués.
Un soir, en rentrant de l'université, et la voyant galérer à faire rentrer un meuble chez elle, je lui offris mon aide. Ce bref moment d'altruisme me coûta plus d'énergie que je ne m'y attendais, et nous fûmes tous deux exténués.
— Merci pour le coup de main, dit-elle en reprenant son souffle. Moi, c'est Gwen au fait.
— Léo, fis-je avec un sourire, ça fait longtemps que vous vivez ici ?
— Ça fait trois ans, et toi ? Et tu peux me tutoyer, je ne suis pas si vieille !
— Léo, fis-je avec un sourire, ça fait longtemps que vous vivez ici ?
— Ça fait trois ans, et toi ? Et tu peux me tutoyer, je ne suis pas si vieille !
Elle sourit sur sa dernière remarque, et quelque chose s'alluma en moi. Jamais, lors des nombreuses fois où je l'avais croisée, je n'avais remarqué à quel point sa crinière ondulée châtain aux reflets blonds, ses yeux bleus perçants, et son sourire en coin asymétrique étaient charmants.
— Ça fait quelques mois... lui dis-je en lui rendant son sourire, tout en ne trouvant pas les mots pour poursuivre la conversation.
Après un léger moment de flottement, je sentis qu'il était temps de rentrer, et Gwen me remercia une nouvelle fois.
Je ne puis m'empêcher de penser à elle ce soir-là, à sa peau rougie et décorée de tatouages, couverte de sueur, due à l'effort, à ses énormes seins prêts à bondir hors de son débardeur noir, qui laissait apparaître un petit ventre sexy.
Pendant plusieurs semaines, elle devint un fantasme, et je me plaisais à imaginer toutes sortes de scénarios lors de mes séances de plaisirs solitaires.
Je ne puis m'empêcher de penser à elle ce soir-là, à sa peau rougie et décorée de tatouages, couverte de sueur, due à l'effort, à ses énormes seins prêts à bondir hors de son débardeur noir, qui laissait apparaître un petit ventre sexy.
Pendant plusieurs semaines, elle devint un fantasme, et je me plaisais à imaginer toutes sortes de scénarios lors de mes séances de plaisirs solitaires.
Je continuais de la croiser régulièrement, mais nos échanges restaient toujours formels, jusqu'à ce qu'elle m'invite à l'une de ses soirées.
Gwen aimait organiser des fêtes, bien qu'ayant un sommeil profond, et étant plutôt couche-tôt, le bruit ne m'avait jamais dérangé.
Ce soir-là, nos regards se croisèrent alors que je fumais un joint à ma fenêtre, et qu'elle prenait l'air sur son balcon, vêtue d'un long manteau en laine beige, une bière à la main.
Gwen aimait organiser des fêtes, bien qu'ayant un sommeil profond, et étant plutôt couche-tôt, le bruit ne m'avait jamais dérangé.
Ce soir-là, nos regards se croisèrent alors que je fumais un joint à ma fenêtre, et qu'elle prenait l'air sur son balcon, vêtue d'un long manteau en laine beige, une bière à la main.
— Ça va, on ne fait pas trop de bruit ? me demanda-t-elle.
— Non non, j'entends rien de chez moi, mentis-je.
— Si tu veux, tu peux passer boire un verre avec nous, me proposa Gwen, on a ce qu'il faut.
— Non non, j'entends rien de chez moi, mentis-je.
— Si tu veux, tu peux passer boire un verre avec nous, me proposa Gwen, on a ce qu'il faut.
Je fis mine d'hésiter, lui confiant que je ne voulais pas taper l'incruste, mais elle ajouta :
— Mais non, t'inquiète ! Allez viens, je paye ma clope.
— OK OK j'arrive, finis-je par concéder.
— OK OK j'arrive, finis-je par concéder.
Elle m'ouvrit la porte, et je dus lutter de toutes mes forces pour ne pas plonger instantanément mon regard dans sa poitrine débordant de part et d'autre de sa robe blanche au dos nu.
Sans crier gare, elle m'enlaça, et une odeur d'alcool et de parfum boisé vint caresser mes narines. Je reçus son étreinte avec plaisir, le cannabis m'ayant assez détendu pour m'éviter la crise de panique. Elle m'entraîna à l'intérieur et je la suivis jusqu'au balcon, saluant quelques-uns de ses amis sur le chemin, nos paroles partiellement couvertes par la musique ambiante.
À vrai dire, il m'était compliqué de me concentrer sur autre chose que son dos nu devant moi, joliment mis en valeur par la coupe de sa robe, qui se joignait juste au-dessus de ses fesses bien rebondies.
Gwen attrapa deux bières, jeta son manteau sur ses épaules, et me tendit une clope, après avoir fermé la baie vitrée derrière nous.
Sans crier gare, elle m'enlaça, et une odeur d'alcool et de parfum boisé vint caresser mes narines. Je reçus son étreinte avec plaisir, le cannabis m'ayant assez détendu pour m'éviter la crise de panique. Elle m'entraîna à l'intérieur et je la suivis jusqu'au balcon, saluant quelques-uns de ses amis sur le chemin, nos paroles partiellement couvertes par la musique ambiante.
À vrai dire, il m'était compliqué de me concentrer sur autre chose que son dos nu devant moi, joliment mis en valeur par la coupe de sa robe, qui se joignait juste au-dessus de ses fesses bien rebondies.
Gwen attrapa deux bières, jeta son manteau sur ses épaules, et me tendit une clope, après avoir fermé la baie vitrée derrière nous.
— Merci, lui dis-je avant de l'allumer.
— Je t'en prie, me dit-elle en souriant.
— Je t'en prie, me dit-elle en souriant.
Nous étions tous les deux penchés sur sa rambarde donnant sur la rue.
— Il fait super froid en ce moment, lâcha-t-elle en se collant à moi.
— Grave, mais en même temps, t'as ton manteau grand ouvert alors qu'il fait cinq degrés ! plaisantai-je.
— Même si je le fermais, il ferait super froid !
— Grave, mais en même temps, t'as ton manteau grand ouvert alors qu'il fait cinq degrés ! plaisantai-je.
— Même si je le fermais, il ferait super froid !
Je laissai échapper un rictus, et mis mon bras autour d'elle.
— Je peux te frotter pour te réchauffer, lui dis-je en riant.
— C'est si gentil de ta part, dit-elle ironiquement.
— C'est si gentil de ta part, dit-elle ironiquement.
Nous échangeâmes encore pendant quelques minutes, au cours desquelles j'appris qu'elle avait 36 ans, et que sa dernière relation sérieuse avait pris fin il y avait trois ans. De mon côté, j'étais célibataire depuis six mois, et je n'avais pas fréquenté d'autres filles depuis.
— Ça ne te manque pas ? lui demandai-je à propos de la vie de couple.
— Nan, pas du tout ! me dit Gwen. Je suis bien comme ça, j'ai ma liberté... Je me tape qui je veux.
— Nan, pas du tout ! me dit Gwen. Je suis bien comme ça, j'ai ma liberté... Je me tape qui je veux.
J'avais évidemment apprécié cette dernière remarque.
La bière finie, et ne voulant pas abuser de sa générosité, je décidai de rentrer. Elle me raccompagna jusqu'à la porte, m'enlaça une nouvelle fois, et je sentis ses gros seins s'écraser contre mon torse, ce qui n'était pas pour me déplaire. Elle en profita cette fois-ci pour déposer un baiser sur ma joue, qui fit naître un frisson qui me parcourut l'intégralité du corps, et elle me confia qu'elle avait adoré notre petite conversation, remarque que je lui rendis aussitôt.
Au moment de monter les escaliers, je jetai un dernier regard en arrière, et vis qu'elle était toujours à la porte. Nous nous fîmes un petit geste de la main et chacun rentra chez soi.
Au moment de monter les escaliers, je jetai un dernier regard en arrière, et vis qu'elle était toujours à la porte. Nous nous fîmes un petit geste de la main et chacun rentra chez soi.
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