Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pascal et Mei — Chapitre 1 · Le vrai début
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pascal et Mei
Chapitre 1 · Le vrai début
À notre arrivée en France, nous avions pris possession d'un appartement dans une petite résidence. Bien que je l’aie remarqué de suite, c'est Mei elle-même qui me dit qu'elle trouvait qu'elle faisait de l'effet à notre voisin de palier. A sa manière de me le dire, cela me fit rire et je lui répondis que, belle comme tu es, c'est normal qu'il soit intéressé. Cet homme, célibataire, dans les cinquante alors que ma femme tout juste vingt-cinq.
Au fil du temps, on a fini par sympathiser. Il venait parfois boire un verre à la maison. Et même invité à manger pour qu'il goûte les spécialités chinoises de Mei. Il complimentait souvent Mei. Cela nous amusait. J’encourageais même Mei à se montrer encore plus sexy, voire même aguicheuse. Elle était un peu surprise au début. Mais comme cela avait l'air de me faire plaisir, elle est rentrée aussi dans ce jeu. Si l'on m'avait demandé à cette époque ce que je cherchais vraiment, je pense que je ne le savais même pas, mais j’aimais les compliments qu’on lui faisait. C’était un jeu, c'est tout. J'ai quand même été surpris de la facilité qu’elle avait pour rentrer dans ce jeu. Je me rappelle d'un soir où notre voisin a sonné pour nous emprunter quelque chose. Comme j'étais dans le salon avec une bière, je lui ai proposé d'en prendre une avec moi. Mei était sous la douche à ce moment. Elle nous a finalement rejoints et a pris place à côté de moi sur le canapé, face à notre invité.
C’est quand je me suis levé pour aller chercher une nouvelle bouteille que j'ai vu ce que notre voisin avait sous les yeux. Mei avait enfilé une petite robe d'été très légère et rien d'autre. Son habitude, comme beaucoup de Chinoises, de ne pas croiser les jambes et notre voisin profitait d'une chatte toute lisse. Je n'ai rien fait pour la prévenir et pendant plus d'une demi-heure, notre voisin eut droit à ce spectacle. Mei ne semblait pas s'en rendre compte.
En fait si. Une fois notre invité parti, elle m'avoua que sur le coup, elle n'avait pas fait exprès, mais en voyant mon regard, elle a compris que la situation me plaisait. Et d'un ton frôlant l'innocence, elle me dit :
— C'est vrai, non ?
— Quoi, vrai ?
— Ben ça t’a excité ?
— Quoi, vrai ?
— Ben ça t’a excité ?
On entrait sur la même longueur ! À la suite de ce jour, d'autres occasions se sont produites lui permettant de montrer encore ses charmes. Je faisais comme si je ne me rendais compte de rien. Par contre, le voisin n'était pas dupe du jeu de Mei. Je l'ai compris le jour où, en revenant du travail, Mei, un peu gênée, raconta ce qui s'était passé. Elle revenait des courses, bien chargée, et elle croisa le voisin dans l'entrée de l'immeuble. Il lui a de suite proposée de l'aider. Et l'a donc suivie jusque dans notre cuisine avec les sacs. À un moment, ils se sont retrouvés face à face, elle pour le remercier, lui pour prendre congé.
Elle fut surprise par son geste. Le voisin avait passé ses deux mains sur sa taille et l'a poussée contre le chambranle de la porte. Sans hésitation, il a posé ses lèvres sur les siennes et ses mains ont enserré sa poitrine.
Surprise, elle a senti la langue du voisin forcer sa bouche avant de réagir, tourner la tête et le repousser. Comme réaction, le voisin lui dit :
— Tu es une gourmande, toi ! Ça t'excite les hommes ! Je suis sûr que tu ne me diras pas longtemps non !
Son récit me surprit, mais pas tant que ça en fait. L'idée m’avait déjà plusieurs fois traversé la tête. Et avec ces pensées, je ne donnais pas tort à notre voisin s'il retentait sa chance. Mieux, je le souhaitais. Mei de son côté ne semblait pas plus choquée que ça. C'était plus ma réaction qu'elle craignait. On en reparle plusieurs fois dans la soirée et à nouveau au lit. Le moins qu'on puisse dire, c'est que cette histoire se montrait des plus aphrodisiaques ! Et sur l'oreiller, j'avouais à ma femme que, si cela l'excitait, j'aimerais bien qu'elle se laisse aller !
Quinze jours ont passé sans grande évolution. Je continuais à croiser notre voisin en faisant comme si je ne savais rien. Pour lui, cela voulait dire que Shu n'hésitait pas à avoir de petits secrets pour son mari. Et une femme qui fait cela...
C’est une femme avec qui on a une chance ! Surtout une femme qui n'hésite pas à frapper à sa porte pour lui emprunter un peu de farine ! Une nouvelle fois, il a essayé de l'embrasser. Et là, Shu le repoussa encore plus mollement. Sans vraiment répondre à son baiser, elle le laissa faire. Cette fois-ci, ses mains ont relevé sa jupe et se sont posées sur ses fesses que le string laissait libres. Cela dura quelques secondes, trente tout au plus, avant qu'elle l'écarte et lui dise sur le ton de la jeune femme effarouchée :
— Non, s'il vous plaît, pas ça, je suis mariée !
Cela le fit rire. Du coup, il la relâcha, mais en ajoutant :
— Demain matin, quand tu seras seule, j’irai te voir ! Tu laisseras même la porte entrouverte ! Et là, ne t’amuse pas à dire non !
Quand elle m'a rejoint, Mei était encore toute troublée. La voix hésitante et pleine d'émotion, elle me dit :
— Tu es sûr que tu veux toujours ?
— Pourquoi ? … Il a recommencé ?
— Oui !
— Ah... Et ?
— Il veut venir quand tu ne seras pas là…
— Tu lui as dit oui ?
— Non… Je n’ai rien dit !
— Pourquoi ? Tu ne veux pas ?
— Je n’ai pas dit ça. Mais toi, ça ne te fera rien qu'un autre homme me touche ?
— Si, justement ! Moi ça m'excite beaucoup aussi… Touche et plus peut-être ?
— Pourquoi ? … Il a recommencé ?
— Oui !
— Ah... Et ?
— Il veut venir quand tu ne seras pas là…
— Tu lui as dit oui ?
— Non… Je n’ai rien dit !
— Pourquoi ? Tu ne veux pas ?
— Je n’ai pas dit ça. Mais toi, ça ne te fera rien qu'un autre homme me touche ?
— Si, justement ! Moi ça m'excite beaucoup aussi… Touche et plus peut-être ?
Elle n'en dit pas plus, se réservant la nuit pour réfléchir. Mais on passa une de nos nuits les plus torrides ! Au matin, elle ne voulut toujours pas me dire son choix :
— Tu verras bien ce soir…
Je partis au travail avec ce doute. Toute la journée, j'imaginais ce qui pourrait se passer. Soit Mei lui disait non, chose que j'avais de plus en plus de mal à imaginer. Soit elle lui ouvrait sa porte et je rentrais cocu à la maison !
C'est donc ce jour que je suis devenu un cocu. La porte avait sonné. Une fois. Puis une seconde fois et Mei avait ouvert.
— Je t’avais dit de laisser la porte entrouverte ! J’ai failli attendre.
Il referma la porte derrière lui avant de prendre ma femme par les épaules. Elle reçut son baiser, mais hésita encore quelques secondes avant de mettre elle aussi sa langue en action. Elle avait mis une robe légère avec deux fines bretelles que l'homme fit rapidement glisser pour l'avoir nue dans ses bras. C'était ma part que j'apportais, ma femme nue sous sa robe, tenue sans équivoque pour s'offrir.
Je l’avais toujours imaginée comme cela. Les premières fois où je lui avais demandé de sortir ainsi, j'ai eu le sentiment de la voir déjà offerte. Pour moi, un homme qui encourage sa femme à sortir sans culotte, même s'il dit que c'est juste pour s'exciter, pense déjà sa femme disponible pour d'autres hommes.
Mey s'était donc présentée dans cette tenue, disponible. Le voisin, disons Bernard pour simplifier, une fois ma femme nue entre ses bras, la retourna, prit ses deux seins à pleine main et la poussa vers la table du salon. Il la fit se pencher en avant, plaquée contre la table, les fesses offertes. Il ne fut pas long à faire glisser son pantalon, puis, sans plus de ménagement, à présenter son sexe à la fente offerte et à me faire du coup cocu ! Tout en la pilonnant, il commença à lui sortir des phrases de plus en plus crues, n'hésitant plus à la traiter de salope. Une première fois, il se vida en elle.
Puis lui ordonna de le nettoyer avec sa bouche avant de l'entraîner vers la chambre : notre chambre, pour la prendre à nouveau. Cette fois-ci, c'est le petit trou qu'il a choisi. Je n'en suis pas revenu que Mei se laisse prendre comme cela, elle qui n'appréciait pas. Vidé, soulagé, Bernard l'abandonna enfin en lui promettant que dorénavant, elle allait être une femme comblée, qu'il allait se charger d'elle.
Quand je suis rentré le soir, Shu était comme dans un état euphorique. Elle avait pris sa douche et m'attendait dans une tenue légère, pressée de me raconter. Chose positive, il ne faisait pas l'amour mieux que moi et son sexe n’était guère plus grand que le mien qui fait dix-huit centimètres. Mais, alors que moi je la prends en douceur, lui l'avait prise plus brutalement sans trop se soucier de son plaisir. Comme une salope qu'on vient juste voir pour son propre plaisir. Et bizarrement, Mei aimait cette manière.
Quand je me suis glissé en elle, je n'ai pas pu m'empêcher de penser qu'un autre désarmé prenait le même passage, si ce n'est plus. Vu que moi-même n'avais utilisé qu'une fois le passage entre ses fesses et qu'elle n'avait pas souhaité que je recommence.
Le lendemain, juste quelques minutes après mon départ au travail, Bernard lui téléphona et lui ordonna de venir le rejoindre chez lui. Je dis ordonné, car c'est le terme que Mei a employé pour me le dire. Et apparemment, c'est ce qui l’excitait !
La fin de semaine arriva. Je croisais moi aussi Bernard dans le couloir. On échangea quelques banalités. Rien sur Mei. Il avait compris. Mei était une femme silencieuse et donc totalement à sa merci. Elle était déjà allée trois fois chez lui. La dernière fois, il lui avait demandé de venir totalement nue. Et c'est comme cela qu'elle avait traversé le palier et avait sonné à sa porte. Il commençait déjà à la questionner, à lui demander de répéter qu'elle était une salope, sa salope. Qu’elle aime se faire prendre, tromper son mari… et à chaque fois Mei, sagement, répétait :
— Oui, je suis une salope, oui j'aime sentir votre queue en moi…
Cela me faisait bizarre. Je ne m'attendais pas à ça, mais je trouvais sa manière de faire amusante, coquine et follement excitante. J’étais content de la voir accepter si facilement la situation et y prendre son pied !
J'ai à nouveau proposé un verre à Bernard. En jouant toujours mon rôle du mari cocu qui ne sait rien et ne voit rien. Bernard profitait des moments où je m'absentais pour chercher les glaçons ou amuse-gueule, pour glisser sa main sous sa jupe.
Je ne sais pas pourquoi, mais à ce moment, je n'avais pas envie qu'il connaisse ma complicité. Je trouvais la situation plus excitante comme cela et le double jeu que Mei jouait m'excitait. Cette situation a duré trois ou quatre mois. Bernard a pris de plus en plus de pouvoir sur elle. Avec ma complicité, elle acceptait des scénarios pour donner à Bernard plus de prise sur son emploi du temps.
C'est ainsi que Bernard décréta qu'il voulait prendre quelques cours de chinois utiles pour son travail. Travail, façon de dire ! Il était dans les « affaires » et le plus clair de son temps chez lui ! Mais c'est comme cela que parfois en soirée, Mei me quittait pour lui donner ses cours. Et quand elle revenait, je savais qu'elle avait la chatte encore pleine de son sperme ou la bouche avec son goût.
J'ai vraiment pris la réalité de mon statut, me glisser dans cette chatte après lui. Sensation étrange, agréable, mais pleine de sentiments équivoques, troubles. Ma femme n'était plus totalement à moi, mais offerte au plaisir, offerte au vice comme certains diront.
Mey se pliait aux demandes vestimentaires de Bernard. Alors qu'elle n'avait testé que quelques fois le sans-culotte avec moi, Bernard lui ordonnait de ne plus en porter. Il lui offrit même quelques tenues encore plus sexy. Et pour cela, il passa quelques après-midis en ville avec elle. Et malgré les vingt-cinq ans de plus, il n'hésitait pas à faire voir que Mei était avec lui, même plus, qu’elle était sa chose. Il aimait se montrer avec elle.
Bon, c’est tout pour cette fois. Si la suite vous intéresse, j’essaierai de l’écrire. Là, ce n’est que l’histoire du mari qui va devenir cocu. S'il y a une suite, ce sera plutôt celle d’un cocu qui s’enfonce dans sa situation…
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Commentaires ()
Aaaah c'est toujours mieux de jouer :)
En bref une personne vous "vole" : votre femme, crush, compagne, maîtresse, etc.
C'est un tag très controversé dans les jeux vidéos porno.
Surtout si vous imaginez les conséquences dans la vie réelle.
Le voisin va-t-il devenir son Maitre BDSM ? Va-t-il l'obliger à porter de tenues très osées, des bottes
L'amener chez l'esthéticienne pour une épilation...
Acheter des jouets ....
Domyann
Je serai surtout intéressé de savoir jusqu'ou a été l'éducation de Mei avec le voisin. A-t-il continué son éducation anale ? A-t-il proposé des modifications corporelles (piercings, tatoo,...) ? Il a fait profité ses copains ? Utilisation de jouets ? Et outre le temps passé à l'apprentissage de la langue, fausses sorties planifiées par le voisin (pour passer un we rien qu'avec elle par exemple, soirées en boites, etc.) ? Et puis en terme d'emprise sentimentale, nous basculons vers le "netorare" comme diraient certains.
Le netorare, c'est Quoi ?
Pour le reste ce sera dans la suite.